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Dans ma réplique précédente, peut-être ai-je oublié de rappeler que le #Burundi chemine vers un processus électoral (2027) et certains détracteurs, peu nombreux certes et dans leurs petis souliers, reviennent, au galop, avec leurs tentatives, style étouffe-chrétien. Il m’est donc impossible de laisser aller, fut-il nécessaire de répondre à la cinquieme roue du carosse. J’oubliais de mentioner que je n’ai jamais eu les jetons, ni la frousse, ni les quételles de pointer du doigt ces détracteurs du Burundi et leurs sponsors, qu’ils soient de l’intérieur ou de l’extérieur. La réalité, vérifiable: Le #Burundi poursuit avec détermination son engagement en faveur de la consolidation de l’État de droit, de la promotion des libertés fondamentales et de la protection des droits consacrés par la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples. Cette dynamique se traduit notamment par le renforcement progressif des espaces de dialogue, la préservation de la stabilité nationale, la promotion de la cohésion sociale ainsi que la protection des droits civils et politiques des citoyens dans un environnement régional particulièrement complexe. Inutile de rappeler, ici, que la responsabilité première de tout État demeure la protection de la vie de ses citoyens, de leur sécurité et de leur dignité. Le Burundi assume pleinement cette responsabilité avec la ferme volonté d’éviter à son Peuple le retour des violences, des divisions et des tragédies qui ont profondément marqué son histoire et endeuillé les Barundi. Nous n’y retournerons jamais. La paix, la stabilité et l’unité nationale constituent également des droits fondamentaux que les institutions ont le devoir, autant que faire se peut, de préserver avec vigilance et responsabilité. Ceux qui ont choisi, par le passé, la voie de la confrontation, de la déstabilisation ou des atteintes contre les institutions démocratiquement élues (2015) et contre la vie des citoyens, avec l’appui des acteurs étrangers, ne peuvent aujourd’hui prétendre monopoliser le discours moral ou s’ériger en donneurs de leçons. Ils riront toujours jaune face à un Burundi émergeant. Certains de ces pêcheurs en eaux troubles répondent de leurs actes devant la justice, tandis que d’autres poursuivent, depuis l’extérieur, des campagnes de désinformation et de manipulation de l’opinion dans une logique davantage politique qu’humanitaire. Pour avoir suivi personnellement et de très près les différentes étapes traversées par le Burundi, je mesure parfaitement les responsabilités, les rôles et les choix opérés par chacun durant ces périodes sensibles. Cette expérience renforce ma conviction que la promotion des droits humains exige davantage de responsabilité, de vérité et d’équilibre que de slogans ou de postures médiatiques. La position que j’occupe aujourd’hui (Représentant Permanent du Burundi auprès de l’Union Africaine, Président du Comité des Représentants Permanents de l’UA, et Président ad interim du Sous-Comité du COREP sur les droits de l’homme, la démocratie et la gouvernance) m’impose précisément cette exigence : défendre avec impartialité, lucidité et responsabilité les principes de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, dans toutes leurs dimensions, y compris le droit des peuples africains à la paix, à la sécurité, à la stabilité et à la souveraineté.







Yavuye muri Zambia azimirira muri Tanzania. Abiwe baramurangisha. Yitwa Katihabwa Célestin. Avuka mu Rumonge, aho bita mu Vyami. Kw'igenekerezo rya 03.5.2026, Katihabwa yavuye muri Zambia atashe mu Burundi. Ageze muri Tanzania, ku gituro ca Mologoro, bamubonye asohoka bus yiruka, asiga ivyiwe vyose mu modoka. Kugeza ubu ntarigera asubira kuboneka. Abagenzi biwe bavuga ko yigeze kugira ingwara yo mu mutwe ari muri Zambia, ariko yarivuje arakira. Abiwe basaba ko uwomubona yobafasha kumutora. Ubutumwa bumutabariza bugira buti : "Amahoro neza. Twashaka mudafashe kurondeza umuvukanyi wacu yazimiye ariko arataha avuye muri Zambia, aho yari amaze imyaka indwi yisumamwo. Yitwa Katihabwa Célestin. Yavuye ino Zambia itariki 03/5/2026. Kandi naho bihora bigorana iyo turiko turataha, wewe nta migration ya Zambia yigeze imufata. Yarasohotse igihugu ca Zambia mu mahoro, passeport yiwe imeze neza. Yuriye bus mu bucagucagu bwo kuw'Imana wahera ku gituro c'ama bus kiri aha muri Lusaka citwa INTERCITY, aragenda neza gushika muri Tanzania ku gituro c.ama bus bita Morogoro. Aho bagira babahindurire bus yindi ibashikana i Bujumbura kwa SIYONI niho yaca ava muri iyo bus yiruka, ayisigamwo ama telephone yose n'isakoshi yari afise. Umushoferi yararindiriye ko agaruka arabura. Mu muryango naho nyene nuko nta gakuru kiwe. Twese abagenzi biwe twasigaye ino Zambia nta gakuru kiwe, twabuze ico dufata nico tureka. Ariko nsubiye inyuma gato, mu kwezi kwa gatatu kw'uyu mwaka 2026 yarigeze kugira akarwa ko mumutwe ariko yari yakize neza. Rero kugeza ubu ntituzi ko ingwara yoba yasubiye kumufata. Hama twamenye ko yazimiye itariki 08/05/2026 abo mu muryango iwabo batubwiye ko atarashika, hama natwe tumurondeye ntitwamutora. Turasavye mudufashe kubitangaza kugira uwomubona atumenyeshe." Uwogira ico amenye yotwandikira kuri WhatsApp +32465651905.




Willy Nyamitwe, acte II : quand le récit de stabilité se brise sur les chiffres #FocodeMagazine | 13 mai 2026 Dans sa nouvelle réplique, Willy Nyamitwe convoque 2027, la souveraineté, la paix et la stabilité. Mais il laisse entières les questions qui fâchent : libertés publiques verrouillées, presse sous pression, défenseurs en exil, réfugiés hésitants, détenus oubliés, disparitions forcées, impunité structurelle et peur devenue mode de gouvernance. Willy Nyamitwe répond encore. Mais il ne répond toujours pas. Il parle de « détracteurs », de « sponsors », de « pêcheurs en eaux troubles ». Il annonce déjà 2027 comme une ligne de front. La manœuvre est classique : déplacer le débat des faits vers les intentions, des victimes vers les messagers, des responsabilités vers les soupçons. Ainsi, la critique devient complot. L’alerte devient manœuvre. Le défenseur des droits humains devient adversaire du pays. Mais les chiffres, eux, ne tremblent pas. Freedom House classe le Burundi « non libre », avec 15/100 en 2025. CIVICUS Monitor le place parmi les espaces civiques « fermés », avec 12/100. Reporters sans frontières le classe 119ᵉ sur 180 en 2026. Transparency International lui attribue 17/100 dans l’indice de perception de la corruption. L’Index of Economic Freedom classe son économie 170ᵉ mondiale, avec 40,2/100, dans la catégorie « réprimée ». Ces indices ne remplacent pas la réalité burundaise. Ils la reflètent. Ils disent un pays où l’espace civique respire mal, où la presse avance avec prudence, où la justice inspire peu de confiance, où la corruption pèse sur les droits, où l’économie reste corsetée par l’opacité, les pénuries, l’arbitraire et la peur. Human Rights Watch et Amnesty International décrivent le même paysage : restrictions contre la société civile, pressions sur les médias indépendants, arrestations arbitraires, disparitions forcées, conditions carcérales dures, répression de la dissidence pacifique et impunité persistante. Le Rapporteur spécial des Nations unies sur le Burundi demeure saisi parce que ces inquiétudes ne sont ni imaginaires ni anecdotiques. Elles sont documentées. Voilà le dossier que Willy Nyamitwe ne démonte pas. Il préfère parler de stabilité. Mais quelle stabilité ? Celle du citoyen qui parle librement ou celle du citoyen qui baisse la voix ? Celle du journaliste qui enquête ou celle du journaliste qui calcule ? Celle du réfugié qui rentre par confiance ou celle de l’exilé qui attend encore des garanties ? Une paix qui repose sur le silence n’est pas une paix. C’est une peur bien administrée. Il invoque 2015. Mais cette crise n’est pas née du FOCODE, ni des journalistes, ni des défenseurs des droits humains. Elle prend racine dans la volonté de Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat, malgré la contestation constitutionnelle et l’esprit de l’Accord d’Arusha. La Cour de justice de la Communauté d’Afrique de l’Est a, plus tard, rappelé l’illégalité de cette démarche. Faire porter aux organisations de défense des droits humains les dommages de 2015 relève donc d’une inversion des responsabilités. Ceux qui alertent sur une rupture du droit ne sont pas les auteurs de la crise. Ceux qui documentent les violations ne sont pas responsables des violations. Ceux qui réclament justice ne deviennent pas des citoyens de seconde zone parce qu’ils refusent l’oubli. Personne ne demande d’effacer les responsabilités individuelles. Au contraire. C’est parce que 2015 a laissé des morts, des exilés, des familles brisées et des mémoires blessées qu’une justice indépendante devrait établir les faits, identifier les auteurs et rendre à toutes les victimes leur dignité. On ne réconcilie pas un pays en confisquant son histoire. À l’approche de 2027, les garanties démocratiques ne se proclament pas. Elles se voient : presse libre, opposition protégée, société civile réhabilitée, justice indépendante, libération des détenus acquittés ou ayant purgé leur peine, retour volontaire et sécurisé des réfugiés, lutte réelle contre la corruption, fin de l’intimidation comme langage politique. Le Burundi n’est pas un gouvernement. Il n’est pas un parti. Il n’est pas un appareil sécuritaire. Le Burundi, ce sont aussi ces journalistes prudents, ces défenseurs en exil, ces familles sans nouvelles des leurs, ces prisonniers oubliés, ces réfugiés inquiets, ces citoyens qui parlent bas parce qu’ils savent que la parole peut coûter cher. À Banjul, Gitega célèbre les droits humains. Au Burundi, ceux qui les réclament restent suspects. @willynyamitwe peut encore hausser le ton. Les faits, eux, restent assis. Et ils attendent toujours une réponse. #FocodeMagazine | La Rédaction


Dans ma réplique précédente, peut-être ai-je oublié de rappeler que le #Burundi chemine vers un processus électoral (2027) et certains détracteurs, peu nombreux certes et dans leurs petis souliers, reviennent, au galop, avec leurs tentatives, style étouffe-chrétien. Il m’est donc impossible de laisser aller, fut-il nécessaire de répondre à la cinquieme roue du carosse. J’oubliais de mentioner que je n’ai jamais eu les jetons, ni la frousse, ni les quételles de pointer du doigt ces détracteurs du Burundi et leurs sponsors, qu’ils soient de l’intérieur ou de l’extérieur. La réalité, vérifiable: Le #Burundi poursuit avec détermination son engagement en faveur de la consolidation de l’État de droit, de la promotion des libertés fondamentales et de la protection des droits consacrés par la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples. Cette dynamique se traduit notamment par le renforcement progressif des espaces de dialogue, la préservation de la stabilité nationale, la promotion de la cohésion sociale ainsi que la protection des droits civils et politiques des citoyens dans un environnement régional particulièrement complexe. Inutile de rappeler, ici, que la responsabilité première de tout État demeure la protection de la vie de ses citoyens, de leur sécurité et de leur dignité. Le Burundi assume pleinement cette responsabilité avec la ferme volonté d’éviter à son Peuple le retour des violences, des divisions et des tragédies qui ont profondément marqué son histoire et endeuillé les Barundi. Nous n’y retournerons jamais. La paix, la stabilité et l’unité nationale constituent également des droits fondamentaux que les institutions ont le devoir, autant que faire se peut, de préserver avec vigilance et responsabilité. Ceux qui ont choisi, par le passé, la voie de la confrontation, de la déstabilisation ou des atteintes contre les institutions démocratiquement élues (2015) et contre la vie des citoyens, avec l’appui des acteurs étrangers, ne peuvent aujourd’hui prétendre monopoliser le discours moral ou s’ériger en donneurs de leçons. Ils riront toujours jaune face à un Burundi émergeant. Certains de ces pêcheurs en eaux troubles répondent de leurs actes devant la justice, tandis que d’autres poursuivent, depuis l’extérieur, des campagnes de désinformation et de manipulation de l’opinion dans une logique davantage politique qu’humanitaire. Pour avoir suivi personnellement et de très près les différentes étapes traversées par le Burundi, je mesure parfaitement les responsabilités, les rôles et les choix opérés par chacun durant ces périodes sensibles. Cette expérience renforce ma conviction que la promotion des droits humains exige davantage de responsabilité, de vérité et d’équilibre que de slogans ou de postures médiatiques. La position que j’occupe aujourd’hui (Représentant Permanent du Burundi auprès de l’Union Africaine, Président du Comité des Représentants Permanents de l’UA, et Président ad interim du Sous-Comité du COREP sur les droits de l’homme, la démocratie et la gouvernance) m’impose précisément cette exigence : défendre avec impartialité, lucidité et responsabilité les principes de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, dans toutes leurs dimensions, y compris le droit des peuples africains à la paix, à la sécurité, à la stabilité et à la souveraineté.


L’article publié par une organisation au passé lourdement controversé, dénommée “FOCODE”, illustre malheureusement une tendance devenue récurrente chez certains acteurs qui se présentent comme défenseurs des droits humains alors qu’ils se sont, au fil des années, mués en acteurs politiques engagés dans une entreprise permanente de dénigrement de leur propre pays. Le #Burundi n’accepte pas les leçons sélectives venant d’organisations qui ont perdu toute crédibilité auprès d’une grande partie de l’opinion nationale en raison de leur rôle controversé durant la crise de 2015. Les Burundais n’ont pas oublié la descente aux enfers provoquée par une tentative de renversement des institutions démocratiquement établies, ni les violences, assassinats ciblés, destructions, campagnes de haine et manipulations médiatiques qui ont accompagné cette période sombre. Derrière le langage prétendument neutre de certaines structures dites de la “société civile”, se cachaient parfois de véritables agendas politiques visant à semer le chaos, à internationaliser la crise et à diaboliser systématiquement l’État burundais. Comme le dit un proverbe africain : “Le mensonge peut courir pendant des années, mais la vérité le rattrape toujours en marchant.” Ceux qui ont construit leur influence sur la déformation des faits, la dramatisation permanente et les procès d’intention découvrent progressivement que les peuples africains savent faire la différence entre la défense sincère des droits humains et leur instrumentalisation politique. Il est important de rappeler que plusieurs organisations aujourd’hui installées à l’étranger et interdites au Burundi ont franchi depuis longtemps la frontière entre militantisme politique et activisme radical. Certaines ont contribué à alimenter un climat insurrectionnel, à diffuser des informations volontairement biaisées, à encourager la confrontation plutôt que le dialogue et à servir de relais à des intérêts hostiles à la stabilité du Burundi. Les présenter aujourd’hui comme des arbitres impartiaux des droits humains relève d’une profonde hypocrisie. Le Burundi refuse désormais cette instrumentalisation politique des droits humains. Les droits humains ne doivent pas devenir un commerce médiatique, ni une arme destinée à fragiliser des États africains qui refusent de se soumettre à certains agendas extérieurs. La protection des droits fondamentaux doit rester une responsabilité sérieuse, équilibrée et respectueuse de la souveraineté des peuples. Depuis plusieurs années, le Burundi poursuit un processus de stabilisation, de réconciliation nationale et de reconstruction de la confiance entre les citoyens. Sous le leadership de Son Excellence le Président de la République et Président de l’Union Africaine, le Général-Major Évariste Ndayishimiye, le pays privilégie le dialogue, l’unité nationale, le retour des réfugiés, la cohésion sociale et le développement comme fondements durables des droits humains. Le Burundi n’a aucune difficulté à défendre la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, car cette Charte ne se limite pas à des accusations répétitives ou à des campagnes médiatiques. Elle appelle également à la paix, à la stabilité, au respect des institutions, au rejet des discours de haine et à la responsabilité collective dans la préservation du vivre-ensemble. Ceux qui ont contribué à attiser les divisions, à politiser à outrance la question des droits humains et à présenter systématiquement leur pays sous le prisme du chaos devraient aussi avoir le courage d’assumer leur propre responsabilité dans les tragédies que le Burundi a traversées.




