Conseil régional FTQ Montréal métropolitain

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@CRFTQMM

Représente les syndicats affiliés à la FTQ et au Conseil dans la région de Montréal, Laval et la Rive-Sud de Montréal.

Montréal - Laval - Rive-sud Katılım Mart 2014
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Conseil régional FTQ Montréal métropolitain
C’est souvent déjà le cas. Les votes sont déjà souvent secrets. Mais le syndicalisme, c’est aussi des débats, des échanges, pas un vote fait seul dans un coin, isolé de tout le monde. Encore une fois, on essaie de faire croire que la démocratie syndicale devrait être cent fois plus exigeante que nos propres instances démocratiques: provinciales, municipales ou fédérales. Le projet de loi de Jean Boulet ne vise aucunement à améliorer la démocratie syndicale.
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Guillaume Martin
Guillaume Martin@gmartin101·
@CRFTQMM @RaphaelMelancon @LaplanteManon Les gens ne peuvent pas toujours être aux assemblées générales, ils ont des obligations familiales ou autres. Ce serait bcp plus simple et démocratique d'offrir à TOUS les syndiqués l'opportunité de s'exprimer facilement, anonymement, sans craintes de représailles.
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oui nous le savons, le vote électronique est de plus en plus utilisé, mais la participation n’est pas très grande non plus. C’est ça l’enjeux de fond. Si le gouvernement avait vraiment voulu aider les associations syndicales, il aurait investi dans quelque chose de simple : encourager les gens à participer. À voter. À venir aux assemblées. À s’impliquer. Ça, ça aurait réellement renforcé la démocratie syndicale. Mais ce n’est pas ça qu’on voit. Au lieu de mobiliser ceux et celles qui veulent comprendre, décider et s’engager, on s’adresse surtout à celles et ceux qui, honnêtement, s’en foutent complètement. Des gens qui ne viennent jamais aux assemblées, qui ne suivent pas les dossiers, qui ne posent pas de questions… mais qui deviennent soudainement centraux dans un projet de loi. Si l’objectif avait été la participation, on aurait misé sur l’éducation, l’information, la mobilisation. Pas sur un mécanisme pour retirer sa cotisation parce qu’on ne s’intéresse à rien. Ça dit tout sur l’intention réelle derrière ce projet de loi. Ce n’est pas d’aider la démocratie syndicale. C’est de la contourner.
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Marion
Marion@LaplanteManon·
@RaphaelMelancon @CRFTQMM @gmartin101 Particulièrement que ça a déjà été fait. - 2024, la FIQ vote référendaire en ligne . -(SFPQ) : 2024, ses membres ouvriers ont approuvé, par vote électronique une entente de principe pour le renouvellement de leur convention collective. (FPPE-CSQ), 2024 vote électronique
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Conseil régional FTQ Montréal métropolitain
De laisser croire que, parce qu’on peut « techniquement » consulter tout le monde, la démocratie devient automatiquement simple. Ce n’est pas vrai. Le vote électronique existe, oui, et nous l’avons déjà utilisé dans plusieurs instances. Mais un vote, ce n’est pas juste peser sur un bouton. Une démocratie syndicale, c’est un ensemble : des assemblées, des débats, des amendements, des propositions qui évoluent, des explications, du contexte, des questions-réponses. On ne peut pas résumer tout ça à un sondage électronique. Et surtout : ce n’est pas un obstacle technologique. C’est une question de participation réelle. Le même phénomène qu’en municipal, en provincial, en fédéral : les gens votent… quand ils s’intéressent à l’enjeu. Ce n’est pas un problème technique, c’est un phénomène humain. Nous serions les premiers ravis que 600 000 personnes participent à chaque décision. Mais ce n’est pas comme ça que la démocratie fonctionne, ni dans un syndicat, ni dans une ville, ni dans une province ou un pays. On élit des représentantes et des représentants, on leur donne un mandat, et on se présente aux instances quand on veut influencer le cours des choses. C’est normal. Le vote électronique ne règle pas l’enjeu de fond : l’implication. Il ne transforme pas une personne désintéressée en personne active. Et il ne justifie pas que le gouvernement s’ingère dans nos mécanismes internes alors que ce type d’ingérence serait impensable dans n’importe quelle organisation privée ou publique. Donc oui, l’outil existe. Mais la démocratie, ce n’est pas juste un outil. C’est un fonctionnement global. Et ça, on est tout à fait capables de le gérer nous-mêmes.
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Merci de votre impression. Écoutez, nous ne sommes pas contre la transparence. L’affaire, ce n’est vraiment pas ça. Le vrai problème, c’est qu’on vient chercher des gens qui ne participent jamais aux assemblées générales et qui affirment ensuite qu’il n’y en a pas, de transparence. Venez aux assemblées : de la transparence, il y en a. C’est sûr que si on ne se pointe jamais, on ne la voit pas. Et encore une fois, reprenons un exemple simple. À Laval, 70 % des gens n’ont pas voté. Est-ce que c’est parce qu’il n’y avait pas de transparence? Est-ce qu’on empêchait les gens d’aller voter? Ben non. C’est plate à dire, mais la démocratie, ça n’intéresse pas tout le monde. Partout. Pas juste dans les syndicats. Et là, avec ce projet de loi, la transparence, ça va : on n’a rien contre. Ce qui nous tombe sur le cœur, c’est le volet sur les cotisations facultatives. Parce que ce que ça dit, au fond, c’est : « Toi qui ne t’intéresses pas à tes conditions, à ton milieu de travail, à ton syndicat… on va te permettre de retirer ta contribution parce que ça ne te concerne pas. » Ça, ça nous écoeure. C’est exactement l’inverse de ce qu’une démocratie forte devrait encourager. On a lancé les États généraux du syndicalisme il y a plus de douze ans. Et là, ça se met réellement en branle. Pourquoi, vous pensez? Justement pour revoir nos pratiques, mieux faire les choses, réfléchir sur nos façons d’agir. On ne prétend pas être parfaits. On est capables de se remettre en question. Mais une chose est claire : nous sommes parfaitement capables de nous organiser entre nous, sans que le gouvernement vienne s’ingérer dans nos affaires internes. Dans n’importe quelle entreprise privée, dans n’importe quelle association professionnelle, on hurlerait au meurtre si l’État faisait ça. Mais pour les syndicats, surtout quand ça vient de personnes non syndiquées… tout à coup, ça passerait? C’est non. Ce qu’on demande, c’est simple : les mêmes règles de respect démocratique que tout le monde. Pas plus. Pas moins.
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Guillaume Martin
Guillaume Martin@gmartin101·
@CRFTQMM @RaphaelMelancon @LaplanteManon J'ai l'impression que le problème, c'est que vous ne voulez pas que les syndiqués votent sur ce que vous faites. Je suis certain qu'un peu plus de transparence et de démocratie ne ferait pas de mal à la réputation du syndicalisme.
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Alors, comment expliquez-vous qu’on ne demande jamais un taux de participation de 100 % ailleurs dans notre démocratie? Aux élections municipales, par exemple, à Laval, à peine 30 % des gens votent. Aux élections fédérales ou provinciales, on n’atteint jamais 100 % non plus. Pourtant, nous ne remettons pas en cause la légitimité du résultat à cause de ça. Nous comprenons très bien que les citoyennes et les citoyens participent selon leur disponibilité, leur intérêt, leur degré d’information. Mais du côté syndical, soudainement, il faudrait atteindre le 100 %? Voyons donc. C’est irréaliste. On ne peut pas exiger d’une organisation ce que nous n’exigeons même pas de nos propres institutions démocratiques les plus fondamentales. Évidemment que nous aimerions, nous aussi, que chaque personne participe à toutes les instances où elle a une voix. Dans un monde idéal, ce serait le cas. Mais dans la vraie vie, les taux de participation varient partout, pour toutes sortes de raisons humaines et pratiques. Ça ne veut pas dire que la démocratie ne fonctionne pas — ça veut simplement dire que nous respectons le choix de participer… ou non. Alors, qu’on cesse d’exiger du syndicalisme une perfection démocratique que personne n’exige ailleurs. C’est une demande complètement déconnectée de la réalité. Internet ou pas!
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Tania Longpré
Tania Longpré@LongpreTania·
L’Alliance des profs de Montréal qui défendra les enseignants suspendus de l’école Bedford. On mentionne dans le communiqué envoyé aux membres (dont je suis) que « nos établissements vivent en ce moment des enjeux plus larges (…) comme la pénurie d’enseignants ou de compressions budgétaires » Comment dire…?
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@LongpreTania Il me semble que le message c'est plutôt: il y a des choses plus urgentes à régler que de parler de la représentation syndicale de ces personnes. C'est un cas médiatique ok, mais l'accent ne devrait pas être mis là-dessus.
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Tania Longpré
Tania Longpré@LongpreTania·
@CRFTQMM Je sais très bien ceci. C’est le passage entre guillemets qui choque. Les élèves n’ont pas eu droit à un enseignement adéquat. Parce qu’il y a une pénurie on peut tolérer n’importe quoi? Imaginez les dérives s’il n’y a aucune conséquence! Multiplier les Bedford?
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Conseil régional FTQ Montréal métropolitain
Ce n’est tout simplement pas exact. Nous sommes un conseil régional, avec notre propre structure, notre propre budget, notre propre bureau de direction et nos propres statuts. Oui, nous faisons partie de la grande famille FTQ — comme les syndicats affiliés — mais nous ne sommes pas la FTQ, et nous ne parlons pas au nom de la FTQ. Quand on intervient sur le projet de loi 3, on le fait parce qu’il touche directement les réalités des conseils régionaux et de leurs membres. C’est notre rôle. L’employé dont vous parlez n’est pas un « employé de la FTQ ». C’est un élu : il s’appelle Vincent Leclair, secrétaire général du Conseil régional FTQ Montréal-Métropolitain. Son salaire est payé entièrement par notre conseil régional, avec notre budget et selon nos statuts, pas par la FTQ. Donc oui, nous faisons partie du même mouvement syndical. Mais non, nous ne sommes pas une antenne administrative de la FTQ, ni financés par elle : nous sommes une entité autonome, avec nos propres décisions et nos propres responsabilités. Merci de vérifier vos informations.
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𝐑𝐚𝐩𝐡𝐚𝐞̈𝐥 𝐌𝐞𝐥𝐚𝐧𝐜̧𝐨𝐧
Vous êtes une entité faisant partie intégrante de la #FTQ – vous n’êtes aucunement « indépendant » de la FTQ. D’ailleurs, ça fait 2 jours qu’un de vos employés répond systématiquement à mes tweets sur le #PL3 à travers ce compte pour défendre la FTQ. Qui paie pour son salaire?
Conseil régional FTQ Montréal métropolitain@CRFTQMM

M. Mélançon, merci de ne pas désinformer ou mésinformer. Nous ne sommes pas la FTQ. Nous sommes le Conseil régional FTQ Montréal métropolitain, une entité indépendante. Nous faisons partie de l’un des treize conseils régionaux à travers le Québec. Donc non, nous ne sommes pas la FTQ. Merci de corriger.

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Conseil régional FTQ Montréal métropolitain
M. Mélançon, merci de ne pas désinformer ou mésinformer. Nous ne sommes pas la FTQ. Nous sommes le Conseil régional FTQ Montréal métropolitain, une entité indépendante. Nous faisons partie de l’un des treize conseils régionaux à travers le Québec. Donc non, nous ne sommes pas la FTQ. Merci de corriger.
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𝐑𝐚𝐩𝐡𝐚𝐞̈𝐥 𝐌𝐞𝐥𝐚𝐧𝐜̧𝐨𝐧
La #FTQ fait de la désinformation en affirmant que le gouvernement n’est pas plus transparent qu’elle en ce qui a trait à la divulgation des frais de déplacement, hébergement et repas de ses hauts dirigeants. Constatez-le par vous-mêmes: quebec.ca/gouvernement/m… #polqc #PL3
Conseil régional FTQ Montréal métropolitain@CRFTQMM

@Cloden19 @RaphaelMelancon c’est quand même fou que vous exigez des syndicats davantage que ce que le gouvernement vous donne! pourtant tout le monde paye des impôts des taxes, mais non le problème ce sont les syndicats … voyez-vous le double discours?

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Le problème avec le projet de loi 3, c’est qu’on mélange deux débats qui n’ont rien à voir. La transparence syndicale, c’est un enjeu. Les cotisations obligatoires, c’en est un autre. Et honnêtement, ça devrait être scindé. Sur la transparence, il faut rappeler une chose simple : ce sont les membres qui décident. Dans chaque section locale, les travailleuses et travailleurs ont déjà le choix entre faire auditer leurs états financiers par une firme externe — ce qui coûte cher — ou utiliser les mécanismes internes prévus, avec un comité de vérification indépendant. C’est un choix démocratique, un choix local, pas quelque chose qu’on impose d’en haut. Et oui, ça varie d’un syndicat à l’autre. C’est normal : toutes les réalités ne sont pas les mêmes. Mais prétendre qu’il n’y a aucune transparence aujourd’hui, ou que les membres n’ont aucun contrôle, c’est tout simplement faux.
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𝐑𝐚𝐩𝐡𝐚𝐞̈𝐥 𝐌𝐞𝐥𝐚𝐧𝐜̧𝐨𝐧
Donc vous confirmez qu’il y a des disparités dans les pratiques en matière de transparence et de divulgation des dépenses d’un syndicat à l’autre? Ça tombe bien: c’est exactement ce à quoi la réforme proposée compte remédier en uniformisant les pratiques partout au Québec! #PL3
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@LaplanteManon @RaphaelMelancon Ça dépend des sections locales. Nous on le fait.

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Il n’y a pas de voyages de plaisance. Il y a des déplacements pour affaires. Comme les déplacements Québec-Montréal ou à travers le Québec. Il y a effectivement que les personnes déléguées qui votent pour les états financiers de la centrale. Ça serait plutôt difficile d’avoir l’aval des 600 000 membres.
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Marion
Marion@LaplanteManon·
@RaphaelMelancon @CRFTQMM Et un ancien membre (retraité) qui se rendait aux assemblées générales me dit : « Il n'y a pas de ventilation des dépenses pour les voyages , hébergements, restos ( montant global seulement) qui sont remises aux membres. » Qui dit vrai ?
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Marion
Marion@LaplanteManon·
@CRFTQMM @RaphaelMelancon Donc si je connais un de vos membres qui va régulièrement aux assemblées, il sera en mesure de me dire les dépenses pour les voyages, l'hébergement, les restos, etc.
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On mélange deux réalités complètement différentes, et c’est précisément là que la démagogie s’installe. Personne ne veut criminaliser un « sentiment humain ». La haine, l’amour, le dégoût — tout ça existe, et personne n’entre dans la tête de personne. Ce qui est encadré par la loi, ce ne sont pas les émotions, mais les actes et les paroles qui créent un climat de danger réel pour des groupes ciblés. Dire qu’interdire les discours haineux mène au totalitarisme, c’est ignorer pourquoi ces lois existent : parce que l’histoire nous démontre, encore et encore, que lorsqu’on laisse se normaliser des propos qui déshumanisent des groupes entiers, la violence finit toujours par suivre. Pas nécessairement le lendemain — mais elle suit. C’est documenté, démontré, observable. Dire aussi que seuls « l’appel à la violence physique » ou la diffamation devraient être sanctionnés, c’est une façon très simpliste de décrire une réalité beaucoup plus complexe. Le droit reconnaît déjà qu’on peut causer du tort sans appeler directement à frapper quelqu’un. Par exemple : •Encourager l’idée qu’un groupe « n’est pas humain », « est dangereux », « mérite d’être éliminé », même sans dire « faites-le maintenant ». •Présenter une population comme des parasites ou une menace existentielle. •Diffuser massivement des contenus visant à isoler, intimider ou humilier des personnes en raison de ce qu’elles sont. Ça, ce sont des discours préparatoires à la violence. Et quand un État les encadre, il ne punit pas un “sentiment”, il protège la sécurité publique. Quant au fameux slogan « hate speech is free speech », on peut bien le répéter, mais ça reste une formule creuse. Même aux États-Unis, où la liberté d’expression est extrêmement large, il existe des limites lorsqu’un propos représente une menace réelle, une incitation ou un danger prévisible. Aucun pays démocratique ne dit : « faites ce que vous voulez, dites n’importe quoi contre n’importe qui ». C’est de la fiction. La vraie liberté d’expression se construit avec un équilibre : pouvoir parler, débattre, critiquer… sans mettre en danger la sécurité et la dignité d’autrui. Ce n’est pas du totalitarisme. C’est du vivre-ensemble. Sans cet équilibre, il ne reste pas une société libre : il ne reste qu’un champ de bataille où les plus vulnérables paient toujours le prix.
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Alexandre Cormier-Denis
Alexandre Cormier-Denis@acormierd·
C'est la criminalisation des « discours haineux » qui devrait être abolie. La criminalisation de l'expression d'un sentiment humain (comme la haine, l'amour, le dégoût, etc.) est le premier pas vers le totalitarisme de la pensée. On devrait avoir le droit d'exprimer sa haine, son dégoût ou son amour des Québécois, des Canadiens, des Américains, des chrétiens, des païens, des athées, des musulmans, des juifs ou des bouddhistes. Les seuls discours qui devraient être punis par la loi sont : 1. L'appel à la violence physique contre les individus. 2. La diffamation. « Hate speech is free speech » comme disent les Ricains.
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