
500 000 chefs d’entreprise partiront à la retraite dans les 10 prochaines années. Cela représente autant d'entreprises et concerne plus de 3 millions de salariés. Autant dire que nous avons un objectif qui s'impose : que ces entreprises perdurent et donc soient reprises, dans de bonnes conditions. Et ce n'est pas qu'une question d'emplois mais aussi de préservation des savoir-faire, d'activité dans nos villes et dans nos campagnes et plus généralement de souveraineté. Derrière ce défi, je vois aussi une opportunité. Nous regorgeons d’entrepreneurs qui veulent créer. C’est une excellente nouvelle ! Je leur propose désormais un nouveau réflexe : reprendre. C’est souvent moins risqué, plus rapide et ça permet de donner un nouvel élan à une entreprise qui existe déjà, avec ses emplois, son histoire et sa valeur. Au fond, je veux que la transmission d'entreprises devienne une grande cause économique nationale. Je réunirai à Bercy le 23 avril le monde économique et des chefs d'entreprises concernés pour lancer cette mobilisation.





















