Dans un pays de 100 millions d'habitants, comment expliquer que jamais 200.000 personnes n'ont été dans la rue pour dénoncer l'agression et les massacres dont l'Est est victime pendant que tous ici sommes prêts à sortir pour les politiques!?
Pourquoi notre propre cause ne nous a jamais poussé à sortir et aller manifester autant que quand il faut qu'on défende un leader?! Comment une armée de 150.000 hommes peut-elle manquer des troupes dans un pays où 75% de la population est jeune? Et que des gens réclament de servir le pays mais seulement à Kinshasa?!
Même quand il faut dénoncer, certains débarquent avec des cameramen pour filmer leurs arrestations et faire ainsi avancer leurs carrières d'activistes professionnels. D'autres vont simplement défendre l'idée ubuesque qu'une police ait le droit de maltraiter des citoyens qui protestent contre la guerre et l'impuissance de leurs dirigeants. Pendant ce temps, certains prient pour que la situation s'empirent afin d'avoir de quoi dénoncer un Président. D'autres défendent n'importe quoi simplement parce que le Président en poste est de leur camp. Et dès que ce dernier quitte, les voilà devenus patriotes.
Il y a quelque chose de foncièrement et fondamentalement mauvais au sein de notre Nation qui est à la base de notre échec à sécuriser nos populations. Je ne suis ni exemplaire ni saint. Je détaille juste notre réalité et la base de notre problème qui est: notre incapacité à nous regrouper autour d'une cause commune. Et c'est totalement illogique de vouloir voir les gens d'ailleurs coaliser pour vous aider pendant que même sur les réseaux sociaux, on est pas capables d'être d'accord ni même sincères sur nos luttes et dénonciations. La guerre que beaucoup rêve de déclarer ici comme un spectacle de OK Choral ne pourrait être gagnée dans les conditions actuelles. Je mets ma main, mes deux mains, à couper. Et, hélas, si rien n'est fait, va falloir savoir qu'aucune Nation, aucune État au monde n'est éternel !!!
@John_Numbi_ L'homme fort mois aussi je suis vraiment très heureuse de vous lire comme ça mn général ça fait bye vraiment que vous n'êtes plus à espace internet chefs
Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie au sujet de la réélection de Félix Tshisekedi : " Que tout ce qui a été prévu se réalise et que des personnes proches et aimantes, des camarades fidèles et des amis soient à vos côtés".
Pour en faire une journée unique, changez le petit déjeuner typique fait maison pour un panier spécial qui vous sera livré à domicile. Vous pouvez leur offrir un petit-déjeuner sucré avec plein de douceurs dans un panier de produit Bio panse du jours
Les premières nouvelles qui nous viennent de nos différents centre de votes sont très très bonne, Katumbi est porté par la population!
La victoire de est certaine!
Vous votez le numéro 3 depuis quelle ville?
@SoleilNganzi@moise_katumbi Quand l'esprit du président Moïse Katumbi et partout dans nos corps ça donne ça félicitations à vous mukubwa @SoleilNganzi rendez vous le 20/12 kaka n°3
Le choix de la Liberté
(Pages 11-12)
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Au cours de mes déplacements professionnels en Afrique dès 1994, j’avais sollicité des autorités ougandaises le droit de trafic entre Entebbe et Ostende pour ma compagnie de transport aérien. Mes avions cargo transportaient le poisson du Lac Victoria vers l’Europe. Dans le cadre de mes activités privées, j’avais donc fait la connaissance du président Museveni. Les événements du 2 août 1998 font prendre conscience de la faillite totale du nouveau régime congolais. Lors de mes multiples voyages d’affaires en Ouganda je me suis constitué un portefeuille de relations. Mes interlocuteurs, que je retrouve en 1998, se disent préoccupés par la tournure des évènements à Kinshasa.
Ensemble nous nous convenons d’une rencontre avec le chef de 1’État ougandais. À la faveur de cet entretien, le président Museveni me fait part de sa vision de l’Afrique, de la complémentarité des peuples et de la nécessité de promouvoir le développement économique de la région. Il exprime ses inquiétudes quant à l’évolution du régime de Kinshasa. Sa déception est grande de voir que toutes les opportunités dégagées par le départ de Mobutu sont systématiquement galvaudées par une poignée d’hommes qui, en réalité, ont rêvé de chasser l’ancien dictateur pour mieux le remplacer.
"Vous les jeunes, qu’êtes-vous prêts à faire pour votre pays?" me demande le président ougandais. Je lui confirme que je suis prêt à m’engager en faveur de mon pays. Nous nous promettons de nous revoir. Je rentre en Europe et, du Portugal, je suis attentivement les multiples développements de la deuxième rébellion. La folle équipée de Kitona, la progression foudroyante des troupes rwandaises dans le Bas-Congo, la création du Rassemblement Congolais pour la Démocratie, et l’entrée inattendue dans le conflit de l’Angola et du Zimbabwe sont autant de situations qui me confortent dans mon opinion. Une guerre-éclair ou un coup d’État ne peuvent plus être envisagés au Congo. Pendant plus de trente-deux ans, le pouvoir a été confisqué au peuple. Sans lui, rien ne peut plus être construit. En dépit de sa capacité militaire et du renfort politique de dernière heure de quelques figures connues du paysage politique congolais, le Rwanda a omis de tenir compte d’une donne fondamentale, l’appui du peuple congolais. Cette erreur se révélera dramatique lorsque les rebelles entreront au petit matin dans la capitale congolaise dont ils seront boutés dehors par une population traumatisée par douze mois d’occupation et d’arrogances rwandaises dans Kinshasa.
À Bruxelles, je rencontre lors de son premier passage dans la capitale belge le commandant Jean-Pierre Ondekane, qu’accompagne le commandant Sylvain Mbuki. Cette rencontre est favorisée par des amis communs ougandais qui souhaitent que nous puissions travailler ensemble. Je me réserve de faire part de mes projets et tente de comprendre le but que poursuit cet officier. Comme tant d’autres, ballottés par le vent de l’histoire, le lieutenant Ondekane, après avoir servi Mobutu et s’être retrouvé aux côtés de Kabila, est entre les mains de nouveaux maîtres... Un tel parcours – et c’est celui de nombre d’officiers congolais – laisse planer le doute sur la fidélité et l’attachement des hommes chargés d’encadrer la troupe. De surcroît, le discours politique du RCD me déçoit. Je n’y décèle aucune originalité ou ligne de force autour desquelles nous pourrions fonder un large mouvement de rassemblement de tous les compatriotes épris de changement et de liberté.
D’autres officiers, notamment le colonel Karawa et le capitaine Solo me contactent et me confirment leur détermination à prendre leur responsabilité pour engager la lutte contre la dictature de Kabila. Tous deux sont proches des anciens généraux de Mobutu. Je leur fais part de ma vision politique du changement. À ma demande, quelques amis qui sont restés à Kinshasa ont préparé un programme politique et économique. Ils sont au contact de la réalité et se disent prêts à me rejoindre.
Début septembre, je prends le pari de l’avenir. Perdre ma fortune, ma santé, ma vie, m’importe peu pourvu que je respecte le droit fil de mes convictions et que je demeure fidèle à moi-même et à l’idéal qui guide mes compagnons : la liberté. Après le choix de l’exil, c’est la seconde rupture avec le passé et avec ma famille. Une fois la décision prise, il ne faut plus réfléchir et regretter ce qui est perdu. Au contraire, seule l’immensité de la tâche à accomplir et le besoin de relever le défi dictent le comportement et le saut dans le vide. Longtemps je serai par ceux qui, croyant connaître mon passé, spécule sur la démarche d’un «businessman rebelle », alors que mes amis et moi sommes tout simplement devenus des révoltés.
Je me retrouve à nouveau à Kampala où je fais directement part de ma décision au président Museveni. Ce dernier en parle au vice-Président rwandais Paul Kagame et lui demande de me recevoir à Kigali. Le 12 septembre 1998, rendez-vous est pris avec le général major Kagame. De cet entretien, se dégagent la déception et l’amertume de l’homme fort du Rwanda à l’endroit de Laurent Kabila. Le soutien affiché du maquisard que l’Armée patriotique rwandaise a porté au pouvoir à Kinshasa, aux génocidaires et aux extrémistes hutus constitue aux yeux de Paul Kagame une trahison et un crime. Pour ma part, je lui exprime ma volonté de contribuer à la libération de mon pays. Je lui dresse ma vision de l’avenir du Congo. Au bout de deux heures de conversation, Paul Kagame me demande de franchir la frontière voisine en direction de Goma et de rejoindre le Rassemblement Congolais pour la Démocratie.
D’emblée, j’éprouve un profond scepticisme sur les options du RCD qui refuse d’associer les populations à la gestion de ses territoires en imposant des leaders locaux au lieu de promouvoir la démocratie et les élections. En outre, au niveau militaire, le choix de ce mouvement de s’appuyer exclusivement sur son allié rwandais au détriment du développement d’une capacité congolaise, me laisse penser que cette méthode ne peut conduire à la constitution d’un mouvement populaire crédible. Enfin, les multiples exactions et violations des droits de l’homme dont les populations du Kivu sont les victimes de la part de la soldatesque locale achèvent de conforter mes convictions. En dépit de l’insistance de mon interlocuteur, je ne peux rejoindre mes frères du RCD. De retour à Kampala, je fais part au président Museveni de ma rencontre et lui demande de m’aider à créer une véritable force d’alternative au régime dictatorial de Kinshasa.
Arrivée à Kisangani… Dans l’avion qui m’emmène à Kisangani, le général ougandais James Kazini regarde par le hublot la densité de la forêt congolaise. À ses côtés, deux officiers zaïrois, le colonel Karawa et le capitaine Solo. Eux aussi ont décidé de franchir le pas et de s’engager dans la lutte révolutionnaire. Le président ougandais Museveni nous a prêté son avion personnel pour nous déposer à Kisangani. Plus question de marche arrière ou d’hésitations ! Tôt le matin, le chef d’État major général, James Kazini, est venu me chercher à l’hôtel pour m’emmener à la base militaire d’Entebbe. Nous ne nous connaissons pas et, sans doute, obéit-il aux ordres du président ougandais. En trois années de lutte, nous allons apprendre à nous apprécier et à nous déchirer.
Sitôt débarqués à Kisangani commence l’entraînement militaire et le recrutement des premiers éléments de l’Armée de Libération du Congo. Une atmosphère lourde règne dans la ville. À la sourde rivalité qui oppose les soldats rwandais aux Ougandais s’ajoute le sentiment de rejet affiché par la population à l’endroit de la présence rwandaise. Si les éléments de l’Uganda People Defence Force sont tolérés, une résistance s’organise face à ce que les habitants, et tout particulièrement les jeunes, considèrent comme une occupation rwandaise. Dans ce contexte, 154 soldats congolais acceptent de suivre mon appel et de participer au camp Kapalata, sous l’encadrement d’instructeurs ougandais, à la première session de formation de notre mouvement que nous baptisons « le Mouvement de Libération du Congo ». Ils seront les premiers. Des milliers d’autres suivront la même voie et intègreront l’Armée de Libération du Congo. Parmi les intellectuels et la jeunesse de Kisangani, des cadres et des personnes de valeur abandonnent leur travail pour s’engager à mes côtés. La force de conviction des idées nationalistes, le discours mobilisateur contre la présence rwandaise et la volonté de changer le cours de la vie motivent la démarche de ces jeunes gens.
D’emblée, Samuel Simene, représentant à Kisangani de ma compagnie de téléphonie cellulaire, et Jean-Pierre Singo, cadre au sein du groupe Mboliaka, développent un réseau de partisans. La mobilisation est confiée à Shabani qui s’emploie à rencontrer les jeunes universitaires. Tous prennent d’énormes risques à défier les éléments de sécurité du Rassemblement Congolais pour la Démocratie et les soldats rwandais qui veulent faire de Kisangani leur chasse gardée. Parmi les tout premiers à rallier le groupe, Papy Kibonge Yuma, Valentin Senga, ancien administrateur de territoire adjoint de Bafwasende, Delphin Etula, administrateur de territoire de Ubundu, Poeme Kongoli, Jean-Claude Bilola et Alain Munanga vont adhérer au mouvement dont ils embrassent la philosophie et la vision. Leur engagement tient d’une volonté de rupture avec le passé. Aucun d’entre eux ne me connaît, mais tous aspirent à un changement fondamental. Ceci au prix de tous les sacrifices et au risque de tout perdre ! Quel sentiment plus fort que le partage d’un idéal commun peut souder des Congolais originaires de toutes les couches sociales et de toutes les régions du pays !
@NoelKTshiani Citoyen @NoelKTshiani vous n'êtes pas un candidat à la présidentielle ?
Pourquoi quoi vous avez déposée votre candidature pour jouer à nous citoyens ? Depuis les débuts du campagne jusqu'à là vous attendez quoi pour battre campagne ? Les réseaux sociaux ne pas les Congo profond
Dire qu’un étranger est celui qui a effectué des voyages à l’étranger, c’est vraiment être ignorant et illettré en même temps. Un étranger est celui qui a ses parents étrangers, sa femme étrangère, ses enfants députés nationaux dans les pays étrangers et qui cache les vrais noms de son père pour prendre les noms congolais afin de se faire prendre pour un congolais. Et chose grave, un tel infiltré va à l’étranger sur invitation des ONG et pays étrangers pour se faire désigner candidat à la presidence dans un pays autre que le pays de son père. Un étranger est aussi celui qui n’est au Congo que depuis 40 ans alors qu’il est âgé de plus de 55 ans car avant cela il était un étranger vivant dans un pays voisin et pays de son père. Qui répond à ce profil parmi les candidats à la présidence en RDC?
@ConstantMutamba Courage grand depuis là ville de Kisangani je vous dis donc il faut toujours résister même si beaucoup sous-estimé votre effort nous sommes dû cœur avec vous en mode rupture
@LitsaniChoukran Même ici à Kisangani un Monsieur chargé de campagne de Félix Tshisekedi Doudou nous à donné 10.000fc pour de mobilisation d'accueil aujourd'hui et le polo aussi
URGENT/ CORRUPTION À CIEL OUVERT À KALEMIE
Depuis son fiasco à Goma, l'équipe de Moïse Katumbi ne lésine pas sur les moyens pour organiser ses meetings. A Kalemie, hier dans la nuit, à "l'Etoile de Tanganyika", une réunion s'est tenue entre ses équipes et des associations locales (motards, jeunes, etc). De l'argent, des T-shirt et toute sorte de gratifications ont été distribués pour que ces derniers aillent chercher du monde qu'ils ramèneront au meeting pour faire le plein.
On parle de 5 à 10.000 FC par tête. Des camions, moto et autres seront également mis à disposition pour amener du monde. "Nous devons éviter d'avoir ce qui s'est passé à Goma ici", dit un organisateur.
Ce mode opératoire est le même un peu partout où le candidat de Ensemble passe, alors qu'il a de plus en plus du mal à mobiliser du monde quand il quitte son bastion du Katanga.
Lorsqu'un régime s'appuie sur des mensonges pour toutes ses actions, c'est à ce moment-là que l'on comprend qu'on est pris en otage par des personnes malhonnêtes.
Ils ont tout mis en œuvre pour obtenir un bilan, même les 26 drones n'ont pas pu consolider un bilan positif😂.
En fin de compte, en quoi êtes-vous honnêtes? Chez vous, tout est faux, il n'y a aucune vérité.
J'espère vivement que cette page noire de l'histoire congolaise sera bientôt derrière nous.
Numéro 3 @moise_katumbi arrive pour restaurer l'image de notre magnifique pays.
P.s: Les mensonges de quelques individus entraînent le discrédit d'un pays entier.
== Week-end Réflexion ==
LE BOURSIER OU L’ÉTUDIANT CONGOLAIS DE LA DIASPORA DEVENU HAUT FONCTIONNAIRE DE L’ÉTAT CONGOLAIS
Dans nos gouvernements et au sein des cabinets de nos différents Présidents, surtout ces 24 dernières années (sous Laurent-Désiré Kabila, sous Joseph Kabila, sous Felix Tshisekedi), il y a toujours eu un grand nombre de personnes venues de la diaspora d'Europe, du Canada et des USA et y ayant longuement étudié, résidé et travaillé.
La question qui revient souvent de la part de certains de nos concitoyens est : "Pourquoi beaucoup de ces hauts fonctionnaires venus de la diaspora font-ils les mêmes bêtises (corruption, mégestion, incompétence, des maîtresses, ett.) que certains de leurs collègues ayant uniquement étudié et travaillé au Congo?"
La réponse est simple... Durant ses études et son séjour dans ces pays développés, presqu'aucun des hauts fonctionnaires de l’État venu de la diaspora depuis ces 24 dernières années n'a fait son devoir : Observer le petit enfant européen de l'Ouest ou de la Scandinavie, le petit enfant canadien ou américain... l’observer et l’analyser durant son parcours depuis sa naissance jusqu'à l'âge adulte. Observer son environnement et comprendre ce qui fait que ces pays :
1) ont presque vaincu la FAIM.
2) ont vaincu certaines MALADIES.
3) ont presque démocratisé les SOINS de santé.
4) ont vaincu en partie l'ignorance par l'érection de grandes et petites BIBLIOTHÈQUES (en général plus de 10% de leurs populations sont de grands érudits de classe mondiale quelles que soient leur fonction).
5) ont presque vaincu l'analphabétisme et l’illettrisme par la construction de plus d'ÉCOLES et leur accès quasi facile.
6) ont créé une diversité des PARCS et des lieux de jeux pour Enfants.
7) excellent en termes d'efforts précoces pour qu'au moins 1% de leurs Enfants qui naissent deviennent des GÉNIES CRÉATIFS une fois adultes et trouvent des solutions aux problèmes non seulement du pays, mais ceux du monde : ingénierie, médecine, physique, mathématiques, mécanique, philosophie, littérature, etc.
Pour documenter votre compréhension de ce sujet, cherchez à savoir comment se comporte l'intellectuel ou étudiant chinois qui va étudier en Occident, comment se comportaient les jeunes étudiants japonais qui partaient étudier en France, en Angleterre, aux USA à la fin 19 ème et début du 20è siècle, comment procédait l'étudiant sud-coréen qui allait étudier aux USA... Vous pouvez trouver des réponses à travers divers documentaires et articles sur internet.
QUELLE ERREUR FAIT LE BOURSIER OU L'ETUDIANT CONGOLAIS? Il va dans les pays occidentaux uniquement pour faire des études au lieu de mettre l'accent sur l'importance de faire l'étude. Il n'y est pour rien car c'est souvent ce que son pays lui demande, ce que sa famille et son ancienne école attendent de lui. C'est tout un système de raisonnement dépassé et sans efficacité pour un pays reconnu pauvre.
Comme il va à l'étranger pour faire des études et avoir ses diplômes afin d'être bien vu dans la société et honorer la bourse ou les études (aux yeux de son pays, de ses parents ou de la société),… Il va alors uniquement devenir un excellent étudiant qui réussit bien, un excellent diplômé, un excellent travailleur, un excellent employé, un patron moyen avec le label "a étudié dans les plus grandes universités du monde". Son péché est qu'il n'a rien observé en profondeur concernant les enfants et les adultes de ces pays : il ne comprendra donc pas au fond de lui et en toute sincérité et objectivité ce qui manque tant à notre pays.
Malheureusement de nos jours, le même cercle vicieux reprend avec la série de nos étudiants en Chine, en Corée du Sud, en Russie… y compris les jeunes étudiantes et étudiants diplômés de secondaire récemment envoyés en Occident par la Fondation de la première dame et ses partenaires. Nous agissons comme si notre pays n'était l'un des pays les plus pauvres du monde avec une population matériellement parmi les plus pauvre du monde. Rappel : documentez-vous sur comment faisaient les étudiants japonais, chinois et coréens qui sont allés étudier en Occident, y compris les japonais et chinois venus en Occident pour y résider et observer, analyser voire même espionner (pas au sens politique mais au sens économique). Dans notre cas, nous pouvons explorer les principes d'espionnage sociétal (terme inventé pour le besoin de cette publication).
Dans l’état actuel des choses, il n’est pas nécessaire de compter sur l’Etat, nous devons briller par notre façon de chercher les solutions à même d’aider le pays à avancer, et les appliquer par nous-mêmes selon nos moyens. En conclusion, l'ex-étudiant congolais né au Congo qui revient de la diaspora pour aider son pays au niveau politique n'a que peu de chance de réussir à aider son pays, quelle que soit sa bonne volonté.
Atterrissage du Candidat favori à l'élection présidentielle à Kisangani 3️⃣ @moise_katumbi pour le lancement officiel du début de sa campagne à l'américaine.