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Afrique Katılım Mart 2025
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Message de détresse lancé par Mr FEROUZ, Coordonnateur de la Fondation M’Zee Laurent Désiré KABILA, au Conseiller Spécial du Chef de l’Etat en charge de la sécurité.
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Richard Muyej Mangeze Mans
Richard Muyej Mangeze Mans@richard_muyej·
LA RDC FACE À SON DESTIN : L’IMPÉRATIF DE VÉRITÉ CONTRE LE RÈGNE DU SIMULACRE Le destin de la République démocratique du Congo se joue aujourd'hui sur une ligne de crête. Lorsque la gouvernance se confond avec une entreprise de ruse et de mensonge, c’est l’avenir même de la nation qui se trouve compromis. La culture de la dissimulation au sommet de l’État s’enracine chaque jour davantage, privilégiant une propagande orchestrée par une communication omniprésente au détriment de la vérité. Cette stratégie de l’esquive, bien que séduisante à court terme, s’avère délétère ; elle dénature l’exercice du pouvoir, fragilise les fondements de l’éducation et ébranle les piliers moraux de la nation. L'exigence de vérité s'impose pourtant comme une nécessité absolue. Si la vérité affranchit et garantit l'évolution harmonieuse des générations, le mensonge, lui, n'exerce qu'une séduction trompeuse. En créant l'illusion du succès, il agit comme un poison insidieux qui érode l'intellect et finit par asservir l'homme. Pire encore, lorsqu'il est orchestré pour anéantir l'adversaire et nourrir des fantasmes de toute-puissance, ce mensonge devient un fléau social. Une telle dérive comporte un danger mortel pour la cohésion et l'avenir de notre société. La dramatisation de la sanction infligée par le Trésor américain à l'ancien président de la RDC et sénateur à vie Joseph Kabila s’apparente à une véritable mise en scène. En effet, les griefs détaillés dans les motivations de la décision américaine ne corroborent pas la gravité excessive qui transparaît dans les discours officiels des autorités congolaises. Tout porte à croire que ce processus s'inscrit dans un schéma préétabli, dicté par des actions de lobbying orchestrées pour servir une cause politique précise. La proposition de loi visant l’élargissement des sanctions américaines à l’encontre des individus et des entités qui poseraient des actes de nature à fragiliser les accords de Washington, introduite par le représentant démocrate du Maryland, Johnny Olszewski, constitue vraisemblablement la cerise sur le gâteau. Ces nouvelles mesures donneraient sûrement le prétexte de sabler à nouveau le champagne dans l’espace huppé de la capitale de l’un des pays pauvres d’Afrique. Assiste-t-on à un reniement, par les États-Unis, des principes universels et des valeurs démocratiques qu'ils prétendent pourtant incarner ? Le pouvoir de Kinshasa instrumentalise désormais l'accord minier conclu avec Washington pour légitimer une révision constitutionnelle : s'agit-il d'une clause tacite du compromis ou d'un excès de zèle de la part du partenaire congolais ? Quid de la souveraineté nationale ? Le leadership de l'administration Trump privilégie une gestion prédatrice des ressources dans les régions vulnérables, au détriment des normes éthiques internationales. Ce basculement favorise l'institutionnalisation de pratiques assimilées au gangstérisme politique chez ses alliés. Washington semble occulter une réalité contemporaine majeure : le peuple congolais et ses élites sont désormais les seuls garants de leurs intérêts nationaux. L’époque des rapports de force unilatéraux et de la subordination des civilisations appartient désormais au passé. Le Congo refuse désormais de subir le diktat de l’étranger, lequel profite des errements d’une classe dirigeante volontairement déconnectée des véritables aspirations de son peuple. une crise systémique et une gouvernance de prédation Le contexte actuel se définit par une crise systémique profonde, née d’une contestation documentée de la légitimité du régime en place. Cette instabilité est exacerbée par une insécurité généralisée et une gouvernance qui, au mépris des valeurs républicaines, s’adonne à une prédation systématique des ressources. Entre pilotage à vue et corruption institutionnalisée, le tissu social se déchire sous l'effet d'une tribalisation accrue et d'une paupérisation croissante de la population. La déliquescence programmée des forces de défense et de sécurité, couplée à la manipulation de la jeunesse et aux violations répétées des libertés fondamentales, dessine une stratégie limpide : celle d'une dérive autoritaire visant la confiscation pérenne du pouvoir par la force. Ma province, le Katanga, est érigée en martyre par un pouvoir qui semble avoir fait de l'oppression et de la prédation son principal mode de gouvernance à notre égard. Face à ce tableau sombre, il est illusoire d'espérer qu'une allocution politique, si solennelle soit-elle, suffise à effacer les ravages de l'aveuglement. Prononcé devant une élite fanatisée, dont le discernement est corrodé par les dividendes de la prédation, un tel discours n'est qu'un simulacre. Pourtant, cette mise en scène semble encore séduire certaines puissances occidentales qui, obsédées par des logiques néocoloniales d'accaparement des terres de ce vieux continent, préfèrent une stabilité de façade à la légitimité démocratique. Le Trésor américain serait-il tombé dans le piège du trésor public congolais ? Souveraineté et partenariat : le choix de la transparence En toute logique, aucun esprit sensé ne saurait s'opposer au principe de partenariat comme levier de développement. L'histoire récente démontre d'ailleurs que le pays a su revitaliser son industrie minière en mobilisant des capitaux frais auprès de partenaires éligibles, faisant ainsi renaître ce secteur vital des cendres de la Gécamines. L'urgence actuelle consiste désormais à élever le niveau des négociations pour garantir une transparence sans faille, condition sine qua non de notre souveraineté nationale. À l'inverse, le choix délibéré de l'opacité trahit la fragilité d'un système aux abois ; une telle dérive est proprement suicidaire pour la République. Dans notre pays, la révision des contrats miniers est une pratique déjà établie dans la gouvernance de ce secteur. L’appel au réveil et au devoir sacré Mon élan patriotique m’impose de choisir la vérité contre la culture du mensonge. En instaurant un climat de division, le régime tente de transformer une population affaiblie par la misère et la psychose sécuritaire en une masse de figurants passifs. Je reste convaincu, toutefois, que la frustration porte en elle les germes d'un réveil collectif. Cette tyrannie touche à ses limites, et les signes de son essoufflement sont désormais perceptibles ; le pouvoir s’égare aujourd'hui dans des attaques ignobles contre les dignes serviteurs de Dieu, multipliant les manœuvres sordides pour fracturer l'unité de l'Église. En entraînant certains pasteurs des églises dans la dérive du mépris de l'autre et de la haine tribale, le régime souille ce que la nation a de plus sacré. Nos pères spirituels, hérauts de la paix, doivent persévérer dans leur mission salvatrice et opposer une indifférence souveraine aux tentatives d'intimidation. Aux leaders de l'opposition, dans toute leur diversité : les cris de détresse de nos provinces sont l'appel d'un peuple qui vous tend la main. Il sollicite un élan de solidarité collective pour briser ce vent dévastateur et reprendre l'initiative d'un nouveau départ. Empêcher notre peuple de succomber au piège de la division, le rassembler et le mobiliser vers un sursaut salvateur pour sauvegarder notre destin commun, tel est le devoir sacré qui s'impose à nous tous, militants de la justice et de la dignité humaine. Face aux défis qui nous attendent, l'unité n'est plus une option, mais un impératif moral.
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Richard Muyej Mangeze Mans
Richard Muyej Mangeze Mans@richard_muyej·
La République à l’épreuve de l’équité : l’arrestation de Raphaël Mututa, symptôme d’une citoyenneté sous surveillance La Constitution reconnaît la liberté de réunion et d’association parmi les droits fondamentaux. Dans une République, la loi ne saurait être appliquée de manière sélective. Il est, dès lors, préoccupant de constater que l’espace katangais semble devenir le seul où ces libertés sont restreintes. Le peuple katangais n’a-t-il pas le droit de réfléchir aux problèmes qui affectent sa société, à l’instar des citoyens d’autres provinces du pays ? L’arrestation brutale de Raphaël Mututa, président de la cellule de coordination des notables katangais dont le parcours est connu de tous , ainsi que celle de Yannick Kyungu, fils biologique de feu honorable Gabriel Kyungu wa Kumwanza, et d’autres membres de la coordination, constitue une dérive grave. Leur transfert vers la capitale, Kinshasa, en dehors de toute logique judiciaire, s’apparente clairement à une mesure arbitraire. Une telle démarche, teintée de violence, constitue un acte inacceptable, de nature à éroder une cohésion nationale déjà mise à mal. Je dénonce cette dérive perverse, dont l'unique dessein est d'instiller la psychose dans l'espace katangais.
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Richard Muyej Mangeze Mans
Richard Muyej Mangeze Mans@richard_muyej·
L’érosion du discernement : Le coût invisible de l’activisme partisan. Il m’arrive de m’interroger sur la trajectoire de cette frange de la jeunesse, devenue le fer de lance numérique d’un régime qui semble avoir troqué la rigueur du débat contre la virulence de l’invective. Ceux qui entretiennent cette invective sont les bénéficiaires directs d’une prédation institutionnalisée ; quant aux autres, réduits au rôle de simples affidés, ils ne récoltent que les miettes d'un système qui les aliène sévèrement. Cette occupation fébrile de l’espace public digital, où la réplique fielleuse supplante systématiquement l’analyse de fond, trahit une absence alarmante de culture démocratique. En érigeant le slogan en mode de gouvernance, le pouvoir transforme l’action publique en un exercice de communication de crise perpétuelle, désertant ainsi le terrain du développement structuré pour celui de l’agitation partisane. Mesure-t-on réellement l'ampleur du désastre infligé à cette jeunesse, instrumentalisée par un système de prédation qui ne se contente plus de piller les ressources du sol, mais s'attaque désormais à l'intégrité mentale de la nation ? En sacrifiant le discernement de ses enfants sur l'autel d'une survie politique immédiate, le pays hypothèque son avenir. Cette érosion de la moralité publique, où la dévotion aveugle remplace la compétence, constitue un préjudice structurel qui fragilise les piliers mêmes de notre destin commun. Face à ce déclin du prestige national, l’appel à un dialogue national inclusif et sincère, tel que porté par les autorités morales de la CENCO et de l’ECC, ne relève plus de la suggestion, mais de l’impératif historique. Il est urgent de substituer à la dynamique actuelle de déconstruction un nouveau contrat social. Seule une rupture radicale, fondée sur l’éthique et le mérite, permettra de relever la nation et de rendre à sa jeunesse sa dignité de citoyen éclairé, plutôt que de la maintenir dans son rôle de thuriféraire du régime.
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La parole d'un Président, c'est sacré. Alors, quand Félix Tshisekedi s'en prend directement à Joseph Kabila à Bandundu, ça pose question. Est-ce qu’on est en train d’affaiblir l’État en s’attaquant aux anciens dirigeants ? On pose le débat sans tabou.
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La « soudanisation » de la RDC : une alerte stratégique, pas une exagération Tribune politique de Gregg Yambo Dans un paysage national marqué par une instabilité multidimensionnelle, la récente intervention du Président honoraire Joseph Kabila Kabange ne saurait être réduite à une simple posture d’opposition ou à un opportunisme de circonstance. Elle relève d'une veille stratégique rigoureuse, étayée par une pratique du pouvoir de près de deux décennies et une lecture froide des dynamiques centrifuges qui menacent l'intégrité de la République Démocratique du Congo. Le concept de « soudanisation » qu'il invoque n'est ni un slogan, ni une figure de style alarmiste. C'est une catégorie de science politique désignant le processus de décomposition graduelle d’un État sous la pression de contradictions internes irrésolues. La partition du Soudan en 2011 n’a pas été un accident géopolitique, mais l’aboutissement inéluctable de décennies de fractures structurelles : Une hyper-centralisation khartoumienne excluant systématiquement les périphéries. Des disparités socio-économiques abyssales transformant les ressources naturelles en vecteurs de conflit. L’instrumentalisation des identités, substituant le repli communautaire à l'idéal de citoyenneté. Ce processus de désintégration ne débute pas par les armes, mais par la rupture de la confiance et l'épuisement du dialogue sincère. Aujourd'hui, la RDC manifeste des symptômes de « pré-soudanisation » que nul observateur lucide ne peut ignorer : L'Érosion de la Présence Étatique : Une centralisation administrative à Kinshasa qui confine à l’autisme politique, laissant les provinces de l’Est dans un abandon sécuritaire chronique. La Crise de la Cohésion Nationale : Le sentiment d'exclusion, notamment au Katanga et dans d'autres régions stratégiques, exacerbé par une prédation économique perçue et la marginalisation systématique de leaders d'opinion. La Criminalisation du Politique : Le recours à l’exil forcé et à l'arbitraire judiciaire à l'encontre de figures swahiliphones ou d’opposants, ce qui fragilise le contrat social et attise les velléités de rupture. Lorsqu’il évoque la soudanisation, Joseph Kabila ne prophétise pas une fatalité ; il dresse un diagnostic clinique. Fort de ses 18 années de magistrature suprême — période durant laquelle il a dû manoeuvrer entre crises sécuritaires existentielles et impératifs de maintien de l'unité territoriale — il parle en architecte de la transition nationale. Ignorer cette mise en garde, sous prétexte de querelles de clocher, relève d’une légèreté périlleuse. Le régime actuel tente de disqualifier le message en s'attaquant au messager, oubliant que refuser de nommer le péril ne fait qu'accélérer sa concrétisation. Le vrai débat n’est pas sémantique. La question fondamentale est : les dynamiques de fragmentation décrites existent-elles ? Si la réponse est affirmative, l'urgence n'est plus à la polémique, mais à la restauration de l'autorité de l'État et de la justice distributive. Il est impératif de : Restaurer la confiance entre le centre et la périphérie. Instituer une gouvernance inclusive, loin du clientélisme partisan. Garantir une répartition équitable des richesses nationales pour désamorcer les frustrations régionales. L’histoire nous enseigne que les États ne s’effondrent pas brutalement ; ils se fissurent lentement, dans le silence de l'indifférence ou le fracas de l'arrogance, jusqu’au point de non-retour. L’alerte lancée par le Président honoraire n’est pas une menace, c’est un acte de responsabilité. Dans toute nation mature, les signaux d’alarme ne se combattent pas : ils s’écoutent pour que, demain, l'unité de la RDC ne soit plus un souvenir, mais une réalité pérenne.
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Joseph Kabila brise le silence… et ses mots font trembler le débat politique en RDC. Taiseux de nature, l’ancien président sort de sa réserve dans un entretien accordé à Libre Belgique — avec une analyse froide, structurée et sans détour de la situation actuelle du pays. #RDC #JosephKabila #Congo #Politique #DRC #Actualité #Afrique #Gouvernance #AnalysePolitique #CongoNews #AfricanPolitics #Leadership #Débat #Goma #CriseRDC
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Richard Muyej Mangeze Mans
Richard Muyej Mangeze Mans@richard_muyej·
Non au REQUIEM pour le PPRD Le réquisitoire du 2 février 2026 émanant du Conseil d'État n'est pas un acte de droit, mais une sentence politique dictée pour abattre le PPRD. Peut-être aussi l’épée de Damoclès sur la direction du parti pour la pousser à l’allégeance et à s’éloigner de son principal leader. Nous fustigeons cette instrumentalisation de la justice qui piétine nos lois. Tout en faisant mienne la déclaration politique du PPRD du 3 février 2026, émise en réaction à ce réquisitoire, mon message est clair : ne chantons pas le REQUIEM pour le PPRD ! Notre parti survivra à l'injustice. Transformer cette épreuve en force de résistance est la seule règle qui vaille. Restons unis et inflexibles.
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Richard Muyej Mangeze Mans
Richard Muyej Mangeze Mans@richard_muyej·
L'illusion du Maréchal : Peut-on encore régner par la force à l'ère de la transparence ? Si certains épisodes du règne de Mobutu séduisent encore les partisans d’une gouvernance autocratique , la réalité du XXIe siècle ne leur laisse aucune chance. Entre l’inadaptation de leur tempérament et un contexte mondial en pleine mutation, leur projet politique est appelé à s’effondrer. Ce qui se voulait une démonstration de force finira par n' être qu’une mise en scène vulnérable et chimérique . L'évidence s'impose : l'artifice de la communication ne parvient plus à dissimuler la dérive d'un régime qui s'éloigne, jour après jour, de son contrat social. Il n'est plus de noblesse que dans la lutte contre un système de prédation généralisée. Le contraste est devenu insoutenable entre la détresse populaire et l'opulence d'une caste qui s'enrichit sur les ruines de l'intérêt général. Face à un tel constat d'échec, la sagesse commanderait d'abandonner toute arrogance pour embrasser, avec humilité, des solutions véritablement thérapeutiques pour la nation. Se contenter d’un jeu diplomatique sans fond de vérité revient à s’enfermer dans un château d’illusions teinté d’autosatisfaction.
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Éditorial : L’arrogance comme mode de gouvernance, un péril pour l'unité nationale Soutenir que la crise qui fragilise la République Démocratique du Congo n’est pas multidimensionnelle relève d’une pure supercherie. S’enfermer dans ce déni nous conduit irrémédiablement vers la ruine. Cette évidence absolue commande une humilité profonde, seule disposition capable de favoriser une issue politique apaisée. Si la prédation des ressources est un poison qui enivre, il est sidérant de constater à quel point elle peut plonger les dirigeants dans une telle cécité. Le ton employé par le porte-parole du gouvernement dans sa récente intervention traduit une inconscience alarmante. Sa volonté manifeste d’ostraciser certains acteurs clés du dialogue national, pourtant réclamé par le peuple pour sa sincérité et son inclusivité est une provocation. Plus qu'une maladresse, c'est un abus d’autorité qui frise l'indécence. La République Démocratique du Congo est notre patrimoine partagé. Le maintien d'un état de guerre serait-il devenu un confort politique ? La question s'impose face à la banalisation systématique des hostilités par les sommets de l’État, sous le prétexte de leur éloignement géographique. Les sorties successives de Jules Alingete, d’Anthony Kinzo et, dernièrement, de Patrick Muyaya, tendent toutes à déconnecter le drame de l’Est de la réalité kinoise. C’est une insulte à la mémoire des victimes. En annonçant l'exclusion de figures majeures de la classe politique et de la société civile, le pouvoir commet une erreur stratégique : croire que la paix peut se négocier par procuration auprès des puissances étrangères, c'est bâtir sur du sable mouvant et condamner le pays à une insécurité cyclique. Seule une concertation nationale, ouverte à toutes les forces vives, permettra de restaurer la vérité historique et de réconcilier les cœurs pour bâtir un Congo réunifié. Entre l’érosion de notre prestige diplomatique, la rupture de confiance envers les institutions et une gouvernance qui laisse prospérer le tribalisme, le rejet du dialogue ,tel que pensé par l'ECC-CENCO, est un péril majeur. Faire obstruction à cette voie pacifique, c'est ouvrir la porte à la violence systémique comme ultime recours. Le risque est alors double : une insurrection contre l'autoritarisme ou une imposition du régime par la force. Dans les deux cas, c'est le sang du peuple qui coulera. Fidèles à leur mission prophétique, nos pères spirituels ne doivent céder ni à l’intimidation, ni au chantage. Ils demeurent les derniers remparts de notre conscience nationale. Devant la tourmente, ils ont le devoir sacré de porter la voix des sans-voix et de protéger les intérêts supérieurs de la Nation. Il est légitime de s'interroger : ce conflit « périphérique » n'est-il pas entretenu pour servir les intérêts du pouvoir central ? L’opacité financière, justifiée par le prétexte sensible de « l’effort de guerre », permet trop souvent le détournement des ressources publiques. Face à cette dérive illibérale qui menace nos fondements, l’opposition a l’obligation historique de resserrer ses rangs au sein d’une coalition cohérente et déterminée. x.com/richard_muyej/…
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La réaction de son excellence @Richardmuyej face a la dernière sortie médiatique du porte-parole de la RDC
Richard Muyej Mangeze Mans@richard_muyej

Éditorial : L’arrogance comme mode de gouvernance, un péril pour l'unité nationale Soutenir que la crise qui fragilise la République Démocratique du Congo n’est pas multidimensionnelle relève d’une pure supercherie. S’enfermer dans ce déni nous conduit irrémédiablement vers la ruine. Cette évidence absolue commande une humilité profonde, seule disposition capable de favoriser une issue politique apaisée. Si la prédation des ressources est un poison qui enivre, il est sidérant de constater à quel point elle peut plonger les dirigeants dans une telle cécité. Le ton employé par le porte-parole du gouvernement dans sa récente intervention traduit une inconscience alarmante. Sa volonté manifeste d’ostraciser certains acteurs clés du dialogue national, pourtant réclamé par le peuple pour sa sincérité et son inclusivité est une provocation. Plus qu'une maladresse, c'est un abus d’autorité qui frise l'indécence. La République Démocratique du Congo est notre patrimoine partagé. Le maintien d'un état de guerre serait-il devenu un confort politique ? La question s'impose face à la banalisation systématique des hostilités par les sommets de l’État, sous le prétexte de leur éloignement géographique. Les sorties successives de Jules Alingete, d’Anthony Kinzo et, dernièrement, de Patrick Muyaya, tendent toutes à déconnecter le drame de l’Est de la réalité kinoise. C’est une insulte à la mémoire des victimes. En annonçant l'exclusion de figures majeures de la classe politique et de la société civile, le pouvoir commet une erreur stratégique : croire que la paix peut se négocier par procuration auprès des puissances étrangères, c'est bâtir sur du sable mouvant et condamner le pays à une insécurité cyclique. Seule une concertation nationale, ouverte à toutes les forces vives, permettra de restaurer la vérité historique et de réconcilier les cœurs pour bâtir un Congo réunifié. Entre l’érosion de notre prestige diplomatique, la rupture de confiance envers les institutions et une gouvernance qui laisse prospérer le tribalisme, le rejet du dialogue ,tel que pensé par l'ECC-CENCO, est un péril majeur. Faire obstruction à cette voie pacifique, c'est ouvrir la porte à la violence systémique comme ultime recours. Le risque est alors double : une insurrection contre l'autoritarisme ou une imposition du régime par la force. Dans les deux cas, c'est le sang du peuple qui coulera. Fidèles à leur mission prophétique, nos pères spirituels ne doivent céder ni à l’intimidation, ni au chantage. Ils demeurent les derniers remparts de notre conscience nationale. Devant la tourmente, ils ont le devoir sacré de porter la voix des sans-voix et de protéger les intérêts supérieurs de la Nation. Il est légitime de s'interroger : ce conflit « périphérique » n'est-il pas entretenu pour servir les intérêts du pouvoir central ? L’opacité financière, justifiée par le prétexte sensible de « l’effort de guerre », permet trop souvent le détournement des ressources publiques. Face à cette dérive illibérale qui menace nos fondements, l’opposition a l’obligation historique de resserrer ses rangs au sein d’une coalition cohérente et déterminée.

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Richard Muyej Mangeze Mans
Richard Muyej Mangeze Mans@richard_muyej·
*Dr Augustin Ilunga Ndjoloko : Du brillant médecin au bâtisseur de consensus* Hommage à une figure d'élégance politique et de sagesse. Ma mémoire a gardé intacts les souvenirs de ces moments intenses où se dessinait l'architecture politico-administrative du Katanga. Nous étions à l’aube de la Troisième République, à l'heure où s'imposait la mise en œuvre du pacte républicain conclu à Sun City et Pretoria. Ma mission était délicate : apaiser les tensions, concilier les ambitions débordantes et restaurer l'harmonie au sein de la classe politique et des communautés locales. Sous l'égide de la haute hiérarchie, et encadré par la finesse d'un brillant technocrate, l'honorable Augustin Katumba Mwanke — alors Ministre près le Président de la République et ancien Gouverneur du Katanga — le défi était de taille. Il fallait obtenir l’adhésion de tous pour préserver la cohésion sociale face aux enjeux du pouvoir provincial. Le schéma proposé était : l'honorable Gabriel Kyungu wa Kumwanza comme Président de l'Assemblée provinciale et l'honorable Moïse Katumbi Chapwe comme Gouverneur de province. Je me rappelle les allers-retours incessants entre les résidences, les débats parfois virils, et enfin les concessions nécessaires. Ce climat de « veillée d'armes » trouva son issue, devant la majorité des élus du Katanga, dans la salle Moridja (non loin de la résidence privée de l'honorable Gabriel Kyungu wa Kumwanza), sous le regard d'acteurs politiques majeurs et candidats potentiels tel que l’honorable Antoine Gabriel Kyungu wa Kumwanza, figure de longue expérience politique et de sagesse. De tous les protagonistes de l’époque — Augustin Ilunga Ndjoloko, Antoine Gabriel Kyungu wa Kumwanza, Moïse Katumbi Chapwe, Vano Kiboko et Nazem Nazembe — c’est le Dr Ndjoloko qui accepta, sans la moindre hésitation, le schéma de compromis proposé par le Président Kabila. Pourtant, fort de son brillant mandat à la tête du bureau provisoire de l’Assemblée provinciale, il était naturellement pressenti par la majorité les grands électeurs pour diriger l'une des deux institutions provinciales : l'Assemblée provinciale ou le Gouvernement provincial. Dans l’intimité de sa résidence du quartier Golf, il m'adressa ces mots empreints d'une clarté exemplaire : « Rassure mon fils le Président Kabila : je ferai sa volonté. Je tiens également à rassurer personnellement notre candidat Gouverneur de mon total soutien. » Il était 20h00. Nous nous rendîmes immédiatement à la résidence du « Chairman » sur l'avenue Lofoi. Je revois encore la convivialité fraternelle qui marqua cet échange à trois, avant de les laisser en tête-à-tête. L’engagement était scellé : adhésion au choix de la haute hiérarchie et la participation au gouvernement provincial en tant que Ministre de la Santé. Papa Augustin Ilunga Ndjoloko nous a précédés dans l’au-delà, mais son élégance politique et son sens du sacrifice pour l'intérêt général demeurent. Il doit s’imposer à nous, et particulièrement à notre jeunesse, comme un modèle absolu de consensus. Que son âme repose en paix. En union de prière.
Richard Muyej Mangeze Mans tweet media
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La reaction de l’honorable @richard_muyej face à l’enlèvement de VP du PPRD son excellence @MinakuAubin ‘Cet enlèvement brutal, marqué par des dégradations matérielles, vise à sceller l'humiliation de l'adversaire politique. Libérez le VP du PPRD Aubin Minaku , vite et sans condition.’
Richard Muyej Mangeze Mans@richard_muyej

L’enlèvement de l’honorable Aubin Minaku, président honoraire de l’Assemblée nationale de la RDC (du 12 avril 2012 au 24 avril 2019) : UNE MISE EN SCÈNE DE LA TERREUR OU LE CHOIX DE LA GOUVERNANCE PAR LA PEUR Le mode opératoire utilisé contre l’ancien président de l’Assemblée nationale, calqué sur les précédentes répressions visant la direction de notre parti, relève d’une théâtralisation de la violence. Le déploiement disproportionné des forces de sécurité n’avait d’autre but que d’instaurer une psychose collective. Cet enlèvement brutal, marqué par des dégradations matérielles, vise à sceller l’humiliation de l’adversaire politique. Ce scénario, digne d'une époque que nous croyions révolue, est un montage cynique du régime actuel pour simuler une puissance régalienne en plein centre urbain, là où le calme règne. C’est un affront à notre jeune démocratie. Cet acte de diversion cherche à détourner l'attention d'un peuple exigeant le rétablissement de la sécurité et du progrès social. Pendant ce temps, la direction du pays s'illustre par une « diplomatie de l'image ». Qu'il s'agisse des accords miniers opaques avec l'administration Trump ou des visites d'État aux objectifs flous, notamment en Serbie ; ces missions ne produisent aucun dividende tangible pour le Congolais moyen. Gouverner par la peur semble être l’unique boussole de la dynastie régnante : arrestations arbitraires et parodies de justice deviennent les piliers d'un système qui préfère la force au consensus. Triste destin pour notre géant, la RDC, prise en otage par les tâtonnements d’une gouvernance sans fondement légitime et dépourvue d’une vision claire. Peuple congolais, notre salut a une identité : SAUVONS LA RDC

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🛑🌎#RDC:🇨🇩 Politique TRIBUNE de Clément Kabembo @à la une Laurent-Désiré Kabila : l’homme qui rendit au Congo sa parole, sa dignité et son destin En ce jour de commémoration de l’assassinat de Mzee Laurent-Désiré Kabila, le 16 janvier 2001, vingt-cinq ans déjà, la conscience nationale congolaise est interpellée. Non pas par la nostalgie stérile, mais par une question fondamentale : avons-nous été dignes de l’héritage de cet homme ? Avons-nous honoré sa vision, ses combats, son sacrifice ? Ou avons-nous trahi l’essence même de son projet pour le Congo et pour l’Afrique ? Mzee Kabila n’était pas un politicien ordinaire. Il était un homme de rupture. Rupture avec la soumission, avec la confiscation de la souveraineté, avec l’humiliation d’un État réduit à un comptoir d’intérêts étrangers. En mai 1997, lorsqu’il entre à Kinshasa, il ne fait pas que chasser Mobutu : il restaure la parole congolaise. Pour la première fois depuis longtemps, le Congo parlait debout, sans trembler devant les capitales occidentales. Un visionnaire panafricain avant l’heure La vision de Laurent-Désiré Kabila dépassait les frontières du Congo. Il croyait à une Afrique souveraine, maîtresse de ses ressources, libérée des tutelles déguisées. Son discours n’était pas celui de la mendicité internationale, mais celui de la responsabilité africaine. Il refusait que le Congo soit un terrain de jeu géopolitique, un État faible administré par procuration. Il savait que la richesse du Congo était aussi sa malédiction, et que seule une autorité politique forte, enracinée dans l’intérêt national, pouvait protéger le pays contre la prédation organisée. Cette lucidité lui coûta cher. Très cher. Un assassinat politique, une vision interrompue L’assassinat de Mzee Kabila ne fut pas un fait divers. Ce fut un crime politique majeur, un coup porté au cœur d’un projet d’émancipation. Sa mort ouvrit une ère de compromis, de concessions, parfois de renoncements. Le Congo entra dans une transition longue, confuse, marquée par la pression extérieure et la fragilisation de l’État. Pourtant, son héritage n’a jamais disparu. Il a survécu à travers ceux qui ont compris que la souveraineté n’est pas négociable, que l’État ne peut être gouverné par la peur, ni par l’agenda des autres. Peut-on honorer Mzee en humiliant le Raïs ? La question est aujourd’hui brutale, mais nécessaire. Peut-on prétendre honorer Laurent-Désiré Kabila tout en maltraitant politiquement Joseph Kabila, le Raïs ? Peut-on commémorer le père tout en cherchant à effacer, diaboliser, humilier le fils, au mépris de son parcours, de son rôle historique et de ses dix-huit années à la tête de l’État ? Ce que le régime actuel inflige au Raïs n’est pas seulement une querelle politique. C’est une atteinte symbolique à la continuité de l’État, une volonté dangereuse de réécrire l’histoire par la vengeance et la propagande. Or, un pays qui piétine ses propres repères finit toujours par se perdre. Joseph Kabila, qu’on l’aime ou non, incarne une mémoire de l’État, une expérience géopolitique, une stabilité régionale que même ses adversaires internationaux reconnaissent en silence. Le traiter comme un paria, l’exposer à l’acharnement, c’est envoyer un message clair : le Congo ne respecte pas ceux qui l’ont servi. Est-ce cela l’héritage de Mzee ? Honorer Mzee, c’est refuser la médiocrité et la soumission Honorer Laurent-Désiré Kabila aujourd’hui, ce n’est pas déposer des gerbes de fleurs ni réciter des discours creux. C’est refuser la banalisation de l’incompétence, le mépris des institutions, la gouvernance par l’improvisation. C’est refuser un Congo qui négocie sa souveraineté en coulisses, qui signe des accords sans vision, qui confond agitation politique et leadership. Mzee voulait un Congo respecté. Pas un Congo bruyant. Un Congo souverain. Pas un Congo sous assistance permanente. Un Congo stratège. Pas un Congo erratique. ...✍️ Clément Kabembo Kabiliste engagé
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Aux jeunes et au grand public : un bref rappel historique des négociations politiques en RDC — de la Conférence nationale souveraine au Dialogue intercongolais de Sun City. Comprendre le passé pour mieux se projeter dans l’avenir, alors que Tshisekedi tourne en rond entre Doha, Washington et Luanda, ne sachant plus à quel Saint se vouer. Cliquez sur le lien ci-dessous pour suivre l’intégralité de cette tribune très pédagogique. Jugez par vous-mêmes. L’intégralité de la vidéo sur YouTube : youtu.be/8Tn0Chvl9bc?si… @kikayabinkarubi
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Richard Muyej Mangeze Mans
Richard Muyej Mangeze Mans@richard_muyej·
Après le carnage de Bukama; unir nos forces pour la sauvegarde du Katanga : une exigence de dignité Le bilan humain ne cesse de s’alourdir. Le carnage de Bukama vient s’ajouter à la longue litanie des tragédies qui endeuillent le Katanga : de Lubumbashi à Likasi, de la répression des prétendus bakata Katanga au drame des écoliers de la Rwashi, des massacres des jeunes de l’UNAFEC à Kilobelobe aux tragédies de Kolwezi et de Kilwa. Les enrôlements forcés de jeunes pour le service national de kanyama kasese , les répressions brutales visant les mineurs artisanaux et les assassinats ciblés, perpétrés aussi bien au cœur des quartiers résidentiels que dans les centres urbano-ruraux, dans un climat d’insécurité totale, constituent une succession de violences d’une gravité extrême, assimilables à des crimes de guerre et à des crimes contre l’humanité. Leur répétition et leur extension territoriale révèlent une insécurité devenue structurelle et ne relèvent plus de dérives isolées, mais d’une logique délibérée de dépossession et de domination qui menace nos droits, nos terres et notre dignité collective. Peuple katangais, l’heure n’est plus à la résignation. Séchons nos larmes et redressons le front. C’est dans l’unité, la solidarité et la détermination que nous devons faire bloc pour défendre notre existence et notre avenir sur notre propre terre. Brisons le silence, surmontons la peur et élevons la voix contre cette spirale destructrice qui s’attaque à l’essence même de notre identité. Notre combat est désormais existentiel : ensemble, et seulement unis, nous restaurerons la dignité du Katanga et le respect qui lui est dû. Comme chaque fils et fille de ce pays, les katangais revendiquent le droit inaliénable à la dignité et à la considération chez eux. Cette aspiration n'est pas une faveur, mais un impératif de justice sociale et de citoyenneté.
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Déclaration du Bloc Katangais ! Alerte sur la situation minière au Katanga La situation sécuritaire et sociale liée à l’exploitation minière artisanale dans le Haut-Katanga et le Lualaba s’est gravement détériorée. Pertes en vies humaines, violences, répression et décisions incohérentes exposent dangereusement les communautés locales et menacent la cohésion sociale. Face à ce seuil de tolérance atteint, le Bloc Katangais appelle à des mesures urgentes, à la justice pour les victimes, à la fin des violences et à un encadrement responsable de l’artisanat minier, conforme aux lois nationales et aux normes internationales. Cette déclaration est un appel solennel à la responsabilité de l’État et à la protection de la vie humaine, qui ne peut jamais être le prix du développement. À lire, à partager et à relayer pour que vérité, dignité et paix sociale prévalent. @Journal_UN_ONU @MONUSCO @MinistereDes @wembi_steve @StanysBujakera #lualaba #kolwezi
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