Benjamin Beeckmans

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@BenjBeeckmans

Bruxelles Katılım Ocak 2014
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BFM
BFM@BFMTV·
"Regardez votre carte de paiement, il faut absolument qu'il y ait le badge CB": pourquoi la députée européenne Aurore Lalucq veut qu'on exige de nos banques d'avoir le logo CB sur nos cartes Visa ou Mastercard l.bfmtv.com/pZEx
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Benjamin Beeckmans
Benjamin Beeckmans@BenjBeeckmans·
@rglucks1 L'initiative Stella est une partie de la réponse: un réseau de paiement souverain par l'Europe et pour l'Europe. Nous y travaillons avec @AuroreLalucq et d'autres forces vives qui comprennent le risque d'une dépendance américaine pour nos paiements au quotidien
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Raphael Glucksmann
Raphael Glucksmann@rglucks1·
Nous avons en Europe les moyens de résister au chantage de Trump. En avons-nous la volonté? Les jours et les semaines qui viennent diront ce que nous sommes et ce que nous voulons être.
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Aurore Lalucq 🇪🇺
Aurore Lalucq 🇪🇺@AuroreLalucq·
« Qui peut refuser que nous soyons indépendants des moyens de paiements américains? Qui peut refuser que nous rapatrions nos données en Europe? Ce ne sont pas des gens qui défendent notre souveraineté, ni les classes moyennes, et l’histoire les nommera »
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Benjamin Beeckmans
Benjamin Beeckmans@BenjBeeckmans·
@AuroreLalucq Merci pour cette déclaration forte et inspirante. Répondre à ce défi est l'objectif du projet STELLA (stellacard.org). Ensemble construisons une alternative crédible et souveraine pour le paiement par carte
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Aurore Lalucq 🇪🇺
Aurore Lalucq 🇪🇺@AuroreLalucq·
Presque tous nos moyens de paiements sont américains. Nous avons la possibilité de nous libérer de cette domination & cette dépendance. Mais des voix populistes et réactionnaires cherchent à nous en empêcher. Défendre l’euro numérique c’est défendre notre liberté et souveraineté.
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Franck LEROY
Franck LEROY@Franck_LEROY_·
J’apprends avec consternation et colère que le festival du film #ShalomEuropa, qui existe à Strasbourg depuis 16 ans, a été annulé sous la pression et les insultes de quelques associations qui se disent « pro-palestiniennes ». Je veux d’abord exprimer mon plein et entier soutien aux organisateurs du festival. La culture a toujours été synonyme de liberté. À l’heure où certains font taire la voix des femmes en Afghanistan, à l’heure où des cinéastes et artistes sont enfermés, torturés et assassinés en Iran, il est pour moi inconcevable qu’en 2024, en France pays de la liberté d’expression, à Strasbourg, Capitale des droits de l’Homme, nous cédions aux extrémistes. La lumière ne doit, ne peut s’éteindre ! Cela serait une catastrophe, pour Strasbourg, pour le cinéma, pour la liberté culturelle et pour la démocratie.
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buildersofmideast
buildersofmideast@buildersmideast·
Hersh only wanted peace, so why did they kill him? As a Palestinian, this tragedy reminds Sameh that both Israelis and Palestinians are worthy of living in peace.
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Raphael Glucksmann
Raphael Glucksmann@rglucks1·
Encore un incendie criminel, encore une synagogue attaquée, encore les Juifs pris pour cibles. L’antisémitisme est un fléau que nous devons combattre ensemble sans la moindre faiblesse. Solidarité totale avec la communauté juive de la Grande Motte.
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E. David Benaym
E. David Benaym@benaym·
🇮🇱🇵🇸 Le pire cauchemar des mouvements de boycott hier soir dans America’s Got Talent: Un chœur de jeunes composé d’Israéliens et de Palestiniens interprètent « Home » de Phillip Phillips qui a visiblement ému les quatre juges.  Se décrivant après leur représentation, l’un des membres palestiniens du Chœur des jeunes de Jérusalem dit qu’ils forment « un groupe de Palestiniens et d’Israéliens ». Nous croyons qu’à travers la musique, en travaillant ensemble et en nous parlant, nous faisons un pas en avant vers la construction de cet avenir incroyable où règnent la justice, la liberté, l’égalité et l’inclusion.
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Licra
Licra@_LICRA_·
En France, les actes antisémites ont augmenté de 284% en 2023. Mais derrière les chiffres, il y a des femmes, des hommes, et des enfants dont la vie n’est plus la même. Retrouvons Notre #Fraternité
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Marc Perelman
Marc Perelman@mperelman·
Ami Ayalon, ex-chef du Shin Bet israélien @France24_fr : "Il n'y a pas de solution militaire à la guerre à #Gaza. Nos commandants militaires le répètent chaque jour mais nos leaders politiques ne l'acceptent pas." f24.my/ASES.X
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Delphine Horvilleur
Delphine Horvilleur@rabbidelphineH·
Une jeune fille est violée et pendant ce temps, certains jugent bon d’allumer les feux de la compétition victimaire, sur le mode « y’en a que pour eux ! »… Résiduel, qu’on vous dit!
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Benjamin Beeckmans
Benjamin Beeckmans@BenjBeeckmans·
"Quels que soient les traumatismes subis, quand il y a de l'espoir les gens redressent l'échine. Je ne doute pas que ce sera le cas, pour la simple raison que les gens veulent vivre" Elie Barnavi
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Benjamin Beeckmans
Benjamin Beeckmans@BenjBeeckmans·
Eli Barnavi s'exprime devant une salle comble ce soir à Flagey "J'aurais compris que les étudiants manifestent pour la paix ou contre le conflit à Gaza,mais ici on est dans la haine, c'est lamentable" @pierrehaski "C'est une faute politique de ne pas dialoguer avec Elie Barnavi"
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Jean Mizrahi
Jean Mizrahi@JeanMizrahi·
L'enfer est pavé de bonnes intentions. J'ai toujours été partisan de la création d'un État palestinien, qui permettrait à la population de Cisjordanie et de Gaza de bénéficier d'une légitimité nationale et internationale comme tous les autres peuples. Certains pensent et affirment que les Palestiniens ne forment pas un peuple, mais comme je l'ai déjà écrit dans le passé, je suis persuadé qu'ils se trompent. Il faut tordre le cou à cette illusion. S’il ne fait aucun doute qu'il y a 100 ans, il n'existait pas de peuple palestinien - il n’y avait que les « Arabes de Palestine » au sein d’une Syrie plus vaste - celui-ci s'est forgé au cours du XXe siècle. Ce qui est malheureux, c'est que cette identité ne s'est construite que par opposition : opposition à l'immigration des Juifs en Palestine, opposition à la création d'Israël. C'est ce qui fonde le malheur des Palestiniens aujourd'hui, car pour ses dirigeants, qu'il soit laïcs ou religieux, il ne s'agit pas depuis des décennies de bâtir un pays mais de jeter les Juifs à la mer. Des sommes considérables ont été déversées pour subventionner les Palestiniens, et le résultat n'est pas probant : à Gaza, l'argent a été détourné pour enrichir quelques dirigeants islamistes et pour bâtir une infrastructure de guerre dont on a vu les conséquences depuis le 7 octobre 2023. En Cisjordanie, cet argent a fait de Yasser Arafat un milliardaire et permet à tout un tas d'autres cadres du Fatah de s’enrichir sans développer parallèlement une économie solide, qui pourrait être le socle à la création d'un véritable État. Le futur État palestinien est donc parti sur de très mauvaises bases. Les évènements du 7 octobre 2023 n’ont fait que rendre encore plus incertaine la projection des Palestiniens dans le futur. Il a toujours existé, au sein des Arabes de Palestine, une petite minorité désireuse de trouver un accord avec les Juifs. C'était vrai avant la création d'Israël, je suis convaincu qu'il reste aujourd'hui des individualités qui sont désireuses de sortir d'une situation particulièrement néfaste (et tragique) pour la population palestinienne. Malheureusement, il ne s'agit que d'une petite minorité, qui se tait par peur des représailles. La majorité continue d’adhérer à une idéologie foncièrement antisémite qui ne cesse de ressasser l'espoir insensé de voir les Juifs partir un jour. Si les différents d'accords qui ont été mis sur la table à plusieurs reprises ont toujours été refusés par les dirigeants palestiniens, c'est à cette idéologie qu’on le doit, car elle leur faisait craindre une réaction brutalement négative de la part de la population palestinienne. Les sondages effectués en Cisjordanie et à Gaza continuent de donner une forte majorité au Hamas dans le cas où des élections libres se tiendraient pour désigner de nouveaux dirigeants (d'où le refus de Mahmoud Abbas d'organiser de nouvelles élections). Cela ne peut ce s'expliquer que par cette croyance profondément ancrée que les Juifs pourront être un jour jetés à la mer. Du côté israélien, les multiples tentatives pour trouver un accord de séparation à l'amiable ayant mené à des échecs successifs, ont conduit la population israélienne à durcir sa vision, la confiance ayant été perdue dans le potentiel partenaire. Les échecs des dirigeants les plus ouverts ont nourri les franges les plus extrêmes, et on le voit aujourd'hui avec un gouvernement qui s’appuie sur des extrémistes messianiques rêvant à haute voix d'un Grand Israël. Les évènements du 7 octobre n’ont fait qu’enfoncer le clou un peu plus profondément. Il suffit d'écouter les témoignages des survivants des kibboutz attaqués par les islamistes, pratiquement tous très à gauche et souvent engagés dans des actions de partenariat avec les palestiniens, pour réaliser le dommage qui a été fait. Ils témoignent tous d’une cruelle désillusion, une douche froide alors qu’ils plaçaient encore de grands espoirs dans la résolution à l'amiable du conflit. Les islamistes ont créé une situation où chaque partie se retranche un peu plus dans la défiance. Et pourtant, les Israéliens savent que la situation actuelle est un cancer, et qu'elle n'a que trois issues possibles : l'annexion qui constituerait une catastrophe en plaçant les juifs face au risque de devenir une minorité et on sait quel est le sort des minorités juives en terre d’Islam, une grande migration des Palestiniens hors de Palestine comme le rêvent certains extrémistes Israéliens et enfin la création d'un État palestinien séparé (et même extrêmement séparé) d'Israël. L'avenir n'est évidemment jamais écrit et le monde peut basculer pour des tas de raisons: il suffirait d'un conflit international généralisé pour que tout soit possible. Mais nous n'en sommes pas là, et il faut donc avoir une vision rationnelle du futur de cette région. L'annexion comme la migration sont des solutions inconcevables. La première à cause du risque qu'elle fait peser sur les Israéliens eux-mêmes, la seconde parce qu'elle serait inacceptable, moralement et au plan géopolitique. Il ne reste donc bien que la solution d’un Etat palestinien. C'est là où les choses se compliquent. Les Occidentaux ne comprennent rien au Moyen-Orient. Les Américains l’ont amplement montré en créant un désordre monumental en Irak et en Syrie. Les Européens ne comprennent pas plus la situation, après avoir mis la bazar en Libye, et puisqu’ils subventionnent des organisations terroristes palestiniennes sans le savoir, ou en feignant de ne pas le savoir. Globalement, les Occidentaux continuent de fonctionner comme ils ont fait depuis plusieurs décennies : il placent leur bonne conscience avant toute considération pratique. C'est ce qui conduit aujourd'hui certains pays (Norvège, Espagne et Irlande, dont on notera que ce ne furent pas parmi les plus vertueux durant la Seconde Guerre mondiale) à reconnaitre un État palestinien. Et les gauches européennes d’applaudir stupidement dans un réflexe typiquement pavlovien et obscurément anti-israélien (je n'ai pas dit antisémite, même si je le pense fortement). Personne pour se reposer la question : que signifie un Etat palestinien. Qui le dirige ? Quel est son territoire ? Quelles sont ses relations avec Israël dans lequel il est imbriqué géographiquement, avec ses autres voisins ? Quel est la place et le devenir des groupes islamistes et que se passe-t-il s’ils parviennent au pouvoir ? Les Occidentaux pensent qu’en décrétant la reconnaissance d’un Etat, ils ont réglé la question et que l’islamisme disparaitra de lui-même. Bien évidemment, ils se trompent, car les questions ci-dessus n’auront pas trouvé leur réponse. Salman Rushdie, récemment interrogé, a clairement expliqué le risque que représenterait la création précipitée d'un État palestinien : créer un petit État taliban juste à côté d'Israël. Car il faut regarder les choses en face : tous les sondages montrent qu'en cas d'élections en Cisjordanie et à Gaza, ce sont les islamistes qui seraient portés au pouvoir. Or l’intention des islamistes est claire, affirmée, et répétée de multiples fois : jeter les Juifs à la mer. Ce qui s'est passé à Gaza devrait instruire les bonnes consciences. Gaza a reçu des sommes considérables en provenance des pays arabes comme de l'Occident. Au lieu de mettre à profit cette manne financière pour bâtir un mini-pays prospère, ce territoire est devenu une plate-forme pour faire la guerre. Certes, il existe à Gaza l'embryon d'un État, avec des ministères, une police et des institutions dignes d'un État. Il y a même une armée sous la seule direction du Hamas, organisée en brigades, et qui pratique l’art de la guerre. Mais Gaza n’est pas devenu un pays exemplaire, c’est un réseau de tunnels cachant des combattants (et des otages). Fort heureusement, Gaza représente, toutes proportions gardées, un risque secondaire pour Israël : c'est un territoire enclavé qui ne menace que ses abords directs, par exemple les villages qui ont été dévastés le 7 octobre. La Cisjordanie représente un risque bien plus important, il suffit de regarder une carte pour s’en convaincre. La plupart des grandes villes israéliennes, à commencer par Tel Aviv, sont à quelques kilomètres de la Cisjordanie. Le risque pour Israël est bien trop important pour laisser un gouvernement hostile prendre le contrôle de ce territoire. Ce que les dirigeants occidentaux ne veulent pas regarder en face, avec leur bonne conscience bien proprette et bien simplette, c'est qu'en poussant trop rapidement dans la direction d'un État palestinien, ils donnent aux islamistes une occasion unique de créer une situation intenable pour les Israéliens, lesquels seront contraints de réagir durement. Et je ne suis pas certain que la Jordanie, l'Égypte ou l’Arabie Saoudite seraient non plus ravis de cette perspective. Une fois de plus, les Occidentaux agissent stupidement. Ils l'ont fait en Irak, ils l’ont fait en Libye, ils l’ont fait en Ukraine en laissant s’installer une situation propice à la guerre, ils se précipitent pour recommencer les mêmes erreurs en poussant à la création d'une situation qui conduirait inévitablement à une guerre bien plus dramatique que celle actuelle de Gaza. Comme je l’ai indiqué au début de ce post, je suis partisan de la création d'un État palestinien, qui est la seule solution raisonnable à ce conflit centenaire. Mais la difficulté est le chemin pour y parvenir. Et cette difficulté se résume finalement en un seul point : qui pour diriger un État palestinien. J’ai la triste conviction qu'il n'y a pas d'autres issue qu'un dictateur éclairé pour diriger un tel pays. Il faut une main forte animée par un désir profond de créer un Etat dont la vocation n'est pas de détruire son voisin, une sorte de Lee Kuan Yew arabe. Cela exigerait aussi de refonder totalement l’administration locale et d'organiser une déradicalisation de la population pour la conduire à avoir une vision positive de la création de son pays. Les Palestiniens doivent sortir d'une posture historique d’opposition à Israël et acquérir une culture politique digne d’une démocratie. On en est très loin. Et aucun des pays occidentaux n'est prêt à assumer une telle option : un dictateur, mais vous n’y pensez pas ! Les Occidentaux vivent dans le doux rêve que les peuples sont naturellement bons, et qu'il suffit de leur apporter la démocratie pour que tout se passe bien. Mais ce n'est pas le cas, on l’a vu en Afghanistan. Gaza aurait également dû les alerter : le Hamas est arrivé au pouvoir, comme Hitler en 1933, le plus démocratiquement possible. Les Occidentaux sont pétris de bonnes intentions, prêts à paver un nouvel enfer. Ce sont des apprentis sorciers qui veulent faire du méccano politique. Ils se réfugient derrière des idées simplistes et se font plaisir à reconnaître un Etat palestinien, sans réfléchir en joueurs d’échecs aux coups qui suivent. Tout cela ne me rend pas optimiste. Trop d’enjeux se jouent entre des puissances locales (Iran/Turquie+Qatar/pays sunnites hostiles aux Frères) et entre les grandes puissances militaires internationales (États Unis, Chine, Russie) pour qu’une solution puisse être facilement mise en place, qui ne conduise pas à une situation pire qu’aujourd’hui. Les seuls à pouvoir déverrouiller la situation sont probablement les pays arabes sunnites voisins hostiles au Frères Musulmans, mais le chemin est long à parcourir.
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The Jerusalem Post
The Jerusalem Post@Jerusalem_Post·
The X account for Eretz Nehederet re-posted the clip this weekend, saying, "It’s honestly difficult to differentiate between satire and reality these days." @HannahBrown972 #798871" target="_blank" rel="nofollow noopener">jpost.com/j-spot/article…
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