
Ded Lesniper🇫🇷🇮🇱
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Ded Lesniper🇫🇷🇮🇱
@DedLesniper
Ne jamais attribuer à la malveillance ce que la bêtise suffit à expliquer (Hanlon)


#Presidentielle2027 L’homme fort de la présidentielle 2027 ! Formé par @MLP_officiel , un jeune homme intelligent près à renverser la table , avec une seule ambition sauver , stabiliser la France 🇫🇷 et redonner la parole au peuple ! Je vote #RN 🇫🇷✊





🤡𝐄́𝐋𝐄̀𝐕𝐄𝐒 𝐉𝐎𝐑𝐃𝐀𝐍 𝐃𝐔𝐂𝐎𝐁𝐔 🤡 𝐋𝐀 𝐂𝐎𝐏𝐈𝐄 𝐍’𝐄𝐒𝐓 𝐏𝐀𝐒 𝐁𝐎𝐍𝐍𝐄,𝐂'𝐄𝐒𝐓 𝐍𝐔𝐋!!! 𝐄́𝐯𝐚𝐥𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐭𝐞𝐜𝐡𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐝𝐮 𝐑𝐚𝐬𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥, 𝐚̀ 𝐥’𝐢𝐬𝐬𝐮𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞 𝐌𝐞𝐝𝐞𝐟 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐢𝐥𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐫𝐬 Les auditions du Rassemblement national devant le Medef, ainsi que les rencontres bilatérales avec des dirigeants d’entreprise et des acteurs financiers, ont constitué un stress test économique réel de son programme. Les conclusions qui émergent de ces échanges sont convergentes et techniquement argumentées : ⚠️Incohérence macroéconomique structurelle ⚠️Absence de trajectoire budgétaire crédible ⚠️Risque élevé de dégradation de la signature financière française 👉 Ces constats ne relèvent pas d’un positionnement politique, mais d’une lecture technique fondée sur les contraintes budgétaires et financières. 𝑳𝒆𝒔 𝒂𝒖𝒅𝒊𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒂𝒖 𝑴𝒆𝒅𝒆𝒇 : 𝒖𝒏 𝒓𝒆́𝒗𝒆́𝒍𝒂𝒕𝒆𝒖𝒓 𝒅𝒆𝒔 𝒍𝒊𝒎𝒊𝒕𝒆𝒔 𝒅𝒖 𝒑𝒓𝒐𝒈𝒓𝒂𝒎𝒎𝒆 Les échanges avec le Medef ont porté sur des points précis : ⚠️coût des mesures fiscales ⚠️impact sur les retraites ⚠️politique de l’emploi et de la main-d’œuvre soutenabilité globale 𝑪𝒐𝒏𝒔𝒕𝒂𝒕 𝒊𝒔𝒔𝒖 𝒅𝒆 𝒄𝒆𝒔 𝒂𝒖𝒅𝒊𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 : ➡️ Le RN a été en difficulté sur trois éléments clés : ⚠️L’absence de chiffrage consolidé Les mesures sont présentées individuellement, mais : ⚠️pas de coût total agrégé stabilisé ⚠️pas de scénario central (baseline macroéconomique) ⚠️pas de hiérarchisation des priorités 👉 Pour un acteur économique, cela rend le programme non pilotable. 𝑼𝒏𝒆 𝒊𝒏𝒄𝒂𝒑𝒂𝒄𝒊𝒕𝒆́ 𝒂̀ 𝒆𝒙𝒑𝒍𝒊𝒄𝒊𝒕𝒆𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒂𝒓𝒃𝒊𝒕𝒓𝒂𝒈𝒆𝒔 Lors des échanges, les représentants économiques ont posé des questions classiques ⚠️quelles dépenses sont prioritaires ? ⚠️quelles mesures seraient abandonnées en cas de contrainte budgétaire ? ➡️ Réponse insuffisante : 👉 absence d’arbitrage explicite = absence de stratégie économique 𝑫𝒆𝒔 𝒓𝒆́𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆𝒔 𝒓𝒆𝒑𝒐𝒔𝒂𝒏𝒕 𝒔𝒖𝒓 𝒅𝒆𝒔 𝒉𝒚𝒑𝒐𝒕𝒉𝒆̀𝒔𝒆𝒔 𝒐𝒑𝒕𝒊𝒎𝒊𝒔𝒕𝒆𝒔 Les financements évoqués reposent souvent sur ⚠️gains de croissance ⚠️économies administratives,lutte contre la fraude 👉 Problème : ➡️ ces leviers sont incertains, diffus et non immédiatement mobilisables 𝑼𝒏𝒆 𝒊𝒏𝒄𝒐𝒉𝒆́𝒓𝒆𝒏𝒄𝒆 𝒎𝒂𝒄𝒓𝒐𝒆́𝒄𝒐𝒏𝒐𝒎𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒐𝒃𝒋𝒆𝒄𝒕𝒊𝒗𝒂𝒃𝒍𝒆 Les milieux financiers ont identifié une contradiction fondamentale. 🎯L’équation budgétaire non résolue Le programme combine : ⚠️baisse de TVA sur l’énergie et certains produits ⚠️mesures de soutien au pouvoir d’achat dépenses publiques supplémentaires ciblées 👉 Mécaniquement : ⚠️baisse des recettes fiscales, hausse des dépenses ➡️ effet net négatif sur le solde public 🎯 Absence de compensation crédible Dans un cadre standard (Banque centrale / marchés), trois options existent : ⚠️hausse d’autres impôts ⚠️réduction d’autres dépenses ⚠️augmentation du déficit 👉 Le RN ne formalise clairement aucune de ces trois options ➡️ Conclusion technique : 💥 le programme est déséquilibré par construction 𝑼𝒏 𝒑𝒓𝒐𝒃𝒍𝒆̀𝒎𝒆 𝒄𝒆𝒏𝒕𝒓𝒂𝒍 : 𝒍𝒂 𝒔𝒐𝒖𝒕𝒆𝒏𝒂𝒃𝒊𝒍𝒊𝒕𝒆́ 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒅𝒆𝒕𝒕𝒆 Les acteurs financiers raisonnent prioritairement en termes de dette et de crédibilité souveraine. 🎯 Situation de départ déjà contrainte ⚠️dette publique ≈ 110 % du PIB ⚠️déficit structurel élevé ⚠️sensibilité aux taux d’intérêt 🎯Impact potentiel du programme RN Les échanges ont fait ressortir : ⚠️absence de trajectoire de stabilisation de la dette ⚠️risque d’augmentation du déficit primaire ⚠️manque de mécanisme de correction automatique ➡️ Cela expose à : ⚠️hausse du coût de financement ⚠️élargissement du spread (écart avec l’Allemagne) ⚠️dégradation de la perception des marchés 🎯Lecture des marchés : un risque de crédibilité Pour les investisseurs : 👉 un programme non financé = risque de dérive budgétaire Conséquences possibles : ⚠️tension sur les obligations d’État ⚠️perte de confiance ⚠️réaction anticipée des marchés 👉 Toute politique expansionniste non financée a un effet amplifié. 𝑳𝒆 𝒕𝒆𝒔𝒕 𝒅𝒆𝒔 𝒆́𝒄𝒉𝒂𝒏𝒈𝒆𝒔 𝒅𝒊𝒓𝒆𝒄𝒕𝒔 : 𝒖𝒏 𝒅𝒖𝒓𝒄𝒊𝒔𝒔𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒖 𝒅𝒊𝒂𝒈𝒏𝒐𝒔𝒕𝒊𝒄 Avant les rencontres : ⚠️le programme pouvait rester théorique ⚠️les incohérences pouvaient être diluées dans le discours politique Après les échanges : 👉 les acteurs économiques ont procédé à une lecture ligne par ligne Résultat : ⚠️identification précise des coûts ⚠️test de cohérence ⚠️analyse de soutenabilité ➡️ Ce processus a produit un effet clair : 💥 le diagnostic s’est nettement dégradé après confrontation technique 𝑰𝒏𝒔𝒕𝒂𝒃𝒊𝒍𝒊𝒕𝒆́ 𝒅𝒐𝒄𝒕𝒓𝒊𝒏𝒂𝒍𝒆 𝒆𝒕 𝒓𝒊𝒔𝒒𝒖𝒆 𝒅’𝒊𝒎𝒑𝒓𝒆́𝒗𝒊𝒔𝒊𝒃𝒊𝒍𝒊𝒕𝒆́ Les milieux économiques ont également insisté sur un point clé : 🎯Variabilité des positions Le RN a modifié plusieurs axes : ⚠️sortie de l’euro abandonnée ⚠️ajustements sur les retraites ⚠️repositionnements fiscaux 👉 Cela crée un problème majeur : ➡️ incertitude sur la politique réellement appliquée 🎯Risque pour les acteurs économiques Pour une entreprise ou un investisseur : ⚠️la stabilité des règles est essentielle ⚠️la prévisibilité fiscale est critique 👉 Or : ➡️ le RN est perçu comme évolutif mais instable 𝑽𝒆𝒓𝒅𝒊𝒄𝒕 𝒊𝒎𝒑𝒍𝒊𝒄𝒊𝒕𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝒎𝒊𝒍𝒊𝒆𝒖𝒙 𝒆́𝒄𝒐𝒏𝒐𝒎𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔 À l’issue des échanges avec le Medef et les acteurs financiers, trois conclusions dominent : ❌ 1. Programme non calibré ⚠️Absence de chiffrage consolidé et de trajectoire. ❌ 2. Programme incohérent ⚠️Contradiction entre dépenses et recettes. ❌ 3. Programme risqué ⚠️Impact potentiel négatif sur la dette et les marchés. 𝑪𝒐𝒏𝒄𝒍𝒖𝒔𝒊𝒐𝒏 Les rencontres avec les milieux économiques ont joué un rôle déterminant : 👉 elles ont transformé le programme du Rassemblement national en objet d’évaluation technique rigoureuse 👉 et cette évaluation aboutit à un constat clair ➡️ le programme ne satisfait pas aux critères de crédibilité économique exigés pour gouverner 🎯Synthèse finale Le RN régresse en crédibilité politique Et échoue, à ce stade, à convaincre sur le plan économique ➡️ Les échanges avec le Medef et les milieux financiers ont servi de révélateur ➡️ Conclusion : confrontée à l’analyse économique réelle, la copie apparaît insuffisamment construite et doit être profondément revue sources / lemonde.fr/politique/arti… reuters.com/business/franc…



Quand on a un animateur @PascalPraud d’une chaine d’informations qui explique qui est bon à droite, qui est bon à gauche, et qui jette en pâture toutes les personnalités politiques m qu’il n’aime pas ça s’appelle une chaîne d’opinion et c’est totalement illégal donc @Arcom_fr doit lui retirer le canal tnt de @CNEWS. Mon débat au sujet de la nécessité de fermer @CNEWS sur @lecrayonmedia face à Laura des @GG_RMC : youtu.be/UZGsURQyHwI?is…







Monsieur Éric Zemmour, Contrairement à vous, j’aime la France tout entière. Je l’ai toujours aimée avec ses fautes, avec ses égarements, avec la part d’ombre de son histoire. J’aime la France parce qu’elle est capable d’affronter son histoire et de l’assumer, parce qu’elle va de l’avant, parce qu’elle est assez grande pour se regarder sans fard. C’est cela la grandeur, et c’est depuis toujours la force du gaullisme de ne pas demander à l’Histoire de nous absoudre, mais de nous obliger. Il fut un temps où ce mot de grandeur vous parlait encore. C’était avant le renoncement. Car, vous, Éric Zemmour, de l’Histoire vous ne retenez plus l’exigence, mais l’alibi. Vous ne proposez plus qu’une nostalgie morbide, l’adoration d’un cadavre maquillé, comme ces esprits égarés qui, une nuit de février 1973, ont trimballé dans une camionnette le cadavre du Maréchal Pétain de l'île d’Yeu jusqu’à un pavillon de banlieue parisienne, encombrés à la fin de ce bout d’Histoire encore trop grand pour eux. Cette France sans taches que vous faites parader sur vos estrades n’a qu’un défaut : elle n’a jamais existé. Sur ce chemin du déni, il n’y a que la provocation, le travestissement, l’illusion de la grandeur. Il n’y a que les fantômes, à l’instar de Pétain prétendument « sauveur des juifs français » comme vous l’avez affirmé ou de la colonisation élevée au rang de « loi de l’humanité ». Vous trafiquez les mots comme on falsifie des archives : pour que la violence paraisse ordre, et que la faute prenne le visage de l’œuvre. Votre propos repose sur une confusion volontaire de la migration, de la conquête et de la colonisation. Je n’ai jamais contesté qu’il ait existé dans l’Histoire d’autres formes de colonisation, pas plus qu’il ne s’agit de nier qu’il en existe encore, en 2026, aux portes du Proche-Orient. Il s’agit d’être rigoureux. Trois critères caractérisent la colonisation : le déplacement d’une population significative depuis un territoire métropolitain ; l’établissement d’un pouvoir politique institué distinct qui s’impose aux populations indigènes ; le maintien d’un lien politique, souvent asymétrique, avec la métropole d’origine. Et ce refus de définition vous permet la négation de la spécificité de la colonisation européenne, c’est-à-dire le colonialisme, une idéologie du deux poids deux mesures qui permet d’affirmer en même temps la loi de la démocratie et la loi de la domination des indigènes. C’est la loi du plus fort, mais doublée de la bonne conscience de la « mission civilisatrice » et d’une promesse jamais tenue d’accorder les mêmes droits à tous. Il y a d’ailleurs une incohérence dans votre propos. Puisque vous vous enorgueillissez des bienfaits supposés de la civilisation apportés aux peuples colonisés, pourquoi ne pas, à votre tour vous réjouir de ce que vous décrivez comme une colonisation ou, à tout le moins, en poussant ainsi les choses jusqu’à l’absurde, ne devriez-vous pas conclure que les grands flux migratoires venus de l’ancien empire colonial français sont la rançon de la gloire ? Pour ma part, je choisis la cohérence. Je considère que la colonisation fut une faute hier et je refuse que la France devienne aujourd’hui une colonie numérique américaine ou une colonie industrielle chinoise. Je m’interroge sur ce besoin d’inverser le stigmate. De faire des colonisés les nouveaux colons. D’inverser les rôles des bourreaux et des victimes. Comment y voir autre chose qu’un sentiment de culpabilité qui vous taraude ? Vous nous dites en substance : tout le monde a colonisé tout le monde – alors, en définitive, sans rancune. Ce que vous appelez votre amour de la France, n’est-il pas, au fond, une grande trouille des revanches de l’Histoire ? Je veux dire qu’une réconciliation est possible, une réconciliation des peuples et des mémoires. Elle ne demande pas la repentance, mais le travail de la vérité. Aimé Césaire l’avait dit avec force : la colonisation abaisse le colonisé, mais elle corrompt aussi le colonisateur. Elle n’est pas seulement domination des corps ; elle est dégradation du regard, accoutumance à l’inégalité, pédagogie de l’humiliation. Voilà pourquoi sa parole demeure si vive pour tant de Français, descendants d’Algériens, de Marocains, de Tunisiens, d’Antillais, d’Africains, et pour tant d’autres encore qui vivent avec cette mémoire à fleur de peau. Il ne parlait pas au nom d’un ressentiment ; il parlait depuis une blessure historique qui traverse encore la France réelle. Respectez au moins cela : la parole d’Aimé Césaire ne procède pas de la haine de la France, mais d’une fidélité plus haute à ce qu’elle devrait être. J’aime, comme Aimé Césaire, comme tant de Françaises et de Français, la France vivante, réelle, confiante, aimante. La France pour tous, capable de parler au monde entier. Au sortir de la longue nuit, il est temps d’ouvrir à nouveau les yeux.







EXCLUSIF – «Affaire» Grasset : la réponse de Vincent Bolloré ow.ly/jGoM106xpTT








« Une vraie marche en avant » : dès septembre, des protections hygiéniques remboursées pour les moins de 26 ans et les plus précaires ➡️ l.leparisien.fr/A5mM


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