Guillaume DEBREUVE 💸

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@GDebreuve

Survivaliste agricole. Président du @CETAdeRomilly. Je débats volontiers sur tous les sujets en lien avec l'agriculture et l'énergie.

Aube, Champagne-Ardenne Katılım Mayıs 2013
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Guillaume DEBREUVE 💸@GDebreuve·
Mes "aides" PAC ont diminué de 28% en 10 ans. Ma surface est inchangée. Je compare bien ce que je touchais en DPU remplacées aujourd'hui par les DPB+Paiement redistributif+Ecorégime. Je laisse de côté les aides liées à des productions spécifiques ou à l'assurance récolte.
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@JeanMizrahi Mais pour moi ça reste une excuse bidon. On ne fait pas d'enfant pour la tranquillité que ça apporte. C'est sans doute égoïste... mais c'est ainsi. Mais forcer des personnes à faire des enfants n'est pas une solution non plus.
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@JeanMizrahi Pour nos ancêtres, il y avait l'espoir que demain sera mieux. On est la première génération où justement, demain s'annonce bien plus difficile (peut-être rien comparé au passé) qu'aujourd'hui. Et c'est décourageant et on se culpabilise.
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Jean Mizrahi
Jean Mizrahi@JeanMizrahi·
J'avais fait il y a peu un commentaire un peu abrupt sur cette vidéo qui m'avait interloqué. Le sujet mérite plus de développements. Les témoignages de ces deux jeunes gens sont en effet exemplaires, non parce que ces jeunes ne veulent pas d'enfants, chacun étant évidemment libre de faire ce choix, mais parce qu'ils sont loin d'être des cas isolés et que leurs motivations disent beaucoup de l'évolution des sociétés européennes. Pendant des siècles, avoir des enfants était une norme sociale. Non parce que les générations précédentes étaient moins libres, mais parce qu'elles se laissaient aller au cours de la nature, et pour les individus les plus cultivés parce qu'ils se percevaient comme un maillon d'une chaîne. Les hommes recevaient un héritage, matériel, culturel ou spirituel, et considéraient assez naturel de le transmettre. On s'inscrivait individuellement dans une logique collective. Aujourd'hui, le raisonnement semble s'être profondément déplacé. La question n'est plus : « Que vais-je transmettre ? », mais : « En quoi cet enfant contribuera-t-il à mon propre bonheur ? » Le centre de gravité est passé de la continuité de la société à l'épanouissement individuel. La phrase de ce jeune homme est, à cet égard, particulièrement révélatrice : « Je vis pour moi et pas pour mes proches. » Elle aurait sans doute été tout autant incompréhensible pour la plupart de nos ancêtres. Je ne la comprends pas moi-même, qui ait eu une famille nombreuse : je me suis battu pour mes proches avant de me battre pour moi. Elle résume une transformation culturelle majeure : l'individu n'est plus débiteur de rien envers ceux qui l'ont précédé, ni envers ceux qui viendront après lui. Son existence n'a de compte à rendre qu'à elle-même. L'autre argument avancé mérite également que l'on s'y arrête, et il n'est pas si éloigné que cela du précédent en dépit des apparences. Cette jeune femme explique qu'elle ne souhaite pas avoir d'enfants parce que « Au niveau du contexte politique en ce moment on ne sait pas trop où on va donc je n’ai pas envie non plus d’avoir des enfants qui soient responsables des guerres de leurs parents. ». Là encore, il y a une logique dans le raisonnement. Mais l'argument soulève une question qui me paraît plus large : que dit-il de notre rapport à l'avenir ? Car, à bien y réfléchir, aucune génération n'a jamais eu la certitude que ses enfants vivraient dans un monde paisible. C'était même le contraire. Les guerres, les crises économiques, les épidémies ou les bouleversements politiques ont toujours existé et étaient bien plus violents qu'aujourd'hui, du moins en Europe. Ce qui change aujourd'hui n'est peut-être pas tant la réalité des menaces que la perception que nous avons d'elles et la manière dont nous les intégrons dans nos choix de vie. Car ces deux jeunes vivent dans une région, l'Europe occidentale, qui vient de traverser 80 années de paix, ce qui ne s'était pas vu depuis très longtemps, voire jamais. C'est ici que la comparaison avec Israël me paraît mériter un développement. Il s'agit d'un pays développé, dont le niveau de vie est comparable au nôtre, voire supérieur, mais dont la population vit depuis des décennies sous une pression sécuritaire que nous avons heureusement beaucoup de mal à imaginer. Plusieurs conflits régionaux, de très nombreux attentats, des tirs de missiles, des drones, de longues périodes de mobilisation militaire, la possibilité permanente d'un nouveau conflit majeur font partie du quotidien de dix millions de citoyens, juifs ou non-juifs. Pourtant, Israël affiche l'une des fécondités les plus élevées du monde développé. Et contrairement à une idée souvent répandue, cette réalité ne s'explique pas uniquement par les familles juives ultra-orthodoxes. Même les Israéliens juifs laïques ou simplement traditionnels, ou musulmans ou druzes ont davantage d'enfants que leurs homologues européens. Ce paradoxe mérite d'être interrogé. Dans une partie de l'Europe, certains renoncent à transmettre la vie parce qu'ils redoutent les difficultés de demain. En Israël, pays riche, beaucoup continuent à fonder des familles alors que les difficultés sont déjà là. La différence ne réside donc peut-être pas dans les circonstances objectives, mais dans la manière dont une société les regarde. Les Israéliens semblent considérer que céder à la peur reviendrait à accorder une victoire à ceux qui cherchent précisément à les intimider. Faire des enfants devient alors, consciemment ou non, une manière d'affirmer la continuité d'une histoire. Ce qui m'interpelle également dans ces témoignages, c'est la disparition presque complète de toute réflexion sur les conséquences collectives des choix individuels. Lorsque cette jeune femme explique que les arguments relatifs à la démographie ou au financement des retraites ne la concernent pas, elle exprime une idée devenue très répandue : les décisions individuelles ne devraient être appréciées qu'à l'aune de l'intérêt individuel. C'est un raisonnement cohérent tant qu'il reste isolé. Mais lorsqu'il est partagé par une part importante d'une génération, il produit nécessairement des effets collectifs. Une natalité durablement insuffisante ne modifie pas seulement les statistiques ; elle transforme en profondeur notre économie, nos équilibres sociaux, notre système de redistribution, notre influence internationale et, finalement, la confiance que nous avons ou pas en notre propre avenir. Au fond, la question dépasse largement celle de la natalité. Elle touche à notre rapport au temps et à notre insertion dans l'aventure collective. Sommes-nous encore capables de nous inscrire dans une histoire qui nous dépasse, ou ne concevons-nous plus notre existence qu'à l'échelle de notre petite vie individuelle ? Une civilisation ne disparaît pas nécessairement parce qu'elle est conquise ou vaincue. Elle peut aussi s'effacer progressivement lorsqu'elle cesse de considérer sa propre transmission comme un bien désirable. L'Europe semble en être arrivée là. Je ne prétends évidemment pas que chacun ait le devoir d'avoir des enfants. En revanche, je trouve révélateur qu'une société où l'on n'a jamais vécu aussi longtemps, où l'on n'a jamais été aussi libre de choisir sa vie et où l'on n'a jamais connu une telle sécurité matérielle produise des habitants en nombre croissant qui renoncent volontairement à transmettre la vie par crainte d'un avenir qu'elle imagine sombre alors qu'elle vit dans un confort que nos aînés n'ont jamais eu. Ce contraste est d'autant plus frappant lorsqu'on le compare à des sociétés confrontées à des dangers bien plus concrets et qui continuent, malgré tout, à regarder vers l'avenir.
Le20h-France Télévisions@le20hfrancetele

DOCUMENT : ces couples ne veulent pas d’enfants. Louis et Julie, âgés de 28 ans, assument leur choix ; Louis est même allé jusqu’à la vasectomie. Un acte que ses proches ont eu du mal à comprendre. Selon l’Insee, la population française va diminuer d’ici 2037 si le taux de natalité n’augmente pas. #JT20h

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@Puerre7 @domontovich 100/109 achievements in PvP, i'm not here to flex, just to say i know a bit the game... The audio is good till you need to distinguish wich floor comes the sound. And for the engine room it's a big problem. (i cleaned icebreaker like 50 times, probably more...)
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So'n Dude
So'n Dude@Puerre7·
@GDebreuve @domontovich Don't get me wrong, seems like ur a bit upset. Time in Tarkov ain't nothing if you don't play PVP dida. You can have 10k Hours just by sitting on the Flea in PVE flipping some Prices. Repairing Weapons for Charisma trough Fence etc. Audio ain't the same for Everyone. i'm sitting
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Guillaume DEBREUVE 💸
@Puerre7 @domontovich oh and i have 6k5+ hours and 100 achievements... so i didnt say it was complicated for me :s, just the audio in this game is bad when there is differents levels.
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@le20hfrancetele A tout ceux qui disent que ces jeunes là ne devraient pas avoir de retraite. J'ai un scoop pour vous... ils savent de toute manière qu'ils n'y auront pas droit, quoiqu'il arrive. Profitons de cette génération pour engager enfin une transition ! x.com/GDebreuve/stat…
Guillaume DEBREUVE 💸@GDebreuve

@LauraTessier10 La génération des boomers n'a pas respecté le contrat social de base, nos parents ont fait moins d'enfants que nos grands-parents, vont ils rendre des comptes ? De toute manière notre génération a fait un trait sur la retraite, donc on s'en fout de pas en avoir en réalité...

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Le20h-France Télévisions
Le20h-France Télévisions@le20hfrancetele·
DOCUMENT : ces couples ne veulent pas d’enfants. Louis et Julie, âgés de 28 ans, assument leur choix ; Louis est même allé jusqu’à la vasectomie. Un acte que ses proches ont eu du mal à comprendre. Selon l’Insee, la population française va diminuer d’ici 2037 si le taux de natalité n’augmente pas. #JT20h
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@LauraTessier10 La génération des boomers n'a pas respecté le contrat social de base, nos parents ont fait moins d'enfants que nos grands-parents, vont ils rendre des comptes ? De toute manière notre génération a fait un trait sur la retraite, donc on s'en fout de pas en avoir en réalité...
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Laura Tessier
Laura Tessier@LauraTessier10·
Qui a signé ce contrat ? Sérieusement, hein. Qui ? Ils ne doivent rien à personne. Le système socialiste français court à sa ruine et c’est très bien ainsi. On supprimera un système d’inquisition sur la vie des autres.
Eugénie Bastié@EugenieBastie

Le contrat social entre générations est déjà fragilisé aujourd’hui alors imaginez dans trente ans quand nos enfants devront travailler jusqu’à 70 ans pour payer la retraite de gens qui se seront fait vasectomiser pour pouvoir jouer aux jeux vidéos et faire le tour du monde.

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@EugenieBastie A aucun moment on est capable d'imaginer autre chose ? Cette génération d'égoïstes qui ne fait pas d'enfants, sera peut-être celle qui permettra enfin de briser ce Ponzi en acceptant de se sacrifier en servant de génération de transition. Think about it...
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Eugénie Bastié
Eugénie Bastié@EugenieBastie·
Le contrat social entre générations est déjà fragilisé aujourd’hui alors imaginez dans trente ans quand nos enfants devront travailler jusqu’à 70 ans pour payer la retraite de gens qui se seront fait vasectomiser pour pouvoir jouer aux jeux vidéos et faire le tour du monde.
Le20h-France Télévisions@le20hfrancetele

DOCUMENT : ces couples ne veulent pas d’enfants. Louis et Julie, âgés de 28 ans, assument leur choix ; Louis est même allé jusqu’à la vasectomie. Un acte que ses proches ont eu du mal à comprendre. Selon l’Insee, la population française va diminuer d’ici 2037 si le taux de natalité n’augmente pas. #JT20h

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GregAhel
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@EugenieBastie Il faut taxer ceux qui ne font pas d'enfants. Concrètement, surtaxe pour tous les + 35 ans sans enfants.
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Bitcoin&Nous
Bitcoin&Nous@BitcoinetNous·
Les commentaires sous ce post sont terrifiants! Terriblement révélateur de notre époque. Il y a d’abord ceux qui expliquent qu’ils ne veulent pas d’enfants parce que tout est foutu. La planète va brûler. L’économie va s’effondrer. Le monde devient trop dangereux. Bref, ils ont tellement intégré le récit catastrophiste qu’ils ne voient même plus l’avenir comme un espace à construire. Tout est menace. N'oubliez pas quand même qu'on a jamais vécu aussi bien qu'aujourd'hui. Puis il y a ceux qui répondent : « On fait ce qu’on veut. On veut profiter de la vie. » Evidemment, profitez! Mais profiter de la vie, pourquoi ? Consommer. Se divertir mollement. Ne transmettre à personne. Jouir de l’instant. Et puis... Et puis... finir sous anxiolytiques parce qu’une existence entièrement organisée autour de son petit nombril n'apporte quand même pas beaucoup de sens. Révélateur d'une incapacité profonde à s’engager dans quelque chose de plus grand que soi. Et enfin il y a le troisième type commentaire, probablement le plus drôle : « Vous voulez les obliger à faire des enfants ? » Mais qui a parlé d’obliger qui que ce soit ? Pas nous en tous cas. Mais, on reconnaît bien là les vieux réflexes étatistes. La seule réponse imaginable, c’est forcément une interdiction, une obligation ou une taxe. Vous êtes tellement habitués à penser par la contrainte que vous finissez par la projeter partout. Pour finir, rassurez-vous. Nos enfants vont très bien. On s’aime beaucoup. Et non, je ne leur demanderai pas individuellement de venir me torcher le cul lorsque je serai vieux. Mais si vous avez une once de subtilité, vous l'avez compris dès le départ.
Bitcoin&Nous@BitcoinetNous

« Ils assument leur choix. » 🤡 Non. Ils assument surtout de vivre comme des adolescents attardés jusqu’à 85 ans. Le petit cocooning. Soirées jeux vidéo. Chat pour exutoire affectif. Et stade utliment vasectomie à 28 ans. ✂️ Aucun enfant. Aucune transmission. Mais dans 50 ans, qui fera tourner leur société de grabataires ? Qui travaillera ? Qui produira? Qui les soignera ? Les enfants des autres. Privatiser son confort. Socialiser sa vieillesse. Le stade terminal d’une civilisation qui n’a plus envie de survivre.

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Guillaume DEBREUVE 💸
@P_Vardon @Eddy_St_Germain C'est justement pour ça que le système ne tient déjà plus debout avec la génération des boomers... qui ont fait moins d'enfants que la génération précédente.
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Philippe Vardon
Philippe Vardon@P_Vardon·
Je demande à Louis et Julie de renoncer à leur retraite par répartition (qui repose sur la solidarité entre générations, ce qui est difficile sans nouvelles générations). Qu’ils continuent à jouer à la console, aucun problème. Mais mes gosses n’ont pas à cotiser pour eux. Point.
Le20h-France Télévisions@le20hfrancetele

DOCUMENT : ces couples ne veulent pas d’enfants. Louis et Julie, âgés de 28 ans, assument leur choix ; Louis est même allé jusqu’à la vasectomie. Un acte que ses proches ont eu du mal à comprendre. Selon l’Insee, la population française va diminuer d’ici 2037 si le taux de natalité n’augmente pas. #JT20h

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Guillaume DEBREUVE 💸
@VeryBadSCAVR Number of BD here is only 4 now ? I made 3 games in a row where they were only 4 (checked each room) never found 2 others.
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Joan Larroumec
Joan Larroumec@larroumecj·
@asha_mat C'est pas un argument pour dire aux gens d'vaoir des enfants. C'est un rappel factuel : pas d'enfants, pas de société.
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Joan Larroumec
Joan Larroumec@larroumecj·
C'est drôle et un peu triste : tant de gens pensent que ce n'est pas si grave pour les finances publiques de ne pas avoir d'enfants, puisque les célibataires payent plus d'impôts et consomment moins de services publics et d'aide. Sauf qu'en réalité quand on fait les calculs, ça ne compense absolument pas le coût privé d'élever des enfants addionné à l'apport fiscal et social de ces enfants. Oui, les couples sans enfants sont - en moyenne - des coûts nets pour la société. C'est une vérité de base qu'on voudrait oublier car elle nous met mal à l'aise : le premier apport quel'on fait à la société, c'est lui permettre de se perpétuer. Alors bien sûr, un milliardaire sans enfant contribue plus qu'une famille nombreuses dont les enfants sont en prison. Mais en moyenne, la chose la plus contributive que l'on peut faire pour son pays, c'est avoir des enfants. Le but n'est pas de stigmatiser les couples sans enfants ou avec peu d'enfants, qui souvent ne l'ont pas choisi. C'est de rétablir dans le débat public une vérité qui si elle est oubliée mène tout le système à sa perte : la société ne tient que parce qu'à chaque génération, des familles prennent en charge le coût de préparer la génération suivante. Sans cela, tout s'effondre.
Joan Larroumec tweet media
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Remplacez faire des enfants pour "soutenir le système de Ponzi qu'on appelle retraite par répartition" par "soutenir l'effort de guerre en procréant les futurs soldats pour écraser notre voisin". Juste 1 millénaire d'écart, même raisonnement. L'amour d'être parent alalala !
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@larroumecj Donc foutez la paix à ceux qui ne veulent pas de gosses (en grande partie à cause des difficultés financières dont la cause principale est les dépenses complétement délirantes de l'Etat à cause, principalement, des retraites à financer). A quand la retraite par capitalisation !?
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@larroumecj Mais quand allez vous comprendre que le problème c'est pas le choix individuel de chacun mais le système tout entier qui repose sur un Ponzi. Les boomers ont fait moins d'enfants que la précédente, les retraités actuels sans enfant ou 1 seul n'ont pas eu droit à ce raisonnement.
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Joan Larroumec
Joan Larroumec@larroumecj·
Soyons clairs : dans un système par répartition, les parents subventionnent la retraite des gens sans enfants. La perte pour les parents de 3 enfants est de l’ordre de plus d’un million d’euros, soit une rente de 35k euros annuels à la retraite que les couples sans enfants peuvent se constituer en étant les passages clandestins du système. En effet ce sont les enfants des autres, éduqués par le salaire des autres, qui payent leur retraite, pendant qu’ils mettent de côté.. Calcul de coin de table : Coût brut 3 enfants (0-25 ans) 620 k€ Aides + quotient familial 210 k€ Coût net pour les parents 410 k€ Si ce montant est placé en bourse (14 k€/an, 30 ans, 5 % réel) : Patrimoine supplémentaire à 64 ans 1,1 M€ Rente équivalente (4 %) 42 k€/an Majoration retraite des parents 6 k€/an Différentiel de rente net 35 k€/an Hors perte de revenus de carrière : le vrai écart dépasse 1,2 M€. Les personnes sans enfants devraient avoir un accès plus limité à la répartition, puisqu’elles n’y contribuent qu’à moitié (la moitié cotisation pour les vieux actuels, mais pas la moitié avoir des enfants) et ont par ailleurs mécaniquement plus de moyens financiers pour se constituer une retraite par capitalisation. Simple question d’équilibre du système et d’incitations rationnelles.
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