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@IbukaboseR

Katılım Eylül 2023
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IBUKABOSE-RENGERABOSE@IbukaboseR·
MPOZEMBIZI Théophile@TheoMpoze

🚨🚨 #RDC : « LES TROUPES RWANDAISES REPRENNENT LES UNIFORMES DU #M23 », Christian TSHIBANDA. 📍♻️ Tout est en train de se faire en profondeur pour mettre fin définitivement aux agressions répétées de #PaulKagame et son armée contre la RDC. 🎙️@ctshibanda , Directeur Exécutif de l'American Congolese Business Affairs Committee (#ACBAC) présentée par Dalinie Mvemba @daliniemvemba sur global-africa.com youtu.be/K2DU3-tFb50?is… #Accord_de_Washington #RGLA #PAIX #IMPUNITÉ #Rwanda #Kagame #RDF

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IBUKABOSE-RENGERABOSE@IbukaboseR·
L'Etat bananier du #RDA du grand bandit Chef des Gangs le Criminel @PaulKagame,il serait longtemps sur le banc des accusés à la @CourPenaleInt pour des Génocides qu'il a commis depuis 1990 au #Rda et en #RDC @EmmanuelMacron @France24_fr @Presidence_RDC x.com/i/status/20707…
MPOZEMBIZI Théophile@TheoMpoze

🚨🚨 Le #Rwanda de #PaulKagame doit répondre de tous ses crimes commis en #RDC depuis 30 ANS. 📍⚖️ La RDC a déposé le 26/06/2026 devant la Cour Internationale de Justice à #La_Haye, une requête introductive d’instance contre le Rwanda de #Paul_Kagame au sujet d’un différend concernant « des exactions attribuables au #Rwanda sur une période qui s’étend de 1996 jusqu'à aujourd'hui » . ⚖️🔹L'IMPUNITÉ DOIT PRENDRE FIN, 30 ANS C'EST TROP‼️🔹 #RGLA

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Jean-François Le Drian@JF_LE_DRIAN

Voici les horreurs perpétrées par le Rwanda/M23 décrites dans le rapport de HRW (juin 2026), basés sur 102 entretiens avec d’anciens détenus, images satellites, vidéos géolocalisées et analyses 3D, 1. Recrutement forcé massif et systématique de milliers de personnes 👉 Après la prise de Goma (fin janvier 2025), le M23/Rwanda a organisé des rafles massives : au moins 1 700 personnes (soldats FARDC, policiers, civils, fonctionnaires) ont été raflées au stade de l’Unité à Goma et transportées en camions vers Rumangabo et Tshanzu. 👉 Les opérations se sont étendues à Bukavu, Sake, Rutshuru, Masisi… : enlèvements dans la rue, domiciles, églises, écoles, hôpitaux. Ciblage prioritaire des jeunes hommes et adolescents (certains dès 12 ans). 👉 Beaucoup de civils sans lien avec l’armée ont été arrêtés sous prétexte de liens supposés avec les FDLR/Wazalendo. 2. Exécutions sommaires et tueries de masse (centaines de morts) 👉 À Rumangabo : tueries de masse documentées, passages à tabac mortels, exécutions pour tentative de fuite ou infractions mineures (boire de l’eau, manger, uriner sans autorisation). 👉 Fosses communes confirmées par imagerie satellitaire. D’anciens détenus ont vu des dizaines de morts par exécution, famine, déshydratation ou blessures entre février et novembre 2025. HRW estime des centaines de morts (peut-être plus) dans les deux camps. 👉 Témoignages : « La mort était partout » – battus à mort pour l’exemple, afin de forcer les autres à s’enrôler. 3. Conditions de détention inhumaines et potentiellement mortelles 👉 Surpopulation extrême, famine, déshydratation sévère, absence quasi totale de soins médicaux. 👉 Travail forcé intensif (creuser des routes, couper du bois, porter des charges sur de longues distances). 👉 Passages à tabac systématiques par les gardes (M23 + soldats rwandais). 👉 À Tshanzu : certains enfermés dans des trous dans le sol. 👉 Aucune communication avec les familles pendant des semaines/mois. 4. Rôle direct et supervisé du Rwanda 👉 Nombreux instructeurs et gardes rwandais (uniformes RDF, accent kinyarwanda, entraînement en kinyarwanda/anglais). 👉 Punitions pour ceux qui parlaient lingala. 👉 Officiers supérieurs M23 et unités RDF identifiés sur place. 👉 Formation idéologique (« Kitamaduni ») + militaire brutale imposée. 👉 HRW conclut que le Rwanda exerce un contrôle effectif → occupation belligérante → responsabilité pénale rwandaise (y compris commandement). 5. Recrutement d’enfants et crimes qualifiés 👉 Enfants soldats (garçons et filles) recrutés de force, maltraités. 👉 Abus qualifiés de crimes de guerre (meurtre, torture, recrutement forcé illégal, travail forcé, châtiments corporels). 👉 Possiblement crimes contre l’humanité (attaque généralisée/systématique contre civils). Ces éléments sont corroborés par vidéos, photos, satellites et témoignages multiples. Le rapport nomme des responsables (ex. : général rwandais Stanislas Gashugi, commandants M23 Léon Kanyamibwa et Bertin Masozera) et appelle à des sanctions, enquêtes CPI et exhumations des fosses. C’est l’un des rapports les plus durs de HRW sur le sujet, soulignant une campagne systématique et organisée. Source : epoche.fr/wp-content/upl… A rapprocher de la maniére dont les Banyamulenge furent instrumentalisés et conditionnés lors des premiéres guerres du Congo pour commettre des actes de génocide contre les réfugiés hutu et massacrer les populations civiles congolaises à titre de représailles. epoche.fr/2025/12/20/la-… Honte à @CoulibalyBojana de soutenir ces criminels de guerre. Mais comme à son habitude, elle va nous dire que HRW ment effrontement et que tout le monde en veut à Paul Kagame.

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MPOZEMBIZI Théophile@TheoMpoze

🚨🚨 #Rwanda : les signaux d'alerte d'une économie sous forte pression‼️ 📍Plusieurs indicateurs montrent que le modèle économique rwandais est confronté à des fragilités structurelles importantes, au point que certains analystes parlent d'une économie arrivée à ses limites. 1️⃣. Une dette publique en forte hausse Le Rwanda finance une grande partie de ses investissements par l'endettement extérieur. La dette publique a fortement augmenté ces dernières années et devrait continuer à progresser. Fitch estime qu'elle pourrait approcher 79 % du PIB en 2027, un niveau élevé pour une économie à faible revenu. L'IMF souligne que le pays dispose désormais de "marges limitées pour absorber de nouveaux chocs" économiques ou géopolitiques. 2️⃣. Une dépendance croissante aux financements extérieurs Le Rwanda a obtenu en juin 2026 un nouveau programme de 250 millions de dollars du FMI, preuve que le pays continue à dépendre fortement des bailleurs internationaux pour préserver ses dépenses publiques et ses réserves financières. Cette dépendance expose Kigali aux décisions politiques des donateurs. 3️⃣. Des déficits extérieurs persistants Le pays importe beaucoup plus qu'il n'exporte. Fitch prévoit un déficit courant proche de 15 % du PIB, alimenté notamment par les grands projets d'infrastructures. Une telle situation nécessite en permanence : ▪️des emprunts, ▪️des aides extérieures, ▪️ou des investissements étrangers. 4️⃣. Le poids des grands projets coûteux Le nouvel aéroport international de Bugesera, estimé à environ 2 milliards de dollars, constitue un pari financier considérable. Le FMI a explicitement averti que les dépassements de coûts de ces projets pourraient accroître les vulnérabilités du pays. 5️⃣. Une inflation redevenue préoccupante Après plusieurs années de relative stabilité, l'inflation est repartie à la hausse. Elle atteignait 9,2 % début 2026, dépassant la cible de la Banque centrale. Cette hausse réduit le pouvoir d'achat des ménages. 6️⃣. Une vulnérabilité aux chocs extérieurs L'économie rwandaise demeure sensible : ▪️aux fluctuations des prix mondiaux ; ▪️à la baisse du tourisme ; ▪️aux tensions régionales ; ▪️aux réductions éventuelles de l'aide internationale. L'IMF évoque explicitement la vulnérabilité du Rwanda face aux chocs externes et climatiques. 7️⃣. Le risque réputationnel Les accusations liées au conflit dans l'Est de la RDC ont déjà conduit à : ▪️certaines réductions d'aides ; des sanctions ciblées contre des ▪️responsables militaires rwandais ; ▪️une surveillance accrue des partenaires internationaux. Même si ces mesures ne visent pas directement l'économie nationale, elles peuvent affecter la confiance des investisseurs. BREF : Les signaux actuels démontrent une économie rwandaise qui est sur le point de s'effondrer car confrontée à une équation de plus en plus difficile : ▪️croissance élevée mais financée par la dette ; ▪️investissements ambitieux mais coûteux ; ▪️déficits persistants ; ▪️forte dépendance aux bailleurs internationaux ; ▪️vulnérabilité aux chocs politiques et géopolitiques. ⚠️ Si ces déséquilibres ne sont pas progressivement corrigés, un choc externe majeur (baisse de l'aide, crise régionale prolongée, recul des investissements ou hausse du coût de la dette) pourrait mettre à rude épreuve la stabilité macroéconomique du Rwanda à court ou moyen terme. À suivre...

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Jean-François Le Drian@JF_LE_DRIAN

Pourquoi la France accueille-t-elle un criminel de masse avéré qui instrumentalise outrageusement le génocide des Tutsi ? Paul Kagame et son mouvement, le FPR – composé à l'origine de Tutsi exilés d’Ouganda – ont longtemps affiché un profond mépris pour les victimes tutsi de l’intérieur, qu’ils considéraient comme des « complices » passifs du régime Habyarimana et dont le sort ne leur importait peu. Kagame est même allé jusqu’à nier le caractère ethnique des massacres par cynisme et opportunisme. Que chacun relise les mots de Roméo Dallaire, pourtant loin d’être un adversaire de Kagame (Page 432) de "J’ai serré la main du diable" : « Kagame m’a contredit : “L’ONU pense envoyer une force d’intervention pour des motifs humanitaires. Or, les personnes qui devaient mourir sont déjà mortes. Nous combattrons toute armée d’intervention qui viendra au Rwanda. Laissez-vous résoudre nous-mêmes les problèmes du pays. Cette force ne sera bonne qu’à protéger les criminels au pouvoir, car la communauté internationale se montre incapable de condamner les massacres de centaines de milliers d’innocents. Elle présente les problèmes du Rwanda comme étant des questions ethniques, ce qui est inexact puisque les massacres ont été perpétrés contre les Tutsis et l’opposition.” » Ici, c’est bien Kagame qui nie explicitement le caractère ethnique du génocide. "Laissez-vous résoudre nous-mêmes les problèmes du pays." dit-il alors que plus tard, il reprochera à l'occident de n'être pas intervenu. Page 459 : « Pendant quatre autres jours, les Américains ont semé obstacle après obstacle. Les Britanniques, quant à eux, les appuyaient timidement. Les Français soutenaient la MINUAR 2 mais sous conditions. […] Le FPR a fait publier une déclaration adressée au Conseil de sécurité qui ressemblait étrangement à un manifeste dirigé contre nous. Ses porte-parole soutenaient que la MINUAR de seconde génération arrivait trop tard pour arrêter les massacres et que, de plus, elle pourrait déstabiliser la lutte du FPR pour se hisser au pouvoir. En fait, il n’était pas trop tard, car les massacres continueraient pendant des semaines. […] Si j’avais été un tant soit peu soupçonneux, j’aurais pu établir un lien entre la position d’obstruction des Américains et le refus du FPR d’accepter la MINUAR 2 plus importante. » Dommage qu'aucun membre de la commission Duclert qui ne comprenait aucun spécialiste de la région des grands lacs n'aient pas lu cela. Page 588 : « Qui, au juste, avait tiré ses ficelles tout au long de la campagne ? Je plongeai dans des pensées sinistres, me demandant si la campagne et le génocide n’avaient pas été orchestrés pour un retour du Rwanda au statu quo d’avant 1959, époque à laquelle les Tutsis dirigeaient tout. Les extrémistes Hutus avaient-ils été plus dupes que je ne l’avais été moi-même ? Dix ans plus tard, je ne peux toujours pas éluder cette troublante question, surtout à la lueur des événements qui, depuis, ont eu lieu dans la région. » Le génocide des Tutsi a fait entre 500 000 et 600 000 morts selon les estimations récentes (à distinguer des chiffres fantaisistes de la propagande kagamiste et de ses relais français). Le nombre de victimes hutu – au Rwanda et surtout au Congo – s’élève à environ 400 000 morts selon l’analyse rigoureuse de Roland Tissot (Beyond the “Numbers Game”, Journal of Genocide Research, 2020). A noter, le ciblage des intellectuels hutu pour s'assurer du caractère ethnocratique du système qui devait se mettre en place. Pour mémoire, la Chambre d’appel du TPIY (Yougoslavie), le 19 avril 2004, a confirmé que l’exécution de 7 000 à 8 000 musulmans bosniaques à Srebrenica constituait un génocide – soit environ 3,5 à 4 % de la population bosniaque musulmane. Au Rwanda et au Congo, au moins 5 % de la population hutu ont été éliminés. Comment qualifier cela ? Comment la France peut-elle cautionner cet apartheid mémoriel imposé par Kigali ? Depuis trente ans, le régime de Kagame a semé la mort et la désolation en RDC, avec plus de cinq millions de victimes selon de nombreuses enquêtes. Des morts qui auraient pu être évités sans l’instabilité régionale entretenue par Kigali. Demain, mardi 2 juin à 17 h, un monument renforçant cet apartheid mémoriel sera inauguré sur les berges de la Seine, entre le pont de l’Alma et le pont des Invalides, en présence de Paul Kagame. Le comble, c'est que ce monument se dressera face à celui dédié au génocide arménien – un génocide dont le Rwanda a purement et simplement effacé la trace au Mémorial de Gisozi (Kigali Genocide Memorial), principal sanctuaire de la mémoire tutsi. Rappelons qu'à l’origine, une section entière était consacrée au premier génocide du XXe siècle. Sous la pression directe d’Ankara, qui nie farouchement le génocide de 1915, le régime de Kagame a fait disparaître cette partie sans sourciller (enquête du Point, janvier 2024). En échange d’infrastructures, de contrats et d’accords, Kigali a monnayé sa mémoire. Le Kigali Convention Centre, inauguré en 2016, incarne cette hypocrisie d’État : une mémoire sélective, instrumentalisée, vendue au plus offrant. Pour tous ceux qui considèrent que la lutte contre la négation des génocides doit être indivisible, ce monument parisien et le Mémorial de Kigali restent des symboles éclatants de renoncement et d’hypocrisie. Tout cela est le symbole d’un régime qui exploite la tragédie des Tutsi de l’intérieur — qu’il a sacrifiés sans état d’âme —, dont il n’est certainement pas le représentant légitime, tout en piétinant sans scrupule la mémoire des autres : Arméniens, Hutu massacrés, et tous ceux dont le souvenir gêne ses intérêts ou menace sa survie.

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Aujourd'hui, le 06 Avril 2026,32eme Commémoration de l'attentat de l'avion du Président Juvénal Habyarimana et Cyprien Ntaryamira par @PaulKagame et son @rpfinkotanyi , les victimes de cet acte terroriste demandent tjrs justice
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