


Fatène Benhabylès-Foeth
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@FateneB
Ambassadrice RP 🇫🇷 auprès de l'OSCE ex@FranceTn, @FranceJerusalem, @RPFranceUE, @eu_eeas. Coleurope 🇪🇺 et MEGA 🇫🇷🇩🇪. (📸 Judith Litvine)




🔴 LIVE | Follow @jnbarrot’s participation in the Europa 2026 conference alongside his German counterpart 🇩🇪 J. Wadephul @AussenMinDE (conference organised by @DIEZEIT, @Tagesspiegel & @handelsblatt)








🇫🇷🇺🇦 À la veille de la visite à Paris du Président @ZelenskyyUa qui sera reçu par le Président de la République @EmmanuelMacron, je me suis entretenue aujourd’hui avec mon homologue ukrainien, @FedorovMykhailo pour poursuivre notre coordination. La crise au Moyen Orient ne diminue en rien notre détermination et notre engagement : la France reste pleinement aux côtés de l’Ukraine et du peuple ukrainien.









Ahead of #IWD2026, I convened high-level discussions on digital tools and women's participation in peace and security. Technology can open doors – or close them. How we shape digital innovation will determine which.










JUST IN: Russia says "the British & French elites are actively exploring ways to supply Kiev with a nuclear bomb, or at least a so-called dirty bomb."

📆Aujourd’hui, à l’occasion du troisième dialogue de sécurité du trimestre, la 🇫🇷en sa qualité de présidente du Forum de coopération en matière de sécurité (FCS) et la Présidence en exercice Suisse ont proposé aux délégations des 57 États de se pencher sur la question du traitement des prisonniers de guerre. Cette question est directement liée aux principes du Code de Conduite, document de 1994 qui fait office de pont entre le droit international humanitaire (DIH) et les engagements politico-militaires des États participants de l’OSCE : il pose que la protection des prisonniers en temps de conflit est une responsabilité juridique et opérationnelle des forces armées. A ce titre, les forces armées des États participants doivent prévenir, faire cesser et sanctionner les violations graves du droit international humanitaire qui peuvent concerner les prisonniers de guerre. Les théâtres de conflits existant aujourd’hui dans la zone OSCE, et en particulier la guerre d’agression menée par la Russie en 🇺🇦, nécessitent de se pencher sur les violations des statuts accordés aux prisonniers de guerre qui peuvent avoir lieu à l’heure actuelle. Alors que l’invasion à grande échelle entre dans sa cinquième année, l’occasion également de rappeler le soutien indéfectible de la France à l’Ukraine dans sa lutte pour la souveraineté et la liberté. Pour nous éclairer, trois intervenants aux profils variés ont proposé des éléments de réponse : ✅Julia GRIGNON, professeure associée à Paris-Panthéon-Assas spécialisée en droit international humanitaire, elle dirige la Clinique de droit international d’Assas et préside la sous-commission droit international humanitaire et action humanitaire de la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH). ✅Nicolas R., conseiller juridique opérationnel au Bureau du droit des conflits armés au sein de la Direction des affaires juridiques du ministère français des Armées, spécialiste des questions juridiques en soutien des forces opérationnelles. ✅Volodymyr HRYSHKO, conseiller juridique principal de l'ONG ukrainienne Truth Hounds, qui documente depuis 2014 les violations graves des droits de l'Homme commis lors des conflits armés en Europe orientale, notamment dans le contexte de la guerre d’agression russe en Ukraine. Ce dialogue de sécurité a permis aux États de développer une meilleure compréhension des obligations en matière de traitement des prisonniers de guerre, à travers notamment la clarification de certaines notions juridiques. En partageant leurs bonnes pratiques en matière de traitement de prisonniers de guerre, les États et les intervenants ont rappelé l’importance de la coordination, à l’échelle des armées nationales mais également entre pays, pour que les principes du DIH soient diffusés dans toute la chaîne de commandement des forces armées. La question des prisonniers de guerre est à lui seul un motif de construction de la confiance entre les États, c’est pourquoi il est fondamental que l’OSCE aborde ces questions, conformément au mandat du FCS. Dans le contexte où les violations multiformes du Droit international humanitaire (DIH) par la Russie se poursuivent, il est essentiel de rappeler l’importance des principes fondamentaux des Conventions de Genève qui s'imposent aux États. 📸 Micky Kröll #FSC #DIH #OSCE
