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@GlaeyeT

syndiqué au CA

Paris, France Katılım Ocak 2020
755 Takip Edilen83 Takipçiler
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KAAANTE@GlaeyeT·
@Papa_GuiB @MathdeProf Votre position s’entend tout à fait. Mais il faudrait empêcher à un élève de composer (et donc d’obtenir son brevet des collèges), parce qu’il n’a pas de pièce d’identité alors que tout le monde est au courant de son identité ?
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Papa-GuiB
Papa-GuiB@Papa_GuiB·
@MathdeProf La même, mais avec la chef d'établissement... J'étais tellement choqué, comment justifier qu'il y ait des règles après ça.
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KAAANTE
KAAANTE@GlaeyeT·
@MathdeProf @Adel932001 @bp38213118 Le travail d’un assistant d’éducation n’est pas d’être votre larbin ou de vous assister à la tenue d’une classe. Vous réagissez à un tweet d’un enseignant qui a très bien réagi à un mauvais comportement — mieux qu’en excluant encore et toujours…
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bp #####
bp #####@bp38213118·
Je préviens 3 élèves que la moindre bêtise entraînera un changement de place. L’un d’eux tombe de sa chaise. Je lui dis « viens te mettre de ce côté du bureau ». Il refuse. J’ai arrêté le cours. 10 minutes avant qu’il n’accepte sur insistance des camarades. J’en peux plus.
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KAAANTE
KAAANTE@GlaeyeT·
@MathdeProf @Adel932001 @bp38213118 C’est en excluant trop souvent des élèves que le professeur perd en crédibilité. Être exclu devient alors un jeu pour l’élève, dont l’enseignant sort toujours perdant.
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Math de Prof 🇫🇷
Math de Prof 🇫🇷@MathdeProf·
@Adel932001 @bp38213118 Donc un élève exclu qui refuse de sortir de cours ne relèverait pas de la vie scolaire? Heureux de ne pas travailler avec vous. Faire son travail =/= être un larbin.
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Arthur Brondy 
Arthur Brondy @abrondy·
La vengeance, un plat qui se mange CHAUD
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Gregg 🦧
Gregg 🦧@GJouvencon·
Je crois que toutes les villes de plus de 20 000 habitants en Auvergne sont des maires LR ( Aurillac , Clermont ) c’était l’exception jusqu’à maintenant
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KAAANTE@GlaeyeT·
Chikirou et Dati ensemble contre Grégoire, elles se remémorent leur passé Sarkozyste commun c’est touchant
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raphael
raphael@rrretardedd·
Emmanuel Gregoire préfère voir Dati à Paris que 3 sièges par mairie à LFI C'EST LA SEULE ET UNIQUE ANALYSE FACTUELLE DE LA SITUATION À PARIS
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Rabany solen
Rabany solen@RabanySolen·
@Francois_Ruffin Mais que dites vous pour les députés de votre parti condamné par la justice ?
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François Ruffin
François Ruffin@Francois_Ruffin·
Manuel Bompard, coordinateur de la France insoumise, s’est rendu ce midi sur le plateau de CNews. Aller ou pas sur cette chaîne est un choix complexe, ma position jusque-là a été de ne pas m’y rendre. Mais je comprends le raisonnement qui consiste à mener la bataille politique partout, sur tous les canaux. Néanmoins, il n’a pas prononcé un mot sur l’affaire Morandini. Une chaîne qui maintient en poste un condamné pour corruption de mineur, ça vaut au moins une désapprobation symbolique. Pour marquer une position de principe, pour soutenir les quelques journalistes qui ont eu un sursaut moral, pour lever, à chaque endroit possible, la chape de plomb sur les violences sexuelles que subissent les enfants, les mineurs.
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François Ruffin
François Ruffin@Francois_Ruffin·
Que Nicolas Sarkozy profite de son répit pour apprendre à cuisiner, même avec une Rolex au poignet. Parce qu’en prison, il doit y retourner.
Debout!@debout_fr

🔴 Nicolas Sarkozy : la place d’un traître à la nation est en prison La Cour d’appel de Paris a accepté la remise en liberté conditionnelle de Nicolas Sarkozy. D'abord, nous le rappelons: l'ancien président a subi une condamnation, non pour un détournement de fonds, mais pour "crime contre la nation". A écouter la défense, on compatit : selon les propres dires du prévenu, cette « épreuve lui a été imposée », contrairement à ses co-détenus qui eux sont là par plaisir. Son séjour a été « très dur, éreintant », « un cauchemar », alors qu'il était dans le quartier VIP, et que son camp estime que nos prisons sont un paradis. Jusqu’à son régime alimentaire, uniquement composé de yaourt. Il pourrait se faire à manger, mais refuse « par principe », on apprend. Et aussi beaucoup parce qu’il « ne sait pas se faire cuire un œuf », même avec une Rolex au poignet. « C’est la détention qui constitue une menace pour Nicolas Sarkozy, plaide un de ses avocats. Pas le contraire. » Non, disons-le : la menace, c’est cette élite médiatique et politique qui le couvre, qui le couvre de lauriers. Lui a négocié, pour son propre intérêt, avec un terroriste international, condamné par la justice française, avec du sang français sur les mains. Nicolas Sarkozy a trahi la patrie. Il a trahi les 52 victimes de Monsieur Senoussi, comme en ont témoigné les familles au procès. Qu'il profite de son répit pour apprendre à cuisiner: parce qu'en prison, il va y retourner.

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Actuel Moyen Âge
Actuel Moyen Âge@AgeMoyen·
Ca va peut-être surprendre, mais soutien à ce collègue. Je sais, pour avoir eu des étudiant.e.s en commun, que c'est un bon professeur. Il a le droit d'avoir ses opinions et de militer par ailleurs. On ne "sélectionne" pas ses profs en fonction de leurs idées politiques, jamais.
Pierre Gentillet@Pierre_GTIL

Depuis avant-hier, jeudi, je fais face à une violente campagne de menaces et de harcèlements destinée à obtenir mon renvoi de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, où j’enseigne depuis bientôt neuf ans. Chargé de travaux dirigés, puis conférencier en amphi, j’y ai donné, au fil des années, des cours de philosophie du droit, de droit civil, de droit constitutionnel, de droit des sociétés… Tout a commencé mercredi soir, lorsqu’un article m’a été consacré sur le site d’extrême-gauche Révolution Permanente. Dès le lendemain, plusieurs syndicats étudiants d’extrême-gauche (le Poing Levé et le SAP1) réclamaient ma mise à l’écart. Par deux fois, ils ont même diffusé sur la messagerie interne de la faculté un courriel adressé à des milliers d’étudiants (voir plus loin) pour réclamer mon renvoi. Le motif de cette chasse tient en peu de mots, affichés sur les montages qui circulent : "Un militant d’extrême-droite enseigne à Paris I." On me reproche d’avoir été candidat aux législatives de 2024 sous l’étiquette du Rassemblement National, d’avoir cofondé, il y a dix ans, la Cocarde Étudiante, et d’être par conséquent, à les entendre, un dangereux fasciste. L’accusation ferait sourire, si elle ne trahissait pas tant d’ignorance : quiconque a lu mes travaux et écouté mes longs entretiens (et non les passages tronqués) sait la distance qui me sépare de ces caricatures. Mais c’est bien mon opinion, ou ce qu’on suppose être la mienne, qui sert aujourd’hui de prétexte à une chasse coordonnée. Cette campagne vise un but clair au vu de l’acharnement et des commentaires : me mettre une cible dans le dos dans mon quotidien d’enseignant. Depuis, je vois passer des centaines de messages d’injures, de menaces, parfois de la part d’étudiants de Paris I. Et je redoute, un peu, le retour dans ces couloirs où j’ai tant aimé enseigner. A cette heure, l’Université n’a pas réagi et du peu de contact que j’ai eu, on se contente simplement de déplorer la situation. J’ai presque le sentiment désagréable d’être le problème. Je n’en attendais guère autre chose, et ne leur en veux pas. L’Université m’a déjà montré, l’an passé, de quoi elle est capable lorsqu’elle a peur. Je ne me fais pas d’illusion sur ma situation, contractuelle : l’an prochain, on m’écartera doucement, avec des mots polis et de prétextes, comme on éteint une lampe qu’on juge inutile. L’an dernier déjà, après mon engagement politique, on m’avait retiré tous mes enseignements. Parfois sans raison, parfois en m’avouant tout bas la vraie cause. Pour continuer à exercer, il m’a fallu, dérisoire subterfuge, enseigner sous le nom de ma mère. Ainsi, j’ai pu poursuivre ce qui, pour moi, n’a jamais été un simple gagne-pain, mais une vocation. Je ne me suis jamais plains de cet épisode. Je n'en voyais pas l'utilité. Enseigner à la faculté n'est pas une affaire d’argent, et tous les collègues le savent bien. Mais il m’offrait, à moi qui travaille seul au quotidien, ce lien si précieux avec le monde universitaire et avec cette maison que j’aimais, jadis, comme étudiant. Pendant neuf ans, j’ai enseigné à Paris I. J’y ai connu des centaines d’étudiants, de visages, de voix. Jamais je n’ai mêlé mes convictions à mes cours ; j’ai toujours respecté la diversité des opinions et encouragé la réflexion libre. J’ai donné sans compter, souvent hors de mes heures, parce que j’y trouvais un sens supérieur à mon métier d’avocat, tout simplement. C’était un supplément d’âme en même temps que mon quotidien car je suis tous les jours en Sorbonne. Une manière de garder et de tisser le lien avec des générations d'étudiants. Ce qui me blesse aujourd’hui, plus que tout le reste, c’est d’avoir été dénoncé par l’un d'eux, à l’origine de toute cette cabale. Je suis assez lucide et préparé : je sais contre quoi je me dresse. Ces groupuscules viendront peut-être troubler mes cours, m’invectiver, me guetter dans les couloirs. Qu’ils le fassent : j’y suis préparé. Je crains aussi de ne bénéficier d’aucune protection physique ou juridique de l’Université. J’en ai fait la demande pour le principe. Au mieux ils me diront que "pour ma sécurité" je ne dois plus enseigner jusqu'à fin décembre. Nous verrons bien. Et de toute façon je n’ai plus ni l’énergie ni les moyens d’ouvrir de nouveaux fronts par mes propres moyens : j’ai déjà deux plaintes en diffamation qui suivent leur cours. Depuis un an je fais face seul, mais lucide, à toutes les suites de l’engagement politique. J’avais cru, naïvement, que je pourrais enseigner jusqu’à mes vieux jours, que transmettre était un droit aussi naturel que respirer. Peut-être avais-je tort. L’enseignement à la Sorbonne fut, je le crois, le sens discret mais essentiel des dix dernières années. Je n’avais aucune illusion sur ma carrière, au regard de mes engagements politiques. Les événements d’hier et d’aujourd’hui prouvent assez qu’elle eût été brève si j’avais voulu m’y consacrer pleinement comme doctorant puis éventuellement maitre de conférences. Mais enseigner, transmettre, demeurait pour moi un acte de foi, une manière de tenir encore à ce que j’aime de ce pays : son intelligence. A cette heure, j’ignore encore si je dirais bientôt adieu à neuf années d’Université : neuf années de dévouement, de sens et de liens tissés avec tant d’étudiants que j’ai tant aimés instruire. Si ce semestre doit être le dernier, je veux leur dire, si par hasard ils lisaient ce message, que leur curiosité, leur sérieux, leur intelligence et parfois leur bienveillance ont donné à ma vocation sa plus belle justification.

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KAAANTE@GlaeyeT·
@BarbarianFigue L’idée d’un complot juif, qu’il soit mené par l’occident ou par les juifs eux-mêmes, ça reste antisémite
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Hermès 🌞
Hermès 🌞@Otrismegistos·
Rentrée de ma fille en CM1. En 2025, on demande leur "genre" à des GOSSES DE 6 ANS ! Y'a rien qui vous choque !?
Hermès 🌞 tweet media
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Manuel Bompard
Manuel Bompard@mbompard·
Pour la clarté du débat public, le PS devrait dire quels sont les points du programme du NFP qu’il renie un an plus tard. L’abrogation de la retraite à 64 ans ? Le rétablissement de l’ISF ? Lesquels ? Cela permettrait ensuite aux électeurs de choisir en connaissance de cause.
Manuel Bompard tweet media
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Clémence Guetté
Clémence Guetté@Clemence_Guette·
Les Français ont le droit de savoir : quelle partie du programme du NFP, signé il y a un an, les socialistes ont-ils renié ? Nous ne renoncerons pas à l'abrogation de la réforme des retraites, à l'augmentation du SMIC, et à la bifurcation écologique. Soyez-en sûrs.
Clémence Guetté tweet media
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KAAANTE@GlaeyeT·
@ImSoRetardedd S’il y a insulte, pourquoi n’y a-t-il pas procès ?
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KAAANTE@GlaeyeT·
@ImSoRetardedd Ça m’étonne que tu parles comme ça de LFI, mais ça se comprend au vu du contexte 🤓🤓🤓
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