Dunrek
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Nucléaire de demain : la pépite française Otrera lève 17 millions d’euros pour son mini-réacteur Et si l’avenir de notre indépendance énergétique tenait dans une cuve de moins de trois mètres de diamètre, capable de recycler nos déchets radioactifs ? C’est le pari de la start-up française Otrera, qui vient de franchir une nouvelle étape pour industrialiser son petit réacteur modulaire (SMR). Issue de l’essaimage du Commissariat à l’énergie atomique (CEA), la jeune pousse aixoise Otrera vient d’annoncer avoir bouclé une levée de fonds de 17 millions d’euros. Réunie auprès d’un consortium d’investisseurs 100 % français, cette enveloppe vise à accélérer le développement de son réacteur nucléaire de quatrième génération. La technologie portée par Otrera entend marquer une véritable rupture. Son réacteur à neutrons rapides refroidi au sodium, d’une puissance de 110 mégawatts, présente un double avantage écologique. D’une part, il est capable de réutiliser les assemblages de combustibles usés (MOX) issus du parc nucléaire actuel. D’autre part, il est conçu pour fonctionner en totale autonomie pendant une durée de dix ans, sans nécessiter de rechargement. En plus de produire une électricité bas-carbone, l’installation pourra fournir de la chaleur valorisable pour les industriels ou les réseaux urbains. Grâce à cet apport financier, Otrera passe de la conception à la structuration industrielle. Cette dynamique s’inscrit dans le prolongement de ses récentes annonces, notamment le choix de Cherbourg-en-Cotentin (Manche), début avril, pour implanter sa future usine de fabrication de composants et son pôle technologique. Lauréate du programme France 2030 (et donc soutenue par Bpifrance), et capitalisant sur des décennies d’expertise française (notamment le projet Astrid) pour proposer un modèle ultra-compact et fabricable en série, Otrera vise la mise en service d’un premier démonstrateur d’ici 2032, si tout se passe comme prévu.




Bientôt une « gigafactory » européenne de l’IA en France ? Et si l’avenir de l’intelligence artificielle européenne s’écrivait depuis la France ? Face à l’hégémonie technologique américaine et asiatique, huit poids lourds tricolores de la tech, de l’énergie et de la finance lancent une contre-offensive d’envergure. Annoncé ce 20 mai 2026, le consortium inédit baptisé « AION » rassemble huit champions nationaux : Ardian, Artefact, Bull, Capgemini, EDF, le groupe Iliad, Orange et Scaleway. Leur objectif commun ? Porter une candidature française unifiée et ainsi remporter l’appel d’offres de l’Union européenne pour implanter une « gigafactory IA » de pointe sur le territoire français. Un projet à 10 milliards d’euros. L’enjeu est colossal. Il s’agit de doter le continent d’une infrastructure souveraine, capable d’héberger, d’entraîner et de déployer des modèles d’intelligence artificielle à très grande échelle. Pour relever ce défi, chaque membre de l’alliance apporte une brique stratégique. Bull fournira les supercalculateurs haute performance, tandis qu’Orange et Scaleway (filiale cloud d’Iliad) déploieront les infrastructures d’hébergement. De leur côté, Capgemini et Artefact piloteront l’intégration de ces solutions pour les entreprises, le tout soutenu par la force de frappe financière du fonds d’investissement Ardian. L’atout maître de la candidature française réside aussi dans l’énergie. L’IA nécessitant une puissance de calcul extrêmement énergivore, l’intégration d’EDF au projet est décisive. Elle garantit à la future gigafactory un abondant approvisionnement en électricité, compétitif et surtout bas carbone, grâce à notre mix nucléaire / renouvelable. Cet avantage permettra au consortium de maîtriser l’empreinte environnementale de cette super-infrastructure. Ouvert sur un vaste écosystème de partenaires de la recherche et de la tech (Inria, Hugging Face, Kyutai, Quandela…), le projet AION entend privilégier les technologies open source. Plus qu’un défi technique, cette alliance industrielle marque une étape importante pour l’indépendance et la compétitivité de l’Europe dans la course mondiale à l’IA.

Forza Horizon 6 is literally unplayable because of this game breaking bug 😡

Relative to native-born Americans, several countries' immigrants to America have produced vastly greater rates of unicorn founders. In particular, Israel: with shockingly few people in the U.S., Israel is the #2 origin *in total* for foreign Unicorn founders.

« Nous ne taxons pas assez le capital » Par @nathan_tacchi ➡️ l.lepoint.fr/LYd

Nous maintenons l'âge de départ à la retraite à 62 ans. Ceux qui auront commencé à travailler avant vingt ans, pourront partir plus tôt. Et par ailleurs, nous devons agir sur le taux d'activité des seniors, qui bien souvent, ont des difficultés à trouver un emploi après 55 ans.

Info Ici Azur : les transports en commun bientôt gratuits pour les retraités dans la métropole niçoise ➡️ l.ici.fr/Smwa





🗣️ "Aujourd'hui à ma connaissance il n'y a que le RN qui assume que pour 2027 il faut qu'on propose un programme de 140 milliards d'économies nettes pour arrêter l'emballement de la dette" : @JphTanguy 📺 Face à @DariusRochebin sur LCI



Et si en plus on consommait plus de produits made in france ? Diminuer l’importation de biens de 10% ( -70 milliards ) permettrait d’encaisser 20 milliards dans les caisses publiques. Acheter français c’est aussi désendetter le pays #cqfd

La France est-elle une gérontocratie comme le dit M. Villeroy de Galhau, @banquedefrance ? Certains régimes de retraite sont excédentaires. Les réserves @AgircArrco sont de 90 Mds, alors que les 3 régimes publics sont déficitaires de 51 Mds! La vérité se cache dans les détails.

2️⃣ Les Français jouent le jeu de réduction du déficit: En moyenne, les répondants jugent « convenables » ou « souhaitables » des mesures représentant 97 milliards d'euros d'économie. Mais au plus 34 % accepteraient *conjointement* toutes les mesures d'un programme à 90 Mds.

Oubliez le "modèle suédois" de protection : la Suède a taillé dans les dépenses sociales, baissé les impôts, privatisé des écoles et "surclasse la France" avec un PIB par habitant bien plus élevé (mais un peu plus d'inégalités qu'avant) l.bfmtv.com/Y316






