Eric Billy 🇫🇷🇪🇺🦋
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Eric Billy 🇫🇷🇪🇺🦋
@EricBillyFR
RLT, Theragnostic, CRISPR, immuno-oncology «La vérité est dans la nuance et le succès dans les détails» FR/EN @Cote_Science @NovartisScience Opinions are my own







📌#ImpactPositif en podcast 🎙️sur toutes les plateformes et en replay sur @tf1info avec @SylviaAmicone 🗣️ :"Nous sommes la seule espèce qui empoisonne sa nourriture - pour ne pas que d'autres espèces nous la mangent - et qui la mange après sachant qu'on l'a empoisonnée !" ☢️ 👉@TatianaGiraud6, directrice de recherche au @CNRS, autrice de "La Biodiversité en Infographies" @TanaEditions ⤵️

@GeWoessner @__phiphou__ @CNRS Étonnant car ses recherches visent à protéger les cultures des pathogènes en identifiant les gènes qui influencent l’interaction plante-pathogène, typiquement l’approche utilisée pour trouver une piste et développer des traitements phytosanitaires ciblés




@GeWoessner @__phiphou__ @CNRS Étonnant car ses recherches visent à protéger les cultures des pathogènes en identifiant les gènes qui influencent l’interaction plante-pathogène, typiquement l’approche utilisée pour trouver une piste et développer des traitements phytosanitaires ciblés




@MartinZ_uncut Pur bullshit D-Dimeres ? Ça sert à quoi dans ce contexte ? Et les marqueurs tumoraux ? Sans rire …

Jour 101, orbite 1567 – Déjà 100 jours dans l’espace… Vivre et travailler à bord de la Station spatiale internationale est presque devenu la routine. Et pourtant, chaque matin, en ouvrant les volets de la Cupola, la vue me rappelle à quel point cette aventure est extraordinaire. Ces dernières semaines m’ont challengée, émerveillée et inspirée à travers le travail, les vues à couper le souffle et les équipes formidables au sol qui rendent tout cela possible. Hâte de découvrir ce que les 100 prochains jours me réservent ! 📸 @esa / @NASA – S. Adenot #εpsilon • @esaspaceflight • @ESA_fr • @Space_Station • @NASA_Johnson • @CNES




📌#ImpactPositif en podcast 🎙️sur toutes les plateformes et en replay sur @tf1info avec @SylviaAmicone 🗣️ :"Nous sommes la seule espèce qui empoisonne sa nourriture - pour ne pas que d'autres espèces nous la mangent - et qui la mange après sachant qu'on l'a empoisonnée !" ☢️ 👉@TatianaGiraud6, directrice de recherche au @CNRS, autrice de "La Biodiversité en Infographies" @TanaEditions ⤵️



Nucléaire de demain : la pépite française Otrera lève 17 millions d’euros pour son mini-réacteur Et si l’avenir de notre indépendance énergétique tenait dans une cuve de moins de trois mètres de diamètre, capable de recycler nos déchets radioactifs ? C’est le pari de la start-up française Otrera, qui vient de franchir une nouvelle étape pour industrialiser son petit réacteur modulaire (SMR). Issue de l’essaimage du Commissariat à l’énergie atomique (CEA), la jeune pousse aixoise Otrera vient d’annoncer avoir bouclé une levée de fonds de 17 millions d’euros. Réunie auprès d’un consortium d’investisseurs 100 % français, cette enveloppe vise à accélérer le développement de son réacteur nucléaire de quatrième génération. La technologie portée par Otrera entend marquer une véritable rupture. Son réacteur à neutrons rapides refroidi au sodium, d’une puissance de 110 mégawatts, présente un double avantage écologique. D’une part, il est capable de réutiliser les assemblages de combustibles usés (MOX) issus du parc nucléaire actuel. D’autre part, il est conçu pour fonctionner en totale autonomie pendant une durée de dix ans, sans nécessiter de rechargement. En plus de produire une électricité bas-carbone, l’installation pourra fournir de la chaleur valorisable pour les industriels ou les réseaux urbains. Grâce à cet apport financier, Otrera passe de la conception à la structuration industrielle. Cette dynamique s’inscrit dans le prolongement de ses récentes annonces, notamment le choix de Cherbourg-en-Cotentin (Manche), début avril, pour implanter sa future usine de fabrication de composants et son pôle technologique. Lauréate du programme France 2030 (et donc soutenue par Bpifrance), et capitalisant sur des décennies d’expertise française (notamment le projet Astrid) pour proposer un modèle ultra-compact et fabricable en série, Otrera vise la mise en service d’un premier démonstrateur d’ici 2032, si tout se passe comme prévu.









