Christophe Alexandre

11.2K posts

Christophe Alexandre banner
Christophe Alexandre

Christophe Alexandre

@CertumIter

Tech & Finance 🇨🇭

Lausanne Katılım Ekim 2022
1.1K Takip Edilen999 Takipçiler
Christophe Alexandre retweetledi
Gérard Araud
Gérard Araud@GerardAraud·
Cette guerre est un désastre moral, politique et économique d’une ampleur sans précédent au cours des dernières décennies. On ne peut en déceler aucun dénouement rapide et facile. La région et le monde en paieront le prix et il sera élevé pour les deux.
Français
31
290
1.1K
37.4K
Christophe Alexandre retweetledi
Anne-Sophie de Rous
Anne-Sophie de Rous@asderous·
Je suis ravie que Kneecap mette à profit sa notoriété pour de grandes causes. Le groupe a déjà une solide réputation en Irlande et au Royaume-Uni : ils miment la guérilla urbaine en appelant au meurtre de députés conservateurs, pour ensuite enfiler un smoking de créateur et courir chercher leur BAFTA sur les tapis rouges de l'establishment. Après avoir bien profité de la clim et siphonné le réseau électrique cubain, Kneecap dispense donc leurs leçons de géopolitique à la face de la “communauté internationale”. Ces preux pourfendeurs de l’impérialisme savent de quoi ils parlent, eux qui viennent d'une nation jadis minée par la pauvreté et la crise de la pomme de terre, aujourd'hui prospère grâce à un modèle fiscal taillé sur mesure pour les multinationales américaines. Ils affirment donc que Cuba n'a jamais envahi aucune nation, à l’exception bien sûr du Panama, de la République dominicaine et des multiples théâtres où le régime a tenté d'exporter sa guérilla par les armes. Móglaí Bap loue le régime pour avoir “aidé les pays d'Afrique en y envoyant des médecins”. Il omet de préciser que l’opération Carlota en Angola fut un bourbier idéologique sanglant de la Guerre froide, se soldant par des milliers de morts dans les rangs cubains, et l’importation de la dengue et du VIH sur l’île. La quadragénaire en cagoule a pourtant été enseignant. Mais il n’a pas jugé utile de corriger les errements historiques de son comparse. Kneecap a hérité de toute l'esthétique et du vocabulaire de la lutte armée irlandaise, mais ils sont les enfants de l’Accord du Vendredi Saint. Pour eux, Cuba n'est pas un pays réel, mais l’écran blanc sur lequel ils projettent leur névrose et leur manque de “dragon à terrasser”. Le régime castriste, passé maître dans l'art de recevoir les “idiots utiles” occidentaux, l'a bien compris. En leur offrant le décorum de la rébellion en échange d'un relais médiatique complaisant, il transforme ces frustrations en instrument de relations publiques, occultant au passage la répression des véritables artistes cubains qui paient leur soif de liberté par la prison.
Antifa_Ultras@ultras_antifaa

#Kneecap, who went to Havana in solidarity against the US blockade: “I can't remember the last time Cuba invaded a country. Can you?”

Français
5
31
103
5.9K
Christophe Alexandre
Christophe Alexandre@CertumIter·
Ils ne parlent pas de l'utilisation des produits Anthropic ou OpenAI que tout le monde utilise, mais bien de l'intégration de LLMs spécifiquement adaptés aux entreprises concernées. Cela fait écho à de nombreux autres cas évoqués dans la presse internationale.
L'Express@LEXPRESS

La plupart des projets d’IA générative en entreprise échouent, disent plusieurs études. Air France, Total, Axa… L’Express est parti à la rencontre de grandes compagnies françaises pour le vérifier. ➡️ l.lexpress.fr/Rfd

Français
0
0
1
87
Christophe Alexandre retweetledi
Anne-Sophie de Rous
Anne-Sophie de Rous@asderous·
Le récent vote du Conseil national instaurant une taxe de 50 francs pour les patients se rendant aux urgences sans triage préalable se veut une réponse pragmatique à l'engorgement hospitalier. En réalité, cette mesure est une énième éruption d’une pathologie étatique profonde. En tentant de corriger les dérives d'un marché captif par l'ajout d'une énième strate bureaucratique, la "droite" démontre la faillite morale de la planification centralisée. Ce projet, porté par une alliance entre les Vert’libéraux zurichois et les partis bourgeois, révèle l'hypocrisie de la politique contemporaine : la confusion totale entre la droite pro-marché et la droite pro-business, qui se fait le cerbère des rentes des acteurs en place, et communie à la chapelle du pilotage de la société par les prix et les taxes comportementales. L'escroquerie intellectuelle repose sur un braquage sémantique : on emballe une mesure étatiste dans le vocabulaire du libéralisme, invoquant la "responsabilité individuelle" et la "chasse aux abus" pour justifier la création d'un impôt arbitraire sur la douleur. Or, ce que nous observons n'est pas l'échec du libéralisme, mais le triomphe d'une oligarchie de gestionnaires de rentes, qui usurpe le libéralisme pour justifier un mercantilisme pur. Car sous son vernis d’excellence, le système suisse de l'assurance maladie est l'archétype de l’étatisme de connivence. Étouffé par ses propres contradictions réglementaires, il s’enferre dans une fuite en avant bureaucratique, présentant invariablement la facture à la classe moyenne et aux jeunes générations. Il faut comprendre que le suisse se croit dans un pays libéral, alors qu’il vit dans une économie planifiée par des cartels privés adoubés par le Fédéral. Comme le dirait Thomas Sowell, une organisation n'a pas besoin d'être possédée par l'État pour agir comme une administration étatique. Toute critique du système de santé suisse se heurte donc à trois boucliers rhétoriques : l'affirmation délirante que la LAMal serait une expérience "libérale" ratée alors qu'il s'agit d'un marché hyper-réglementé ; l'accusation de vouloir sacrifier les plus vulnérables en feignant d'ignorer que la franchise maximale à 2500 francs impose déjà un rationnement par l'évitement ; et l’inévitable repoussoir : "Vous voulez le système américain où les pauvres meurent devant les hôpitaux !" alors que le marché américain est un désastre corporatiste lourdement subventionné. La tragédie, c'est qu'à bien des égards, l'enfermement est plus absolu en Suisse qu’aux États-Unis. Plutôt que de s'en remettre à d'obscurs intermédiaires financiers, les Pharmacy Beneficiary Managers, la rente helvétique est directement capturée par le législateur. La coercition étatique remplace la négociation commerciale. Dans un tel écosystème où les tarifs sont décidés par décret fédéral, aucune échappatoire technologique, à l'image des plateformes états-uniennes révélant les véritables prix du marché, ne peut légalement émerger. Cette taxe de 50 francs sur les urgences repose donc sur une "présomption fatale" : l'idée qu'un bureaucrate peut légiférer sur l'incertitude d'un individu dans la douleur à une heure du matin. Or, l’individu paie une consultation pour obtenir l’information, le diagnostic, qu'il ne possède pas. Le pénaliser financièrement parce qu'il n'est pas lui-même médecin est une absurdité totale. En imposant un appel préalable à une centrale de télémédecine ou l'obtention d'un laissez-passer chez un praticien de ville, Berne crée une friction délibérée dans l'accès aux soins. Or, en politique publique, il n’y a pas de solutions, uniquement des compromis. Pour dissuader la consultation bénigne, l'État accepte consciemment le risque qu'un patient hésite face à un symptôme et aggrave son pronostic vital, pour épargner quelques francs. Parallèlement, cette pénalité générera la prédiction absolue de la théorie des choix publics : une expansion bureaucratique et une perte sèche. Les hôpitaux devront allouer de précieuses ressources administratives pour vérifier les exemptions liées à l'âge, à la grossesse ou à l'admission formelle. Le coût de recouvrement engloutira le mirage des économies escomptées. Si la mesure échoue sur le plan sanitaire, elle désigne des gagnants évidents : les plateformes de télémédecine, à qui la Confédération offre un marché captif. Car la prétendue surpopulation des urgences est aussi le résultat direct de la planification hospitalière, qui a centralisé l’offre et créé de véritables déserts médicaux. À cela s'ajoute la Zulassungssteuerung ou "clause du besoin", introduite en 2021, qui limite légalement le droit de nouveaux médecins à s’installer. Protégés de la concurrence par décret, une immense majorité de cabinets médicaux maintiennent des horaires de fonctionnaires. Leurs portes closes en soirée, la nuit, le jeudi et le dimanche abandonnent le malade à son sort, qui n'a littéralement aucune autre alternative que les urgences cantonales. Chaque intervention de l'État crée des problèmes qui servent ensuite d'excuse à de nouvelles interventions, de plus en plus absurdes. Et demander à un patient d'aller chercher un mot d'excuse chez le médecin qui est précisément fermé est le sommet du sadisme bureaucratique. Les perdants de cette taxe sur la "responsabilisation individuelle" seront donc, comme toujours les citoyens, et les hôpitaux, ravalés au rang d'agences de recouvrement. Car cette taxe n'est qu'une rustine sur un système structurellement inflationniste : le SwissDRG ou forfaits par cas, qui n'incite pas à la guérison, mais au volume et à la rotation des lits, vampirisant les ressources au profit d'une bureaucratie clinique, pendant que le personnel soignant s'épuise. Face à cette rareté artificielle, la classe moyenne est essorée. Gagnant juste assez pour être exclue des aides, déjà prise en étau entre des loyers et une imposition toujours en hausse, elle voit son revenu disponible avalé par des primes obligatoires et finit par couler financièrement. L'État augmente alors les subsides, transformant le citoyen souverain en un rentier malgré lui, dépendant d'une perfusion étatique pour payer une facture imposée par ce même État. Car en réponse à l’explosion tarifaire, l'aide financière des cantons sous forme de subsides est devenue gargantuesque. Au lieu de s'attaquer aux cartels pour faire baisser les prix, les cantons subventionnent l’inflation, sécurisant les revenus des prestataires avec l'argent du contribuable. Ce transfert massif de richesse de la classe moyenne vers les cartels s’explique, en partie, par la dynamique de la Berne fédérale. L'omniprésence des élus sous la Coupole fédérale au sein des conseils d'administration des caisses maladie ne relève même pas de la revolving door ou du "pantouflage". En Suisse, il n'y a aucune porte à franchir : ils occupent les deux pièces simultanément. La Suisse cultive un système de milice, cet idéal où le politique sert son pays tout en gardant un métier, un pied dans la vie civile. Le problème survient quand le "métier" consiste à être administrateur de caisse maladie ou président d'une faîtière hospitalière. C’est ce qu’on appelle pudiquement les "liens d’intérêts" et, moins pudiquement, la capture réglementaire chimiquement pure : l'industrie n'a plus besoin de faire du lobbying, puisqu'elle rémunère directement le législateur. Pour un observateur étranger, cela ressemble à de la corruption systémique. Pour le système suisse, c'est "l'expertise professionnelle" et la "réalité du terrain" au service de la législation. Ce n'est donc pas que les politiciens ne comprennent pas l’absurdité de cette taxe : ils comprennent très bien qu'elle est politiquement rentable. Le politicien n’est pas un ange éthéré du Bien Commun, mais un acteur rationnel cherchant à maximiser son propre capital, sa réélection et ses jetons de présence. Qu'elle soit de gauche ou de droite, l'idéologie est le costume que porte l'intérêt personnel : une fois entré dans la structure du pouvoir, les politiciens répondent aux mêmes incitations structurelles. Le politicien de "gauche" a besoin du cartel pour justifier son rôle de "redistributeur" de subsides. Si le marché était libre et les prix bas, il perdrait son levier électoral. Le politicien de "droite" a besoin du cartel parce qu'il y siège. D’ailleurs, du point de vue d'un politicien-administrateur, l’explosion des primes est un succès total. Elle finance des infrastructures, garantit des revenus à ses alliés et maintient la rareté dont il est le gardien. La couleur politique n'est qu'une variable de marketing. Car le but de la politique n’est pas de résoudre le problème, une solution définitive supprimerait le pouvoir de régulateur, mais de le gérer indéfiniment. Face à la colère populaire, le monde politique simule donc l’action sans toucher aux les rentes. Dès lors, taper sur le maillon faible, le malade désorienté en pleine nuit, constitue la diversion parfaite. La véritable réforme ne réside pas dans l'invention de taxes punitives, mais dans l'alignement des incitations. Ce sera l’objet du prochain post. Activez la cloche pour ne pas manquer la suite.
Le Temps@LeTemps

Après un débat très animé les conseillers nationaux ont adopté à une mince majorité l’idée d’augmenter de 50 francs la quote-part de l’assuré se rendant aux urgences. Le Conseil des Etats doit se prononcer ➡️ l.letemps.ch/Y24

Français
2
6
18
1.3K
Münchner Frosch 🐘👑
Münchner Frosch 🐘👑@tanstaafl_muc·
@CertumIter l'intention n'est pas de traiter PH d'abruti ceci dit, puisqu'il ne l'est pas c'est juste que le vagueposting est parfois tautologique
Français
1
0
0
30
Christophe Alexandre
Christophe Alexandre@CertumIter·
Note pour moi-même : dorénavant toujours utiliser l'expression "ce que vous dites est tautologiquement correct" plutôt que de traiter son interlocuteur d'abruti.
Münchner Frosch 🐘👑@tanstaafl_muc

@PHactNeutre T'as un cas en particulier qui te démanges? Psq là ça sonne un peu comme "les gens bêtes sont bêtes", et c'est tautologiquement correct

Français
1
0
1
79
Maréchal 9ibou
Maréchal 9ibou@zozoincogniito·
C’est quoi l’explication derrière la gratuité de Claude? Le truc viens de me pondre le meilleur ppt que j’ai vu de ma vie en 22 seconde ????
Français
102
132
7.5K
1.1M
Jean-Paul Krivine
Jean-Paul Krivine@jp_krivine·
@blast_france « En quoi le fait d’être majoritaire à un moment sur un territoire […] donne-t-il du droit ». Pensée à celles et ceux qui se sont battu pour le droit de vote pour tous, parfois au prix de leur sang. Mais la démocratie, c’est aussi le droit de raconter des inepties.
Français
1
3
32
814
BLAST, Le souffle de l'info
BLAST, Le souffle de l'info@blast_france·
"Il faut briser les chaînes de notre adhésion inconditionnelle à l'idée démocratique" ➡️ youtu.be/gidsdTgVHR0 "Selon moi, l'interrogation de l'automatisme démocratique doit prendre la forme d'une question éthique : Ai-je un droit sur autrui ? Et autrui a-t-il un droit sur moi ? Et pourquoi ? Sitôt que l'on affronte ces questions, on est amené à vouloir fixer des conditions à l'exercice du pouvoir sur autrui. Et donc nous devons assumer de poser des limites à la démocratie." Par @gdelagasnerie
YouTube video
YouTube
Français
147
62
159
123.4K
Christophe Alexandre retweetledi
Nausicaa
Nausicaa@pheacienne·
Avec quatre cents ans de retard, Geoffroy de Lagasnerie découvre le libéralisme qui limite le pouvoir du souverain sur l'individu. Mieux vaut tard que jamais.
BLAST, Le souffle de l'info@blast_france

"Il faut briser les chaînes de notre adhésion inconditionnelle à l'idée démocratique" ➡️ youtu.be/gidsdTgVHR0 "Selon moi, l'interrogation de l'automatisme démocratique doit prendre la forme d'une question éthique : Ai-je un droit sur autrui ? Et autrui a-t-il un droit sur moi ? Et pourquoi ? Sitôt que l'on affronte ces questions, on est amené à vouloir fixer des conditions à l'exercice du pouvoir sur autrui. Et donc nous devons assumer de poser des limites à la démocratie." Par @gdelagasnerie

Français
11
45
408
21.2K
Christophe Alexandre retweetledi
Dwarkesh Patel
Dwarkesh Patel@dwarkesh_sp·
When Copernicus proposed heliocentrism in 1543, it was actually less accurate than Ptolemy's geocentric model - a system refined over 1,400 years with epicycles precisely tuned to match observed planetary positions. It took another 70 years before Kepler, working from Tycho Brahe's unprecedentedly precise observations, replaced Copernicus’s circles with ellipses - finally making heliocentrism empirically superior. Terence Tao's point is that science needs a high temperature setting. If we only fund and follow what's most state of the art today, we kill the ideas that might need decades of work to surpass some overall plateau.
English
121
588
4.8K
521.8K
Christophe Alexandre
Christophe Alexandre@CertumIter·
@franceinfo Et si on avait choisi Xavier Bertrand, qui avait ma préférence, on l'aurait appelé "La Xavier Bertrand" ?
Français
0
0
0
71
franceinfo
franceinfo@franceinfo·
Le futur porte-avions doit être appelé la "France libre", confirme l'Académie française l.franceinfo.fr/1Tj
Français
40
8
32
18.4K
Christophe Alexandre
Christophe Alexandre@CertumIter·
La Suisse : terre de contrastes entre tradition et modernité
Français
0
0
0
84
Christophe Alexandre retweetledi
Sébastien Natroll
Sébastien Natroll@Natroll__·
Les Pères fondateurs des 🇺🇸 estimaient que la démocratie devait être préservée de ses propres excès, préférant ainsi à la Liberté des Modernes à celle des Anciens. Lagasnerie n'est au fond qu'un Hans-Hermann Hoppe de gauche, désireux d'assujettir l'individu par la contrainte...
Géraldine Woessner@GeWoessner

Geoffroy de Lagasnerie, l’intellectuel chéri de LFI qui veut en finir avec la démocratie - Le philosophe vedette de l’extrême gauche publie un éloge de l’antidémocratie où il enterre le droit de vote pour tous. Par @Joseph1LeCorre 👇 lepoint.fr/debats/geoffro… via @LePoint

Français
2
5
23
5.2K
Christophe Alexandre
Christophe Alexandre@CertumIter·
I didn't want to bother you more than what I already did and asked Grok about the experiment details. Fair enough, let's call it emergence. Now imagine we had programmed agents in a classical way (no AI) specifically to produce the same behavior. Do you agree it would have been feasible?
English
0
0
0
90
Harlan Stewart
Harlan Stewart@HumanHarlan·
@CertumIter Do you know about the experiment in question? You don’t need to come up with an argument from first principles to predict whether that behavior will emerge, you can just observe that it does
English
1
0
12
129
Christophe Alexandre
Christophe Alexandre@CertumIter·
@HumanHarlan The fact that *sometimes* order emerges from complexity does not imply that it *always* does. The phenomenon is actually rare enough to expect proofs from people who believe they detected an emergence.
English
2
0
0
134
Christophe Alexandre retweetledi
François Chollet
François Chollet@fchollet·
When the latest AI systems can't do something, there's a category of people who will immediately say, "well humans can't do it either!" - Then they stop saying it when AI improves a bit. Been hearing it for 4+ years, "humans can't reason either", "humans can't adapt to a task they haven't been prepared for", "humans can't follow instructions", "humans also suffer from hallucinations", etc. Until 2025 I was frequently told "humans can't do ARC 1 tasks either" (in reality any normally smart human would do >95% on ARC 1 if properly incentivized). Now that AI saturates ARC 1 they've completely stopped saying this.
François Chollet@fchollet

In general I've been sensing a new current deep learning maximalists recently, going from "our models can definitely reason" to "well our models can't reason, but neither can humans!"

English
81
27
354
45.9K
Sabine Hossenfelder
The double slit experiment is the probably most misunderstood experiment ever. I have no idea who created the myth that if you 'look' at one of the slits, then the particles (photons/electrons) stop behaving as waves. It's wrong! They of course STILL behave as waves! Because particles are also waves, always. Photons and electrons make a self-interference EVEN ON A SINGLE slit. Don't believe it? Below an actual measurement from a laser diffracting on a single/double slit from Wikipedia. What happens if you measure which slit the particle goes through is that you get no interference between BOTH slits. And no, you don't need a conscious observer for this. Believe it or not, there have actually been experiments where they had people literally look at a double slit to see if that makes any difference and the answer is no, it does not. The entire mystery of the double slit is in the path of the particle TO the double slit. Because it seems that the particle must "know" whether it WILL be measured at one of the slits before it even gets there. It must "know" whether to go through both or just pick one. Seems like the future influences the past? Not really, it just means you have a consistency condition on the time evolution.
Sabine Hossenfelder tweet media
English
314
166
1.6K
136.6K
taobanker
taobanker@taobanker·
trump: japan is the master of surprise. why didn't you tell me about pearl harbor? whole room went silent
English
7
0
21
2K