Gilles Roger
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@Grag49Roger
Stéphanie Clément : « Le doute, faute de preuve »


Les prélèvements obligatoire ont augmenté de 51 milliards d’euros en 2025. 51 milliards d’euros. L’Etat vole les Français. L’Etat est devenu l’ennemi du peuple.




« Le bonus écologique a favorisé l’acquisition de 56 000 véhicules en 2021, pour un coût moyen par véhicule de 17 800 €. » Ce montant avancé par une présidente de chambre de la Cour des comptes alerte. Entre 2018 et 2024, l’État a consacré 18 milliards d’euros à la filière automobile, en combinant aides à la demande (bonus écologique, prime à la conversion, leasing social) et aides à l’offre (subventions, crédits d’impôt, soutien à l’innovation) . Mais le plus frappant n’est pas le coût. C’est le résultat. La Cour des comptes le constate sans détour : malgré l’ampleur des aides, “les dispositifs de soutien n’ont pas permis d’enrayer le déclin de la filière” . Les indicateurs sont accablants. La production française s’est effondrée de 59 % en vingt ans, le pays est passé de la troisième à la 14e place mondiale, et le déficit commercial du secteur atteint désormais 22,5 milliards d’euros. Le paradoxe devient vertigineux lorsqu’on regarde à qui profitent réellement ces aides. La Cour souligne que, jusqu’en 2024, “le bonus écologique a bénéficié à seulement 20 % des voitures assemblées en France”. La transition écologique devient alors un mécanisme discret de transfert industriel : on subventionne la demande nationale, mais l’offre est importée. Le contribuable paie, la production part ailleurs. Christine Lavarde, rapporteuse spéciale au Sénat, résume la situation : « le contribuable français a donc financé l’automobile chinoise. » L’État ne corrige plus les déséquilibres du marché : il les compense à grand frais, tout en en déplaçant les effets. Et à mesure que les aides s’accumulent, une chose devient de plus en plus claire : ce n’est pas seulement leur efficacité qui est en cause, mais la cohérence même de la stratégie qu’elles prétendent servir... ccomptes.fr/sites/default/…


Au contraire, la radicalité, la violence même, elle est chez Quatremer et consorts. Dans leur sarcasme sanglant (sur Gaza, par exemple), leur mépris de l’empathie, leur haine d’un wokisme qu’ils croient triomphant alors qu’il participent à l’avènement du national-bollorisme…


Hasard de la vie mondaine : c’est chez les parents de Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles que Jack Lang avait rencontré Jeffrey Epstein en 2012, lors d’un dîner en l’honneur de Woody Allen…


Oui, il y a trop d’étudiants en fac de socio ! ➡️ Écoutez la signature d' @EugenieBastie sur #Europe1 #Europe1Matin












TRUMP: “The Iranians are animals. That’s why blowing up their bridges and power stations isn’t a war crime.” I’m at loss for words.








