
Filomena Rotiroti
2.7K posts

Filomena Rotiroti
@FiloRotiroti
Députée de Jeanne-Mance–Viger et porte-parole du @liberalquebec en 🏗️ Infrastructures | ⚜️ Développement économique régional |👷♂️ Emploi |🏙️ Métropole








Un trou de 27 milliards dans un Québec indépendant? Sur la responsabilité des médias d’information de ne pas induire le lecteur en erreur. J’ai lu avec beaucoup d’intérêt les précisions de Nicolas Marceau sur pourquoi le texte publié hier dans la Presse intitulé « Le Québec a un déficit de 27 G$ avec le fédéral » ne reflète aucunement la réalité. En résumé, 16 de ces 27 milliards sont de l’endettement qu’un Québec indépendant pourrait également assumer d’emprunter, et pour ce qui est de la balance, une mesure très prudente des économies réalisées par la fin du dédoublement du fédéral vis-à-vis ce que le gouvernement du Québec fait déjà, couvrirait la différence. Donc, les conclusions des finances d’un Québec indépendant, réalisées par le Parti Québécois et vérifiées par six économistes de six universités différentes, tiennent toujours : un Québec indépendant serait dans une situation similaire voire légèrement avantageuse en termes de budget et de déficits dans un Québec indépendant. Mais la partie la plus erronée de cet l’article est lorsqu’on y affirme que « le Québec a reçu 27 milliards de plus que ce qu’il a envoyé », qu’Ottawa aurait « retourné 111 milliards au Québec ». C’est une version absolument biaisée de la réalité. Une grande partie de cet argent ne s’est jamais rendu au Québec, il s’agit de dépenses en bureaucratie fédérale, du brassage de papiers qui se passe à Ottawa et qui reste à Ottawa. La fonction publique fédérale, dont la taille a augmenté de 50% sous Justin Trudeau, et ses dédoublements administratifs ne sont pas un gain net pour les Québécois. Ce n’est pas la première fois que La Presse utilise cette technique de mettre une affirmation fictive comme titre d’une chronique tout en laissant l’impression qu’il s’agit d’information journalistique, avec l’effet évident de convaincre plusieurs lecteurs qui ne liront pas tout qu’un Québec indépendant ne serait absolument pas viable. Suite à la publication du budget d’un Québec indépendant en 2022, Francis Vailles avait publié un texte intitulé « Un déficit sous-estimé de 10 milliards », arguant que l’exercice budgétaire suivant la méthode Bélanger-Campeau s’était trompé de 10 milliards et jetant un doute important sur la validité de l’exercice. Or, j’avais répondu par écrit à cette tentative de discrédit dans une lettre intitulée « Réponse à Francis Vailles : une nouvelle méthodologie pour un 10 milliards fictif », démontrant essentiellement que Vailles avait inventé une méthodologie avec plusieurs angles morts pour pouvoir titrer ce présage budgétaire apocalyptique. Vous aurez compris que le placement du texte de Vailles lui a donné une plus grande portée que ma réplique enterrée quelque part dans la section lettre ouverte, et que tous nos adversaires fédéralistes ont sauté sur le texte de Vailles à l’époque pour brandir un épouvantail. Exactement comme le texte d’hier. La Presse a récemment publié plusieurs chroniques qui, sous le couvert de l’opinion, véhiculaient de la désinformation, notamment dans les chroniques de Michel C. Auger, qui affirme très sérieusement que la richesse du Québec se contracte parce que les immigrants temporaires quittent à l’expiration de leurs permis temporaires, que le Parti Québécois et la CAQ prônent une réduction des seuils parce qu’il sont populistes et par peur que les immigrants viennent voler nos jobs, et que la hausse de l’immigration permet de combler la pénurie de main-d’œuvre et de lutter contre le vieillissement de la population. J’en profite donc pour sensibiliser la population sur le fait que bien que la Presse compte sur des journalistes rigoureux et consciencieux, la chronique écrite ou télé, elle, sert trop souvent de levier pour des « spins » et de la propagande fédéraliste sur les questions entourant l’indépendance du Québec, tout comme à l’époque où André Pratte était éditorialiste en chef de la Presse – le hasard fait en sorte qu’il a été nommé président de la commission politique du Parti Libéral du Québec avant-hier. À une époque où les sujets de la mésinformation et de la désinformation semblent intéresser beaucoup les médias traditionnels, il serait bon d’en prendre note et d’appliquer les mêmes standards de transparence et de rigueur aux chroniqueurs que ce qu’on exige des journalistes.








Je connais bien le rôle essentiel que joue cet hôpital pour la population de l’Est de Montréal et pour plusieurs autres régions du Québec. Pendant des années, j’ai travaillé avec les acteurs économiques et communautaires de l’Est et je sais à quel point cet établissement est un pilier. Si j’ai le privilège de diriger la Coalition Avenir Québec et de devenir première ministre, je m’engage à ce que les sommes nécessaires à la rénovation et à la modernisation de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont soient au rendez-vous afin que ce projet se concrétise. Je veux respecter l’échéancier prévu, parce que les patients et les équipes médicales ne peuvent plus attendre. Le Québec doit livrer ce projet et je veux que ce chantier soit une priorité. Les Québécois de l’Est de Montréal méritent un hôpital moderne, sécuritaire et à la hauteur de l’excellence des soins qui y sont offerts.

It’s the end of an era in downtown Montreal. The iconic sign of the now-defunct Hudson Bay Company’s flagship store on Ste-Catherine St. was brought down Monday. Workers could be seen at the landmark at Phillips Square — renamed The Bay in 1972 — taking down the grand yellow letters.





Droits de douane | La Cour suprême des États-Unis invalide la stratégie de Donald Trump lapresse.ca/affaires/2026-…



Aujourd'hui, on prend un nouveau cap avec notre chef, Charles Milliard! C'est un moment important pour notre formation politique. Un moment qui nous rassemble, qui nous engage et qui nous projette vers l’avenir. Avec notre nouveau chef, le cap est clair. L’objectif qui doit guider chacune de nos décisions, chacune de nos actions et chacun de nos efforts est l’élection générale du 5 octobre 2026. On continue notre travail sur le terrain, partout au Québec. « Je crois profondément en notre potentiel collectif. Je crois en notre capacité à convaincre. Et je crois en notre aptitude à offrir aux Québécoises et aux Québécois une alternative forte, crédible et résolument moderne, fidèle à nos valeurs de liberté, d’ouverture, de justice et de progrès » - @CharlesMilliard, chef du Parti libéral du Québec Allons de l’avant. Ensemble. #PLQ #PolQc


