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@GaranceLBRT

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Paris Katılım Mayıs 2011
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Garance@GaranceLBRT·
La minute anti people: Béatrice Dalle en soutien à #tarikramadan
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Verbal Kint
Verbal Kint@VerbalKintSoze·
Beatrice Dalle est une merde …
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AlertesInfos
AlertesInfos@AlertesInfos·
🇺🇳 ALERTE INFO | L’Assemblée générale de l’ONU proclame la traite des esclaves africains "plus grave crime contre l’humanité". (AFP)
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Garance@GaranceLBRT·
La « Nouvelle » France: ne veut de juifs ni ici ni en Israël
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Garance@GaranceLBRT·
Géraldine Woessner@GeWoessner

Un article que tous les étudiants en école de journalisme devraient lire - de même que les jeunes gens de @Mediapart, @libe ou du @conseildeonto, qui ont un peu de mal avec la déontologie. Il n’est jamais trop tard pour apprendre à former son esprit critique. En l’espèce, la non-affaire Adama Traoré est un cas d’école, brillamment disséqué par @ErwanSeznec 👇👇👇 lepoint.fr/societe/commen… #Société via @LePoint

QAM
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Géraldine Woessner
Géraldine Woessner@GeWoessner·
Un article que tous les étudiants en école de journalisme devraient lire - de même que les jeunes gens de @Mediapart, @libe ou du @conseildeonto, qui ont un peu de mal avec la déontologie. Il n’est jamais trop tard pour apprendre à former son esprit critique. En l’espèce, la non-affaire Adama Traoré est un cas d’école, brillamment disséqué par @ErwanSeznec 👇👇👇 lepoint.fr/societe/commen… #Société via @LePoint
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Garance
Garance@GaranceLBRT·
@LCP @MathildePanot Elle vient de citer l’activiste onusienne Albanese et de dire « génocidé » @MathildePanot, qui tente le lyrisme, est d’emblée pas crédible.. En plus de se mêler d’une histoire plus grosse qu’elle et de défendre le Hamas, le Hezbollah, les mollahs
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LCP
LCP@LCP·
"Pourquoi laissez-vous le droit international se faire enterrer à Gaza ?", demande @MathildePanot. #DirectAN
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Rima Hassan
Rima Hassan@RimaHas·
Quand vous lisez je fais mon aliyah : traduction “je rejoins un État colonial que je vais servir militairement contre la population autochtone palestinienne”. Non @sarah_scialom la Palestine n’est pas la terre de tes ancêtres, t’as juste grandi sous propagande sioniste. Ça se soigne.
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Ben
Ben@b1jam1ben·
@RimaHas @sarah_scialom La Palestine n’a jamais été un pays,et encore moins en 1948,vous le savez. Votre propagande basée sur des erreurs historiques flagrantes n’a qu’un but et qu’une cible électoralistes: Faire d’Israel l’état paria pour mieux le delegitimer auprès d’esprits faibles et d’âmes perdues.
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Rima Hassan
Rima Hassan@RimaHas·
Réfugiée palestinienne descendante de la Nakba devant les privilèges du colon israélien bénéficiant de la double nationalité (pendant que le réfugié palestinien reste apatride) et se réclamant d’un retour sur une terre avec laquelle ces gens n’ont aucun lien tout en refusant le droit au retour aux réfugiés palestiniens expulsés pour créer Israël.
Sarah Scialom@sarah_scialom

Juif de diaspora. C’est ainsi que l’on nous a désignés, nous, les Juifs qui ne vivions pas en Israël. Deux mots qui résument deux mille ans d’histoire, d’errance, d’attente et de fidélité obstinée à une Terre que la plupart d’entre nous n’avaient jamais foulée. La diaspora, ce n’est pas seulement une condition géographique. C’est une identité forgée dans l’exil, cet exil fondateur qui commence avec la destruction du Second Temple, la dispersion du peuple juif hors de Judée, et qui se prolonge, siècle après siècle, sous des formes changeantes mais toujours marquées par la même constante : être de passage, être toléré, être à la merci. Ma famille en sait quelque chose. Juifs du monde arabe, ils ont vécu pendant des siècles sous le statut de dhimmi, protégés en théorie, diminués en pratique. Mes arrière-arrière-grands-parents, qui ont passé leur vie dans la chaleur et les ruelles de La Goulette, auraient tout donné pour voir ce pays exister. Certains ont attendu. Certains n’ont pas vu. Ils ont choisi la France, parce que c’était l’époque, parce que c’était possible, parce que l’histoire des Juifs est aussi faite de ces départs-là, des exils dans l’exil, des patries provisoires que l’on quitte quand la terre se dérobe à nouveau sous les pieds. On réduit souvent le sionisme à un projet purement religieux, voire messianique. C’est une erreur historique. Les premiers pionniers qui ont défriché les terres de Palestine à la fin du XIXe siècle étaient, pour la plupart, des laïcs : socialistes, idéalistes, étrangers à toute observance. Ce qui les animait n’était pas la foi au sens liturgique du terme, mais quelque chose de plus archaïque et de plus tenace : le désir de rentrer. De vivre sur la terre de ses ancêtres. D’appartenir à un endroit. De ne plus être une minorité dans le pays des autres, de ne plus conjuguer son identité au conditionnel. Le sionisme, c’est cela avant tout : un mouvement de libération nationale. Le droit d’un peuple à ne plus vivre sous la dépendance de la tolérance d’autrui. J’ai grandi en France. La France a été le pays d’adoption de ma famille, et je lui dois une part de ce que je suis. Je l’emporte avec moi aujourd’hui, sincèrement. Mais j’ai aussi grandi avec cette sensation étrange d’être née ici et d’appartenir à ailleurs. Depuis l’enfance, il y a eu des moments où être juive en France signifiait dissimuler sa Magen David, baisser la voix, mesurer ses mots. Des moments où la question n’était pas de savoir si l’on était française, mais jusqu’à quel point on avait le droit de l’être pleinement. Certains trouveront étonnant de quitter la France pour un pays en guerre. Cela dit pourtant quelque chose d’essentiel : l’attachement des Juifs à cette Terre est d’une nature que la raison prudentielle ne suffit pas à mesurer. On ne fait pas son aliyah par calcul. On la fait parce que quelque chose, au fond, a toujours su où était la maison. Ce soir, je fais mon aliyah. Aliyah : montée, en hébreu. On ne dit pas qu’on émigre en Israël. On dit qu’on monte. Le mot lui-même contient une théologie, une direction, une promesse. Je quitte le statut de Juive de diaspora pour devenir ce que deux mille ans d’histoire ont rendu presque impensable : une Juive en Eretz Israël. Une Israélienne. Et le hasard du calendrier (ou sa nécessité) veut que ce moment arrive à une semaine de Pessah. Chaque année, au terme du Séder, nous prononçons ces mots que des générations ont répétés en murmurant, parfois en pleurant : L’an prochain à Jérusalem. Vœu pieux ? Prière ? Prophétie ? Cette année, pour moi, ce vœu n’est plus l’an prochain. Il est déjà cette année. Je pense à eux, à ceux qui ont dit ces mots sans jamais voir s’accomplir ce qu’ils annonçaient. Je les emporte avec moi. Je préférai toujours les ronces d’Eretz Israël aux roses de l’exil. À mes deux pays, à mes deux patries. Il est temps de rentrer à la maison.

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Garance
Garance@GaranceLBRT·
Edouard 🌐⚛️🏗️👶🇺🇦🇹🇼🇮🇷@PlusLibQ

🇮🇱 Comme d'hab des énormes erreurs factuelles dans ces 2 tweets de Rima Hassan à propos d'Israel. Je prends le temps de debunk. 1. "Le colon israélien" / le sionisme comme colonialisme C'est le pilier rhétorique de tout son argumentaire et c'est là qu'il s'effondre le plus facilement sur le plan intellectuel. Rima Hassan présente l'immigration juive en Palestine comme un colonialisme structurellement identique à celui de la France en Algérie. Je l'ai déjà démonté dans un autre tweet, je le refais ici. Georges Bensoussan dans sa monumentale Nouvelle Histoire du sionisme (Gallimard, 2026) démonte cette équation : le colonialisme implique une métropole (où est la métropole des Juifs ?), une force armée conquérante (les Juifs ne disposent que d'une milice, la Haganah, qui ne s'étoffe vraiment qu'après 1936), et une étrangeté fondamentale par rapport au territoire conquis. Or les Français en Algérie n'ont aucun lien avec les Arabes ni les Berbères. Les Juifs reviennent en Judée - la toponymie hébraïque du pays le dit avant même qu'on ouvre un livre d'histoire. La présence juive en Palestine est ininterrompue depuis plus de deux millénaires, les Juifs y restent majoritaires jusqu'à la conquête musulmane du VIIe siècle. Qualifier ce retour de "colonialisme" suppose soit une ignorance crasse, soit une falsification délibérée. 2. "Ces gens n'ont aucun lien avec cette terre" C'est factuellement absurde. Comme le note Bensoussan : Jérusalem est citée plus de 600 fois dans la Bible hébraïque, au cœur de la liturgie juive quotidienne depuis des millénaires. Chateaubriand lui-même (en 1811) écrit que les Juifs sont les légitimes maîtres de la Judée. Ce lien historique est si incontestable que jusqu'à la Seconde Guerre mondiale le discours antisémite occidental lui-même ne cessait de « renvoyer les Juifs en Palestine ». Ironiquement l'argument de Hassan (nier tout lien entre les Juifs et cette terre) est plus extrême que n'importe quelle position antisémite classique. 3. L'apatridie des réfugiés palestiniens : qui en est responsable ? Hassan accuse Israël d'avoir fabriqué l'apatridie palestinienne. La réalité historique est rigoureusement inverse. En 1949 seule la Jordanie accorde la citoyenneté et des permis de travail aux réfugiés palestiniens. Ni le Liban, ni la Syrie, ni l'Égypte n'y consentent ! Trois quarts des réfugiés palestiniens demeurent en réalité dans les frontières de la Palestine mandataire - et sont néanmoins parqués dans des camps par les États arabes. Comme le souligne Bensoussan entretenir les réfugiés dans leur statut depuis 80 ans est *un choix politique délibéré des pays arabes* : accepter un État palestinien reviendrait de facto à reconnaître l'État d'Israël. L'apatridie palestinienne est donc une arme politique que les États arabes brandissent contre Israël en sacrifiant leurs propres frères de sang. C'est eux qu'Hassan devrait interpeller. 4. "Arabes naturalisés pour des raisons démographiques / citoyens de seconde zone / apartheid" Le raisonnement de Hassan sur la citoyenneté des Arabes israéliens est un empilement de mauvaise foi. Elle prétend que la naturalisation des Arabes israéliens aurait été accordée pour les "diluer" démographiquement plutôt que les "laisser s'organiser". C'est une lecture conspirationniste sans base documentaire sérieuse. Les faits : les citoyens arabes d'Israël votent aux élections nationales, siègent à la Knesset, occupent des postes à la Cour suprême. Khaled Kabub est devenu en 2022 le premier musulman à siéger à la Cour suprême israélienne - après Abdel Rahman Zuab, premier Arabe à y siéger en 1999. Ce parcours est-il cohérent avec un régime d'apartheid ? Pour mémoire en Afrique du Sud sous l'apartheid les Noirs ne pouvaient pas voter. La législation palestinienne prévoit la peine de mort pour quiconque vend des terres à un Israélien - disposition raciale que la loi d'apartheid sud-africaine elle-même ne connaissait pas dans cette forme. QUI pratique l'apartheid dans ce tableau comparatif ? 5. "Le droit au retour s'impose / Israël créé artificiellement" Hassan réclame un "droit au retour" pour les réfugiés palestiniens...... tout en niant le lien des Juifs avec la terre. Cette double asymétrie révèle la nature réelle du projet : non pas 2 États côte à côte mais la dissolution d'Israël par submersion démographique. L'histoire des offres refusées le dit clairement : la solution à deux États a été proposée et refusée 5 fois par le camp arabe - 1937 (plan Peel), 1947 (résolution ONU), 2000 (Camp David), 2001 (Taba), 2008 (plan Olmert). À CHAQUE fois.... la partie arabe a dit non. Le cœur du problème (comme le formule Bensoussan) n'est PAS territorial - c'est le refus de la légitimité même de l'État juif.

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Rima Hassan
Rima Hassan@RimaHas·
Ce que vous appelez arabes sont les palestiniens que l’Etat colonial israélien n’a pas réussi à expulser en 1948, vous connaissez manifestement mal votre propre histoire, ils ont été sous statut militaire jusqu’aux années 70 et ils n’ont été naturalisés que pour des raisons démographiques, ils constituent plus de 20% de la pop israélienne, il fallait les diluer plutôt que de les laisser s’organiser en une force politique indépendantiste. Cette population est victime du régime d’apartheid imposé par Israël ce sont des citoyens de seconde zone. Quant au droit au retour des palestiniens il s’impose, ces palestiniens ont été expulsés pour créer artificiellement l’État que vous rejoignez, sur un pays, la Palestine, qui existait déjà et qui continuera d’exister en résistance à ce colonialisme qu’est le sionisme.
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RFI
RFI@RFI·
🔴 URGENT - L'Assemblée générale de l'ONU proclame la traite des esclaves africains «plus grave crime contre l'humanité» rfi.my/CYlc.x
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Charlie Hebdo
Charlie Hebdo@Charlie_Hebdo_·
Pour la première fois, la justice française reconnaît le génocide des Yézidis. Le djihadiste Sabri Essid, demi-frère de Mohamed Merah, était jugé par défaut la semaine dernière et a été condamné à perpétuité pour "génocide" et "crime contre l'humanité" charliehebdo.fr/2026/03/societ…
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Simon Moos
Simon Moos@smoos_tweets·
La « population autochtone palestinienne » se nomme Israël. Le reste, c'est du colonialisme arabe.
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Garance
Garance@GaranceLBRT·
@Hot_n_Spicy69 @RimaHas @sarah_scialom L’idée d’une entité palestinienne en tant que peuple est née avec Arafat en 1970, lui même egyptien. Il s’en explique dans une vidéo dispo sur YouTube. Et pour la légitimité, de Nazareth à Bethlehem chaque coin de cette région temoigne de la présence millénaire du peuple juif…
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