Eric Larchevêque

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@EricLarch

Cofondateur de Ledger, Coinhouse et TBSO | Auteur de "La Stratégie Bitcoin" et "Entreprendre pour être libre"

Paris, France Katılım Aralık 2008
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Jean-Jacques Bourdin
Jean-Jacques Bourdin@JJBourdin_off·
« Je considère que 2027, c’est le dernier arrêt avant le précipice », @EricLarch donne sa vision du candidat ou de la candidate idéale pour la présidentielle à venir. L’intégralité de notre échange est à retrouver sur YouTube. 🎥🎙️ youtu.be/LHOs55I69wM
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Franck Delahaye
Franck Delahaye@FDMusic21·
@RomainRobi_ @JJBourdin_off @EricLarch @davidlisnard Le libéralisme, c’est la puanteur extrême. C’est, en réalité, ne penser qu’à sa gueule, piétiner les plus modestes et les ignorer ouvertement. C’est un peu le Parisien qui marche sur un type mort dans la rue, en lui donnant des coups de pied parce qu’il gêne le passage.
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Les Mileistes Français 🦁🇫🇷
Petites rectifications aux mensonges du camarade Bompard: Salaires: En Janvier 2026, sur un an, les salaires ont en moyenne augnenté de 37% contre 33% pour l'inflation, soit une augmentation réelle de 3% sur un an Ce sont les salaires des plus pauvres qui ont le plus augmenté, ce qui a fait chuté la pauvreté de 52% à 28%. La gauche devrait pourtant applaudir. Économie: 4% de croissance en 2025, 3.5-4% prévu en 2026, 4% en 2027 Les prévisions du FMI, de la Banque Mondiale et de toutes les banques sont très positives alors que Milei a repris un pays qui s'écroulait à cause du gauchisme. Le principal risque pour la croissance est un possible retour de la gauche au pouvoir qui fait paniquer investisseur et épargnant (à raison). Oui, il y a évidemment des pauvres et des gens qui souffrent. Il y en a moins mais il en reste énormément. Pour augmenter de 50% la richesse d'un pays à 3.5% de croissance (très élevée), cela prend 12 ans. C'est long mais c'est infiniment mieux que les 0% de croissance entre 2008 et 2023. Industrie: Milei a ouvert le pays à la concurrence internationale, a mis fin aux aides aux entreprises que la gauche ne cesse de dénoncer et mis fin aux commandes d'Etat inutiles. Les usines les moins efficaces ferment, particulièrement celles qui vivaient de l'Etat. Les autres s'adaptent et deviendront plus fortes. En Mars, les exportations industrielles étaient en hausse de 26% par rapport à l'année précédente. Pour le consommateur, c'est déjà tout benef avec une augmentation de 47% de ventes de voiture en 2025 par exemple. Même tendance dans l'électroménager. FMI: les crédits ont été quasi essentiellement pris par ses prédécesseurs. Le FMI a juste rallongé la durée du prêt pour laisser le temps à Milei de redresser l'économie. La dette publique est en chute libre Le seul moyen de rembourser le FMI est de pouvoir lever de l'argent auprès des marchés internationaux. Pour ce faire, il faut remettre de l'ordre dans les comptes publics, ce que fait milei avec des déficits primaires 0% depuis 2024. Corruption: pour le moment absolument rien mis à part des ragots. Ce type d'attaque est courante dans la politique argentine. Camarade Bompard: - le communisme a été une catastrophe partout où il a été essayé - le libéralisme fonctionne absolument partout Ça sera la même chose pour l'Argentine qui est en train de réparer les pots cassés de 50 ans de socialisme.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Je sais pas si le mec d'Eureka est un grand naif ou un grand cynique, mais là fallait que je prenne 5 minutes pour démonter complètement sa dernière vidéo sur l'éducation financière. Leur thèse en une ligne : apprendre à épargner et investir, c'est du néolibéralisme déguisé, et la seule vraie solution passe par plus d'impôts, plus de redistribution, plus d'État. Sauf que chaque argument qu'ils avancent est soit factuellement discutable, soit logiquement bancal, soit moralement glaçant. Je reprends leurs points un par un. 🧵 Argument 1 : "l'éducation financière c'est du marketing déguisé de Trade Republic" Ils passent 10 minutes à démontrer que Trade Republic fait du marketing pour capter les jeunes épargnants. Ok. Et ? Trade Republic est une entreprise. Elle vend un service. Elle fait du marketing. Bienvenue dans l'économie. Le vrai scandale ce serait quoi ? Que personne ne parle d'investissement aux jeunes ? Que ça reste le monopole des banquiers privés qui appellent uniquement les héritiers dès leurs 18 ans ? La démocratisation de l'information financière est une des meilleures choses qui soit arrivée à ma génération. Mes parents n'ont jamais eu accès à ça. Moi si. Mes enfants encore plus. Eureka prend un phénomène massivement positif (des millions de jeunes qui apprennent gratuitement les bases sur internet) et le repeint en complot. C'est du pur ressentiment. Argument 2 : "les pauvres ne peuvent pas épargner, donc l'épargne ne sort personne de la pauvreté" Sophisme classique. Ils prennent le cas d'une personne au SMIC qui arrive péniblement à mettre 50€/mois et concluent : "vous voyez, ça marche pas." Personne n'a jamais prétendu que la bourse transformait un SMICard en millionnaire. La bourse fait une chose : elle protège ton épargne de l'inflation et la fait croître sur le temps long. Le vrai message, c'est : dès que tu peux épargner ne serait-ce que 100€/mois, tu as intérêt à le faire travailler plutôt que de le laisser pourrir sur un compte courant. Eureka fait le sophisme inverse : "si ça n'aide pas tout le monde immédiatement, alors ça n'aide personne." C'est du nihilisme intellectuel. Un jeune actif qui investit 200€/mois dans un ETF World pendant 40 ans à rendement historique finit avec plusieurs centaines de milliers d'euros. Ce n'est pas Bezos. Mais ce n'est pas rien non plus. Argument 3 : "la bourse profite plus aux riches, donc elle est inégalitaire" Là, ils touchent au cœur du logiciel collectiviste. Attention aux yeux. Oui, celui qui investit 1000€/mois finit plus riche que celui qui investit 50€/mois. Stupéfaction. C'est exactement comme dire : "celui qui travaille 40 ans finit avec plus d'argent que celui qui travaille 10 ans, donc le travail est inégalitaire." Eureka confond deux concepts radicalement différents : l'inégalité de résultat (certains ont plus que d'autres) et l'injustice (certains sont empêchés d'accéder à l'outil). Un outil qui permet à chacun de faire croître son capital selon ses moyens n'est pas injuste. Il est universel. Il est proportionnel. Ce qui serait injuste, ce serait de le réserver à une caste. Or c'est exactement ce qui se passait avant les ETF et les néobrokers, quand seuls les clients patrimoniaux avaient un vrai accès aux marchés. Eureka défend littéralement l'ancien monde. Argument 4 : "la retraite par répartition fonctionne, pas besoin de capitalisation" Ils prétendent que le taux de remplacement ne baissera que de "5 points, pas 20" et traitent de désinformateurs ceux qui alertent. Ce qu'ils ne disent pas, et qui sort pourtant du dernier rapport du Conseil d'Orientation des Retraites (juin 2025) : le système restera déficitaire sur tout l'horizon de projection, avec un déficit atteignant 1,4 point de PIB en 2070. Le taux de remplacement baisse mécaniquement génération après génération : 79% pour la génération 1938, nettement moins pour celles nées après 1960. Pour équilibrer sans toucher aux pensions, le COR lui-même indique qu'il faudrait porter l'âge de départ à 65,9 ans en 2045 et 66,5 ans en 2070. Donc oui, la répartition "tient", au sens où elle existera encore. Mais au prix soit de pensions plus faibles, soit d'un départ plus tardif, soit d'une hausse des cotisations (donc baisse du salaire net). Dans ce contexte, ne pas se constituer une épargne complémentaire relève du pari imprudent. Et accuser de "désinformation" ceux qui alertent sur ces chiffres pourtant publics, c'est de la mauvaise foi pure. Argument 5 : "si tout le monde achète des ETF, la bourse n'a plus de sens" Argument recyclé depuis 20 ans. Il est techniquement faible. Tant qu'une part significative du marché reste gérée activement (et c'est encore massivement le cas hors US), les prix continuent d'intégrer l'information. Même quand la gestion passive progresse, des acteurs comme les hedge funds, les fonds long-short et les particuliers informés arbitrent les écarts de valorisation en continu. Mais au-delà du technique, notez l'argument caché derrière : "ne prenez pas de décisions passives, laissez les experts décider." Or la littérature académique est très claire : la majorité des gestionnaires actifs sous-performent leur indice net de frais sur le long terme (voir les études SPIVA de S&P, reproduites année après année). Eureka, qui passe sa vidéo à dénoncer les commissions, défend en réalité le modèle à commissions qui a appauvri des générations d'épargnants français. C'est d'une incohérence rare. Argument 6 : "le MSCI World monte plus vite que le PIB, donc la bourse vole les travailleurs" Le logiciel marxiste affleure. Respirons. D'abord, une partie de l'écart qu'ils dénoncent est un artefact de comparaison : ils comparent la croissance du PIB réel des pays de l'OCDE à un rendement boursier qui inclut dividendes réinvestis, rachats d'actions, et exposition aux pays émergents via les multinationales. Ce sont deux choses différentes, pas deux mesures du même gâteau. Ensuite, sur le fond : le MSCI World regroupe les plus grandes capitalisations des pays développés. Ces entreprises captent une part disproportionnée de la croissance mondiale, y compris celle des pays émergents où elles opèrent. Leur performance reflète cette captation, pas un vol. Quand tu détiens une part de ces boîtes via un ETF, tu finances du capital productif. Tu participes à la création de valeur de boîtes dont les produits sont librement choisis par des milliards de consommateurs. Est-ce que la répartition capital/travail mérite un débat ? Oui, c'est un vrai sujet économique. Mais passer de "le capital capte beaucoup" à "détenir des actions = exploiter les travailleurs", c'est le raisonnement moral qui a alimenté les pires catastrophes du 20e siècle. Argument 7 : "les actionnaires votent pour les délocalisations et les licenciements" Oui. Parce que la concurrence mondiale existe. Parce que les ressources doivent être allouées là où elles sont le plus productives. Eureka voudrait quoi ? Que les actionnaires votent pour maintenir par charité des usines non-compétitives qui finiront par fermer de toute façon ? Le résultat de cette logique, on le connaît : des décennies de subventions à fonds perdu, des fermetures d'usines repoussées de 10 ans, et des salariés encore plus démunis au bout du chemin parce qu'on a refusé l'ajustement quand il était gérable. L'économie de marché n'est pas cruelle. C'est le refus d'ajuster qui est cruel, parce qu'il prolonge l'agonie et retarde la reconversion. Et sur le fond : c'est justement parce que les salariés deviennent eux-mêmes actionnaires via leur épargne salariale, leur PER et leurs ETF, que l'opposition "capital vs travail" devient de plus en plus caduque. Le marxisme du 19e siècle ne comprend pas ce monde-là. Eureka non plus. Argument 8 : "la vraie solution ce sont les salaires, les aides sociales et les services publics" Traduction : plus d'impôts, plus de redistribution, moins d'autonomie individuelle. Problème : la France applique ce programme à haute dose depuis 40 ans. Dépense publique autour de 57% du PIB (record OCDE). Taux de prélèvements obligatoires autour de 46% (podium mondial). Dette publique supérieure à 110% du PIB. Croissance par tête anémique depuis 15 ans. Pouvoir d'achat médian stagnant. Eureka regarde ce bilan et conclut : il faut en faire plus. Alors oui, on peut me citer les pays nordiques qui ont aussi des taux élevés et qui fonctionnent. C'est vrai. Mais ces pays combinent redistribution élevée avec des marchés du travail très flexibles, une fiscalité du capital modérée et une culture de la responsabilité individuelle qui n'a rien à voir avec ce que défend Eureka. Le "modèle nordique" fantasmé par la gauche française n'existe pas dans les pays nordiques. La redistribution sans croissance, c'est partager un gâteau qui rétrécit. Les pays qui ont massivement amélioré le niveau de vie de leurs classes populaires ces 30 dernières années (Pologne, Corée, Irlande, Vietnam, Chili) l'ont fait par la croissance, l'ouverture économique et l'investissement, pas par la redistribution. Le vrai fond du débat Tout le reste, c'est de la technique. Le vrai clivage est là. Eureka défend un monde où l'individu ne contrôle pas son épargne, la collectivité le fait pour lui. Où les retraites dépendent uniquement d'une décision politique, jamais d'un capital personnel. Où la création de valeur privée est moralement suspecte. Où ceux qui ont épargné sont requalifiés en "rentiers" parasitaires. Je défends un monde où chacun est propriétaire de son avenir financier. Où le capital accumulé par le travail et la discipline est respecté. Où la création d'entreprise et la prise de risque sont honorées. Où l'autonomie individuelle est la base de la dignité humaine. Ces deux visions ont été testées pendant un siècle. L'une a produit le plus grand enrichissement de masse de l'histoire humaine. L'autre a produit l'URSS, la RDA, Cuba, la Corée du Nord, le Venezuela, et des dizaines de millions de morts. Ce n'est pas un point Godwin. C'est un bilan historique. Le paradoxe final Ce qui me fascine toujours chez ces militants qui passent leur temps à dénoncer le "néolibéralisme" : ce sont souvent les mêmes qui traitent leurs adversaires de fascistes à la moindre occasion. Or il y a un livre qu'ils devraient lire avant d'aller plus loin : La Route de la Servitude, de Friedrich Hayek, publié en 1944. La thèse centrale, c'est que la planification économique centralisée, même animée des meilleures intentions, tend mécaniquement à concentrer le pouvoir entre les mains de l'État et à réduire les libertés individuelles. Pas parce que les planificateurs sont méchants, mais parce que la logique même du contrôle économique exige le contrôle politique. Les gens qui veulent que l'État décide de votre épargne, de votre retraite, de ce qui est une "vraie" création de valeur et de qui mérite quoi, ne sont pas les remparts contre l'autoritarisme. Ils en sont, historiquement et mécaniquement, les alliés objectifs. L'éducation financière, au fond, c'est l'apprentissage de l'autonomie économique. C'est pour ça qu'elle dérange autant ceux qui ne conçoivent la société que comme un grand système de tutelle bienveillante. Apprenez à épargner. Apprenez à investir. Lisez Hayek, Mises, Bastiat. Et ne laissez jamais personne vous convaincre que prendre soin de votre avenir est un acte de trahison sociale.
Nicolas Chéron@NCheron_bourse

J'ai écouté les vidéos d'Heu?reka pendant des années, fouillées, argumentées, bien structurées. J'avais même dans l'idée de l'inviter au Sommet de l'Investisseur c'est vous dire !  Sa vidéo critique sur l'éducation financière, le DCA, l'investissement au sens large m'a donné la nausée. On voit ici les dérives du socialisme, et cela m'inquiète énormément sur l'avenir de notre pays. Certains nient toute responsabilité individuelle et préfèrent une dépendance totale à l’État français. Un organisme tentaculaire, qui tourne à perte, surendetté, voué à sa perte. Heu?reka, ici obsédé par la lutte des classes (faut évoluer les gars, on est plus à l'époque de Marx - poke @brivael ), rejette toute possibilité d'ascension social individuelle. Il dénonce le capitalisme, dont lui et ses lecteurs profitent au quotidien... Tant de potentiel gâché, c'est dommage. J’ai conscience que le capitalisme est un système imparfait : exploitation des ressources, dérèglement climatique, inégalités etc. Mais c’est, sauf preuve du contraire, le système qui a permis le plus grand enrichissement collectif de la population mondiale. C’est un fait documenté. Et non, je ne suis pas pour l’abolition des impôts avec un système ultra-libéral. Je suis même plutôt fier de payer des impôts, tant qu’ils sont bien redistribués dans la société. Typiquement, je suis très heureux que tout le monde aille à l’école, peu importe la classe sociale, ou qu’un enfant atteint de leucémie puisse se faire soigner grâce à mes impôts. Entre ultra-libéral, et ultra-socialiste quasi marxiste, il existe un monde. Cette vidéo polarise l’opinion et va probablement faire stagner sur place toute une partie de la population. Je pense que nous avons besoin de l’opposé dans ce monde.

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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Il y a un truc qui me travaille depuis un moment. La conversation entre Elon Musk et Larry Page qui est littéralement la genèse d'OpenAI. Le contexte : Elon et Larry Page étaient amis. Lors d'un dîner, Elon exprime son inquiétude sur la sécurité de l'IA pour l'humanité. Larry Page lui répond que s'inquiéter pour les humains plutôt que pour l'IA c'est du spécisme. Littéralement. Le co-fondateur de Google pense que favoriser l'espèce humaine par rapport à une intelligence artificielle est une forme de discrimination. Elon est sorti de cette conversation et a co-fondé OpenAI. Le reste c'est l'histoire. Maintenant faisons un exercice de pensée. Partons du principe qu'on est dans une simulation. Les développeurs ont un objectif : l'espèce humaine doit avancer, explorer, créer, se dépasser. C'est le but du jeu. Larry Page, un des esprits les plus brillants de sa génération, voit l'humanité comme quelque chose de dépassable, de remplaçable. Et les échos qui remontent c'est qu'il est profondément dépressif. Il n'a jamais réussi à faire le "nouveau Google". Il est riche au delà de toute mesure et malheureux. Je pense que la simulation est bien faite. Quand tu te positionnes contre l'espèce, quand tu vois l'humanité comme un bug plutôt qu'un feature, la simulation te punit. Pas avec un éclair de foudre. Avec la dépression. Avec le vide. Avec l'impossibilité de trouver du sens dans quoi que ce soit. Tu as tout et tu n'as rien. C'est le châtiment parfait. Silencieux. Elon, de l'autre côté, est le mec le plus pro-humain de la planète. Il veut rendre l'espèce multiplanétaire. Il veut connecter les cerveaux. Il veut résoudre l'énergie. Il veut libérer la parole. Il bosse 120 heures par semaine, il se fait attaquer de partout, et le mec a l'air de vivre la meilleure vie possible. Parce qu'il est aligné avec l'objectif de la simulation. Regardez les boîtes qu'il a montées. SpaceX : survie de l'espèce. Tesla : énergie pour l'espèce. Neuralink : augmentation de l'espèce. xAI/Grok : intelligence pour l'espèce. X : liberté d'expression pour l'espèce. Tout est connecté. Tout pointe dans la même direction : plus d'humanité, pas moins. Et la morale de l'histoire c'est assez simple. Si tu es anti-humain, bureaucrate, dans le contrôle, dans la décroissance, dans "l'humanité est un cancer pour la planète", la simulation va finir par te rattraper. Tu vas avoir du pouvoir, de l'argent, du statut, et un vide existentiel que rien ne comblera. Parce que tu joues contre les règles du jeu. Si tu es dans la création, dans l'avancement de l'espèce, dans la croissance, dans la construction, dans l'art, dans l'exploration, la simulation te le rendra. Pas toujours vite. Pas toujours facilement. Mais le sens sera là. Et le sens c'est le seul truc que l'argent ne peut pas acheter. Les déclinistes, les anti-tech, les degrowthers, les bureaucrates du contrôle sont dépressifs parce qu'ils jouent contre la simulation. Les builders, les créateurs, les entrepreneurs, les artistes, les explorateurs sont vivants parce qu'ils jouent avec. Choisissez votre camp. La simulation regarde.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Récemment je parlais avec un politique de haut vol qui a quitté la politique. Un mec brillant, cultivé, qui a fréquenté le sommet de l'État pendant des années. Il m'a dit un truc qui m'a fasciné. "Je ne suis pas tombé dans le gauchisme intellectuel au sens économique du terme parce que je me suis intéressé à la science et à la biologie avant de m'intéresser à la politique. La science t'apprend un truc fondamental : tu ne négocies pas avec le réel. Une hypothèse est vraie ou fausse, indépendamment de ce que tu voudrais qu'elle soit. Et quand tu appliques cette rigueur à l'économie, le socialisme ne survit pas au contact des données." Cette phrase m'a obsédé pendant des jours. Parce qu'elle explique un des phénomènes les plus fascinants du paysage intellectuel français : comment des gens objectivement brillants, cultivés, grands lecteurs, peuvent réciter en économie une soupe marxiste réfutée depuis 150 ans sans sourciller. La réponse c'est le silotage intellectuel. Et c'est un piège dans lequel tombent les esprits les plus brillants. Quand tu es un littéraire pur, que tu as lu Zola, Hugo, Sartre, Bourdieu, que toute ta formation intellectuelle est construite sur la critique sociale et la dénonciation des inégalités, tu développes une grille de lecture du monde qui est cohérente, esthétiquement séduisante et émotionnellement puissante. Le problème c'est qu'elle est construite sur des prémisses économiques fausses. Mais tu ne le sais pas, parce que tu n'as jamais ouvert un livre d'économie sérieux, tu n'as jamais monté une boîte, tu n'as jamais eu à faire une paie, tu n'as jamais pris un risque financier de ta vie. Tu es brillant dans ton domaine. Mais ton domaine ne t'a jamais confronté au réel économique. Alors tu extrapoles. Tu prends ta grille littéraire et tu l'appliques à l'économie. Et ça donne Piketty. Et ça donne Zucman. Des mecs intellectuellement brillants qui construisent des châteaux de cartes sophistiqués sur des prémisses économiques fausses. Les gens qui ont la vision la plus juste de l'économie, ceux que j'ai croisés en tout cas, sont toujours des profils multidisciplinaires. Un mec qui a monté une boîte, qui a lu de la science, qui s'intéresse à l'histoire, qui a voyagé, qui a fait de la littérature. Parce que l'économie c'est pas un domaine isolé. C'est l'intersection de la nature humaine, des mathématiques, de l'histoire et de la psychologie. Quelqu'un qui n'a fait que de la littérature et n'a jamais monté une société de sa vie peut très facilement tomber dans le gauchisme économique. Parce que sa grille de lecture du monde est construite exclusivement sur l'empathie et la critique, jamais sur la confrontation avec les contraintes du réel. Il voit les inégalités mais pas les mécanismes qui les réduisent. Il voit la souffrance mais pas ce qui la fait reculer historiquement. Il voit le symptôme et propose un remède qui aggrave la maladie. Et d'ailleurs le libéralisme économique n'est pas une idéologie. C'est le contraire d'une idéologie. Une idéologie te dit comment le monde devrait fonctionner et force la réalité à s'y conformer. Le libéralisme observe comment le monde fonctionne réellement et construit des institutions qui s'alignent avec la nature humaine au lieu de la combattre. Les humains sont égoïstes ? Le marché transforme l'égoïsme en coopération par l'échange volontaire. Les humains sont faillibles ? La concurrence élimine les mauvaises décisions sans avoir besoin d'un planificateur omniscient. Les humains concentrent le pouvoir ? La décentralisation et les contre-pouvoirs limitent les dégâts. Taleb dirait que le socialisme est fragile, il casse au premier choc parce qu'il concentre les décisions. Le social-démocratisme est robuste, il résiste mais ne s'améliore pas. Et le libéralisme est antifragile, il s'améliore sous le stress parce que la concurrence et la destruction créatrice éliminent ce qui ne marche pas. Les intellectuels français qui récitent du Marx en 2026 ne sont pas bêtes. Ils sont silotés. Et dans un pays où l'éducation nationale enseigne les "défaillances du marché" sans jamais mentionner les défaillances de l'État, où Hayek, Mises et Buchanan sont absents des programmes, et où l'entrepreneur est invisible dans les manuels scolaires, c'est pas surprenant. Le problème c'est pas l'intelligence des gens. C'est la largeur de leur fenêtre sur le réel économique.
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Eric Larchevêque
Eric Larchevêque@EricLarch·
"Avant même de dire ce qu’est le bitcoin, il faut expliquer pourquoi il existe. L’idée de départ, c’est qu’il y a un besoin d’instruments monétaires décentralisés, dont la politique monétaire ne dépende pas de décisions humaines. Le bitcoin a été pensé comme une alternative à des monnaies dont la valeur peut être affaiblie par l’impression monétaire et l’endettement. Le bitcoin est une monnaie numérique, totalement décentralisée, dont le fonctionnement repose sur un algorithme garantissant qu’il n’y aura jamais plus de 21 millions d’unités. Cette rareté programmée est au cœur de sa logique. Il permet d’envoyer de la valeur à n’importe qui dans le monde, sans passer par un intermédiaire de confiance. Sa particularité, c’est aussi d’être un actif final. Quand vous détenez un bitcoin, vous le détenez réellement, un peu comme de l’or physique. À l’inverse, avec l’euro, vous détenez surtout une créance sur un système bancaire. Le bitcoin a donc été conçu comme une monnaie résiliente, indépendante du système monétaire classique, et comme une forme d’alternative." Mon interview complète par @EugenieBastie dans @Le_Figaro lefigaro.fr/economie/eric-…
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Kruptos
Kruptos@KuptoKosmos·
🚨🇫🇷 MiCA FRANCE... Sur 117 PSAN enregistrés, seuls 83 ont obtenu l’agrément européen complet. Les 34 restants n’ont toujours pas leur licence 👉 Dès le 30 mars 2026 (dans 3 jours !) ils doivent lancer leur "plan de cessation ordonnée" : ➡️ Arrêt des nouvelles opérations (plus d’inscriptions, plus d’achats/ventes pour les clients, etc.) Seules les opérations strictement nécessaires à la restitution des fonds/crypto sont autorisées ! 👉 1er juillet 2026 fermeture totale obligatoire en France pour ceux qui n’ont pas l’agrément MiCA. Sanctions possibles : ➡️ Jusqu’à 2 ans de prison + 30 000€ d’amende, arrêt des nouvelles opérations et restitution des fonds Fermeture totale obligatoire au 1er juillet 2026 ! ✅ Plateformes DÉJÀ AGRÉÉES MiCA : Deblock, Bitstack, GOin, Blocknodes, Hexarq, Fipto, CACEIS, SG Forge… + les passeports européens (Crypto .com, Kraken, Coinbase, OKX, Bitstamp, Trade Republic, etc.) ❌ Plateformes PAS ENCORE MiCA : Binance France, Coinhouse, Paymium, Stackinsat, Meria (ex-Just Mining), Leonod (Bitcoin Lyon), Klub, Aplo, Ledgity… (et une vingtaine d’autres petites/moyennes) Vérifie ta plateforme sur la liste blanche AMF en commentaire. Si elle n’apparaît pas dans la section "Agréé MiCA", transfère tes fonds ! Portez-vous d'un blocage surprise. #MiCA
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Je vais prendre le temps de répondre sérieusement parce que ce tweet est un excellent résumé de pourquoi le débat économique tourne en rond en France. C'est un raisonnement qui a l'air logique, qui sonne juste intuitivement, et qui est faux. Et comprendre pourquoi il est faux c'est comprendre 80% de l'économie. L'argument repose sur un axiome : "seul le travail crée la richesse." Ça vient de Marx, qui l'a lui-même hérité de Ricardo et Smith (ironie du pseudo). C'est la théorie de la valeur-travail. Et c'est le socle de tout le raisonnement. Si cet axiome est vrai, alors oui, logiquement, le capitaliste "vole" le travailleur. Si cet axiome est faux, tout l'édifice s'effondre. Spoiler : il est faux. Et on le sait depuis 1871. Premier problème : la valeur ne vient pas du travail, elle vient de l'utilité. Si je passe 10 000 heures à peindre un tableau que personne ne veut acheter, j'ai travaillé, mais j'ai créé zéro richesse. Si je trouve un diamant par terre en 2 secondes, j'ai créé énormément de valeur sans presque aucun travail. La valeur d'un bien est déterminée par ce que quelqu'un est prêt à payer pour l'obtenir, pas par le temps qu'il a fallu pour le produire. C'est la révolution marginaliste de 1871 (Jevons, Menger, Walras), et aucun économiste sérieux dans le monde ne la conteste aujourd'hui. Deuxième problème : "le capital ne fait que multiplier la productivité du travail." C'est présenté comme si c'était anodin. Mais multiplier la productivité du travail c'est littéralement la chose la plus importante de l'histoire économique humaine. Un ouvrier avec une pelle déplace 1 tonne de terre par jour. Le même ouvrier avec une pelleteuse en déplace 500. La différence c'est quoi ? Le capital. Quelqu'un a investi de l'argent pour concevoir, fabriquer et mettre à disposition cette pelleteuse. Sans ce capital, l'ouvrier est toujours à la pelle. La pelleteuse n'est pas tombée du ciel. Elle existe parce que quelqu'un a renoncé à consommer son argent aujourd'hui pour l'investir dans un outil productif. Ce sacrifice s'appelle l'épargne, et sa mise en oeuvre productive s'appelle le capital. Et c'est ça qui transforme une heure de travail humain en quelque chose de 500 fois plus productif. Troisième problème : "il y a toujours un travailleur pour actionner la machine." Oui. Et il y a toujours quelqu'un qui a conçu la machine, quelqu'un qui a financé sa fabrication, quelqu'un qui a identifié le besoin du marché, quelqu'un qui a organisé la production, quelqu'un qui a trouvé les clients, quelqu'un qui a pris le risque que tout ça foire. Le travailleur qui actionne la machine est un maillon indispensable de la chaîne. Mais il n'est pas le seul maillon. Et dire que seul son maillon compte c'est nier l'existence de tous les autres. Quatrième problème : "le milliardaire s'accapare les fruits d'un travail qu'il n'a pas réalisé." Le milliardaire n'a pas réalisé le travail manuel. Mais il a réalisé autre chose : l'allocation du capital. C'est-à-dire décider où investir les ressources pour qu'elles produisent le maximum de valeur. Et c'est un travail extraordinairement difficile et rare. Si c'était facile, tout le monde serait milliardaire. Pour chaque Elon Musk qui réussit, il y a 10 000 entrepreneurs qui ont tout perdu. Le milliardaire qui reste milliardaire c'est celui qui alloue le capital mieux que les autres, c'est-à-dire celui qui prédit mieux que les autres ce dont la société a besoin. Quand il se trompe, il perd tout. Quand le salarié se trompe, il touche quand même son salaire. Et c'est ça la réalité que cet axiome de départ masque. Le capitaliste ne "prend" pas au travailleur. Le capitaliste fournit au travailleur les outils sans lesquels son travail ne vaudrait presque rien. L'ouvrier à la pelleteuse est 500 fois plus productif qu'à la pelle. Le "profit" du capitaliste c'est une fraction de ces 499 unités de productivité supplémentaire qu'il a rendues possibles en fournissant la pelleteuse. Sans lui, l'ouvrier a toujours sa pelle et sa tonne de terre par jour. La vraie question c'est pas "est-ce que le milliardaire mérite sa fortune." C'est "est-ce que le système qui produit des milliardaires produit aussi une amélioration des conditions de vie de tout le monde." Et la réponse, factuelle, empirique, répliquée sur 200 ans de données dans tous les pays du monde, c'est oui. Et un dernier mot pour les plus jeunes qui lisent ça. Je sais que le marxisme est séduisant quand t'as 18 ans. J'y suis passé aussi. L'idée que le monde se divise en exploiteurs et exploités, c'est simple, c'est beau, ça donne un sens, ça désigne un ennemi. C'est confortable intellectuellement. Et quand t'as jamais eu de thune, quand tu vois des gens riches et que tu comprends pas comment ils le sont devenus, c'est tentant de conclure qu'ils ont forcément volé quelqu'un. Mais la réalité est plus complexe et plus intéressante que ça. Et le meilleur service que vous pouvez vous rendre c'est de lire les deux camps. Lisez Marx, oui. Mais lisez aussi Hayek, Bastiat, Mises, Friedman, Sowell. Lisez les marginalistes. Lisez l'histoire économique réelle des pays qui ont essayé le socialisme. Pas les versions romancées, les faits. Confrontez les théories au réel. Et faites-vous votre propre avis avec toutes les cartes en main, pas avec la moitié du jeu. On passe presque tous par une phase où on croit que le système est contre nous. Et puis un jour tu te mets à créer, à entreprendre, à prendre des risques, et tu comprends. Le capital c'est pas ton ennemi, c'est l'outil qui te manque. Et le capitalisme c'est le seul système qui te laisse aller le chercher.
Adama Smith@homoeconomicusa

L’idée c’est: Seul le travail crée la richesse, le capital ne fait que multiplier la productivité du travail. Quelque soit la machine, ya toujours un travailleur pour l’actionner. Le milliardaire n’a donc aucune légitimité à s’accaparer les fruits d’1 travail qu’il n’a ps réalisé

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Eric Larchevêque
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Saviez-vous que Bitcoin existait aussi matériellement, sous forme de pièces ? 89 millions de dollars qui tiennent dans la main… Ce sont les Casascius Coins, auxquelles Le Parisien a consacré un reportage sur sa chaîne YouTube : youtube.com/watch?v=mRuqrQ… Créées en 2011 par Mike Caldwell pour donner une forme tangible au Bitcoin, ces pièces étaient “chargées” avec des montants variables selon leur dénomination. Parmi elles, seules 6 pièces de 1 000 bitcoins ont été créées. Et aujourd’hui, il n’en resterait plus qu’une seule intacte. Car oui, il est possible de “vider” une Casascius Coin en l’ouvrant physiquement, afin de récupérer l’accès à la clé privée associée aux bitcoins qu’elle contient, puis de les transférer vers un portefeuille. En décembre dernier, deux pièces Casascius contenant chacune 1 000 bitcoins ont ainsi été ouvertes. Leurs propriétaires ont récupéré environ 89 millions de dollars chacun. À l’origine, ces pièces avaient été achetées 4 000 dollars en 2011 et 12 000 dollars en 2012. Soit un multiple supérieur à 20 000. Cette histoire m’inspire deux commentaires. Le premier, c’est l’étonnement de voir leurs propriétaires ouvrir ces pièces pour récupérer les bitcoins, au lieu de les vendre, par exemple, contre 1 100 bitcoins. Pourquoi 100 bitcoins de plus ? Parce que ces pièces ont une véritable valeur historique, et que le premium constaté par rapport à leur valeur faciale est significatif : entre +10 % et +70 % selon leurs caractéristiques. En ouvrant deux des dernières pièces de 1 000 bitcoins encore intactes, ils ont transformé la dernière en un objet dont la valeur devient presque impossible à estimer… Un véritable cadeau fait à son anonyme propriétaire ! Ouvrir la pièce permet de récupérer les bitcoins. Mais cela détruit instantanément la prime de collection qui y était attachée. Le second commentaire, c’est que ces pièces matérialisent quelque chose que beaucoup ne comprennent toujours pas : Bitcoin n’est pas qu’un actif financier. C’est un système de propriété. Vous détenez la clé, vous détenez la valeur. Pas d’intermédiaire. Pas de promesse. Pas de contrepartie. Bitcoin est un actif final. Bitcoin est un outil de souveraineté. Alors posez-vous la vraie question : dans un monde de plus en plus instable, où tout repose sur des promesses et des intermédiaires, que possédez-vous réellement qui survivra à l’échelle du temps et des crises à venir ?
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Eric Larchevêque
Eric Larchevêque@EricLarch·
J’ai passé 12 heures en studio chez Audible pour enregistrer mon livre La Stratégie Bitcoin… et le résultat sort aujourd’hui. J’adore les livres audio. Depuis plusieurs années, c’est même devenu mon format préféré. Ils ont complètement transformé les longs trajets en voiture que je fais régulièrement, et le soir, c’est idéal pour s'endormir dans le calme ! Lorsque j’ai publié mon premier livre, Entreprendre pour être libre, en 2024, j’avais déjà tenu à en faire une version audio. Les droits avaient alors été rachetés par Audiolib et, à la question de savoir qui allait l’enregistrer, je me suis tout naturellement proposé pour le faire. J’ai tellement aimé cette première expérience qu’en sortant du studio, je me suis dit : “Il faut que j’écrive un nouveau livre pour pouvoir recommencer un jour.” C’est désormais chose faite avec La Stratégie Bitcoin. Cette fois, c’est Audible qui s’est positionné, et là encore, j’ai tenu à l’enregistrer moi-même. Alors si vous voulez enfin comprendre ce qu’est Bitcoin, vous pouvez désormais le faire en audio, avec une approche claire, pragmatique, sans jargon technique inutile. Vous y trouverez des réponses simples aux vraies questions que l’on se pose sur Bitcoin, et surtout une méthode pour construire une stratégie cohérente de protection de son épargne sur le long terme. La Stratégie Bitcoin, chez Audible Studio, lu par l’auteur, disponible ici : amzn.to/4rzcLRT
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Eric Larchevêque
Eric Larchevêque@EricLarch·
Pourquoi Bitcoin est-il qualifié d’extrême droite ? Pourquoi défendre la liberté est-il qualifié de totalitaire ? M le Mag (Le Monde) m’a dédié un portrait, et comme souvent, tout y est fait pour positionner le Bitcoin très à droite, voire aux extrêmes. Et je n’y échappe pas non plus, le libertarianisme étant aussi relégué à la toute droite de l’échiquier politique. Il faut pourtant savoir qu’à l’origine, Bitcoin est plutôt un projet porté par des idées de gauche libertaire… Il n’y a pas si longtemps, une partie de la gauche défendait en effet l’individu face à la finance déshumanisée en voulant lui redonner du pouvoir et se battait même contre la toute-puissance de l’État pour protéger la vie privée et les données personnelles. À cette époque, contester les monopoles, refuser la surveillance généralisée, défendre le droit à la confidentialité ou dénoncer l’emprise de grandes structures sur les vies individuelles relevait du bon sens dans les milieux progressistes. Mais tout a changé, et ceux qui défendaient hier ces principes soutiennent aujourd’hui l’inverse. Ils combattent Bitcoin parce qu’il remet en cause l’idée selon laquelle l’individu devrait nécessairement dépendre d’une autorité centrale pour défendre son patrimoine et sa souveraineté personnelle. Nous sommes entrés dans une époque où la liberté n’est plus perçue comme un bien à protéger, mais comme un risque à encadrer. Dans tout cela, ce qui m’interpelle le plus, c’est la polarisation de la pensée et l'appauvrissement du débat public. Nous ne savons plus penser en dehors de catégories rigides. Il faut que tout soit immédiatement classé, assigné, simplifié. La lecture de toute forme de réflexion politique en une seule dimension mène à une hystérisation de la pensée qui est dangereuse pour le débat démocratique. Une seule réponse possible : continuer de mener bataille culturelle autour des valeurs de liberté, responsabilité individuelle et souveraineté personnelle (intellectuelle, financière et sécuritaire).
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Eric Larchevêque
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@OlivierBabeau Oui, c'est la négation de l'individu face au collectif, et désormais aussi face à l'État.
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Olivier Babeau
Olivier Babeau@OlivierBabeau·
@EricLarch En réalité, la liberté, l’indépendance, l’individu ont toujours fait peur à la gauche. Elle aime ce qui est collectif, contrôle, administré.
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Eric Larchevêque
Eric Larchevêque@EricLarch·
En tant que technologie, Bitcoin est apolitique. Toute étiquette n'a effectivement aucun sens. Cependant, l'adoption de Bitcoin est freinée pour des raisons idéologique (car placé à l'extrême droite par des politiques, pas juste des journalistes). L'inversion des valeurs de la gauche sur ce sujet me parait suffisamment importante pour être soulignée.
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Pierre Valentin
Pierre Valentin@pievalentin·
@EricLarch Tu es dans le mauvais cadre mental à vouloir te défendre en disant que malgré tout bitcoin, c’est quand même de “gauche” On s’en fiche d’une étiquette donnée par la presse
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Eric Larchevêque
Eric Larchevêque@EricLarch·
Eric Larchevêque@EricLarch

A lot of people sent me the cited X as proof that Bitcoin is doomed. But there is a major twist to it, and I'm going to explain it. First, let’s accept the hypothesis from @drakefjustin : ➡️ 1 BTC = $10M, market cap = $200T ➡️ Cost of a 51% attack = $20B At first glance, spending $20B to destroy a $200T network might seem like a credible threat. It’s however not that simple. For the sake of argument, let’s assume the attacker is a nation-state with vast fiat reserves, waging an ideological battle and unconcerned about losses or profits. How would they proceed? Most likely through a combination of building an enormous mining operation and bribing existing miners to join them. Those bribes would have to be massive, likely several years’ worth of profits paid upfront, to convince miners to destroy their own business (the explicit goal being obliterating Bitcoin). The attacker would also need to buy out any Bitcoin denominated treasuries from those miners to offset their future losses. If miners instead dumped their holdings on the open market before the attack, it would act as a canary in the coal mine. Let’s assume all preparations are complete and the attack begins: transactions are censored, double spends are attempted, and confidence in Bitcoin is targeted. What do you think happens next? Remember, we’re talking about a $200T economy. Giants like MSTR, BlackRock, and others would have trillions in market cap. Hundreds of thousands of users would rely on their Bitcoin transactions being confirmed to operate. 1️⃣ Users would immediately raise transaction fees to compete for confirmations. The surge in rewards would bring dormant miners back online and could even persuade compromised miners to defect (no reason to think no-one would commit treason). Nodes would coordinate to reject "bad" blocks. 2️⃣ Corporations like MSTR would inject enormous sums to regain control of the hashrate, potentially tapping into reserves set aside precisely for that (these company would have fiduciary obligation to mitigate all risks, including this one, to reassure their shareholders). 3️⃣ The USA, by then dependent on Bitcoin as a strategic reserve and on the success of its massive Bitcoin companies, would not stand by while its economy is burned to the ground. Do you think they wouldn't bomb the mines from the rogue state ? Yes, the Bitcoin price would crash and financial operations would be disrupted. A coordinated response would take time. But no $200T economy would simply shrug and let itself die without a fight. The tragedy of the commons doesn’t apply here : every stakeholder would have a strong, direct, rational and urgent incentive to act. Conclusion: the risk of a hashrate attack is real. It always has been, and always will be. But even if the relative cost to the market cap seems "cheap", executing it would be far from easy. And it would unleash a massive counterattack. Therefore it's not a ticking time bomb. At all.

QME
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Tonnerre de Brest Ӿ 🇪🇺🇫🇷🇺🇦
@EricLarch Autre question simple à laquelle @EricLarch ne répondra pas non plus : dans 7 halvings, maintenir le budget de sécurisation actuel exigera que la capitalisation du BTC atteigne la masse monétaire mondiale. Comment financer le réseau sans modifier le protocole ?
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Eric Larchevêque
Eric Larchevêque@EricLarch·
Quand on me pose la question "Pourquoi vous ne vendez jamais vos bitcoins ?", je réponds toujours par une autre question : "Vous vendez vos euros ?". Non. Vous les dépensez ! J’ai la même approche avec le Bitcoin: je ne les vends pas, je les dépense. Et ceci quand j’ai besoin d’acheter quelque chose. Mais alors quel intérêt de posséder du bitcoin par rapport à une monnaie “fiat” comme l’euro ou le dollar ? ▶️ L’euro se crée à volonté ; le bitcoin, non. Il est limité à 21 millions d’unités. ▶️ La monnaie fiat dépend d’une promesse ; le bitcoin repose sur des règles.. ▶️ Le bitcoin protège votre épargne de la dilution monétaire. ▶️ Avec le bitcoin, vous possédez un actif final ; avec le fiat, vous détenez une créance. ▶️ Bitcoin rend à l’individu ce que la monnaie fiat confie au système : la souveraineté personnelle. Avec Bitcoin, il ne s'agit pas de devenir riche, mais de ne pas s’appauvrir. Car Bitcoin n’est pas un investissement, il est un aboutissement.
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Eric Larchevêque
Eric Larchevêque@EricLarch·
@OLafon Il existe des moyens identiques de se sortir de l'équation en n'ayant pas accès à son patrimoine principal (équivalent du coffre avec ouverture retardée)
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oOoOo@OLafon·
@EricLarch quid de la sécurité de chacun, aujourd'hui si on est "riche en fiat" sans s'en cacher....piscine, jolie maison, jolie voiture , a part se faire voler sa voiture, le reste est sécurisé (immobilier, compte bancaire) ..mais le jour ou la crypto remplace la fiat , comment on fait ?
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