Ferdinand
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Dans le cadre des consultations sur les prochains seuils d’immigration, la @FCCQ propose d’ajouter 106K nouveaux travailleurs étrangers par année, sans tenir compte des membres de la famille et des autres immigrants temporaires qui ne sont pas des travailleurs. Cette proposition ne tient aucunement compte de notre capacité d’accueil et aurait des conséquences importantes pour nos services publics, pour notre langue et pour la cohésion sociale. ⤵️






@l3v1at4an Canada is Gaza. Canada is an Islamist's Paradise. So many of us warned you. You can thank @JustinTrudeau and @MarkJCarney for this. Quite a legacy.












Ce graphique compare les sociétés créées depuis un demi-siècle et valorisées à plus de 10 milliards de $. Chaque cercle représente une entreprise, sa taille reflète sa valeur de marché, sa couleur son secteur. Un constat pique les yeux: une seule entreprise américaine née après 1973 — Apple, Nvidia, peu importe laquelle— pèse aujourd’hui plus que toutes les jeunes firmes européennes réunies. Que voit on ? - À gauche, les États-Unis, constellés de géants aux capitalisations stratosphériques ; - À droite, l’Europe, réduite à un chapelet de sphères minuscules, presque décoratives. Ce résultat n’est ni le hasard ni la fatalité, mais le produit d’un écosystème. - Aux États-Unis, le capital-risque irrigue l’innovation comme un fleuve nourricier. L’échec y est une étape du succès, la croissance une vertu cardinale, et la régulation un obstacle qu’on franchit. - En Europe, au contraire, on a fait de la précaution un culte, de la norme une liturgie et du soupçon entrepreneurial un art de vivre. Pendant que les Américains faisaient pousser des licornes dans leurs garages, Bruxelles peaufinait la directive sur le diamètre des concombres et la gouvernance “inclusive” des start-up. Aujourd’hui, la Bourse ne juge pas les discours, elle pèse les bilans. Et son verdict est cruel : l’Europe rêve sa puissance, l’Amérique la capitalise. imf.org/en/News/Articl…


















