Christophe Ginisty

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@ChristopheGini

Auteur du Pantin de la Maison Blanche | Conférencier | contact: [email protected] (compte de récupération suite à un piratage de mon ancien compte)

Paris, France Katılım Mayıs 2026
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Christophe Ginisty
Christophe Ginisty@ChristopheGini·
🔴🔴🟥 Révélation sur le carton rouge annulé de Balogun : La décision n'a pas été prise par le comité disciplinaire de la FIFA mais par un seul homme. 🗃️ Les faits Selon une enquête du Times of London (@thetimes), la décision de suspendre la sanction de Folarin Balogun n'a pas été délibérée collectivement : elle a été prise seul par le président du comité disciplinaire, l'Émirati Mohammad Al Kamali, sans consulter aucun des 17 autres membres du comité. D'après l'analyse de plus de 110 décisions disciplinaires publiées par la FIFA, Al Kamali n'avait jamais auparavant statué seul sur le moindre dossier. Les cas comparables sont habituellement tranchés par un groupe de trois membres. Le règlement de la @FIFAcom autorise formellement le président à statuer seul dans des cas spéciaux. Ce n'est donc pas illégal, mais c'est un précédent statistiquement inédit pour ce type de décision. Pour rappel : Trump avait personnellement appelé le président de la FIFA Gianni Infantino pour demander la révision de la sanction. Infantino a confirmé l'appel tout en niant toute influence sur l'issue, renvoyant la responsabilité à un comité indépendant ayant autorité pour statuer. ➡️ Nul ne peut affirmer que cette décision est entachée de corruption mais il est tout de même très surprenant qu'une décision d'une telle importance, au coeur de la Coupe du Monde @FIFAWorldCup et concernant le pays hôte dont Président lui-même exerce une pression majeure, ait été prise par un seul homme, sans débat et sans la collégialité nécessaire à l'expression de tous les avis d'un comité indépendant.
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Christophe Ginisty@ChristopheGini·
🔴🔴💰 Le DOGE avait promis 2000 milliards de dollars d'économies. Il s'est officiellement dissous sans jamais publier le moindre bilan. Un silence troublant, de la part d'une administration qui s'attribue pourtant le mérite d'une simple promotion Walmart. 🗃️ Les faits Pendant la campagne 2024, Elon Musk promettait de réduire les dépenses fédérales d'au moins 2000 milliards de dollars. Ce chiffre est tombé à 1000 milliards, puis 55 milliards, puis 16,5 milliards documentés, puis 1,4 milliard confirmé, pendant que les dépenses fédérales, elles, ont globalement augmenté sur la période. Le DOGE revendique, sans que nul ne puisse le vérifier, in fine 215 milliards de dollars d'économies, soit à peine 3% du budget fédéral annuel. Une analyse du New York Times sur les 40 plus gros postes de sa liste officielle de contrats annulés a trouvé que les 13 premiers étaient tout simplement erronés. Le DOGE s'est officiellement dissous sans qu'aucun rapport final ne soit publié sur ses coûts réels ou les suppressions de postes engendrées, a confirmé le directeur du Budget Russell Vought devant le Congrès. L'administration soutient que le DOGE n'était qu'un organe consultatif du président, donc non soumis au régime classique de transparence (FOIA), mais au Presidential Records Act, repoussant l'accès public à ses dossiers à cinq ans minimum après la fin du mandat. Pendant ce temps, une série de lanceurs d'alerte a documenté que des employés du DOGE avaient copié l'intégralité de la base de données de la Social Security Administration — noms, numéros de sécurité sociale, adresses, dates de naissance de près de 300 millions d'Américains — sur un serveur cloud dépourvu des contrôles de sécurité habituels. L'administration a ensuite reconnu, dans un document judiciaire publié en janvier, que ces données avaient bien été partagées via un service privé non autorisé, et que des informations confidentielles avaient été envoyées directement aux équipes de Musk. Une enquête de @WIRED a révélé que le National Labor Relations Board avait supprimé les comptes de l'équipe DOGE avant tout audit possible, compromettant une enquête fédérale en cours sur cet accès. ➡️ Trump s'est attribué le mérite d'un rollback saisonnier chez Walmart. Il n'a jamais revendiqué le moindre chiffre vérifiable sur le DOGE. C'est cette absence qui interroge le plus. Un président coutumier du fait de s'approprier n'importe quel non-événement flatteur — un carton rouge annulé, un panier de courses moins cher, une promotion d'été — choisit, sur le DOGE, le silence total et l'opacité juridique. Pas de bilan chiffré à brandir, pas de conférence de presse triomphale, rien, pas un mot. Pour un projet censé incarner sa signature politique la plus radicale, ce mutisme ne ressemble pas à de la pudeur. Il ressemble à l'aveu que la vérité, chiffres et données personnelles compris, ne sert à personne d'autre qu'à ceux qui préféreraient qu'elle reste enterrée cinq ans. Cette administration a plus intérêt l'ampleur de cet échec et surtout, à quatre mois d'une élection majeure, l'usage réel qui a été fait des données personnelles de 300 millions d'Américains.
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@tphilippet Non, je n’oublie pas. J’ai fait un post sur cette volonté de ne pas signer un truc qui plaise aux démocrates
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Thierry Philippet
Thierry Philippet@tphilippet·
@ChristopheGini Tu oublies qu'il avait dit que c'était une très mauvaise loi, car elle plaisait au Démocrates. Il avait conditionné la signature de cette loi à la signature, au préalable de son "America Save Act". En signant sa loi, celle-là devenait automatiquement caduque,,car elle se /2
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Christophe Ginisty
Christophe Ginisty@ChristopheGini·
🔴🔴🏘️Dans la nuit de samedi à dimanche, la loi historique sur le logement est finalement entrée en vigueur malgré le refus de Trump de la signer. 🗃️ Les faits Le 21st Century ROAD to Housing Act est devenu loi automatiquement à minuit samedi, Trump n'ayant ni signé ni opposé son veto dans le délai constitutionnel de 10 jours. Le texte avait été adopté à des majorités écrasantes : 85 voix contre 5 au Sénat, 358 contre 32 à la Chambre. Trump avait explicitement refusé de signer "en protestation" contre l'incapacité du Sénat à adopter un texte totalement distinct, le SAVE America Act, qui imposerait une preuve de citoyenneté pour s'inscrire sur les listes électorales et une pièce d'identité avec photo pour voter, texte bloqué faute des 60 voix nécessaires pour son adoption. En colère, il avait annulé une cérémonie de signature prévue le 23 juin, qualifiant alors ce texte logement de "peu important" et déclarant aux journalistes que "comparé au SAVE America Act, à peu près tout est ennuyeux à mourir". La loi contient plus de 40 mesures bipartisanes : restrictions sur les gros investisseurs institutionnels rachetant des maisons individuelles, allègement de procédures environnementales, standards actualisés pour les logements préfabriqués, avec des économies estimées substantielles pour les familles les plus modestes. ➡️ Une loi votée à une majorité écrasante par son propre camp, prise en otage pour faire pression sur son propre camp : la cible du chantage n'est même plus l'opposition. Refuser de signer une loi qu'il ne peut pas empêcher sur un sujet essentiel au quotidien des américain et exiger un texte qui restreint l'accès au vote nous renseigne sur les priorités de Trump. Ce n'est pas le coût du logement des Américains qui occupe son esprit à quatre mois des midterms, mais le contrôle et la manipulation du scrutin à venir. *⃣*⃣*⃣ Suivez-moi pour une analyse quotidienne, documentée et indépendante de l'administration Trump et découvrez 📕 Le Pantin de la Maison Blanche — disponible sur Amazon : amazon.fr/dp/B0GPCCMS68/
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Christophe Ginisty
Christophe Ginisty@ChristopheGini·
🔴🔴🇺🇸 Un sondage interne de la CIA révèle l'inquiétude grandissante de ses propres analystes qui accusent l'administration Trump d'adapter leurs conclusions à un récit politique prédéterminé. 🗃️ Les faits Selon @TheAtlantic, un sondage annuel confidentiel mené par le médiateur pour l'intégrité analytique de la CIA montre une hausse significative du nombre d'analystes s'inquiétant que l'objectivité de leurs travaux soit compromise par l'influence politique, depuis le retour de Trump au pouvoir. La cible principale des critiques exprimées est l'ancienne directrice du Renseignement national, Tulsi Gabbard, qui a quitté ses fonctions le mois dernier. Exemple cité : le limogeage de deux hauts responsables du renseignement après qu'un adjoint de Gabbard ait tenté de réécrire leur évaluation selon laquelle le Venezuela ne dirigeait pas le gang criminel Tren de Aragua, l'administration voulant affirmer l'inverse pour justifier légalement des expulsions de migrants vénézuéliens. Gabbard a également révoqué les habilitations de sécurité de plus de trois douzaines de responsables, sans jamais présenter de preuve de faute, dont plusieurs ayant travaillé sur l'enquête concernant l'ingérence russe de 2016. Autre exemple documenté par The Atlantic : le limogeage du général Jeffrey Kruse, directeur de la Defense Intelligence Agency, après qu'un rapport préliminaire eut jugé que les frappes américaines en Iran n'avaient retardé le programme nucléaire iranien que de quelques mois, contredisant l'affirmation de Trump que les installations avaient été totalement anéanties. Une majorité des répondants se disent malgré tout satisfaits de la manière dont leurs responsables directs protègent l'objectivité au quotidien, la pression semblant venir essentiellement d'en haut. Rappelons que Trump a chargé son nouveau directeur du Renseignement national par intérim, Bill Pulte, de trouver et rendre publiques des preuves qu'il aurait "réellement" gagné l'élection de 2020. ➡️ Ces pressions sont signalées par les analystes eux-mêmes dans un sondage confidentiel destiné à leur propre hiérarchie. Il ne s'agit pas d'opposants politiques, mais de fonctionnaires du renseignement. Le renseignement n'a de valeur que s'il est objectif et factuel. Il perd de sa pertinence lorsqu'il dit ce que le pouvoir veut entendre. Quand les faits ne servent plus le récit voulu par cette administration, ce sont les faits qu'on remplace. Lien vers l'article de The Atlantic : theatlantic.com/national-secur…
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🔴🔴👮‍♀️ Un couple d'analystes du FBI vient d'être licencié pour avoir refusé de participer à une enquête sur l'élection 2020 en Géorgie. 260 agents mobilisés, 175 000 noms à passer au crible, un dossier pourtant classé depuis six ans. 🗃️ Les faits Deux analystes du FBI basés à Atlanta, un couple marié, ont été licenciés et escortés hors de leurs bureaux la semaine dernière, après avoir jugé que l'enquête sur l'élection présidentielle de 2020 en Géorgie n'était pas justifiée au regard des règles du FBI et du ministère de la Justice. Cette enquête, qualifiée en interne de "priorité" par le directeur du FBI Kash Patel, mobilise 260 analystes du renseignement dans tout le pays, chacun devant effectuer des centaines de vérifications de dossiers d'ici le 17 juillet. Selon un responsable cité par le @dailybeast, le travail demandé consiste concrètement à chercher des informations "dérogatoires" sur des individus ciblés : réseaux sociaux, activité professionnelle, déplacements. Un bureau du FBI a reçu une liste de 175 000 noms et dates de naissance, avec pour mission de vérifier si ces personnes sont vivantes et de localiser leur adresse actuelle. Le FBI avait saisi 600 boîtes de bulletins et documents électoraux en janvier, sur la base d'un mandat reprenant des allégations de fraude déjà démenties par des enquêtes menées par des républicains en Géorgie. Un juge fédéral a rejeté la semaine dernière comme "déraisonnable" une demande du ministère de la Justice visant à obtenir les noms d'employés électoraux du comté de Fulton. Joe Biden avait remporté la Géorgie avec 11 779 voix d'avance, un résultat confirmé par un recompte manuel intégral dans tous les comtés de l'État. Le sénateur démocrate Mark Warner (@MarkWarner) a dénoncé une enquête motivée par "les intérêts personnels et politiques du président", qualifiant la mobilisation de ressources fédérales de "négligence et d'abus de pouvoir". Ce n'est pas une première : le responsable du bureau du FBI à Atlanta avait déjà été poussé vers la sortie un mois plus tôt pour avoir mis en doute l'intérêt de rouvrir ce dossier vieux de six ans. ➡️ Trump est prêt à tout pour tenter d'établir que l'élection de 2020 lui a été volée, quitte à fabriquer les preuves qui n'existent pas. Et Kash Patel s'exécute pour traiter ce dossier et déploie des moyens illimités sur l'argent des contribuables. ➡️ Refuser de rouvrir un dossier scellé par des audits républicains, c'était appliquer les règles du FBI, ce n'était pas de l'insubordination pour ce couple d'analystes. Nous assistons à une enquête qui cherche désespérément quelque chose, n'importe quoi, qui pourrait servir de tremplin pour alimenter la thèse fantaisiste que Trump souhaite imposer. Et il ne fait aucun doute dans mon esprit que ça ne saurait tarder et que Trump s'en servira pour faire passer sa loi électorale SAVE ACT. *⃣*⃣*⃣ Suivez-moi pour une analyse quotidienne, documentée et indépendante de l'administration Trump et découvrez 📕 Le Pantin de la Maison Blanche — disponible sur Amazon : amazon.fr/dp/B0GPCCMS68/
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Le sénateur républicain Lindsey Graham est mort samedi soir à 71 ans, d'une "maladie brève et soudaine", selon son bureau. Il revenait d'un déplacement à Kyiv où il avait rencontré Zelensky vendredi. Très proche de Trump, il siégeait au Sénat depuis 2003. Lors du déclenchement de la guerre contre l'Iran, il était l'une des voix les plus véhémentes pour une action radicale, soutien indéfectible d'Israël.
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🔴🔴🗣️ Réponse à vos commentaires sur mon dernier post concernant le New-York Times et l'avion Air Force One offert par le Qatar. 📢 Beaucoup d'entre vous m'objectent qu'il s'agissait d'une question de sécurité nationale légitime, et que les journalistes du Times auraient dû s'abstenir. ➡️ Quelques précisions s'imposent. #⃣ L'ancien Air Force One reste pleinement opérationnel depuis plus de trente ans. Rien n'obligeait Trump à utiliser l'avion qatari ce jour-là plutôt qu'un autre. C'est lui-même qui a fait ce choix, dans un sens comme dans l'autre. #⃣ Le Congrès a documenté environ 1 milliard de dollars de rénovations sécuritaires sur cet appareil, en partie financées par un détournement de fonds du programme de modernisation nucléaire Sentinel, selon le New York Times. Un budget colossal, pour un avion qui ne sera utilisé que quelques années avant de rejoindre la bibliothèque présidentielle de Trump. Au regard de la transparence sur l'utilisation de l'argent des contribuables US, les journalistes du NYT étaient parfaitement dans leur rôle. #⃣ L'US Air Force elle-même a reconnu publiquement avoir "intentionnellement exclu" certaines modifications d'ingénierie jugées nécessaires à un véritable Air Force One, sans jamais préciser lesquelles. Personne, journalistes compris, ne connaît le détail technique des failles en cause. #⃣ Le Wall Street Journal a révélé qu'Israël avait transmis un renseignement sur des velléités de dirigeants iraniens de cibler Trump. Mais CNN précise, sources israéliennes et américaines à l'appui, qu'il s'agissait davantage d'un discours général que d'un plan opérationnel précis, et plusieurs responsables américains cités par le WSJ s'interrogent eux-mêmes sur la possibilité qu'Israël ait transmis ce renseignement en partie pour pousser Washington vers une reprise plus large du conflit avec l'Iran. Mais l'essentiel n'est pas là. L'article du Times ne révélait aucune information exploitable en temps réel : il documentait, après coup, un choix déjà arbitré par les autorités elles-mêmes. ➡️ La vraie question n'est donc pas de savoir si le sujet était sensible, il l'était, mais si des agents fédéraux au domicile de journalistes constituent une réponse proportionnée à un article publié une fois la décision de sécurité déjà prise.
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Christophe Ginisty@ChristopheGini·
Je viens de publier un nouveau post en réponse à certains de vos commentaires que je comprends parfaitement : x.com/ChristopheGini…
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🔴🔴🗣️ Réponse à vos commentaires sur mon dernier post concernant le New-York Times et l'avion Air Force One offert par le Qatar. 📢 Beaucoup d'entre vous m'objectent qu'il s'agissait d'une question de sécurité nationale légitime, et que les journalistes du Times auraient dû s'abstenir. ➡️ Quelques précisions s'imposent. #⃣ L'ancien Air Force One reste pleinement opérationnel depuis plus de trente ans. Rien n'obligeait Trump à utiliser l'avion qatari ce jour-là plutôt qu'un autre. C'est lui-même qui a fait ce choix, dans un sens comme dans l'autre. #⃣ Le Congrès a documenté environ 1 milliard de dollars de rénovations sécuritaires sur cet appareil, en partie financées par un détournement de fonds du programme de modernisation nucléaire Sentinel, selon le New York Times. Un budget colossal, pour un avion qui ne sera utilisé que quelques années avant de rejoindre la bibliothèque présidentielle de Trump. Au regard de la transparence sur l'utilisation de l'argent des contribuables US, les journalistes du NYT étaient parfaitement dans leur rôle. #⃣ L'US Air Force elle-même a reconnu publiquement avoir "intentionnellement exclu" certaines modifications d'ingénierie jugées nécessaires à un véritable Air Force One, sans jamais préciser lesquelles. Personne, journalistes compris, ne connaît le détail technique des failles en cause. #⃣ Le Wall Street Journal a révélé qu'Israël avait transmis un renseignement sur des velléités de dirigeants iraniens de cibler Trump. Mais CNN précise, sources israéliennes et américaines à l'appui, qu'il s'agissait davantage d'un discours général que d'un plan opérationnel précis, et plusieurs responsables américains cités par le WSJ s'interrogent eux-mêmes sur la possibilité qu'Israël ait transmis ce renseignement en partie pour pousser Washington vers une reprise plus large du conflit avec l'Iran. Mais l'essentiel n'est pas là. L'article du Times ne révélait aucune information exploitable en temps réel : il documentait, après coup, un choix déjà arbitré par les autorités elles-mêmes. ➡️ La vraie question n'est donc pas de savoir si le sujet était sensible, il l'était, mais si des agents fédéraux au domicile de journalistes constituent une réponse proportionnée à un article publié une fois la décision de sécurité déjà prise.

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Christophe Ginisty
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🔴🔴✈️ Le FBI a demandé au @nytimes de ne pas publier d'article sur les failles de sécurité de l'avion présidentiel offert par le Qatar. Le NYT a publié. ➡️ Vendredi, des agents fédéraux se sont présentés au domicile des journalistes pour leur remettre une assignation à comparaître. 🔇Liberté de la presse version Trump.
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Christophe Ginisty
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@ifranz67 @nytimes Plus de 400M$ ont été dépensés sur l’argent du contribuable par le secret service pour doter l’avion de toutes les sécurités possibles. Ils auraient pu faire le boulot jusqu’au bout.
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ifranz67
ifranz67@ifranz67·
@ChristopheGini @nytimes La liberte de la presse a aussi une ligne rouge, ici la ligne rouge est la sécurité ! Elle aurait mieux fait de publier après la correction de ces failles ! Les médias ont aussi du sang sur les mains
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Christophe Ginisty
Christophe Ginisty@ChristopheGini·
🔴🔴⛽️ Insolite : Une chaîne de stations-service vient de voir le jour qui vend l'essence à perte. Personne ne sait qui la possède mais Trump s'en attribue pourtant tout le mérite et le prix affiché porte son numéro de président. 🗃️ Les faits Depuis début juillet, 25 stations-service en Pennsylvanie et dans le New Jersey vendent l'essence à 3,47 dollars le gallon sous la bannière "Freedom Fuel Network", un prix curieusement choisi en référence explicite au 47e président, et un branding très Trumpien aux couleurs rouge, blanc, bleu. Trump a personnellement salué l'initiative sur son réseau social, dans un message généré par IA selon @NOTUSreports, et la Maison Blanche a relayé une vidéo d'automobilistes remerciant nommément le président pour ces prix bas. Aucune société de ce nom n'est pourtant enregistrée en Pennsylvanie ou dans le New Jersey, là où se trouvent ces stations. Seule existe une entité "Freedom Fuel Network, LLC", incorporée dans le Delaware le 23 juin, avec une demande de marque déposée le 1er juillet, le jour même de l'annonce présidentielle. L'adresse de cette société correspond à un centre de domiciliation qui héberge, au même endroit, des centaines d'entités appartenant à Trump lui-même, ainsi que Walmart, Apple ou General Motors. Pour mémoire, le Delaware permet légalement de dissimuler l'identité des propriétaires réels de ce type de structure. Les pétroliers @Shell et @ValeroEnergy, dont certaines stations du réseau portaient autrefois leur enseigne, ont publiquement pris leurs distances avec l'initiative et on nié être derrière cette initiative. Sur le plan économique, les analystes du secteur sont unanimes : au prix de gros pratiqué début juillet, il fallait vendre à au moins 3,64 dollars pour être juste à l'équilibre. Vendre à 3,47 dollars revient donc à perdre au moins 17 cents par gallon, soit environ 11 500 dollars par mois et par station, une perte que la hausse des cours du pétrole, liée au conflit iranien, ne fait qu'aggraver. Pour un analyste pétrolier interrogé par @ABC, ce modèle est "saut dans le vide". La Maison Blanche affirme n'avoir "aucune implication" dans l'entreprise et n'avoir versé "aucun financement". ➡️ Une entreprise fantôme, hébergée à l'adresse des sociétés de Trump qui vend du carburant à perte pour afficher le chiffre 47 sur un panneau : la mise en scène est assez grotesque. C'est une opération de communication déguisée en station-service, dont le seul but assumé semble être de faire dire aux automobilistes, caméra braquée dessus, "merci monsieur le Président". Il faut prouver que l'essence baisse dans le pays. Si elle ne baisse pas du fait du marché, alors il faut inventer une baisse fictive que l'on va médiatiser pour la rendre réelle. CQFD. Cet épisode, aussi mineur soit-il en apparence, illustre une constante que je documente depuis le début : quand la réalité économique ne suffit pas à produire le récit voulu, on la maquille, ici littéralement, au prix affiché sur un panneau à essence. *⃣*⃣*⃣ Suivez-moi pour une analyse quotidienne, documentée et indépendante de l'administration Trump et découvrez 📕 Le Pantin de la Maison Blanche — disponible sur Amazon : amazon.fr/dp/B0GPCCMS68/
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Thierry Philippet
Thierry Philippet@tphilippet·
@LeviganRobert @ChristopheGini @CNN Il a réussi sur l'aéroport de Miami : Sainte Boursouflure Orange Airport, pardon Donald J. Trump Airport, indicatif DJT. Ok, la Floride est un bastion GOP depuis 1999, le Congrès GOP et le Gouverneur GOP pro-Trump.
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Christophe Ginisty
Christophe Ginisty@ChristopheGini·
Je l’évoquais il y a quelques jours, Trump a tenté une nouvelle fois d’en appeler à la justice pour maintenir son nom sur le Kennedy Centre. ➡️ Et c’est encore loupé, comme le rapporte @CNN cnn.com/2026/07/08/pol…
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Christophe Ginisty
Christophe Ginisty@ChristopheGini·
@nathalieniel @bluetouff C'est effectivement stupéfiant que les démocrates ne parviennent pas à faire entendre des voix fortes. Ils semblent plus préoccupés par l'émergence d'un courant progressiste à leur aile gauche, portée par AOC ou le Maire de New-York, que par l'opposition à Trump
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☠ Bluetouff
☠ Bluetouff@bluetouff·
Le braquage électoral se déroule sans accroc
Christophe Ginisty@ChristopheGini

🔴🔴🗳️ Trump vient de limoger les trois derniers commissaires chargés de sécuriser les élections américaines. L'agence bipartisane censée garantir des scrutins fiables se retrouve sans aucun responsable, à 4 mois des midterms. 🗃️ Les faits Jeudi, Trump a limogé les deux commissaires démocrates de l'Election Assistance Commission (EAC), Thomas Hicks et Benjamin Hovland. La commissaire républicaine, Christy McCormick, elle, a été autorisée à démissionner. L'EAC, créée par le Congrès en 2002 comme agence strictement bipartisane, certifie les équipements de vote, distribue des centaines de millions de dollars de fonds fédéraux aux administrations électorales locales, et gère le formulaire national d'inscription sur listes électorales. ➡️ Résultat de ces départs : l'agence se retrouve sans aucun commissaire et sans quorum, dans l'incapacité de prendre la moindre décision formelle, y compris sur la certification des machines de vote, dont dépendent de nombreux États avant tout achat de nouveaux équipements. Cette décision intervient après le démantèlement déjà largement engagé de la CISA, l'agence fédérale de cybersécurité qui apportait aussi un appui à la sécurité électorale, faisant de l'EAC l'une des dernières lignes de défense fédérales sur ce terrain. Une responsable de la Maison Blanche a justifié ces limogeages en affirmant que le président se réserve le droit de retirer des personnes qu'il jugerait insuffisamment alignées avec l'objectif de sécuriser les élections. Le Brennan Center for Justice a dénoncé le démantèlement d'un "garde-fou indépendant" de la démocratie américaine. ➡️ La sécurité électorale ne semble plus faire partie des priorités de cette administration. Sur @MSNOWNews, dans son émission "The Briefing", Jen Psaki @jrpsaki a résumé la portée du geste : "Sous couvert de sécuriser les élections, l'administration prive le pays de l'agence chargée de les faire fonctionner correctement." Chaque garde-fou institutionnel indépendant, qu'il s'agisse de la justice, des musées ou désormais des élections elles-mêmes, est neutralisé dès lors qu'il pourrait échapper au contrôle direct du pouvoir en place. *⃣*⃣*⃣ Suivez-moi pour une analyse quotidienne, documentée et indépendante de l'administration Trump et découvrez 📕 Le Pantin de la Maison Blanche — disponible sur Amazon : amazon.fr/dp/B0GPCCMS68/

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Christophe Ginisty
Christophe Ginisty@ChristopheGini·
@bluetouff Oui, étonnamment rapide. Je pensais vraiment que les institutions résisteraient bien mieux que ça.
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Christophe Ginisty
Christophe Ginisty@ChristopheGini·
@denoiam7 @DryadeShanod Oui, sa détermination à contrôler le résultat des élections tourne à l'obsession. Il vient de poster un message disant qu'il refusait de signer la loi sur le logement abordable tant que sa loi sur le mode de scrutin n'était pas votée. C'est lunaire !
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Marianne Denoïa
Marianne Denoïa@denoiam7·
@ChristopheGini @DryadeShanod Ce salopard va tout faire pour truquer les élections. Comme dans une belle dictature. Les Américains sont fontus s'ils ne mettent pas ce tyran en taule.
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Christophe Ginisty
Christophe Ginisty@ChristopheGini·
🔴🔴🗳️ Trump vient de limoger les trois derniers commissaires chargés de sécuriser les élections américaines. L'agence bipartisane censée garantir des scrutins fiables se retrouve sans aucun responsable, à 4 mois des midterms. 🗃️ Les faits Jeudi, Trump a limogé les deux commissaires démocrates de l'Election Assistance Commission (EAC), Thomas Hicks et Benjamin Hovland. La commissaire républicaine, Christy McCormick, elle, a été autorisée à démissionner. L'EAC, créée par le Congrès en 2002 comme agence strictement bipartisane, certifie les équipements de vote, distribue des centaines de millions de dollars de fonds fédéraux aux administrations électorales locales, et gère le formulaire national d'inscription sur listes électorales. ➡️ Résultat de ces départs : l'agence se retrouve sans aucun commissaire et sans quorum, dans l'incapacité de prendre la moindre décision formelle, y compris sur la certification des machines de vote, dont dépendent de nombreux États avant tout achat de nouveaux équipements. Cette décision intervient après le démantèlement déjà largement engagé de la CISA, l'agence fédérale de cybersécurité qui apportait aussi un appui à la sécurité électorale, faisant de l'EAC l'une des dernières lignes de défense fédérales sur ce terrain. Une responsable de la Maison Blanche a justifié ces limogeages en affirmant que le président se réserve le droit de retirer des personnes qu'il jugerait insuffisamment alignées avec l'objectif de sécuriser les élections. Le Brennan Center for Justice a dénoncé le démantèlement d'un "garde-fou indépendant" de la démocratie américaine. ➡️ La sécurité électorale ne semble plus faire partie des priorités de cette administration. Sur @MSNOWNews, dans son émission "The Briefing", Jen Psaki @jrpsaki a résumé la portée du geste : "Sous couvert de sécuriser les élections, l'administration prive le pays de l'agence chargée de les faire fonctionner correctement." Chaque garde-fou institutionnel indépendant, qu'il s'agisse de la justice, des musées ou désormais des élections elles-mêmes, est neutralisé dès lors qu'il pourrait échapper au contrôle direct du pouvoir en place. *⃣*⃣*⃣ Suivez-moi pour une analyse quotidienne, documentée et indépendante de l'administration Trump et découvrez 📕 Le Pantin de la Maison Blanche — disponible sur Amazon : amazon.fr/dp/B0GPCCMS68/
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