Jean de La Frontend

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Paris Katılım Mart 2010
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Biarritz a taxé à 60% les résidences secondaires. Résultat : -1 million d'euros de recettes. La mairie parle de "fraude massive". Non. C'est de l'économie de niveau CE2. Déroulons. Principe premier : un être humain agit pour améliorer sa situation. Quand vous augmentez le coût d'un comportement, il y a moins de ce comportement. Ce n'est pas une opinion. C'est une tautologie. Donc quand vous taxez à 60% le fait de déclarer une résidence en secondaire, vous obtenez mécaniquement moins de résidences déclarées comme secondaires. Le fisc vient de découvrir, en 2026, l'existence de la courbe de Laffer. Félicitations. La mairie appelle ça "inverser sa déclaration pour échapper à la taxe". Le vocabulaire est intéressant. "Échapper" suppose que l'argent appartenait déjà à la commune. Avant même qu'elle l'ait perçu. Avant même que le contribuable ait agi. La taxe n'est pas un prélèvement, c'est une dette pré-existante que le citoyen aurait l'indécence de ne pas honorer. Ce glissement sémantique est tout le logiciel. L'État ne prend pas votre argent. Il récupère le sien que vous déteniez à tort. Deuxième observation : la mairie est "surprise". Elle a voté une taxe punitive en pensant que les gens allaient docilement payer. Elle n'a pas modélisé la réaction. Elle n'a pas anticipé l'élasticité. Elle a appliqué la méthode de planification soviétique : décréter un résultat et attendre qu'il se produise. Le planificateur ne voit jamais les humains. Il voit des unités fiscales. Des chiffres dans un tableur. Quand les chiffres bougent, ce n'est pas que le modèle est faux, c'est que les unités se comportent mal. Troisième observation, et c'est là que ça devient drôle : la mairie "dénonce une fraude" tout en "reconnaissant la difficulté à prouver l'occupation réelle". Traduction : nous accusons les gens d'un crime que nous sommes incapables de définir, encore moins de constater. Mais ils sont coupables. Parce que les recettes n'ont pas augmenté comme prévu dans notre tableur. C'est le moment Brejnev. Le plan n'a pas marché. Donc le peuple a saboté le plan. Quatrième niveau. Pourquoi les gens "fraudent" ? Parce qu'ils possèdent un bien immobilier qu'ils ont acheté, légalement, avec de l'argent déjà taxé, et qu'on leur explique maintenant que le simple fait de le posséder leur coûtera 60% de plus. Ils ajustent. Ils déménagent administrativement. Ils font ce que n'importe quel agent rationnel ferait face à une ponction confiscatoire. Le mot "fraude" suppose qu'il existe un usage légitime de leur propriété, défini par la mairie, auquel ils dérogent. Or la propriété, par définition, c'est précisément le droit d'en disposer librement. Si la mairie décide à votre place de l'usage de votre bien sous peine fiscale, vous n'êtes plus propriétaire. Vous êtes locataire de la commune. Cinquième point. Le bilan comptable est exquis. Recettes espérées : positives. Recettes réelles : -1 million d'euros. Coût administratif des "contrôles renforcés avec le fisc" annoncés : non chiffré, mais croissant. Coût pour l'attractivité de Biarritz : non chiffré. Message envoyé aux propriétaires qui hésitaient encore à investir : limpide. La commune a réussi l'exploit de perdre de l'argent en augmentant un impôt, de détériorer son image, et de criminaliser ses propres administrés. Triple performance. Sixième point, le fond. Cette histoire n'est pas une anomalie. C'est le fonctionnement normal d'un système qui croit que la richesse est un stock à redistribuer plutôt qu'un flux à produire. Quand vous croyez ça, taxer plus paraît toujours rationnel. Les gens ne sont que des contenants. Vous appuyez sur le contenant, l'argent sort. Sauf que les contenants ont des jambes. Et un cerveau. Et un comptable. Mises l'a écrit il y a un siècle : tout interventionnisme appelle un interventionnisme supplémentaire pour corriger les effets du précédent. La surtaxe n'a pas marché ? Renforçons les contrôles. Les contrôles ne marcheront pas ? Créons un registre. Le registre sera contourné ? Imposons une déclaration trimestrielle. Et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'il ne reste plus personne à taxer parce que tout le monde est parti à Saint-Sébastien. Dernier point. Le plus important. Cette histoire est instructive parce qu'elle est petite. Une ville, un million d'euros, une taxe locale. À cette échelle, l'absurdité est lisible. À l'échelle d'un pays, elle devient invisible. Mais c'est exactement le même mécanisme. À chaque fois qu'on entend "il faut taxer X pour financer Y", il faut entendre : "nous allons décréter que les gens se comporteront comme dans notre modèle, et nous serons stupéfaits quand ils ne le feront pas". Biarritz vient de produire la démonstration en miniature. Encadrez-la. Elle resservira.
Alex Xplore@AlexXplore

🇫🇷 Biarritz a appliqué une surtaxe de 60 % sur les résidences secondaires pour augmenter ses recettes fiscales. 💰 Au lieu de gagner de l’argent, la ville a perdu environ 1 million d’euros à cause d’un effet boomerang. 📉 De nombreux propriétaires ont inversé leurs déclarations, transformant leurs résidences secondaires en principales pour échapper à la taxe. ⚖️ Cette inversion a entraîné une perte de 750 000 € de taxe d’habitation et 250 000 € de pénalités SRU. 🔍 La mairie dénonce une fraude massive et prépare des contrôles renforcés avec le fisc, tout en reconnaissant la difficulté à prouver l’occupation réelle. immobilier.lefigaro.fr/article/en-sur…

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Simon Maechling
Simon Maechling@simonmaechling·
Water is a chemical. Salt is a chemical. Vitamin C is a chemical. The question is not: “Is it a chemical?” The question is: “At what dose is it harmful?” That’s toxicology. First-year science.
William May@Quazardragon

@SecKennedy @US_FDA No chemical is safe to add to our food. We are not hazardous waste disposals and neither are our animals.

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Jean de La Frontend
Jean de La Frontend@Goldenine·
@brivael Au top comme d'habitude 👍 Vois-tu l'ombre d'un début de candidat qui va dans ce sens?
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Arrêtez de vous faire avoir. Aujourd'hui, les médias noient le poisson avec le clivage "gauche / droite". C'est devenu une mise en scène. Un théâtre. Un storytelling qui sert à une seule chose : vous empêcher de voir le vrai clivage. Le vrai clivage, c'est étatiste vs non-étatiste. Et quand on regarde la France avec cette grille, tout devient limpide. Le RN propose la taxation des surprofits, la retraite à 60 ans, la "priorité nationale" coûteuse ? Étatiste. LFI veut nationaliser, taxer, redistribuer ? Étatiste. LR défend "l'État stratège" et n'a pas baissé un budget depuis 30 ans ? Étatiste. Macron a fait passer la dépense publique de 55% à 57% du PIB ? Étatiste. La "droite" française est de gauche. La "gauche" française est d'extrême-gauche. Et personne, à part une poignée de marginaux, ne propose ce que la situation exige : une réduction massive de la dépense publique. Entre 20 et 30% pour commencer. Parce que c'est ça, le nerf de la guerre. C'est l'économie. Tout le reste — l'identité, la sécurité, l'écologie, l'éducation — découle de ça. Un État à 57% du PIB ne peut PAS être efficace, peu importe qui le pilote. C'est mécanique. Plus de la moitié de la richesse produite passe par une bureaucratie qui n'a aucun mécanisme de feedback, aucun calcul économique possible (Mises, 1920), aucune sanction de l'échec. L'État obèse, c'est : 3 200 milliards de dette 112% de dette/PIB Fitch qui nous a dégradés Le spread avec l'Allemagne qui se creuse Des services publics qui s'effondrent malgré des dépenses record Une fiscalité confiscatoire qui fait fuir les capitaux et les talents Une croissance atone depuis 20 ans Et la solution proposée par 95% du spectre politique ? Plus d'État. Plus de dépenses. Plus d'impôts. Plus de "plans". Plus de "stratégies nationales". Plus de "souveraineté" (= subventions). C'est de la folie au sens strict : faire la même chose en attendant un résultat différent. Le seul critère qui devrait compter en 2027 : Est-ce que ce candidat propose de réduire la dépense publique de 20 à 30% ? Si non, il vous ment. Peu importe son drapeau, son slogan, sa famille politique. Il vous ment. Il vous promet de réparer la maison en rajoutant des étages alors que les fondations s'effondrent. Arrêtez de vous laisser piéger par "gauche" / "droite". Ces mots ne veulent plus rien dire. Demandez à chaque politique une seule chose : combien tu coupes, et où. S'il répond par du vent, des "priorités", des "investissements d'avenir" — il est étatiste. Il fait partie du problème. Le clivage du XXIe siècle, ce n'est pas progressistes vs conservateurs. C'est ceux qui veulent libérer la société de l'État, et ceux qui veulent l'y enchaîner davantage. Choisissez votre camp. Mais choisissez en connaissance de cause.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
« On est plus respectables que les américains » Les chiffres : 🇫🇷 Taux d'épargne France 2025 : 18,3% (INSEE) 🇺🇸 Taux d'épargne US mars 2026 : 3,6% (Fed) Les français épargnent 5 FOIS PLUS que les américains. Traduction concrète : pendant qu'un ricain prend ses 100€ et en injecte 96 dans l'économie (chez son coiffeur, son resto, sa startup, son boulanger), un français en planque 18 sur un Livret A à 1,5% en attendant l'apocalypse. L'argent c'est du sang. Quand il circule → tout le monde mange. Quand il dort sur un livret → personne ne mange, mais on dort « tranquille ». Les 100Mds€ qui pourrissent sur les Livrets A, c'est : - des startups qui ne lancent pas - des restos qui n'embauchent pas - des artisans qui ne se forment pas - des innovations qui partent aux US Appeler ça « respectabilité », c'est cracher sur les jeunes qui galerent à trouver un job dans un pays où personne ne dépense. La pauvreté n'est pas une vertu. C'est juste un capital qui dort.
Brivael Le Pogam@brivael

« On est plus respectables que les américains » Traduction : « on est plus pauvres et on en est fier ». L'argent c'est du sang. Quand il circule vite, tout le monde s'en met. Quand il stagne, tout le monde crève. Un ricain gagne 100, dépense 90 chez le boulanger, qui dépense 80 chez le plombier, qui dépense 70 chez le restaurateur. Résultat : 4 personnes ont mangé. Un français gagne 100, l'État en prend 50, en planque 40 sur un livret A par peur du lendemain, dépense 10. Résultat : personne n'a mangé, mais on est « respectables ». La pauvreté n'est pas une vertu. C'est juste de la pauvreté. Quand tu mets de la « respectabilité » dans le fait de pas avoir d'argent, tu te réjouis littéralement que les gens crèvent la dalle. Félicitations.

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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
VOILÀ POURQUOI JE SUIS TECHNO-OPTIMISTE. ET POURQUOI JE PENSE QUE C'EST LA SEULE PHILOSOPHIE DE VIE QUI TIENT DEBOUT EN 2026. Je vais être direct. La majorité des gens autour de moi qui ont fait le pari inverse, la décroissance, la sobriété heureuse, le "ralentir", le retour à la terre, le refus du capitalisme, l'écologie punitive, sont déprimés. Pas un peu. Cliniquement. Sous traitement, en burn-out moral, en rupture de sens. Ce n'est pas une coïncidence. C'est mécanique. Quand tu choisis un cadre mental où le monde est un gâteau qui rétrécit, où chaque acte de création est une faute, où ton existence même est un coût pour la planète, tu finis par te détester. C'est le bout logique du raisonnement. Tu as choisi un jeu où tu ne peux pas gagner. Tu as choisi la somme nulle comme philosophie de vie. Et la somme nulle, à l'échelle d'une psyché humaine, ça s'appelle la dépression. Maintenant l'autre côté. Marc Andreessen l'a écrit dans son manifeste : nous sommes les descendants de gens qui ont allumé du feu, dompté des chevaux, traversé des océans, construit des villes, soigné des maladies qui tuaient leurs enfants. La technologie n'est pas l'ennemi de l'humain. C'est ce qui rend l'humain possible à l'échelle. Chaque problème que vous voyez aujourd'hui, climat, énergie, santé, pauvreté, se résout par plus de technologie, pas moins. La stagnation est le seul vrai péché. Et puis il y a Elon. Un type qui, à lui seul, a décidé que l'humanité serait multiplanétaire, électrique, neuronale, et libérée de la bureaucratie. Pas en théorie. En vrai. Avec des fusées qui atterrissent debout, des voitures qui conduisent seules, des implants cérébraux qui font remarcher des paralysés. C'est ça l'optimisme musk-ien. Ce n'est pas un sentiment. C'est une méthode. Tu prends le problème le plus ambitieux que tu peux formuler, tu refuses qu'on te dise que c'est impossible, et tu te dépasses tous les jours jusqu'à ce que la réalité plie. Tous les gosses qui regardent une Falcon 9 atterrir comprennent quelque chose que les commissions de régulation ne comprendront jamais : le futur n'est pas un risque à gérer, c'est un projet à construire. Et derrière, il y a Thiel. Sa thèse de l'antéchrist n'est pas religieuse, elle est mathématique. Un monde qui n'innove plus devient un monde à somme nulle. Un monde à somme nulle redevient tribal. Un monde tribal à l'âge nucléaire s'éteint. Ce n'est pas une opinion politique. C'est une équation. La bureaucratie qui prétend nous protéger du risque construit exactement le scénario d'extinction qu'elle prétend empêcher. Donc voilà ma position, et elle est simple. Je crois qu'on est dans un jeu vidéo. Pas littéralement, quoique. Mais existentiellement, oui. Le but n'est pas de "résoudre" le jeu. Le but est que le jeu soit fun. Que les niveaux soient durs. Qu'on se dépasse. C'est pour ça qu'on aime le sport. C'est pour ça qu'on aime l'art. C'est pour ça que regarder un type courir 100m en 9 secondes ou écouter une symphonie nous arrache des larmes. Parce qu'on reconnaît, au fond, que l'humain est fait pour le dépassement, pas pour le confort. Une société qui marche, c'est une société pensée comme ça. Comme une arène où chacun peut tenter, échouer, recommencer, gagner. Pas comme un hospice où on gère le déclin. Et dans ce jeu, il n'y a rien, rien, de plus épanouissant que de construire des produits pour d'autres humains. Servir. Résoudre un problème que quelqu'un a vraiment. Recevoir un message d'un client qui te dit "merci, ça m'a changé la vie." C'est ça la vraie drogue. Et maintenant que l'IA absorbe la part chiante du boulot, le boilerplate, les tickets, le copier-coller, l'admin, il ne reste que la part noble. Imaginer. Décider. Créer. Le métier de builder n'a jamais été aussi pur qu'aujourd'hui. Donc oui, je suis techno-optimiste. Pas par naïveté. Par lucidité. Parce que l'alternative, la décroissance, la précaution érigée en religion, la bureaucratie comme horizon, ne mène pas à un monde plus doux. Elle mène à un monde plus pauvre, plus tribal, plus violent, et au bout du compte, plus mort. Littéralement. Construire est le seul pari rationnel. C'est aussi le seul qui rend heureux. Le reste, je l'ai vu de mes yeux, c'est la dépression habillée en vertu.
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Jean de La Frontend
Jean de La Frontend@Goldenine·
@brivael Je pense comme toi. Mais encore faut-il que les politiques eux-mêmes arrivent à penser comme cela.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
@Goldenine Non les gens penses qu’on ne peut pas avoir de politique honnête et je pense que cette réthorique est dangereuse, elle est fataliste et pessimiste.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
C'est un mindset loser ça. Je pense que le politique qui arrivera avec un projet courageux et qui dira les choses clairement gagnera. Il y a deux solutions : Soit on prend le mur et si on prend le mur, plus de retraite, plus AUCUN système social. Soit on se comporte en adultes : on fait le post-mortem de ce qu'on a mal fait depuis 40 ans (toc toc les politiques socialistes merci François de nous avoir mis dans cette sauce), et on repart en mode France Reborn.
Niccolò Machiavelli@RNattaf2202

@brivael En politique si tu es impopulaire, tu n’es pas élu ou réélu. Or c’est ça leur métier, pas de prendre des décisions.

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Géraldine Woessner
Géraldine Woessner@GeWoessner·
Hexane : Depuis un an, médias, ONG et élus dénoncent un « poison » dans nos huiles. Conflits d’intérêts, science détournée : « Le Point » révèle une panique orchestrée par une poignée d’acteurs liés à une même entreprise. Une enquête en deux épisodes 👇 lepoint.fr/societe/hexane…
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Antoine Copra
Antoine Copra@Cobra_FX_·
Les ONG, médias et influenceurs "écolos" sont devenus les meilleures danseuses des lobbies. Hier, Greenpeace était le meilleur allié du gaz russe. Aujourd'hui, celui d'une boîte qui veut commercialiser son procédé industriel foireux. Évidemment, la majorité des médias, qui s'accrochent à leur petite fabrique de la peur, relaient cela avec gourmandise. Et pendant ce temps, avec @lel_media, pas un jour sans qu'on nous accuse de "travailler pour les lobbies". @GeWoessner, idem. Réveillez-vous.
Antoine Copra tweet mediaAntoine Copra tweet media
Géraldine Woessner@GeWoessner

Hexane : Depuis un an, médias, ONG et élus dénoncent un « poison » dans nos huiles. Conflits d’intérêts, science détournée : « Le Point » révèle une panique orchestrée par une poignée d’acteurs liés à une même entreprise. Une enquête en deux épisodes 👇 lepoint.fr/societe/hexane…

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Jean de La Frontend
Jean de La Frontend@Goldenine·
@brivael Vrai question: comment l'économie va récompenser des technologies de decarbonation ? (Sans intervention de l'état, je veux dire)
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Même mécanique sur l'écologie. Quand ta raison de vivre devient "sauver la planète", mais qu'au fond de toi tu sais très bien que tu n'es pas en train de le faire (les pays émergents ne vont pas arrêter de consommer, l'Inde, la Chine, l'Afrique vont continuer leur trajectoire de croissance, c'est mécanique), tu es inconsciemment sur la piste de la dépression. Ton cerveau sait que ton action est inutile face à la réalité du monde. La dissonance s'installe. Le sens s'effondre. Un conseil si tu veux vraiment "sauver la planète" : invente des technologies qui optimisent les systèmes et accompagnent leur croissance. Capture de CO2, fusion, nucléaire avancé, agriculture de précision, matériaux durables. Pas faire décroître une humanité qui ne décroîtra pas. Spoiler : on ne va pas décroître. Le PIB mondial va x10. Et c'est très bien comme ça. C'est ce qui sortira des milliards de personnes de la pauvreté, et c'est aussi ce qui financera les technologies qui résoudront les problèmes environnementaux réels. La décroissance, c'est l'arrogance d'occidentaux saturés qui veulent imposer leur fatigue existentielle au reste du monde. Personne ne signera.
Brivael Le Pogam@brivael

Autre pattern dans mon entourage : les mecs qui ont fait les grandes écoles, bien câblés intellectuellement, brillants. J'ai même un ami qui m'a dit un jour, très sérieusement : "on n'a pas assez essayé le communisme". Ces gens-là sont littéralement cappés dans leur capacité à faire de l'argent. Et c'est logique. Quand tu considères au fond de toi que l'argent c'est sale, ton cerveau va saboter chaque opportunité d'en créer. Le subconscient ne ment pas. Dans le monde qui arrive, où il n'y aura plus de place pour être average, ce blocage mental va devenir un handicap majeur. Mon conseil aux jeunes : comprenez l'économie, comprenez les mécanismes de création de valeur, et surtout n'attribuez jamais quelque chose de négatif à l'argent. L'argent c'est un signal que l'humanité t'envoie pour te dire si ce que tu fais est intéressant ou pas. Rien de plus, rien de moins.

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Antoine Copra
Antoine Copra@Cobra_FX_·
Vous avez probablement déjà vu cette vidéo absolument incroyable. Mais ce que vous ne savez peut-être pas, c’est qu’elle est l’œuvre d’une start-up française. Enfin presque. Car l’entreprise est désormais installée dans la Silicon Valley. Pourquoi ? Parce qu’elle avait besoin de capitaux : elle a levé 105 millions de dollars. Et les États-Unis sont quasiment le seul endroit où il est possible d’accéder à autant de capital-risque. Yann LeCun vient de le rappeler : l’IA moderne n’est pas née dans la Silicon Valley, mais à Paris et à Londres. Sauf que l’innovation seule ne suffit pas. Il faut du capital pour se développer, puis un accès au commerce mondial pour trouver des débouchés. Toutes les voix qui, en Europe, s’élèvent pour contraindre davantage le capital affaiblissent encore un peu plus notre capacité à faire émerger de futurs géants. Et avec elle, la prospérité de demain.
Les Électrons Libres@lel_media

Une vraie dextérité « humaine » chez un robot ! Casser un œuf d’une seule main, émincer une tomate avec précision, ou résoudre un Rubik’s Cube à la volée. Si ces tâches nécessitant une grande finesse semblaient jusqu’ici réservées aux humains, la start-up française Genesis AI vient de balayer nos certitudes. Elle a franchi un cap en présentant GENE-26.5. Un modèle de fondation en intelligence artificielle qui agit comme un « cerveau » conçu spécifiquement pour offrir aux robots des capacités de manipulation physique et de dextérité « équivalentes à celles d’un être humain ». Le développement de la robotique généraliste s’est longtemps heurté à un obstacle majeur : la différence de morphologie entre l’homme et la machine, rendant l’apprentissage complexe. Pour abolir cette barrière, Genesis AI a dévoilé un écosystème matériel inédit combinant d’une part une main robotique biomimétique, et d’autre part un gant de collecte de données intelligent, recouvert d’une peau électronique tactile. Lorsqu’un opérateur porte ce gant pour effectuer ses tâches quotidiennes, ses gestes sont enregistrés avec un très haut niveau de précision, avant d’être « transférés » directement à la machine. En numérisant le savoir-faire humain directement sur le terrain, Genesis AI est en passe de constituer la plus vaste bibliothèque de compétences physiques au monde. Cet apprentissage initial est ensuite démultiplié au sein d’un simulateur hyperréaliste, permettant aux modèles de s’entraîner virtuellement à grande vitesse avant d’appliquer leurs acquis dans le monde réel avec une fluidité déconcertante. Forte d’une levée de fonds de 105 millions de dollars et soutenue par des figures emblématiques de la tech comme Xavier Niel, la start-up s’apprête à bouleverser l’industrie.

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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Codie Sanchez vient de rappeler un truc qu'on n'entend jamais en France : aux US, entre 79 % et 88 % des millionnaires sont self-made. Ils n'ont pas hérité. Ils ont construit. Maintenant, regardez la France. L'héritage représente aujourd'hui environ 60 % du patrimoine total des français, contre 35 % dans les années 70. On est littéralement en train de redevenir une société d'héritiers, comme à la Belle Époque. Et la dépense publique tourne autour de 57 % du PIB, le record absolu de l'OCDE. Ces deux chiffres ne sont pas indépendants. Ils sont la même histoire racontée deux fois. Quand l'État prend 57 % du PIB, il assèche mécaniquement la capacité d'accumulation des gens normaux. Tu ne peux pas devenir riche en partant de zéro dans un pays qui te ponctionne sur le revenu, sur la consommation, sur l'épargne, sur la transmission, sur la création d'entreprise, sur la vente, et sur la mort. Tu ne peux pas. Mathématiquement. Du coup il ne reste qu'une seule façon réelle d'avoir du patrimoine en France : en hériter. Le système, vendu comme "redistributif" et "égalitaire", produit l'inverse exact de ce qu'il prétend produire. Il fige les positions. Il sacralise la rente. Il punit le mouvement. Aux US, qui sont loin d'être parfaits mais où la liberté économique est plus fluide, la richesse circule. Elle se crée. Elle se perd. Elle change de mains. Un gosse de classe moyenne du Michigan peut, en une vie, construire 10, 50, 100 millions à partir de rien. C'est statistiquement banal là-bas. C'est statistiquement impossible ici. Et c'est ça le retournement que personne n'ose nommer : plus un système est libéral économiquement, plus il est socialement juste. Plus il est étatique, plus il devient une aristocratie déguisée. La gauche française a passé 50 ans à répéter que "le système est inégal donc il faut plus d'État". C'est une inversion accusatoire parfaite. C'est précisément l'État omniprésent qui a fabriqué la société d'héritiers qu'elle dénonce. Le remède qu'ils proposent est la cause de la maladie. Si on voulait sincèrement aider les couches populaires à s'élever en France, il faudrait l'inverse exact de ce qu'on fait depuis 40 ans : moins d'État, moins de prélèvements, plus de fluidité, plus de droit de propriété réel, et surtout un rapport à l'argent enfin sain. Pas honteux. Pas culpabilisant. Pas suspect. Juste sain. Et là est la bonne nouvelle. Je suis profondément optimiste. On est arrivé au bout d'un modèle. La France étatique de 57 % de dépense publique, de dette à 115 % du PIB, de fuite des cerveaux et des capitaux, d'industrie effondrée, ce modèle est terminé. Il ne reste mathématiquement que deux issues : le crash total, ou la libéralisation totale. Les deux finissent au même endroit. La seule variable, c'est combien de douleur on prend en route. J'ai très, très hâte de voir une France enfin libérale. Une France où un gamin de 17 ans à Roubaix peut se dire "je vais monter une boîte et devenir riche", et où personne ne trouve ça vulgaire. Une France où la réussite n'est plus suspecte. Une France où l'argent circule au lieu de croupir dans les patrimoines hérités. Ça va être méga fun à voir.
Codie Sanchez@Codie_Sanchez

If you're in America, you have a massive unfair advantage. You won the birth lottery just by being born in a first-world country.

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Antoine Copra
Antoine Copra@Cobra_FX_·
Un million de vaches laitières en moins depuis 2000. 1,1 million d’hectares de céréales rayés de la carte. Et ne parlons pas de la betterave, ni des noisettes, ni de la moutarde, ni de... Bref. L’agriculture 🇫🇷 se meurt. Et personne ne fera rien : l’extrême gauche a réussit à faire croire que nos agriculteurs empoisonnaient. Résultat, les politiques ont peur. À l’enterrement, ils se feront discrets.
Les Électrons Libres@lel_media

x.com/i/article/2052…

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Géraldine Woessner
Géraldine Woessner@GeWoessner·
Les études se suivent et se ressemble... La France est désormais le seul pays du monde occidental où une désinformation massive, portée par des millions de petits Raoult en puissance, fait croire aux pauvres gens qu'ils ne peuvent plus se nourrir sans s'empoisonner. #Pesticides
Dr Jérôme BARRIERE, MD.@barriere_dr

🗣️L’EFSA qui est l’Autorité européenne de sécurité des aliments vient de publier ses dernières données sur les résidus de pesticides dans l’alimentation. Et les chiffres méritent d’être partagés. Mais rien d’explosif ce qui ne fera pas l’affaire de certains … Sur plus de 125 000 échantillons alimentaires analysés en Europe, la grande majorité des aliments contrôlés respecte les normes réglementaires sur les résidus de pesticides. L’EFSA rappelle surtout que le risque pour la santé humaine lié aux résidus de pesticides dans les aliments reste « faible ». Dans le programme coordonné européen, représentatif du marché de l’UE : ➡️ 98,8 % des échantillons étaient conformes aux limites fixées par la législation européenne ➡️ 43,1 % ne contenaient aucun résidu mesurable ➡️ 54,5 % contenaient des résidus, mais sous les limites maximales autorisées ➡️ 1,2 % seulement ont été confirmés non conformes après prise en compte de l’incertitude de mesure Dans les programmes nationaux de contrôle : ➡️ 86 449 échantillons analysés ➡️ 98,2 % conformes ➡️ 58,4 % sans aucun résidu mesurable ➡️ 1,8 % non conformes après incertitude de mesure Même pour les contrôles renforcés à l’importation par définition plus ciblés sur des situations à risque 94,5 % des échantillons étaient conformes ou sans dépassement, et les lots non conformes ont été interdits d’entrée sur le marché alimentaire européen. Bref : oui, il faut contrôler. Oui, il faut sanctionner les non-conformités. Oui, il faut continuer à réduire les expositions inutiles. Mais non, les données disponibles ne racontent pas l’histoire d’une alimentation européenne massivement contaminée ou dangereuse. Voilà les chiffres que certains se garderont bien de partager. efsa.europa.eu/fr/news/pestic…

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