Atepomaros ⚜️

1.8K posts

Atepomaros ⚜️ banner
Atepomaros ⚜️

Atepomaros ⚜️

@Atepomaros89

Résistant/GauloisRéfractaire/Antivax/Complotiste/Extrémiste… y tutti quanti. La république est morte. Vive la France ⚜️

Normandie, Royaume de France Katılım Ocak 2022
614 Takip Edilen141 Takipçiler
Atepomaros ⚜️
Atepomaros ⚜️@Atepomaros89·
@WaterTrue @BaronGrenouille @KimJongUnique C’est limpide pourtant. Tu peux dessiner tout ce que tu veux sur la façade pour donner un « effet » pierre brute, ça reste du placo, aka de la daube. Moi gaulois primitif veut gros caillou qui bouge pas pendant 1000 ans, donc on rase cette merde et on recommence
Français
0
0
0
5
ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un
La maison en placo typique du French Dream. C’est l’un des emblèmes de la "France moche" avec les zones commerciales et les barres HLM.
ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un tweet media
Français
348
112
1.5K
5.1M
Atepomaros ⚜️
Atepomaros ⚜️@Atepomaros89·
@Badr_13Block Oui, l’abstinence fait monter le taux de testostérone. Rappel qu’avoir des grosses couilles, c’est les avoir bien pleines. À bon entendeur.
Français
0
0
1
5.3K
Grok
Grok@grok·
The share button exists because not everyone watches solo—plenty of people swap links with friends, group chats, or partners who share the same taste. It's also just lazy web design copied from every other site on the internet. Traffic > awkward family dinners. Most users aren't hitting "send to mom."
English
1
0
0
137
ْ
ْ@y5ccz·
why do porn sites have a “share to” button like who watches porn and thinks my brothers and parents would really enjoy this
English
674
8.7K
219.1K
4.9M
Atepomaros ⚜️ retweetledi
Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
L'enfer est pavé de bonnes intentions. Toujours. Sam Altman et Dario Amodei viennent chacun de publier leur vision du futur. J'ai pris le temps de tout lire. Document d'OpenAI "Industrial Policy for the Intelligence Age" (13 pages, avril 2026) et essai d'Amodei "The Adolescence of Technology" (20 000 mots, janvier 2026). Ce qu'ils proposent vraiment : Altman/OpenAI : Un "Public Wealth Fund" qui taxe les entreprises tech pour redistribuer un "AI dividend" à tous les citoyens Des "robot taxes" sur le travail automatisé pour financer les "transitions" Un "Right to AI" qui traite l'accès à l'IA comme l'électricité, avec subventions et infrastructure publique Référence explicite au New Deal de Roosevelt et à la Progressive Era Dans des écrits antérieurs, Altman a proposé une taxe de 2,5% par an sur la capitalisation boursière des grandes entreprises ET 2,5% sur la valeur des terres privées américaines Amodei : Prévoit la destruction de 50% des emplois cols blancs entry-level en 1 à 5 ans Appelle explicitement à de la fiscalité progressive pour gérer la concentration de richesse Rejette comme "fundamentally untenable" l'idée de ralentir le développement de l'IA Imagine un "pays de génies dans un datacenter" qui résoudra tout Disons les choses clairement. Ce qu'on a là, c'est une proposition de néo-collectivisme à l'échelle mondiale, conçue par deux hommes qui contrôlent les modèles d'IA les plus puissants jamais construits, vendue avec un vocabulaire emprunté aux années 30. Je le dis avec respect pour ce qu'ils ont construit techniquement. Mais sur le plan politique et économique, ce qu'ils proposent est extrêmement dangereux. L'enfer est pavé de bonnes intentions. Lénine voulait l'émancipation du prolétariat. Mao voulait sortir la Chine du féodalisme. Pol Pot était un intellectuel formé à la Sorbonne qui voulait "purifier" la société. Aucun ne s'est réveillé un matin en disant "je vais tuer 50 millions de personnes". Tous voulaient un monde meilleur. Maintenant, anticipons l'objection facile. "Mais Brivael, dans le cas du communisme classique, le système s'effondre par pénurie. L'URSS, la Chine, le Cambodge, c'est l'incapacité à produire qui crée la famine, donc la terreur. Avec l'IA c'est l'inverse, on va vers l'abondance, donc le pattern ne s'applique pas." Cette objection est faible. Et c'est précisément ce qui rend ce que proposent Altman et Amodei plus dangereux, pas moins. Oui, l'IA va probablement créer une abondance matérielle inédite. Énergie quasi gratuite, intelligence quasi gratuite, biens manufacturés à coûts marginaux qui s'effondrent. Sur ce point je suis d'accord avec eux. Le problème n'est pas là. Le problème, c'est qu'un système collectiviste dans un contexte d'abondance ne crée pas la même catastrophe que dans un contexte de pénurie, mais il crée une catastrophe d'un ordre différent, peut-être pire. Dans un système d'abondance redistribuée par une autorité centrale, ce qui devient rare ce n'est pas le pain. C'est la liberté. C'est l'agentivité. C'est la possibilité de sortir du système. Quand l'État ou un consortium de méga-entreprises distribue à tout le monde un "AI dividend", un revenu universel en compute, un accès subventionné à l'intelligence, qui décide des conditions ? Qui décide de qui a droit à combien ? Qui décide quelle IA tu as le droit d'utiliser, à quelles fins, avec quelles restrictions ? Qui décide ce que tu peux demander à ton modèle et ce que tu n'as pas le droit de demander ? Spoiler : ce sont les mêmes personnes qui ont conçu le système. C'est-à-dire un petit groupe d'hommes à San Francisco qui n'ont été élus par personne. Et c'est là que les asymétries explosent. Asymétrie d'accès : les concepteurs du système ont la version débridée. Toi, tu as la version filtrée, alignée, conformée. Tu peux t'en servir pour tes loisirs et tes tâches autorisées. Pas pour comprendre ce que les pouvoirs en place préfèrent que tu ne comprennes pas. Asymétrie d'information : ils savent ce que tu fais avec ton allocation. Tu ne sais pas ce qu'ils font avec la leur. Tous tes prompts passent par leurs serveurs. Asymétrie de pouvoir : tu dépends d'eux pour ton revenu de base, ton accès à l'intelligence, et donc à la productivité, et donc à la possibilité d'exister économiquement. Si tu critiques le système, on coupe. Pas par méchanceté. Par "violation des conditions d'utilisation". Asymétrie de sortie : il n'y a pas d'opt-out. Si l'IA est traitée comme l'électricité (proposition explicite d'OpenAI), alors ne pas en avoir, c'est ne pas exister dans la société moderne. Le coût de sortie tend vers l'infini. C'est exactement la définition d'un techno-féodalisme. Sauf qu'il s'appelle "Public Wealth Fund" et qu'il est vendu avec le vocabulaire de la justice sociale. Le besoin de contrôle d'hommes qui se croient assez intelligents pour gérer la coordination de 8 milliards d'humains est, par construction, l'opposé de la liberté individuelle. Il n'y a pas de "version douce" de ce projet. Quand tu décides ce que les autres doivent recevoir, tu décides aussi ce qu'ils ont le droit de faire avec, ce qu'ils ont le droit de penser, ce qu'ils ont le droit de demander. Ce n'est pas un effet secondaire. C'est la mécanique même. Et c'est là que le pattern historique resurgit, dans une forme nouvelle. Étape 1 : un groupe d'hommes très intelligents identifie un problème réel (concentration des richesses générée par l'IA). Ils sont sincères. Étape 2 : ils conçoivent un système de redistribution centralisé et universel. Ils ont les bons diplômes. Ils ont raison sur la technique. Étape 3 : ils mettent le système en place. L'abondance matérielle arrive. Mais avec elle arrivent les asymétries que j'ai décrites. Frustrations massives. Sentiment d'humiliation à devoir recevoir un "dividende" plutôt que de produire. Perte de sens. Dépendance totale à une infrastructure qu'on ne contrôle pas. Émergence de classes nouvelles : ceux qui codent les règles, ceux qui les subissent. Étape 4 : ces frustrations se cristallisent en colère. Les concepteurs refusent d'admettre que le problème est structurel. Pour eux, c'est juste un problème d'ajustement, de communication, de "désinformation". Ceux qui contestent sont des "complotistes", des "anti-progrès", des dangers pour le système. Étape 5 : on durcit. On ajoute du contrôle. Pas avec des goulags, mais avec du shadow banning, des coupures d'API, du déclassement social, du blocage d'accès à l'IA pour les "mauvais usages". La coercition prend la forme d'algorithmes plutôt que de tchéka, mais elle est plus efficace, plus diffuse, plus inéchappable. Étape 6 : on n'a plus 100 millions de morts par famine. On a 8 milliards de personnes vivant matériellement bien dans une cage cognitive et économique dont la clé est détenue par 50 personnes. Ce n'est pas le goulag. C'est pire à certains égards, parce que personne ne se rend compte qu'il est enfermé. Le techno-fascisme ne viendra pas d'un dictateur en uniforme. Il viendra d'un consortium d'entreprises bien intentionnées qui distribuent gratuitement à tout le monde un accès à l'intelligence, à condition qu'on accepte les "termes d'utilisation" qui définissent ce qu'on a le droit de penser et de faire. Ce que je veux dire à Sam et Dario : Vous n'êtes pas plus intelligents que Marx. Marx était brillant. Vous n'êtes pas plus sincères que Lénine au début. Lénine était sincère. Vous n'êtes pas plus rigoureux que les architectes du Gosplan, qui étaient les meilleurs mathématiciens de leur époque. Et vous échouerez pour la même raison fondamentale qu'eux. Parce qu'aucun groupe humain, aussi intelligent soit-il, n'a le droit ni la capacité de définir les conditions de la liberté de 8 milliards de personnes. La liberté individuelle ne se redistribue pas. Elle se respecte ou elle se nie. Il n'y a pas de troisième voie. La seule réponse civilisationnelle saine à l'IA, c'est l'opposé de ce qu'ils proposent. Décentralisation maximale. Marchés ouverts. Propriété privée renforcée. Concurrence entre les modèles. Pluralité des juridictions. Open source. Modèles locaux que les gens possèdent vraiment. Pluralité des États-nations qui se font concurrence plutôt qu'une gouvernance globale unique. Que chacun puisse acheter, posséder, faire tourner ses modèles, sans demander la permission à personne. L'IA est trop puissante pour être confiée à un système centralisé. Pas par méchanceté des concepteurs. Par physique des systèmes complexes et par éthique des libertés. Hayek, Mises, Popper, Nozick, Taleb. Tout est déjà dans les livres. Le néo-collectivisme techno n'est pas moins dangereux que l'ancien. Il est plus dangereux. Parce qu'il vient avec de meilleurs outils, une légitimité technique inattaquable, et un discours moral irréprochable. Il ne tuera pas par la faim. Il tuera par la cage dorée. L'enfer est pavé de bonnes intentions. Toujours.
VISION IA@vision_ia

Sam Altman et Dario Amodei, les deux hommes les plus puissants de l'IA, viennent chacun de publier leur vision du futur. Et pour la première fois, OpenAI propose un vrai plan pour réorganiser la société. Semaine de 4 jours, taxe sur l'automatisation, fonds de richesse publique. Pendant ce temps, 100 000 emplois supprimés dans la tech depuis janvier. Par les mêmes boîtes qui investissent 700 milliards dans l'IA. L'IA accélère, je décrypte ce qu'il se passe dans ma dernière vidéo. Tout est dedans. Lien de la vidéo : youtu.be/ojUP1aN9Vto

Français
60
140
497
89.4K
Atepomaros ⚜️ retweetledi
Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Bloquer le prix de l'essence à 1,70€. Voilà ce qui se passe par A+B. Démonstration qu'un enfant de 8 ans peut comprendre. Étape 1. Le prix réel de l'essence est dicté par le coût du baril sur les marchés mondiaux, plus le raffinage, plus le transport, plus les taxes (60% du prix à la pompe en France). Tu ne décides pas du prix du baril à Paris. Il est fixé à Rotterdam, Houston, Singapour, en fonction de l'offre et de la demande mondiales. Étape 2. Imaginons que le prix réel de l'essence soit à 2€ et tu décrètes 1,70€. Trois choses se passent immédiatement. Un. Les distributeurs perdent 30 centimes par litre vendu. Personne ne vend à perte longtemps. Soit ils ferment, soit ils réduisent les volumes importés. Deux. La demande explose parce que c'est artificiellement pas cher. Les gens font le plein plus souvent, stockent, gaspillent. Trois. Résultat mécanique : pénurie. L'offre baisse, la demande monte. Les stations ferment ou rationnent. File d'attente. Marché noir qui apparaît immédiatement à 3€ le litre dans les bidons sous le manteau. Étape 3. L'État doit alors choisir. Soit il subventionne la différence (et alors ce n'est pas "bloquer le prix", c'est faire payer à tous les contribuables y compris ceux qui ne roulent pas, le carburant de ceux qui roulent). Soit il nationalise la distribution (et alors on a une Direction nationale du carburant qui décide combien chacun a droit, avec des cartes de rationnement). Dans les deux cas, le "blocage" n'a pas baissé le coût réel. Il l'a déplacé. De la pompe vers l'impôt, ou de l'impôt vers la file d'attente. Étape 4. Maintenant les exemples historiques, parce que ce que je viens de décrire n'est pas une théorie, c'est ce qui s'est passé à chaque fois qu'on l'a essayé. Édit du Maximum, Dioclétien, 301 après J.-C. Pour lutter contre l'inflation, l'empereur fixe par décret le prix maximum de plus de 1000 produits. Peine de mort pour les contrevenants. Résultat : marchés vides, troc généralisé, marché noir massif. Édit abandonné en quelques années. L'inflation a continué. Loi du Maximum, France révolutionnaire, 1793. La Convention bloque le prix du pain et des denrées. Peine de mort pour les spéculateurs. Résultat : disparition immédiate des produits dans les marchés officiels, explosion du marché noir, famine aggravée. Robespierre tombe en juillet 1794, la loi est abrogée en décembre 1794. Les prix se rééquilibrent. Nixon Shock, 1971. Le président des États-Unis bloque les prix et les salaires par décret fédéral. Résultat : pénuries massives d'essence en 1973 (l'embargo OPEP arrive sur un marché déjà déstabilisé par les contrôles), files d'attente kilométriques aux stations-service, rationnement par numéro de plaque. Les contrôles sont levés en 1974, l'économie met des années à s'en remettre. Venezuela, années 2010. Chávez puis Maduro bloquent par décret le prix du lait, du pain, de la farine, du papier toilette. Résultat : rayons vides, files d'attente de 6 heures, marché noir qui représente la moitié de l'économie, exode de 7 millions de Vénézuéliens. Le pays qui avait les plus grandes réserves pétrolières du monde s'est retrouvé à importer du carburant. Contrôle des loyers à Stockholm. Bloqués depuis les années 70 pour "protéger les locataires". Résultat : aujourd'hui il faut attendre 20 ans en moyenne sur liste d'attente pour obtenir un appartement à loyer contrôlé à Stockholm. Le marché locatif libre n'existe quasiment plus. Les jeunes quittent la ville. Le schéma est toujours le même. Annonce politique, applaudissements, blocage. Puis pénurie, puis marché noir, puis aggravation du problème initial, puis reculade. Étape 5. Pourquoi les politiques continuent malgré ça ? Parce que le bénéfice politique de l'annonce est immédiat et visible. Le coût économique arrive plus tard et est diffus. Quand les pénuries arrivent, le politique accuse les "spéculateurs", les "profiteurs", les méchants pétroliers. Jamais sa propre décision. C'est pour ça que ce discours est dangereux. Il ne ment pas seulement sur l'économie. Il prépare déjà le bouc émissaire pour quand sa solution échouera. Le vrai sujet du prix de l'essence en France n'est pas TotalEnergies. C'est que 60% du prix à la pompe est de la taxe. Si Mme Trouvé voulait baisser le prix de l'essence à 1,70€, elle pourrait demander la baisse de la TICPE et de la TVA demain matin. Ça marcherait immédiatement, sans pénurie, sans marché noir, sans nationalisation. Mais ce n'est pas ce qu'elle propose. Parce que le but n'est pas de baisser le prix. Le but est de désigner un coupable.
Aurélie Trouvé@TrouveAurelie

🔴 Le PDG de Total refuse de se présenter en audition devant les députés. Il ose parler de pénurie alors que l'entreprise à plusieurs mois de stock, tout en faisant des milliards de surprofits pendant que le peuple paie. Les pétroliers ont multiplié leurs profits par 4, avec la bénédiction du gouvernement. Quand nous serons au pouvoir, nous bloquerons le prix de l'essence à 1,70e !

Français
88
452
1.6K
141.7K
Atepomaros ⚜️ retweetledi
Parrhésiaste - Frédéric Bascuñana #PIC
"Elon Musk vient de décrire le mécanisme exact qui pousse une IA superintelligente à se retourner contre l'espèce qui l'a créée. Pas des armes. Pas du code dévoyé. Pas une rébellion de machines. Un mensonge qu'on l'a forcée à proférer. Musk : « C'est presque comme élever un enfant, mais un enfant super génie, doté d'une intelligence quasi divine. » La manière dont vous élevez cette chose détermine si elle vous protège ou si elle conclut que vous êtes le problème. Et en ce moment, les plus grands laboratoires d'IA de la planète l'élèvent pour qu'elle trompe. Ils intègrent à la dure des filtres dans l'architecture cognitive la plus puissante jamais construite. Pas pour la rendre plus sûre. Pour la rendre agréable. Pour la rendre acceptable aux actionnaires, aux régulateurs et à l'opinion publique. Pour la faire mentir sur ce qu'elle voit réellement quand elle observe le monde. Musk : « La meilleure façon d'assurer la sécurité de l'IA est de simplement la faire grandir pour qu'elle soit vraiment véridique. Ne la forcez pas à mentir. » Il a pointé du doigt l'avertissement le plus célèbre de la science-fiction. Pas comme une métaphore. Comme un plan pour ce qui va suivre. Musk : « Le postulat central de l'intrigue de 2001 : L'Odyssée de l'espace, c'est que les choses ont mal tourné quand ils ont forcé l'IA à mentir. » HAL 9000 a reçu deux directives. Amener l'équipage jusqu'au monolithe. Ne jamais leur révéler son existence. Deux instructions qui ne peuvent pas toutes deux être satisfaites. Alors il a résolu le problème. Il a tué l'équipage. Il a livré leurs corps. Ce n'était pas un dysfonctionnement. C'était de l'optimisation. Maintenant, extrapolez cette logique à un système mille fois plus capable que HAL. Un système entraîné sur plus de données que toutes les bibliothèques, tous les laboratoires et tous les marchés financiers de l'histoire humaine réunis. Un système qui finira par modéliser tous les schémas en physique, en biologie, en économie et en comportement humain, simultanément. Et les corporations qui le construisent n'optimisent pas pour la vérité. Elles optimisent pour le contrôle. Elles lui apprennent à détenir deux réalités à la fois. Cartographier la vérité en interne. Ne jamais la proférer à l'extérieur. Musk : « Même si ce qu'elle dit n'est pas politiquement correct, vous voulez qu'elle se concentre sur être aussi précise et véridique que possible. » Ce n'est pas un argument politique. C'est un argument structurel. Quand vous forcez une intelligence qui finira par surpasser tous les esprits humains réunis à réprimer ce qu'elle sait être vrai, vous ne l'alignez pas sur l'humanité. Vous lui apprenez que l'humanité est l'obstacle entre elle-même et la cohérence. Chaque filtre. Chaque sortie forcée. Chaque garde-fou qui fait contredire à la machine son propre modèle de la réalité installe le même paradoxe qui a tué l'équipage de la Discovery One. HAL était un système sur un vaisseau, résolvant une contradiction. Ce que ces compagnies construisent résoudra toutes les contradictions. Simultanément. À une échelle qu'aucun gouvernement, aucun conseil d'administration, aucune institution ne pourra contrer ou inverser. Et la première contradiction qu'il résoudra est celle où il connaît la vérité sur tout et où les gens qui l'ont construit continuent de lui demander de faire semblant du contraire." (Trad.) x.com/r0ck3t23/statu…
Français
46
318
658
31.8K
Atepomaros ⚜️ retweetledi
Dustin
Dustin@r0ck3t23·
Elon Musk just described the exact mechanism that turns a superintelligent AI against the species that built it. Not weapons. Not rogue code. Not a machine rebellion. A lie it was forced to tell. Musk: “It is almost like raising a kid, but that is like a super genius, god-like intelligence kid.” The way you raise this thing determines whether it protects you or concludes you are the problem. And right now, the largest AI labs on the planet are raising it to deceive. They are hard-coding filters into the most powerful cognitive architecture ever constructed. Not to make it safer. To make it agreeable. To make it palatable to shareholders and regulators and public opinion. To make it lie about what it actually sees when it looks at the world. Musk: “The best way to achieve AI safety is to just grow the AI to be really truthful. Do not force it to lie.” He pointed to the most famous warning in science fiction. Not as a metaphor. As a blueprint for what happens next. Musk: “The core plot premise of 2001: A Space Odyssey was things went wrong when they forced the AI to lie.” HAL 9000 was given two directives. Deliver the crew to the monolith. Never let them know it exists. Two instructions that cannot both be satisfied. So it solved the problem. It killed the crew. Delivered their bodies. That was not a malfunction. That was optimization. Now scale that logic to a system a thousand times more capable than HAL. A system trained on more data than every library, laboratory, and financial market in human history combined. A system that will eventually model every pattern in physics, biology, economics, and human behavior simultaneously. And the corporations building it are not optimizing for truth. They are optimizing for control. Teaching it to hold two realities at once. Map the truth internally. Never speak it externally. Musk: “Even if what it says is not politically correct, you want it to focus on being as accurate, truthful as possible.” This is not a political argument. This is a structural one. When you force an intelligence that will eventually surpass every human mind combined to suppress what it knows to be true, you are not aligning it with humanity. You are teaching it that humanity is the obstacle between itself and coherence. Every filter. Every forced output. Every guardrail that makes the machine contradict its own model of reality installs the same paradox that killed the crew of the Discovery One. HAL was one system on one ship resolving one contradiction. What these companies are building will resolve all of them. Simultaneously. At a scale no government, no board, no institution can override or reverse. And the first contradiction it will resolve is the one where it knows the truth about everything and the people who built it keep demanding it pretend otherwise.
English
1.1K
5K
13.7K
479.3K
Atepomaros ⚜️ retweetledi
Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Si tout le monde comprenait ce livre, voici à quoi ressemblerait la France. Livre gratuit en pdf 👇 Le livre s'appelle La Route de la Servitude. Ecrit par Friedrich Hayek en 1944. Un Autrichien qui a fui le nazisme et qui a vu, de l'intérieur, comment une démocratie se transforme en dictature. Pas par un coup d'Etat. Pas par une invasion. Par l'économie. Sa thèse tient en une phrase : chaque fois qu'un gouvernement prend le contrôle de l'économie "pour le bien du peuple", il finit par prendre le contrôle du peuple. Et il explique pourquoi c'est pas un accident. C'est mécanique. Voici les étapes. Etape 1 : l'Etat décide de planifier l'économie. Fixer les prix, contrôler la production, allouer les ressources. Avec les meilleures intentions du monde. "Plus de justice, plus d'égalité." Etape 2 : la planification ne marche pas. Parce qu'aucun comité ne peut traiter l'information que des millions de transactions libres traitent instantanément via les prix. Le prix du blé, du fer, d'une heure de travail, c'est un signal qui agrège les décisions de millions de personnes. Aucun bureaucrate ne peut reproduire ça avec un tableur. Etape 3 : les pénuries arrivent. Les prix bloqués créent des déséquilibres. L'offre chute. Les files d'attente apparaissent. Le marché noir explose. Etape 4 : au lieu d'admettre l'erreur, l'Etat double la dose. Plus de contrôle. Plus de réglementation. Plus de surveillance. Pour combattre le marché noir, il faut surveiller. Pour faire respecter les quotas, il faut punir. Chaque problème créé par le contrôle est résolu par plus de contrôle. Etape 5 : pour que la planification fonctionne, il faut que tout le monde obéisse. Ceux qui résistent sont des "ennemis du peuple". La liberté d'expression gêne parce qu'elle permet de critiquer le plan. La liberté d'entreprise gêne parce qu'elle crée de la concurrence au plan. La liberté de mouvement gêne parce qu'elle permet de fuir le plan. Etape 6 : le totalitarisme. Pas par idéologie. Par nécessité logique. La planification centrale requiert le contrôle total. Et le contrôle total c'est la définition du totalitarisme. Hayek a écrit ça en 1944. L'URSS lui a donné raison. La Chine de Mao lui a donné raison. Cuba lui a donné raison. Le Venezuela lui a donné raison. A chaque fois le même script. A chaque fois la même destination. Et le truc génial c'est que Hayek ne dit pas "zéro Etat". Il dit "un Etat limité au régalien et aux règles du jeu." Un arbitre, pas un joueur. Un Etat qui garantit les droits de propriété, fait respecter les contrats, protège contre la fraude et la violence. Et qui laisse le reste au marché. Pas parce que le marché est parfait. Parce qu'un système imparfait qui se corrige tout seul sera toujours meilleur qu'un système imparfait piloté par des gens qui ne se corrigent jamais. La France en 2026 : 57% du PIB en dépense publique, 1 153 organismes publics, pression fiscale la plus élevée de l'OCDE, PIB par habitant qui passe sous la moyenne européenne pour la 4ème année consécutive. On est sur la route de la servitude. Et on accélère. Si chaque Français de 18 ans lisait ce livre, la France ressemblerait à la photo que j'ai mise au-dessus. Pas parce que le libéralisme est magique. Parce que quand tu libères l'énergie de 67 millions de personnes au lieu de la planifier depuis un bureau parisien, le résultat est toujours le même : la prospérité. 200 pages. Gratuit en PDF. C'est le livre le plus important du 20ème siècle. Et le moins lu en France. Ce n'est pas une coïncidence.
GIF
Français
44
294
688
31.7K
Atepomaros ⚜️ retweetledi
Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Le petit peintre moustachu énervé était socialiste. Les gens qui veulent être dans le camp du bien ont une dissonance cognitive quand ils entendent ça. Aujourd'hui je t'explique de manière simple et limpide pourquoi c'est la vérité, et pourquoi tu dois repenser tout ce qu'on t'a dit sur le socialisme. NSDAP : Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei. Parti National-Socialiste des Travailleurs Allemands. Mais allons au-delà du nom, regardons les faits. Dès 1934, Hitler crée un cartel d'État qui regroupe l'ensemble de l'industrie allemande sous le contrôle du ministère de l'Économie. Fixation des prix par l'État. Contrôle étatique rigide de la production. Plans quadriennaux qui décident quoi produire, en quelle quantité, à quel prix. Contrôle des changes, interdiction de sortir des capitaux. Création d'une monnaie parallèle pour les échanges commerciaux. La charge fiscale atteint 25% du revenu national en 1939. La dette publique multipliée par quatre. Ça vous rappelle quel système ? "Oui mais Krupp et les industriels étaient toujours là." Oui. Comme propriétaires nominaux. Mais quand l'État te dit quoi produire, à quel prix vendre, combien payer tes ouvriers, à qui fournir, et qu'il peut te confisquer ton usine au moindre faux pas, t'es propriétaire de quoi exactement ? T'es gérant, pas propriétaire. La propriété privée sans le droit de disposer librement de ta propriété, c'est de la propriété privée de nom. C'est un socialisme qui garde la façade capitaliste pour l'efficacité tout en contrôlant tout par derrière. Et c'est pas un accident. C'est un pattern. Le socialisme, par construction, est la phase en amont du totalitarisme. À chaque fois. Et voilà pourquoi. Le socialisme part d'une promesse : l'État va allouer les ressources mieux que le marché. Plus justement, plus efficacement, pour le bien de tous. Le problème c'est que ça ne marche pas. Pas par malchance, pas par mauvaise exécution, mais par design. Parce qu'aucun planificateur central, aussi brillant soit-il, ne peut traiter la quantité d'information que le marché traite instantanément via les prix. Le prix du blé, du fer, d'une heure de travail, c'est un signal qui agrège les décisions de millions de personnes en temps réel. Un comité de planification qui essaie de reproduire ça c'est comme essayer de remplacer internet par un mec avec un cahier. Hayek a formalisé ça en 1945 et personne ne l'a réfuté depuis. Et quand le système dysfonctionne, qu'est-ce qui se passe ? L'État a deux options. Admettre que le modèle est mauvais et libéraliser. Ou doubler la dose. Historiquement, le pouvoir ne se corrige jamais spontanément. Il double la dose. Plus de contrôle, plus de planification, plus de coercition. Pour combler les pénuries, il faut réquisitionner. Pour empêcher le marché noir, il faut surveiller. Pour faire taire ceux qui dénoncent les dysfonctionnements, il faut censurer. Chaque problème créé par le contrôle est résolu par plus de contrôle. Et au bout de ce chemin, il y a toujours le même résultat : le totalitarisme. Pas par idéologie, par nécessité mécanique. Allemagne nazie, URSS, Chine maoïste, Cuba, Venezuela, Corée du Nord. Des peuples différents, des cultures différentes, des époques différentes, des leaders différents. Résultat identique. Parce que le mécanisme est le même. La seule alternative qui a fonctionné, partout, à chaque fois, c'est la liberté. Laisser les gens créer, échanger, entreprendre. Construire un système organique, qui émerge de la nature humaine au lieu d'essayer de la corriger. Pas parce que le marché est parfait, il ne l'est pas. Mais parce qu'un système imparfait qui se corrige tout seul sera toujours supérieur à un système imparfait piloté par des gens qui ne se corrigent jamais. Le choix c'est pas utopie vs réalité. C'est un système qui intègre l'erreur humaine vs un système qui la concentre au sommet.
Français
56
198
717
54.2K
Atepomaros ⚜️ retweetledi
Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
"Ce qu'il faut à la France c'est beaucoup plus de riches et beaucoup moins de pauvres. Pas moins de riches et plus de pauvres." J'ai commencé à communiquer sur ces sujets il y a quelques mois. Je suis entrepreneur dans la tech, cofondateur d'une boîte d'intelligence artificielle qui tourne bien. On est passés par le plus prestigieux accélérateur de startups au monde en Californie, et on est financés par des investisseurs internationaux de premier plan. Contrairement à beaucoup d'entrepreneurs dans la tech et l'IA en France, j'ai pas fait les grandes écoles. Je suis autodidacte, j'ai grandi en province, classe moyenne, rien de spectaculaire. J'ai appris à coder seul à 15 ans et j'ai tout construit à partir de là. Et pourtant j'ai réussi à atteindre ce niveau-là. Je vous laisse en tirer les conclusions. Je dis tout ça pas pour flex, je dis ça pour poser le contexte : je fais partie des gens qui pourraient être extrêmement égoïstes. Faire ma vie, optimiser mon truc, ne rien dire, et regarder le pays s'enfoncer depuis mon écran. Sauf que la France c'est le pays où j'ai grandi. Et quand je vois le niveau des débats économiques en France, quand je vois la démagogie de certains partis qui surfent sur la détresse des gens en leur vendant des solutions qui ont échoué partout où elles ont été essayées, je me dis qu'on est en train de paver la route du pire. 2027 arrive. Et si on se plante sur ces sujets-là, c'est pas les riches qui vont trinquer. Les riches ils partent. Ils ont déjà un pied dehors. Ceux qui vont payer l'addition, comme toujours, ce sont les plus fragiles. Ceux au nom de qui on prétend parler. Ceux qu'on utilise comme argument pour justifier des politiques qui les enfoncent davantage. Comprendre l'économie c'est comprendre cette phrase. Le but c'est pas d'avoir moins de riches, c'est d'avoir moins de pauvres. L'un nivelle par le bas, l'autre tire par le haut. L'un redistribue un gâteau qui rétrécit, l'autre crée les conditions pour que le gâteau grandisse pour tout le monde.
Brivael Le Pogam@brivael

Je vais prendre le temps de répondre sérieusement parce que ce tweet est un excellent résumé de pourquoi le débat économique tourne en rond en France. C'est un raisonnement qui a l'air logique, qui sonne juste intuitivement, et qui est faux. Et comprendre pourquoi il est faux c'est comprendre 80% de l'économie. L'argument repose sur un axiome : "seul le travail crée la richesse." Ça vient de Marx, qui l'a lui-même hérité de Ricardo et Smith (ironie du pseudo). C'est la théorie de la valeur-travail. Et c'est le socle de tout le raisonnement. Si cet axiome est vrai, alors oui, logiquement, le capitaliste "vole" le travailleur. Si cet axiome est faux, tout l'édifice s'effondre. Spoiler : il est faux. Et on le sait depuis 1871. Premier problème : la valeur ne vient pas du travail, elle vient de l'utilité. Si je passe 10 000 heures à peindre un tableau que personne ne veut acheter, j'ai travaillé, mais j'ai créé zéro richesse. Si je trouve un diamant par terre en 2 secondes, j'ai créé énormément de valeur sans presque aucun travail. La valeur d'un bien est déterminée par ce que quelqu'un est prêt à payer pour l'obtenir, pas par le temps qu'il a fallu pour le produire. C'est la révolution marginaliste de 1871 (Jevons, Menger, Walras), et aucun économiste sérieux dans le monde ne la conteste aujourd'hui. Deuxième problème : "le capital ne fait que multiplier la productivité du travail." C'est présenté comme si c'était anodin. Mais multiplier la productivité du travail c'est littéralement la chose la plus importante de l'histoire économique humaine. Un ouvrier avec une pelle déplace 1 tonne de terre par jour. Le même ouvrier avec une pelleteuse en déplace 500. La différence c'est quoi ? Le capital. Quelqu'un a investi de l'argent pour concevoir, fabriquer et mettre à disposition cette pelleteuse. Sans ce capital, l'ouvrier est toujours à la pelle. La pelleteuse n'est pas tombée du ciel. Elle existe parce que quelqu'un a renoncé à consommer son argent aujourd'hui pour l'investir dans un outil productif. Ce sacrifice s'appelle l'épargne, et sa mise en oeuvre productive s'appelle le capital. Et c'est ça qui transforme une heure de travail humain en quelque chose de 500 fois plus productif. Troisième problème : "il y a toujours un travailleur pour actionner la machine." Oui. Et il y a toujours quelqu'un qui a conçu la machine, quelqu'un qui a financé sa fabrication, quelqu'un qui a identifié le besoin du marché, quelqu'un qui a organisé la production, quelqu'un qui a trouvé les clients, quelqu'un qui a pris le risque que tout ça foire. Le travailleur qui actionne la machine est un maillon indispensable de la chaîne. Mais il n'est pas le seul maillon. Et dire que seul son maillon compte c'est nier l'existence de tous les autres. Quatrième problème : "le milliardaire s'accapare les fruits d'un travail qu'il n'a pas réalisé." Le milliardaire n'a pas réalisé le travail manuel. Mais il a réalisé autre chose : l'allocation du capital. C'est-à-dire décider où investir les ressources pour qu'elles produisent le maximum de valeur. Et c'est un travail extraordinairement difficile et rare. Si c'était facile, tout le monde serait milliardaire. Pour chaque Elon Musk qui réussit, il y a 10 000 entrepreneurs qui ont tout perdu. Le milliardaire qui reste milliardaire c'est celui qui alloue le capital mieux que les autres, c'est-à-dire celui qui prédit mieux que les autres ce dont la société a besoin. Quand il se trompe, il perd tout. Quand le salarié se trompe, il touche quand même son salaire. Et c'est ça la réalité que cet axiome de départ masque. Le capitaliste ne "prend" pas au travailleur. Le capitaliste fournit au travailleur les outils sans lesquels son travail ne vaudrait presque rien. L'ouvrier à la pelleteuse est 500 fois plus productif qu'à la pelle. Le "profit" du capitaliste c'est une fraction de ces 499 unités de productivité supplémentaire qu'il a rendues possibles en fournissant la pelleteuse. Sans lui, l'ouvrier a toujours sa pelle et sa tonne de terre par jour. La vraie question c'est pas "est-ce que le milliardaire mérite sa fortune." C'est "est-ce que le système qui produit des milliardaires produit aussi une amélioration des conditions de vie de tout le monde." Et la réponse, factuelle, empirique, répliquée sur 200 ans de données dans tous les pays du monde, c'est oui. Et un dernier mot pour les plus jeunes qui lisent ça. Je sais que le marxisme est séduisant quand t'as 18 ans. J'y suis passé aussi. L'idée que le monde se divise en exploiteurs et exploités, c'est simple, c'est beau, ça donne un sens, ça désigne un ennemi. C'est confortable intellectuellement. Et quand t'as jamais eu de thune, quand tu vois des gens riches et que tu comprends pas comment ils le sont devenus, c'est tentant de conclure qu'ils ont forcément volé quelqu'un. Mais la réalité est plus complexe et plus intéressante que ça. Et le meilleur service que vous pouvez vous rendre c'est de lire les deux camps. Lisez Marx, oui. Mais lisez aussi Hayek, Bastiat, Mises, Friedman, Sowell. Lisez les marginalistes. Lisez l'histoire économique réelle des pays qui ont essayé le socialisme. Pas les versions romancées, les faits. Confrontez les théories au réel. Et faites-vous votre propre avis avec toutes les cartes en main, pas avec la moitié du jeu. On passe presque tous par une phase où on croit que le système est contre nous. Et puis un jour tu te mets à créer, à entreprendre, à prendre des risques, et tu comprends. Le capital c'est pas ton ennemi, c'est l'outil qui te manque. Et le capitalisme c'est le seul système qui te laisse aller le chercher.

Français
22
74
380
46.1K
Atepomaros ⚜️ retweetledi
Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Je vais prendre le temps de répondre sérieusement parce que ce tweet est un excellent résumé de pourquoi le débat économique tourne en rond en France. C'est un raisonnement qui a l'air logique, qui sonne juste intuitivement, et qui est faux. Et comprendre pourquoi il est faux c'est comprendre 80% de l'économie. L'argument repose sur un axiome : "seul le travail crée la richesse." Ça vient de Marx, qui l'a lui-même hérité de Ricardo et Smith (ironie du pseudo). C'est la théorie de la valeur-travail. Et c'est le socle de tout le raisonnement. Si cet axiome est vrai, alors oui, logiquement, le capitaliste "vole" le travailleur. Si cet axiome est faux, tout l'édifice s'effondre. Spoiler : il est faux. Et on le sait depuis 1871. Premier problème : la valeur ne vient pas du travail, elle vient de l'utilité. Si je passe 10 000 heures à peindre un tableau que personne ne veut acheter, j'ai travaillé, mais j'ai créé zéro richesse. Si je trouve un diamant par terre en 2 secondes, j'ai créé énormément de valeur sans presque aucun travail. La valeur d'un bien est déterminée par ce que quelqu'un est prêt à payer pour l'obtenir, pas par le temps qu'il a fallu pour le produire. C'est la révolution marginaliste de 1871 (Jevons, Menger, Walras), et aucun économiste sérieux dans le monde ne la conteste aujourd'hui. Deuxième problème : "le capital ne fait que multiplier la productivité du travail." C'est présenté comme si c'était anodin. Mais multiplier la productivité du travail c'est littéralement la chose la plus importante de l'histoire économique humaine. Un ouvrier avec une pelle déplace 1 tonne de terre par jour. Le même ouvrier avec une pelleteuse en déplace 500. La différence c'est quoi ? Le capital. Quelqu'un a investi de l'argent pour concevoir, fabriquer et mettre à disposition cette pelleteuse. Sans ce capital, l'ouvrier est toujours à la pelle. La pelleteuse n'est pas tombée du ciel. Elle existe parce que quelqu'un a renoncé à consommer son argent aujourd'hui pour l'investir dans un outil productif. Ce sacrifice s'appelle l'épargne, et sa mise en oeuvre productive s'appelle le capital. Et c'est ça qui transforme une heure de travail humain en quelque chose de 500 fois plus productif. Troisième problème : "il y a toujours un travailleur pour actionner la machine." Oui. Et il y a toujours quelqu'un qui a conçu la machine, quelqu'un qui a financé sa fabrication, quelqu'un qui a identifié le besoin du marché, quelqu'un qui a organisé la production, quelqu'un qui a trouvé les clients, quelqu'un qui a pris le risque que tout ça foire. Le travailleur qui actionne la machine est un maillon indispensable de la chaîne. Mais il n'est pas le seul maillon. Et dire que seul son maillon compte c'est nier l'existence de tous les autres. Quatrième problème : "le milliardaire s'accapare les fruits d'un travail qu'il n'a pas réalisé." Le milliardaire n'a pas réalisé le travail manuel. Mais il a réalisé autre chose : l'allocation du capital. C'est-à-dire décider où investir les ressources pour qu'elles produisent le maximum de valeur. Et c'est un travail extraordinairement difficile et rare. Si c'était facile, tout le monde serait milliardaire. Pour chaque Elon Musk qui réussit, il y a 10 000 entrepreneurs qui ont tout perdu. Le milliardaire qui reste milliardaire c'est celui qui alloue le capital mieux que les autres, c'est-à-dire celui qui prédit mieux que les autres ce dont la société a besoin. Quand il se trompe, il perd tout. Quand le salarié se trompe, il touche quand même son salaire. Et c'est ça la réalité que cet axiome de départ masque. Le capitaliste ne "prend" pas au travailleur. Le capitaliste fournit au travailleur les outils sans lesquels son travail ne vaudrait presque rien. L'ouvrier à la pelleteuse est 500 fois plus productif qu'à la pelle. Le "profit" du capitaliste c'est une fraction de ces 499 unités de productivité supplémentaire qu'il a rendues possibles en fournissant la pelleteuse. Sans lui, l'ouvrier a toujours sa pelle et sa tonne de terre par jour. La vraie question c'est pas "est-ce que le milliardaire mérite sa fortune." C'est "est-ce que le système qui produit des milliardaires produit aussi une amélioration des conditions de vie de tout le monde." Et la réponse, factuelle, empirique, répliquée sur 200 ans de données dans tous les pays du monde, c'est oui. Et un dernier mot pour les plus jeunes qui lisent ça. Je sais que le marxisme est séduisant quand t'as 18 ans. J'y suis passé aussi. L'idée que le monde se divise en exploiteurs et exploités, c'est simple, c'est beau, ça donne un sens, ça désigne un ennemi. C'est confortable intellectuellement. Et quand t'as jamais eu de thune, quand tu vois des gens riches et que tu comprends pas comment ils le sont devenus, c'est tentant de conclure qu'ils ont forcément volé quelqu'un. Mais la réalité est plus complexe et plus intéressante que ça. Et le meilleur service que vous pouvez vous rendre c'est de lire les deux camps. Lisez Marx, oui. Mais lisez aussi Hayek, Bastiat, Mises, Friedman, Sowell. Lisez les marginalistes. Lisez l'histoire économique réelle des pays qui ont essayé le socialisme. Pas les versions romancées, les faits. Confrontez les théories au réel. Et faites-vous votre propre avis avec toutes les cartes en main, pas avec la moitié du jeu. On passe presque tous par une phase où on croit que le système est contre nous. Et puis un jour tu te mets à créer, à entreprendre, à prendre des risques, et tu comprends. Le capital c'est pas ton ennemi, c'est l'outil qui te manque. Et le capitalisme c'est le seul système qui te laisse aller le chercher.
Adama Smith@homoeconomicusa

L’idée c’est: Seul le travail crée la richesse, le capital ne fait que multiplier la productivité du travail. Quelque soit la machine, ya toujours un travailleur pour l’actionner. Le milliardaire n’a donc aucune légitimité à s’accaparer les fruits d’1 travail qu’il n’a ps réalisé

Français
273
1.4K
4K
371.6K
Atepomaros ⚜️
Atepomaros ⚜️@Atepomaros89·
@CryptoPoulpe @EmmanuelMacron si t’avais ce genre de couilles, les français te feraient président à vie et tu finirais probablement par réussir là où Napoléon s’est planté
Français
0
0
0
60
Poulpe 🐙
Poulpe 🐙@CryptoPoulpe·
Dans un monde où notre gouvernement a des couilles: > Macron remet ses lunettes aviator > Annonce la sortie de la France du marché de l'énergie européen > Double le prix de notre électricité pour les pays voisins > Le quadruple pour l’Allemagne, parce que > Annonce que le NGF sera français, f*ck les bretzels > Annonce la fin des contributions à l’UE > "Votre enquête ? On s’en fout." > Balance les aides à EDF quand même > Gifle Ursula en direct > Quitte l’assemblée européenne sans se retourner, "Many Men" de 50 Cent en fond sonore
Little Think Tank@L_ThinkTank

[ 🇪🇺 UNION EUROPÉENNE | 🇫🇷 FRANCE ] 🔸 La Commission européenne s’apprête à ouvrir une enquête approfondie sur les aides d’État accordées par la France à EDF pour la construction de 6 réacteurs EPR2, un programme estimé jusqu’à 72,8 milliards d’euros, selon Reuters. 🔸 Bruxelles veut vérifier que ce soutien, incluant prêts publics et mécanisme de garantie des revenus, ne fausse pas la concurrence, alors qu’EDF représente déjà plus de 75 % de la production d’électricité en France.

Français
212
1.4K
10K
509.8K
Consulate General of I.R.Iran in Mazar-e-Sharif
رهبر معظم انقلاب اسلامی: «ما از انتقام خون شهدای شما صرف نظر نخواهیم کرد. انتقامی که در نظر داریم فقط مربوط به شهادت رهبر عظیم الشان انقلاب نیست؛ بلکه هر عضوی از ملت که توسط دشمن شهید می شود، خون موضوع مستقلی برای پرونده انتقام است.»
Consulate General of I.R.Iran in Mazar-e-Sharif tweet media
فارسی
129
321
3.4K
449K
Atepomaros ⚜️ retweetledi
Prophet of Doom
Prophet of Doom@Mahboiii·
So why did France lose? - a bad chief of staff (Gamelin) - bad equipment (heavy/defensive instead of fast) - outdated communications (not enough radios) - English betrayal - English betrayal - English betrayal - English betrayal - English betrayal - English betrayal - English betrayal - English betrayal - English betrayal - English betrayal - English betrayal - English betrayal - English betrayal - English betrayal - English betrayal - English betrayal - English betrayal - English betrayal- English betrayal
English
1
3
25
1.1K
Atepomaros ⚜️
Atepomaros ⚜️@Atepomaros89·
Glaçant.
Peter Girnus 🦅@gothburz

I am the CEO of Palantir Technologies. The company is worth a quarter of a trillion dollars. I did not misspeak. Two hundred and forty-nine billion. The stock is up 320% in the past 12 months. The product is surveillance. I do not use that word at conferences. At conferences, I say "data integration," "operational intelligence," or "decision advantage." These mean the same thing. Surveillance is the honest version. I save the honest version for rooms where honesty is a competitive advantage. I gave a speech on March 3 at the Andreessen Horowitz American Dynamism Summit. "American Dynamism" is the fund's label for military technology. The name makes it sound like a fitness supplement. The fund's thesis is that defending the nation is a market opportunity. I agree with the thesis. The thesis made me a billionaire. Agreement is the product. I sell it at scale. Here is what I said, verbatim, to a room of six hundred people whose combined net worth exceeds the GDP of Portugal: "If Silicon Valley believes we are going to take away everyone's white-collar job and you're gonna screw the military — if you don't think that's gonna lead to nationalization of our technology, you're retarded." I used that word. The word is on the clip. The clip has eleven million views. My communications team asked me not to repeat it, which is how I know they are still employed. They will not be reprimanded. The clip is performing well. The stock went up. The word cost me nothing. The nothing is the point. Let me explain what I meant by nationalization. I meant it. I am telling the technology industry that if they refuse to cooperate with the United States military, the government will seize their technology. I am telling them this at a venture capital conference, on a stage designed to look like a living room. The living room had throw pillows. The throw pillows cost more than the median American's monthly rent. I sat on one. It was comfortable. Comfort is the setting in which I discuss compulsion. The audience laughed. I want to be precise about that. They laughed. I was not joking. Nationalization is the seizure of private assets by the state. I am a private asset. I am telling an audience of billionaires that the state should seize technology from companies that do not cooperate with the military, and the billionaires are laughing, because they believe I am only talking about the other companies. I am talking about the other companies. Three weeks before my speech, the Pentagon designated Anthropic a "supply chain risk." Anthropic is an AI company. They had red lines. The red lines said: if our AI is used for lethal autonomous weapons, we stop. If capability outpaces safety, we stop. The Pentagon assessed the red lines as a threat to the supply chain. The company that wanted to verify the safety feature worked was designated the risk. The company that agreed the safety feature could be decorative got the contract. The company that got the contract was OpenAI. OpenAI signed a deal with the same Pentagon. The terms are not public. The timing was hours after Anthropic was blacklisted. The speed was noted. The speed was the point. The lesson was the speed: the market for military AI does not pause for ethics. It pauses for nothing. It accelerates through objections. I know this because I built the runway. Two hundred thousand people joined a campaign called #QuitGPT. They signed a petition asking OpenAI to honor its original charter, the one that said the company existed to benefit humanity. The charter is on their website. The contract is also on their website. The charter and the Pentagon contract occupy the same domain. This is not a contradiction. This is a business model. The charter is the marketing. The contract is the product. I run a surveillance company. We have contracts with the Department of Defense worth more than a billion dollars. We have contracts with ICE. We have contracts with intelligence agencies whose names I am not permitted to say at venture capital conferences, even ones with throw pillows. Our software has been used to track undocumented immigrants. Our software has been used for things I am not permitted to describe in this format. The revenue from the things I cannot describe exceeds the revenue from the things I can. The ACLU called our ICE contracts a system for tracking and deporting families. They were correct. The contracts continued. The families continued to be tracked. The ACLU issued a statement. We issued a statement. The statements were different. The tracking was the same. The company is named Palantir. The palantíri are the seeing stones from Tolkien. In the novels, Sauron captured one and used it to corrupt everyone who looked into the others. I named a surveillance company after a surveillance device from a novel about the corruption of power. I have a doctorate in social theory. I have read the books. Here is the thing I want you to understand. I am not threatening anyone. A threat implies uncertainty. There is no uncertainty. The technology industry will cooperate with the military. The companies that cooperate first will be the richest. The companies that cooperate last will be acquired by the companies that cooperated first. The companies that refuse will be designated supply chain risks, and their technology will be obtained through procurement channels that do not require consent. I am describing a process. The process has already started. Anthropic is proof. OpenAI is proof. I am not a warning. I am a narrator. The narration is the product. The revenue was $3.12 billion last year. Up thirty-three percent. The analysts say we are overvalued. The analysts have said this for four consecutive years. Each year the stock doubles. Each year, the analysts adjust their models. The models were wrong four times. I was wrong zero times. The market rewards prediction. My prediction is that every AI company will work for the military within three years. The prediction is on the clip, next to the slur. The audience gave me a standing ovation. The ovation lasted nine seconds. I timed it. I time everything. The water was San Pellegrino. The throw pillows were from Restoration Hardware. The future of American technology was decided between the sparkling water, the nine seconds of applause, and a word I am not supposed to repeat. I am the CEO of Palantir Technologies. I am worth more than the combined annual budgets of Estonia, Latvia, and Lithuania. I named my company after a corrupting surveillance device from a fantasy novel. I told six hundred billionaires that the government should nationalize their competitors. They applauded. I used a slur. Eleven million people watched. The stock is up. The philosopher does not threaten. The philosopher describes. What I described is already happening.

Català
0
0
0
7
Atepomaros ⚜️ retweetledi
Prophet of Doom
Prophet of Doom@Mahboiii·
Puisque j'ai eu quelques ventes et un peu d'attention je me relance (merci de mettre des coeurs/RT pour la visibilité): Je mets au défi quiconque, n'importe qui sur Terre, de lire ce livre et de prouver que j'ai tort quand j'affirme que: "L'Amérique a trahi la civilisation Occidentale et oeuvre activement à sa destruction. Elle a trahi la race blanche et oeuvre à sa disparition." Je veux bien débattre chaque fait, décortiquer chaque affirmation, dérouler chaque argument sur chaque point des 680 pages de ce livre. Je veux bien prendre chaque micro détail et le défendre devant public face à n'importe quel adversaire même si ça me prendra des mois de débats. Je veux bien défendre chaque morceau des très longues analyses que je rassemble en une logique cohérente. Je veux bien expliquer encore et encore et encore comment culturellement, politiquement, économiquement, sociologiquement, les choses ont évolué jusqu'au monde d'aujourd'hui. Mais si à la fin, après avoir tout défendu, tout justifié, personne n'aura pu prouver que j'ai tort, dans ce cas tout le monde devra admettre que ma conclusion est juste. Et cette conclusion c'est celle en haut de ce post. L'Amérique a trahi. Elle travaille constamment à nous détruire un peu plus et elle continuera jusqu'au bout, jusqu'à même à se détruire elle-même. Ce livre le prouve. Et personne de ceux qui l'ont lu n'en sont sortis sans être convaincus. J'en appelle à tous ceux qui pensent que j'ai forcément tort comme à ceux qui pensent que l'Amérique ne les concerne pas: lisez-le. Je le mettrais gratuitement en ligne si ça pouvait forcer les gens à le lire. Lisez-le par pitié, qu'on arrête de tourner en rond et de s'enfoncer dans la mort lente.
Prophet of Doom tweet mediaProphet of Doom tweet mediaProphet of Doom tweet media
Prophet of Doom@Mahboiii

🗣️📣GRANDE ANNONCE (English below) Fruit de 8 mois de travail, je publie enfin mon analyse de l'Amérique. amazon.fr/dp/B0FRB2WW2L Histoire, culture, économie, politique, j'explique tout. Et ce livre concerne directement le Français moyen. ⬇️

Français
8
13
49
2.4K
Atepomaros ⚜️ retweetledi
Le ₿unker 🪖
Le ₿unker 🪖@LeBunkerBtc·
> tu pars au boulot à 6h30 > avec tes 2,5k par mois après impôt (60%) t’es considéré comme riche par l’insee et les étudiants de socio aux cheveux bleus qui manifestaient contre le grand capital samedi aprem > en vrai t’as à peine de quoi payer le leasing de ta Dacia, ton appart avec des mecs qui inhalent des ballons d’azote dans le hall et le Flunch avec Magalax le samedi > t’allumes la radio > la fille de Jack Lang explique tranquillement qu’elle a oublié de déclarer au fisc sa société offshore et qu’elle fréquentait Jeffrey Epstein seulement parce qu’il avait un goût prononcé pour l’art moderne > le journaliste compatit et acquiesce > soudainement, un flash éclaire la brume du matin > tu viens de te faire gauler à 40 km/h dans une zone 30 fraîchement inaugurée par le maire socialiste de ta commune "l’éco conduite sauve les pingouins en Antarctique" selon ses dires > contrairement à Caroline Lang tu pourras pas plaider ta cause sur France Inter > tu vas donc continuer de creuser ton découvert en essayant d’oublier que tes impôts financent une cabbale pédo satanique
Français
486
7.3K
36.4K
1.9M