CmoiTtoi

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@CmoiTtoi

Pr sc de l'ingenieur, aime bien pataphysique. Anti #college2016 /suppression du bac (suite logique de réforme en cours-écrit 2016 mais vrai pour celles d’après)

Katılım Temmuz 2013
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CmoiTtoi
CmoiTtoi@CmoiTtoi·
L’assemblee #lrem organise la mort de la fonction publique et de tout ce qui s’y raccroche, le detricotage de tout ce qui découlait du conseil national de la résistance. Il va maintenant t’avoir un service public pour les pauvres, pas cher et le privé 1/2 cafepedagogique.net/lexpresso/Page…
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Rimsha Bhardwaj
Rimsha Bhardwaj@heyrimsha·
A Wharton economist ran a randomized controlled trial on almost a thousand high school students in Turkey. The result was so brutal for the AI-in-education narrative that it had to be peer-reviewed by PNAS before people would believe it. Her name is Hamsa Bastani. She teaches operations and information at the Wharton School at the University of Pennsylvania, and the study she published in 2025 alongside her co-authors is one of the cleanest experiments anyone has run on what AI actually does to learning when you remove it from the equation and check what is left. The setup was a randomized controlled trial, the same methodology used in clinical drug trials. Nearly a thousand high school math students in Turkey were split into three groups and put through four sessions of ninety minutes each. One group practiced with GPT Base, a standard ChatGPT-4 interface that could answer any question directly. One group practiced with GPT Tutor, a version of the same model that had been prompted to guide students with hints rather than hand them the answer. One group practiced with nothing but their textbook and their own head. During the practice sessions, the AI groups looked like a miracle. The GPT Base group solved 48% more problems than the students working alone. The GPT Tutor group solved 127% more. Every administrator looking at those numbers would have written a press release about the transformative power of AI in education and moved on. Then the actual exam came, and AI was not allowed. The students who had practiced with GPT Base scored 17% worse than the students who had practiced alone. Seventeen percent worse, despite having solved nearly half again as many problems in the sessions leading up to it. The students who had struggled the most, who had sat with the confusion and worked through it without a tool to rescue them, were now the only ones who could actually do the math when it counted. Bastani's team read through the chat logs to understand what had actually been happening during the practice sessions, and the answer was exactly what the exam results had already implied. The GPT Base group had not been learning. They had been extracting answers and moving on, and every moment that felt like understanding was actually the model doing the cognitive work while the student's brain waited for the next problem to arrive. The paper describes it precisely: without guardrails, students attempt to use GPT-4 as a crutch during practice, and subsequently perform worse on their own. The detail that should follow every conversation about AI in education is the one buried in the post-test survey results. The students who had relied on AI the most during practice were also the most confident they had understood the material. The tool had not just failed to teach them. It had convinced them they had learned something they had not, which is a different kind of failure entirely and a much harder one to correct because the student has no idea it is happening. The crutch had made them confident and weak at the same time.
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☠ Bluetouff
☠ Bluetouff@bluetouff·
Mettez tous vos biais idéologiques de côté, et lisez ce thread. Il y a beaucoup de questions intéressantes et il ne vend pas de peur. Il décrit une trajectoire, elle ne va pas vous plaire et vous pourriez même vous porter en faux en expliquant que c'est "pour notre bien"... donc relisez les questions posées, reformulez les... et essayons d'en causer si ça vous intéresse. Je propose, s'il vous êtes d'accord, de transformer ce thread en space avec qui voudra en causer
Surcouf 💸 - Ca Dégage! Afuera!🇫🇷☢️@RobertSurcouf9

1/n 🧵 THREAD : En 2026, la France construit discrètement une architecture de contrôle de l'information et des libertés individuelles. Chaque brique prise seule semble défendable. L'ensemble est inédit dans une démocratie. Faits sourcés. Tirez vos conclusions. 👇

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Ctpjano
Ctpjano@Ctpjano·
Ceci est la 948953ème illustration de la raison de l'état du pays : au lieu de régler les problèmes principaux (par ex la baisse du niveau en maths ou en langue), nos politiciens se consacrent à résoudre des faux problèmes (parce que c'est facile et qu'ils ont la flemme).
Novia News@NoviaNewsGroup

🚨🇫🇷 FLASH | Le plus jeune candidat au bac 2026 a moins de 10 ans. Le ministre de l’Éducation souhaite désormais fixer un âge « plancher » pour pouvoir se présenter à l’examen.

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Mimaud Hervé
Mimaud Hervé@MimaudH·
@prof1054 L'inspecteur est là 1 à 2 h tous les 4 à 5 ans. Tu sais qu'il va raconter des conneries, il est formaté pour ça. Donc tu acquiesses, et dès qu'il est parti tu as 4ans devant toi pour faire comme tu veux. Impossible de faire une liste des âneries dont j'ai été victime...
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Faber Tornator
Faber Tornator@copeaux_dodo·
@ChristopheMzzl Un formateur iso 9001 m'a dit à une époque : la norme ça n'empêche pas de faire de la merde mais, par contre, on sait exactement quelle merde on produit...
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Christophe Mazzola
Christophe Mazzola@ChristopheMzzl·
Aujourd'hui, j'audite une société certifiée ISO27001 (censé être le standard or de la sécurité de l'information). Certifiée depuis près de 10 ans. Elle a évolué avec le standard et elle a passé toutes les recertifications. Et elle n'a aucune gestion des vulnérabilités en place. Exemple trouvé à l'instant : des laptops dont les vulnérabilités, même pas celles de Windows, ne sont pas résolues depuis au moins deux ans. Sans que personne s'en inquiète. Personne, pas mêmes les auditeurs internes ou externes qui ont renouvelé la certification deux fois depuis. Et après, on vient vous expliquer que le problème de la cybersécurité, c'est technique.
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Maxime Combes
Maxime Combes@MaximCombes·
Cette usine avait été présentée comme le symbole de la "renaissance industrielle", de "la souveraineté retrouvée", une brique de "l'Airbus du solaire" : mise en avant à #ChooseFrance, biberonnée à l'argent public (19 M€ au bas mot), elle ne verra pas le jour. Détails ⤵️
Maxime Combes tweet media
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Purdey 🍓🧹🧹🧹🍓🖍️🖍️🚣‍♀️
Les plus grosses bêtises que j'ai entendues dans l'éducation nationale ont été dites par des inspecteurs, des conseillers pédagogiques ou des professeurs dans les instituts de formation.
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Vocabulaire juridique
Vocabulaire juridique@culturejuridiq·
Penser que les enseignants (primaire/secondaire) ne travaillent que lorsqu'ils font cours face à des élèves est aussi stupide que penser que les avocats ne travaillent que lorsqu'ils font une plaidoirie
Vin1382@Vin13821

@Sanyelg13 Moi je n'ai pas de soucis. Qu'on augmente les profs de 15% mais qu'on leur impose 35h/semaine 47 semaines par an , à l'école. Ce serait drôle.

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AuPalais
AuPalais@palais_au·
Papier sur le procès mais plus encore sur le journalisme : « Si quelqu’un dit qu’il pleut et qu’une autre personne dit qu’il fait sec, ce n’est pas votre travail de citer les deux. Votre travail, c’est de regarder par la putain de fenêtre et de découvrir ce qui est vrai. »
Thierry Lévêque@Leveque9

A la quasi-fin du procès Sarkozy-Libye en appel, je couche ici sur ma page (en accès libre) quelques réflexions sur le dossier et surtout sur son traitement médiatique et l'effet qu'il a, à mes yeux, sur l'expansion de la post-vérité. crocdeboucher.com/2026/05/17/le-…

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Didier Jodin
Didier Jodin@didierjodin·
Le titre "L'Abandon" était possible, mais ce n'était peut-être pas le meilleur. Un abandon, c'est une attitude passive. Ça peut coller pour certains aspects. Mais l'institution, qui a rendu Samuel Paty coupable d'être victime, n'a pas été tout à fait passive.
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Christophe Casalegno
Christophe Casalegno@Brain0verride·
J’ai quitté le monde de la cybersécurité -> ce post, je l’ai écrit le 30 mai 2025. Et depuis, je constate dans les messages privés que je reçois que beaucoup n’ont pas compris ce que je voulais dire. Certains s’étonnent de me voir encore parler de vulnérabilités, de Linux, de hardening, d’architecture, de surveillance, de mitigation, d’exploitation, de compromission, de modèles de menace ou de sécurité serveur. Mais je n’ai jamais écrit que j’arrêtais la sécurité. J’ai écrit que je quittais le monde de la cybersécurité et la nuance est importante. Je n’ai pas quitté la discipline, la pratique, sa réalité technique ni l'instinct qui consiste à observer des signaux faibles et à se demander : "où est-ce que ça casse ?" Ce que j’ai quitté, c’est l’écosystème qui s’est construit autour qui n'était plus pour moi : le théâtre, le bruit, les badges, les postures, les labels, les PowerPoint, les audits devenus des cérémonies, les certifications et les normes devenues l'objectif au lieu des outils qu'elles étaient censées être, les référentiels transformés en dogmes ou plus génralement les gens qui confondent conformité, sécurité et compétence opérationnelle. J'ai quitté un monde devenu absurde dans lequel un système serait sécurisé parce qu’il coche les bonnes cases. Donc non je n'ai pas changé d'avis : un système est sécurisé parce qu’il résiste, parce qu'il limite l'impact d'un incident, parce qu'il détecte vite, parce qu'il compartimente correctement, parce qu'il laisse des traces exploitables, parce qu'il ne fait confiance à personne, parce qu'il permet de comprendre ce qui s'est passé, parce qu'il peut être corrigé et parce que les gens qui l'opèrent savent ce qu'ils font. La sécurité, ce n’est pas un PDF, une grille Excel pas plus qu'une mention dans un dossier d'appel d'offres ou une certification affichée comme une médaille. La sécurité, c’est du réel et le réel ne respecte pas les procédures pour faire plaisir aux auditeurs. Il s’en fout. - Une faille dans un module kernel n’attend pas qu’un comité valide une matrice de risque. - Un attaquant ne s’arrête pas parce qu’un prestataire est certifié. - Une fuite de données ne devient pas moins grave parce qu’une organisation peut produire un rapport de conformité. - Une compromission ne disparaît pas parce qu’elle est correctement documentée après coup. Les normes, les référentiels, les audits et les processus sont utiles : tant qu'ils sont utilisé comme des outils au service de l'objectif. Mais ils deviennent dangereux lorsqu'ils deviennent l'objectif et remplacent le jugement, l'ingénierie, la compétence, et qu'ils ne sont plus que des alibis qui produisent une sécurité administrative plutôt qu'effective. C’est exactement ce qui m'a poussé à quitté cet univers. Une partie du secteur s’est mise à confondre la carte et le territoire. A remplacer la recherche d’efficacité par la recherche de conformité, la compréhension profonde par la validation externe, l’expérimentation par le respect des procédures et l’intelligence technique par la peur de sortir du cadre. Alors oui, je continue à faire de la sécurité. Tous les jours. Je fais de la veille, je durcis des serveurs, j'analyse des vulnérabilités, j'écris des exploits pour mettre mes systèmes à l'épreuve et je conçois des mitigations avant que les correctifs officiels soient disponibles. Je réfléchis à l'isolation, au zero-trust, et je continue de privilégier à chaque fois que c'est possible la simplicité, la traçabilité, la séparation des privilèges, la réduction de surface d’attaque et la capacité de réaction. Dans *mon* univers, c'est ça la cybersécurité, mais ce n’est pas forcément "le monde de la cybersécurité". Et c’est précisément ça que beaucoup n'ont pas compris dans le message que j'ai écrit l'année dernière. On peut pratiquer une discipline sans appartenir à son industrie. On peut défendre une approche de sécurité sans adhérer à sa bureaucratie. On peut rester techniquement actif sans participer au cirque. On peut rester proche de la réalité opérationnelle en dehors du système et sans avoir à respecter ses codes sociaux. Aujourd’hui, trop souvent, on documente avant de comprendre. On certifie avant de maîtriser. On normalise avant d’éprouver. On achète une solution avant de savoir quel problème elle résout. Ce n’est pas ma voie. Je ne dis pas que c'est mauvais ou que tous les acteurs sont des incompétents. Il y a plein de gens brillants, des équipes solides, des chercheurs exceptionnels et des ingénieurs qui font un travail remarquable. C'est simplement que l’écosystème dominant, lui, a changé de nature. Et c’est ce monde-là que j’ai quitté. Donc non je n'ai pas arrêté de faire de *la sécurité*. C'est une discipline présente dans tous ce que je fais, une grille de lecture du réel que j'applique à tout. Quand on a passé une assez longue partie de sa vie à chercher où les systèmes cassent, on ne cesse jamais vraiment de le faire. Mais la différence, c'est que je le fais à ma manière. Bon week-end à tous, et prenez-soin de vos systèmes d'informations ;)
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Mehdi (e/λ)
Mehdi (e/λ)@BetterCallMedhi·
je me demande sincèrement si vous mesurez l'ampleur du massacre cognitif silencieux qu'on est en train d'assister collectivement une génération entière déjà fragile cognitivement transfère ce qui restait de sa pensée à chatgpt pour 20 euros par mois et appelle ça une révolution, le pire c'est que ces gens publient des threads dont ils ne maîtrisent ni le contenu ni les sources, incapables de distinguer le réel de l'hallucination dans ce que le modèle leur sort et ils inondent le débat public avec des fake news bien tournées qui circulent uniquement parce que la forme est léchée c'est exactement ça l'illusion du savoir au 21e siècle, des phrases parfaitement structurées sur la forme et complètement vides sur le fond, des gens qui croient avoir une opinion alors qu'ils ont juste impressionné une audience pendant 10 secondes avec du langage cosmétique généré par une machine qu'ils utilisent sans rien comprendre et le drame c'est qu'eux-mêmes finissent par croire qu'ils pensent réellement parce que le texte sort en français correct alors que leur cerveau a juste sous-traité l'opération cognitive la plus précieuse de l'humanité qui est de structurer une pensée perso j’ai envie de dire ce qu’ils croient gagner en clarté ils le perdent en profondeur mais ce qu'ils ne réalisent pas c'est que la capacité à structurer sa propre pensée EST JUSTEMENT l'accès au savoir, c'est ce qui permet d'articuler ses idées, de déconstruire les dogmes de remonter aux premiers principes et de démonter les arguments des autres avec précision, sous traiter cette compétence à un LLM c'est exactement comme sous traiter sa propre digestion à une machine, vous ne nourrissez plus votre cerveau vous nourrissez juste l'illusion d'avoir mangé la question terrifiante que personne pose c'est quelle sera la valeur économique d'un humain en 2035 dont le cortex a passé 10 ans à attendre que la machine finisse sa pensée et pour moi le calcul est implacable, quand 4 milliards de personnes ont accès à la même intelligence pour 20 euros par mois la seule prime de valeur portera sur les humains qui ont gardé un cortex capable de produire du signal original et sachez que ce type de cortex se construit avec 15 ans de lecture profonde, d'écriture lente, de doute méthodique et de pensée silencieuse (ce que je ne cesse de pousser/recommander ici à travers mes différents threads) et c’est exactement le contraire de ce qu'enseigne l’IA générative à la population générale aujourd'hui
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