Dr Donat-Soft MUKUNA

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Auteur-Docteur-DEA-ChercheurGuerreHybrideConflits-Coordon National du Corps d l'élite scientifique UDPS-Coordon Honoraire NGT-Expert-Enseignant-Chrétien

Royaume-Uni Katılım Ekim 2019
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De la “paix des braves” à la défaite narrative : lecture stratégique du discours de Félix Tshisekedi à Bruxelles (octobre 2025) Par Dr Donat-Soft Mukuna Muya (Chercheur en stratégie, sécurité et défense – CHESD) 1. Une prise de parole hors cadre mais hautement stratégique Lors du Global Gateway Forum tenu à Bruxelles le 9 octobre 2025, le Président Félix-Antoine Tshisekedi a surpris la communauté internationale en déplaçant le centre de gravité du débat : d’un forum économique sur les partenariats et les infrastructures, il a fait une tribune de vérité géopolitique. En appelant solennellement à “faire la paix des braves” avec le Rwanda et en affirmant que “l’escalade militaire prendra fin le jour où Paul Kagame ordonnera le retrait du M23/AFC du territoire congolais”, il a opéré un geste diplomatique calculé : désigner sans agressivité, révélant la hiérarchie réelle entre Kigali et la rébellion qu’il soutient. Cette déclaration, loin d’être une improvisation émotionnelle, relève d’une offensive d’influence maîtrisée : elle visait à replacer la guerre de l’Est au cœur des priorités internationales, dans un moment où l’Union européenne redéfinit ses partenariats africains. 2. L’intelligence stratégique du geste présidentiel Les critiques internes assimilant cette main tendue à une “humiliation nationale” reposent sur une mauvaise lecture du registre diplomatique. Tshisekedi n’a pas quémandé la paix : il a proposé la paix en position de force morale. Son choix d’un cadre européen – Bruxelles, capitale de l’Union européenne – avait une portée symbolique : rappeler que la paix conditionne le développement, donc la pertinence des investissements européens ; exposer, devant témoins, la responsabilité de Kigali ; et forcer le Rwanda à se dévoiler face à un auditoire mondial. Ainsi, Kagame a été piégé par la forme même du discours : en reconnaissant implicitement que lui seul peut “ordonner” au M23, Tshisekedi a consolidé l’argument congolais sur la nature extraterritoriale de cette guerre. 3. La réaction rwandaise : une faiblesse de communication et de posture La réplique du Rwanda – par la voix du ministère des Affaires étrangères – a été révélatrice d’un désarroi stratégique. Qualifier le discours de Tshisekedi de “cinéma politique” ou de “théâtre diplomatique” fut une erreur de cadrage : D’abord parce que la posture défensive traduit une perte d’initiative narrative ; Ensuite, parce que cette réaction valide indirectement le lien hiérarchique entre Kigali et le M23 ; Enfin, parce qu’en attaquant la personne du Président congolais plutôt que le fond de son message, le Rwanda s’expose à un isolement moral grandissant dans les cercles diplomatiques européens et africains. Cette communication réactive et émotionnelle contraste avec la maîtrise verbale et symbolique du discours congolais, fondé sur un registre de dignité et de responsabilité. 4. Une victoire symbolique congolaise En réalité, la séquence de Bruxelles a renversé le rapport de force : Sur le plan diplomatique, Tshisekedi a réaffirmé la souveraineté narrative du Congo. Sur le plan moral, il a imposé la RDC comme acteur de paix et non simple victime. Sur le plan stratégique, il a réussi à faire d’une rencontre économique un théâtre d’influence internationale où le Rwanda s’est retrouvé en position de justification. Ce n’était pas une humiliation du Congo, mais une mise en accusation élégante de Kigali, devant le monde. 5. Conclusion : le leadership congolais dans la diplomatie de la vérité L’histoire retiendra que, ce jour-là, à Bruxelles, Félix-Antoine Tshisekedi a parlé au nom de la paix, mais dans le langage de la puissance morale. En prononçant la “paix des braves”, il a réaffirmé le droit du Congo à exiger respect et sécurité, et démontré que dans les relations internationales contemporaines, le courage politique est aussi une arme stratégique. Citation clé : “Je tends la main à mon frère Paul Kagame pour que nous fassions la paix des braves. L’escalade cessera le jour où il ordonnera au M23 de se retirer du sol congolais.” — Félix-Antoine Tshisekedi, Bruxelles, 9 octobre 2025 En réalité, Tshisekedi a humilié Kagame avec élégance, sans le dire frontalement. Il a parlé à l’humanité tout entière, pas seulement au Rwanda. Et c’est cela, la diplomatie moderne : gagner moralement là où l’ennemi se croit invincible militairement. @fatshi13 @AugustinKabuyaT @lusakuenoc @StanysBujakera @ProfesseurTony @UdpsUk
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En septembre 2025, deux naufrages successifs ont endeuillé la province de l’Équateur : le 10 septembre, une pirogue surchargée a chaviré sur la rivière Maringa, provoquant la mort de 86 personnes, dont de nombreux écoliers ; le 11 septembre, un incendie à bord d’une embarcation à Lukolela a tué plus de 100 passagers. Près de 200 morts en deux jours, portant le bilan total de l’année à environ 700 victimes dans cette province. Ces drames ne sont pas des fatalités mais le fruit de l’incompétence du ministère des Transports, qui a failli à sa mission régalienne de sécurité : surcharge tolérée, navigation nocturne interdite mais pratiquée, absence de contrôles techniques et de dispositifs de sauvetage, équipages non formés. La responsabilité incombe directement à ce ministère et à l’ensemble de sa chaîne sectorielle — directeurs généraux, commissaires fluviaux, gouverneur et autorités locales — qui ont transformé leurs fonctions en sinécures au lieu de protéger les citoyens. Le Chef de l’État, qui assume les grandes orientations stratégiques, diplomatiques et de défense, ne peut être tenu pour responsable des carences opérationnelles de ce secteur. Sa responsabilité est d’exiger des résultats et de sanctionner les défaillances, ce qui est légitime au regard de la confiance qu’il a accordée à ses ministres. Dès lors, il est urgent que des sanctions exemplaires frappent les responsables de cette chaîne de négligence : le ministre des Transports et ses collaborateurs doivent rendre des comptes, les directeurs et autorités locales incompétents doivent être relevés de leurs fonctions, afin de mettre fin à une culture d’impunité criminelle. Ces 700 morts de 2025 ne doivent pas rester vains : ils doivent marquer le début d’une transformation nationale. Solutions et recommandations : pour rompre ce cycle meurtrier, il faut des mesures immédiates et structurelles. D’une part, déployer des inspecteurs permanents sur toutes les voies navigables, appliquer strictement l’interdiction de la navigation nocturne, imposer des contrôles avant chaque départ et sanctionner sévèrement les exploitants en infraction. D’autre part, engager une réforme en profondeur : professionnaliser les agents du transport fluvial, instaurer un système rigoureux de licences, former obligatoirement les équipages, créer un corps provincial de sauveteurs, et mobiliser des ressources via une taxation spéciale, des partenariats avec le privé et les ONG, ainsi que l’investissement dans des infrastructures alternatives. @TopCongo @bembajp @fatshi13 @fatshi13_

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En septembre 2025, deux naufrages successifs ont endeuillé la province de l’Équateur : le 10 septembre, une pirogue surchargée a chaviré sur la rivière Maringa, provoquant la mort de 86 personnes, dont de nombreux écoliers ; le 11 septembre, un incendie à bord d’une embarcation à Lukolela a tué plus de 100 passagers. Près de 200 morts en deux jours, portant le bilan total de l’année à environ 700 victimes dans cette province. Ces drames ne sont pas des fatalités mais le fruit de l’incompétence du ministère des Transports, qui a failli à sa mission régalienne de sécurité : surcharge tolérée, navigation nocturne interdite mais pratiquée, absence de contrôles techniques et de dispositifs de sauvetage, équipages non formés. La responsabilité incombe directement à ce ministère et à l’ensemble de sa chaîne sectorielle — directeurs généraux, commissaires fluviaux, gouverneur et autorités locales — qui ont transformé leurs fonctions en sinécures au lieu de protéger les citoyens. Le Chef de l’État, qui assume les grandes orientations stratégiques, diplomatiques et de défense, ne peut être tenu pour responsable des carences opérationnelles de ce secteur. Sa responsabilité est d’exiger des résultats et de sanctionner les défaillances, ce qui est légitime au regard de la confiance qu’il a accordée à ses ministres. Dès lors, il est urgent que des sanctions exemplaires frappent les responsables de cette chaîne de négligence : le ministre des Transports et ses collaborateurs doivent rendre des comptes, les directeurs et autorités locales incompétents doivent être relevés de leurs fonctions, afin de mettre fin à une culture d’impunité criminelle. Ces 700 morts de 2025 ne doivent pas rester vains : ils doivent marquer le début d’une transformation nationale. Solutions et recommandations : pour rompre ce cycle meurtrier, il faut des mesures immédiates et structurelles. D’une part, déployer des inspecteurs permanents sur toutes les voies navigables, appliquer strictement l’interdiction de la navigation nocturne, imposer des contrôles avant chaque départ et sanctionner sévèrement les exploitants en infraction. D’autre part, engager une réforme en profondeur : professionnaliser les agents du transport fluvial, instaurer un système rigoureux de licences, former obligatoirement les équipages, créer un corps provincial de sauveteurs, et mobiliser des ressources via une taxation spéciale, des partenariats avec le privé et les ONG, ainsi que l’investissement dans des infrastructures alternatives. @TopCongo @bembajp @fatshi13 @fatshi13_

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#RDC: Constant Mutamba tient à faire comparaître 👇 📌 La première Ministre, @SuminwaJudith 📌 Rose Mutombo, qui a précédé Mutamba au ministère de la justice 📌 Jules Alingete, ancien puissant patron de l’Inspection Générale des Finances 📌 Didier Budimbu, Ministre des Sports 📌 Kisula Betika Yeye Adler, secrétaire exécutif, CENAREF 📌 Alexis Gisaro, Ministre ITPR 📌 et bien d’autres responsables
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🚨 C’est officiel ! Le livre est en ligne 🚨 🎯 Un nouveau regard sur les guerres hybrides, la résilience stratégique et les enjeux de souveraineté en Afrique centrale. 🔍 Titre : Guerre hybride et souveraineté stratégique en Afrique centrale ✍️ Auteur : Dr Donat-Soft MUKUNA MUYA 📘 Éditions Universitaires Européennes 🌐 Lien direct : my.editions-ue.com… 📚 Disponible dès maintenant ! @fatshi13 @kolongele @TopCongo @StanysBujakera @TinaSalama2 @AugustinKabuyaT @EUeic @USAmbUN
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Bientôt disponible ! Guerre hybride et souveraineté stratégique en Afrique centrale Un manifeste africain face aux nouvelles conflictualités: anticipation, résilience, riposte. Préface du Pr Jean-Marie Kayembe. Précommandez. #GuerreHybride #SécuritéAfricaine #Stratégie
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CES-UDPS: MATINÉE SCIENTIFIQUE EXCEPTIONNELLE CES-UDPS – Salle de Réunion, 7e rue Limete résidentiel Jeudi 10 juillet 2025 – 17h00 précises Thème central : « SCIENCE AU SERVICE DU PEUPLE » Sous- thème du jour : « L’Accord de Washington du 27 juin 2025 : Une Révolution Géopolitique dans la Région des Grands Lacs » Orateur : Dr Donat-Soft MUKUNA MUYA Doctorant en Stratégie, Défense et Sécurité (CHESD), Docteur en médecine Coordonnateur National du Corps de l’Élite Scientifique de l’UDPS Objectif : Comprendre pourquoi l’Accord de Washington marque un basculement historique, transformant la RDC d’une victime passive en acteur stratégique incontournable de la scène internationale. Au programme : Définitions stratégiques, innovations diplomatiques, analyses comparatives, décryptage des critiques, perspectives africaines. Une plongée lucide, rigoureuse et patriotique dans l’architecture secrète du tournant historique de 2025. Un rendez-vous à ne pas manquer pour toute conscience engagée. Entrée libre – Participation active souhaitée @AugustinKabuyaT @fatshi13 @AndreWameso10 @TinaSalama2 @petertiani007 @StanysBujakera @TopCongo @lusakuenoc @ThomasLuhaka
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UNION POUR LA DÉMOCRATIE ET LE PROGRÈS SOCIAL CORPS DE L’ELITE SCIENTIFIQUE Coordination Nationale « Quand la diplomatie parle, la vérité géostratégique triomphe. » Lettre ouverte en réaction à Maître Thomas Luhaka LOSENDJOLA, concernant l'Accord de paix de Washington du 27 juin 2025 Préambule : De la géopolitique aux réalités du terrain Maître, Votre lettre ouverte, bien qu'empreinte d'une érudition certaine, révèle une méconnaissance préoccupante des subtilités géostratégiques contemporaines et des enjeux diplomatiques complexes auxquels fait face notre République. Dans l'arène internationale où se joue le destin des nations, les analyses de surface peuvent s'avérer plus dangereuses que l'ignorance elle-même. L'Accord de Washington du 27 juin 2025 ne constitue nullement un recul diplomatique, mais représente au contraire une révolution copernicienne dans l'approche des conflits régionaux et un tournant historique dans la reconnaissance internationale de la souveraineté congolaise. I. La Résolution 2773 : Un instrument vivant, non bradé mais instrumentalisé Erreur d'analyse fondamentale : Vous postuleZ que l'Accord de Washington constitue un abandon de la Résolution 2773. Cette lecture révèle une incompréhension majeure du droit international public et de la mécanique diplomatique. Réalité juridique et stratégique : La Résolution 2773, adoptée à l'unanimité le 21 février 2025, demeure pleinement en vigueur et juridiquement contraignante. Aucune disposition de l'Accord de Washington ne l'abroge, ne la suspend ou ne la remplace. Au contraire, l'article 5.ii de l'Accord stipule explicitement : "Les Parties s'engagent à faire progresser la mise en œuvre de la résolution 2773 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies". L'innovation stratégique : L'Accord ne remplace pas la résolution, il en devient l'instrument d'exécution opérationnelle. Là où la résolution établit le principe juridique, l'Accord définit la méthodologie pratique. C'est la différence entre le droit abstrait et sa mise en œuvre concrète. Avantage géopolitique : En acceptant de signer cet accord, le Rwanda reconnaît implicitement sa présence militaire illégale en RDC et s'engage dans un processus de retrait supervisé par la communauté internationale. C'est la première fois dans l'histoire du conflit que Kigali accepte un mécanisme de contrôle externe de ses actions militaires. II. Le CONOPS : Une architecture de contrainte, non de conditionnalité Votre méprise : Vous interprétez le Plan harmonisé (CONOPS) comme une conditionnalité qui lierait le retrait rwandais à la neutralisation des FDLR. Réalité opérationnelle : Le CONOPS n'établit pas une conditionnalité, mais une séquence coordonnée et vérifiable. La différence est fondamentale : Conditionnalité : "Si A, alors B" (logique de chantage) Séquence coordonnée : "A et B simultanément" (logique de coopération contrôlée) Architecture de contrainte : Le mécanisme oblige les deux parties à agir dans un cadre temporel défini (90 jours), sous supervision tripartite (UA, Qatar, États-Unis). Chaque violation devient immédiatement documentée, traçable et internationalement imputable. Privation de prétexte : En acceptant ce mécanisme, le Rwanda perd définitivement la possibilité d'invoquer la "menace FDLR" comme justification de ses incursions futures. C'est la neutralisation du principal argument rwandais depuis 1996. III. La question FDLR : Stratégie de démasquage, non de légitimation Votre inquiétude : L'engagement de "fin irréversible et vérifiable du soutien de l'État aux FDLR" légitimerait la thèse rwandaise. Vision stratégique alternative : Cette disposition constitue en réalité un piège diplomatique tendu au Rwanda. En acceptant cette formulation, la RDC : Assume une position de force : Elle dicte les termes du débat Retourne l'argument rwandais : Si les FDLR constituaient réellement une menace existentielle, pourquoi accepter un retrait programmé ? Établit un mécanisme de vérification : Toute accusation future devra être prouvée selon les standards internationaux Crée une obligation de réciprocité : Le Rwanda s'engage parallèlement à cesser tout soutien au M23 Le paradoxe rwandais exposé : En signant cet accord, Kigali reconnaît implicitement que sa sécurité ne dépend pas de son occupation du territoire congolais, contredisant ainsi 29 ans de justifications sécuritaires. IV. L'engagement américain : Realpolitik et garanties implicites Votre questionnement : La clause de non-obligation des États tiers affaiblirait l'accord. Analyse géopolitique approfondie : Cette disposition révèle au contraire la sophistication diplomatique de l'accord : Engagement politique vs obligation juridique : Les États-Unis évitent l'engagement juridique formel mais assument un engagement politique et réputationnel majeur. Washington devient le garant moral du processus, avec toutes les implications que cela comporte en termes de crédibilité internationale. Mécanisme de pression asymétrique : Cette formule permet aux États-Unis d'exercer une pression différenciée sur les parties selon l'évolution de la situation, sans contraintes juridiques préalables qui pourraient limiter leur marge de manœuvre. Signal géostratégique : En acceptant ce rôle, Washington signale à la région et au monde que la stabilité de la RDC constitue désormais un intérêt stratégique américain. C'est un tournant majeur dans la géopolitique des Grands Lacs. V. Les dimensions cachées de la victoire diplomatique congolaise Au-delà de vos préoccupations légitimes mais mal orientées, cet accord recèle des avantages stratégiques que votre analyse ne saisit pas : 1. Reconnaissance internationale de l'agression : Pour la première fois, un document officiel signé par le Rwanda reconnaît sa présence militaire en RDC et la nécessité de son retrait. C'est la fin de la fiction de "conflit intercommunautaire". 2. Internationalisation du contrôle : Le mécanisme de surveillance implique trois acteurs majeurs (UA, Qatar, USA) qui deviennent témoins permanents et juges internationaux du comportement des parties. 3. Cadre économique intégré : L'article 6 établit un "Cadre d'intégration économique régionale" qui transforme la RDC de victime en partenaire égal dans l'exploitation de ses propres ressources. C'est la fin du pillage unilatéral. 4. Mécanisme de protection civile : L'article 4 établit des obligations humanitaires contraignantes qui internationalisent la protection des populations congolaises. VI. L'erreur stratégique de la critique systématique Maître, votre approche révèle une incompréhension fondamentale de la dynamique diplomatique contemporaine. Dans un monde multipolaire complexe, la diplomatie efficace ne consiste pas à obtenir tout immédiatement, mais à créer les conditions d'un changement irréversible. Ce que vous appelez "recul" constitue en réalité : Une victoire de légitimité : La cause congolaise devient officiellement reconnue Une victoire procédurale : Des mécanismes contraignants sont établis Une victoire stratégique : Les alliés internationaux s'engagent formellement Une victoire temporelle : Un calendrier précis remplace l'indétermination VII. Le contexte géopolitique global que votre analyse ignore Votre lettre fait abstraction du contexte géopolitique dans lequel s'inscrit cet accord : Réalignement stratégique américain : Washington reconsidère sa politique africaine post-Ukraine et cherche de nouveaux partenaires fiables. La RDC, avec ses ressources critiques, devient un acteur incontournable de la transition énergétique mondiale. Fatigue rwandaise : Après 29 ans de conflits, le Rwanda montre des signes d'épuisement économique et diplomatique. L'accord intervient au moment optimal où Kigali cherche une sortie honorable. Pression régionale : L'Union Africaine et la SADC exercent une pression croissante pour une résolution pacifique. L'isolement diplomatique du Rwanda s'accentue. VIII. Perspective historique : L'art de transformer la faiblesse en force L'Histoire diplomatique enseigne que les grandes victoires naissent souvent de compromis apparents. Exemples : Camp David (1978) : Sadate "reconnaît" Israël mais récupère le Sinaï Accords de Dayton (1995) : Compromis apparent mais fin effective de la guerre Accord du Vendredi Saint (1998) : IRA "renonce" à la violence mais obtient le partage du pouvoir L'Accord de Washington s'inscrit dans cette tradition : compromis tactique pour victoire stratégique. Conclusion : La vérité géostratégique au-delà des apparences Maître, nous comprenons vos inquiétudes, mais nous rejetons catégoriquement votre pessimisme. L'Accord de Washington ne constitue pas un recul mais une avancée décisive vers la restauration de la souveraineté congolaise. Notre conviction s'appuie sur trois certitudes : Juridique : Aucune disposition ne porte atteinte à la souveraineté congolaise Politique : L'accord isole diplomatiquement le Rwanda et légitime la position congolaise Stratégique : Il crée des mécanismes irréversibles de contrôle international Ce que l'Histoire retiendra : Juin 2025 : Le Congo impose sa vérité au monde Juin 2025 : Le Rwanda accepte la supervision internationale Juin 2025 : L'Amérique choisit son camp dans les Grands Lacs Juin 2025 : La paix devient enfin possible Notre message aux sceptiques : Cessez de chercher la défaite dans la victoire. Quand la diplomatie congolaise parle enfin d'égal à égal avec les grandes puissances, c'est le signe que notre pays a retrouvé sa place sur l'échiquier mondial. L'heure n'est plus aux lamentations mais à l'action. L'Accord de Washington ouvre la voie, à nous de la parcourir avec détermination et lucidité. Recevez, Maître, nos salutations scientifiques, républicaines et patriotiques. Fait à Kinshasa, le 5 juillet 2025 Pour le Corps de l'Élite Scientifique de l'UDPS Dr Donat-Soft MUKUNA MUYA Coordonnateur National Auteur - Chercheur, Doctorant au CHESD et Enseignant "Veritas Res Publica Triumphat" La vérité fait triompher la République @ThomasLuhaka @StanysBujakera @fatshi13 @TinaSalama2 @AndreWameso10 @AugustinKabuyaT

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