Brock Isaac Muhambya

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Brock Isaac Muhambya

Brock Isaac Muhambya

@IsaacMuhambya

PhD Candidate in Law @UCLouvain_be Master in: International Law | Quantitative methods | Expert @MinComex_RDC en matière de Commerce International

Belgium Katılım Ocak 2013
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Brock Isaac Muhambya
Brock Isaac Muhambya@IsaacMuhambya·
📢Nouvel article📝: Du renouvellement du séjour à des fins de recherche d’emploi ou d’entrepreneuriat pour chercheurs et étudiants étrangers diplômés en Belgique 🖊️@IsaacMuhambya 💡Commentaire de l’arrêt CCE🇧🇪, 11 avril 2025, n° 324 956 ➡️Read more🔗↩️ uclouvain.be/fr/instituts-r…
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JULIEN PALUKU
JULIEN PALUKU@julienpalukucom·
C'est pour le lundi,le lancement à Kinshasa du processus d'examen des politiques commerciales de la RDC par l'Organisation Mondiale du Commerce.
JULIEN PALUKU@julienpalukucom

Préparation du 3ème examen des politiques commerciales de la RDC : Lancement des consultations à Kinshasa. Ce lundi 11 mai 2026 s'ouvre à Kinshasa, sous l’égide du Ministère du Commerce Extérieur, une mission de consultation de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Cette rencontre avec les secteurs public et privé intervient en prélude au 3ème examen des politiques commerciales (EPC) de la RDC, prévu à Genève du 28 au 30 octobre 2026. ​Ce dossier stratégique a fait l'objet de notre communication lors de la 88ème réunion du Conseil des ministres, ce vendredi 8 mai 2026. Depuis son adhésion à l’OMC, la #RDC a déjà franchi cette étape à deux reprises, en 2010 et en 2015. ​L’objectif de cette mission est de passer en revue les principaux domaines commerciaux afin d’identifier les défis persistants et de formuler des orientations claires pour renforcer la compétitivité de l’économie nationale. ​Les travaux se concentreront sur plusieurs axes majeurs, notamment : ●​Mesures sur les importations : Analyse des droits de douane, des procédures douanières et des barrières non-tarifaires. ●​Mesures sur les exportations : Évaluation des taxes à l’exportation, des éventuelles subventions et de l'impact des incitations fiscales liées aux Zones Économiques Spéciales (ZES). ●​Politiques sectorielles : Examen de la fiscalité et des réglementations dans les secteurs de l’agriculture, de la santé, de l’industrie et de l’économie. ●​Environnement institutionnel et juridique : Suivi des réformes législatives et des décisions relatives à la protection de l’industrie locale. ​Du 11 au 15 mai 2026, des experts multisectoriels et des représentants du secteur privé seront réunis à kinshasa. Ce travail de concertation va dresser une "photographie" fidèle du niveau de compétitivité de l'économie congolaise. ​Le rapport final, élaboré avec le concours de l’#OMC, permettra de proposer des mesures vigoureuses pour corriger les faiblesses structurelles et rendre l’espace économique congolais nettement plus attractif pour les investisseurs. @fatshi13 @SuminwaJudith @Presidence_RDC @PrimatureRDC @MinComex_RDC

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JULIEN PALUKU
JULIEN PALUKU@julienpalukucom·
Préparation du 3ème examen des politiques commerciales de la RDC : Lancement des consultations à Kinshasa. Ce lundi 11 mai 2026 s'ouvre à Kinshasa, sous l’égide du Ministère du Commerce Extérieur, une mission de consultation de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Cette rencontre avec les secteurs public et privé intervient en prélude au 3ème examen des politiques commerciales (EPC) de la RDC, prévu à Genève du 28 au 30 octobre 2026. ​Ce dossier stratégique a fait l'objet de notre communication lors de la 88ème réunion du Conseil des ministres, ce vendredi 8 mai 2026. Depuis son adhésion à l’OMC, la #RDC a déjà franchi cette étape à deux reprises, en 2010 et en 2015. ​L’objectif de cette mission est de passer en revue les principaux domaines commerciaux afin d’identifier les défis persistants et de formuler des orientations claires pour renforcer la compétitivité de l’économie nationale. ​Les travaux se concentreront sur plusieurs axes majeurs, notamment : ●​Mesures sur les importations : Analyse des droits de douane, des procédures douanières et des barrières non-tarifaires. ●​Mesures sur les exportations : Évaluation des taxes à l’exportation, des éventuelles subventions et de l'impact des incitations fiscales liées aux Zones Économiques Spéciales (ZES). ●​Politiques sectorielles : Examen de la fiscalité et des réglementations dans les secteurs de l’agriculture, de la santé, de l’industrie et de l’économie. ●​Environnement institutionnel et juridique : Suivi des réformes législatives et des décisions relatives à la protection de l’industrie locale. ​Du 11 au 15 mai 2026, des experts multisectoriels et des représentants du secteur privé seront réunis à kinshasa. Ce travail de concertation va dresser une "photographie" fidèle du niveau de compétitivité de l'économie congolaise. ​Le rapport final, élaboré avec le concours de l’#OMC, permettra de proposer des mesures vigoureuses pour corriger les faiblesses structurelles et rendre l’espace économique congolais nettement plus attractif pour les investisseurs. @fatshi13 @SuminwaJudith @Presidence_RDC @PrimatureRDC @MinComex_RDC
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JULIEN PALUKU
JULIEN PALUKU@julienpalukucom·
LE 1er MAI : DE LA FÊTE DU REPOS À L'URGENCE DE LA PRODUCTION Tribune spéciale du 1er mai 2026 Réflexions du Jour : "Le Travail, moteur de notre souveraineté". ​À chaque célébration du 1er mai, l’Afrique en général et la RDC en particulier doivent intégrer une vérité fondamentale : pour se développer, les Nations du "Nord" ont consacré un temps immense au travail acharné, privilégiant la productivité sur le repos. On n'atteint ni la prospérité ni le bonheur sans un effort soutenu. ​L'Afrique et la RDC doivent saisir les dynamiques des marchés mondiaux pour se remettre réellement au travail. Les opportunités sont là, concrètes : ●​Démographie : Le monde compte aujourd'hui 8 milliards de bouches à nourrir ; c'est un marché colossal pour notre agriculture. ●​Accès aux marchés : Les #USA (via l'AGOA), le Royaume-Uni et l'Europe (via les Accords de Partenariat Économique) ouvrent leurs portes aux produits africains avec peu ou pas de droits de douane. ●​Énergie : Plus de 600 millions d'Africains n'ont pas accès à l'électricité. C'est une opportunité industrielle majeure, et non un simple défi. ●​Géopolitique : En ce 1er mai 2026, la #Chine supprime officiellement les droits de douane pour 53 pays africains. ●​Transition écologique : D'ici 2035, la fin des moteurs thermiques en Europe impose une demande mondiale en minerais critiques, dont la #RDC est le réservoir. ​Ces opportunités doivent devenir le socle de nos politiques publiques. Nous devons produire en fonction de la demande mondiale. ​Pour moi, cette journée serait mieux employée à organiser des conférences stratégiques plutôt que des manifestations festives. Le continent devrait vibrer au rythme de la réflexion productive pour saisir les marchés mondiaux. Telle est ma contribution en cette journée dédiée au travail. En attendant d'y arriver, bonne célébration de la journée internationale du travail.
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Karine Ndjoko
Karine Ndjoko@NdjokoKarine·
Demain 30 avril à #Paris au Théâtre du Rond-Point sur les Champs-Élysées se tiendra la 2è Édition des @lumumbawards Il est encore temps, vous pouvez réserver votre place et y participer. my.weezevent.com/lumumba-awads-… Suivez les communications sur Instagram. instagram.com/p/DXSGgTWiB8i/…... Pour la 1ère édition, j'avais eu l'honneur d'être lauréate dans la catégorie Science et Innovation. C'était une joie immense pour moi, ma famille et les boursiers présents lors de la cérémonie @BEBUC_Scholars @JeCroisEnNous merci à vous tous qui rendaient l’Excellence congolaise visible. Les Lumumba Awards c’est un moment de fête, de rencontre entre Congolais et amis du Congo. C'est pour cela que je vous invite à y prendre part: célébrer l'Excellence congolaise; se sentir fiers de voir tant d'expertises et de la créativité au sein de la communauté congolaise présente aux quatre coins du globe. Venez célébrer le panache, l’intelligence, l’engagement et n'oubliez pas votre sape. C'est l'occasion de briller. Tout cela fait de nous Congolais des personnes uniques et exceptionnelles. Regardez mes soeurs qui étaient venues me célébrer. Cerveaux + Beauté + Sape @babisema #NadineNdjokoPeisker est une avocate, entrepreneur @myownbrown et militante féministe et anti-racisme avec son association #Kabak Merci encore à M. #BlaiseKapampy, #TrésorMbuyi, #LeslieBony ainsi qu'à toute l'équipe pour le travail formidable et l’honneur qui m’a été faite de répandre l’Héritage de notre #Lumumba. Cette année le Président du jury c'est M. Christian Lusakueno. Il sera présent. @TopCongo Cheers, KNI
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JULIEN PALUKU
JULIEN PALUKU@julienpalukucom·
Université Catholique du Congo :Commerce extérieur et transformation structurelle, levier de la capacité productive en RDC. Kinshasa, 22 avril 2026 ​Nous avons inauguré une série de conférences consacrées aux politiques commerciales de la RDC, à l'état des lieux de nos échanges et aux perspectives de développement. Le coup d'envoi a été donné à l'Université Catholique du Congo (UCC) à Kinshasa, ce mardi 21 avril 2026, autour d'une thématique centrale : « Comment le commerce extérieur peut-il stimuler la capacité productive en RDC ? » ​1. Structure des exportations : Une croissance portée par les mines ​L'évolution du volume des exportations témoigne d'une dynamique de croissance soutenue, bien que concentrée : ●​2015 : 9,1 milliards USD ●​2019 : 13,6 milliards USD ●​2024 : 38,09 milliards USD ​Analyse : La structure de nos exportations révèle une prédominance accrue du secteur extractif (Cuivre, Cobalt, Or, 3T). La part des minéraux et métaux est passée de 72,12 % en 2015 à 79,98 % en 2024. En intégrant les produits chimiques dérivés, ce bloc minier représente plus de 94 % de nos ventes à l'étranger. ​Toutefois, une lueur d'espoir émerge du secteur agroalimentaire : sa part dans les exportations est passée de 0,67 % en 2023 à 2,72 % en 2024, signalant un début de diversification. ​2. Structure des importations : Entre besoins industriels et dépendance énergétique ​La hausse des importations reflète à la fois les besoins de croissance de l'industrie minière et la faiblesse persistante de la production interne. Le volume des importations se présente comme suit: ●​2015 : 8,3 milliards USD ●​2019 : 8,95 milliards USD ●​2024 : 17,79 milliards USD ​Points clés : ▪︎​Facture énergétique : Les importations massives de carburant pour alimenter les mines ont explosé, passant de 6,24 % en 2015 à un pic de 44,4 % en 2023, avant de se stabiliser à 36,64 % en 2024. ▪︎​Équipements : L'importation de machines et de matériel de transport (principalement destinés aux mines) représente 19,23 % en 2024. ▪︎​Substitution aux importations : Fait notable, la part des importations alimentaires est passée de 13,56 % en 2015 à 8,01 % en 2024. Cette baisse suggère une reprise progressive de la production locale capable de satisfaire la demande intérieure. ​Note : L'excédent commercial actuel, bien que réel, demeure fragile car il est intrinsèquement lié à la volatilité des cours mondiaux des matières premières. ​3. Orientations stratégiques et perspectives ​Pour transformer le commerce extérieur en véritable moteur de productivité, plusieurs axes sont impératifs : ●​Arrimage des politiques publiques : Garantir une adéquation parfaite entre la politique commerciale et les politiques agricole, énergétique, industrielle et d'infrastructures. ●​Souveraineté alimentaire : Relancer les filières céréalières par la création de Zones Agricoles Protégées (ZAP). ●​Appui à la production : Soutenir l'accès aux intrants via des subventions sur les semences améliorées et développer des infrastructures de stockage (silos, entrepôts frigorifiques). ●​Fiscalité de développement : Migrer vers une « taxation intelligente » en supprimant les taxes dites « toxiques », avec pour objectif ultime une exonération totale du secteur agricole pour stimuler l'investissement. ▪︎​Conclusion ​Grâce à ses immenses ressources naturelles, sa population jeune et un marché intérieur en pleine expansion, la RDC dispose des atouts nécessaires pour bâtir une économie dynamique: Pour les étudiants et chercheurs le éléments sont disponibles au ministère. Le commerce extérieur ne doit plus être une simple sortie de matières brutes, mais le vecteur de notre envol industriel et du développement durable. @fatshi13 @SuminwaJudith @Presidence_RDC @PrimatureRDC @MinComex_RDC
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Panel de haut niveau : « L'état de la région Afrique en matière de politiques publiques pour la croissance des industries et la création d'emplois » ​Washington, le 17 avril 2026 ​« L'Afrique des forums, des ateliers et des conférences doit céder la place à l'Afrique des Actions Concrètes ». C'est par ces mots que j’ai introduit mon intervention lors de ce panel organisé à Washington. ​Aux côtés de 4 autres panélistes de renom, nous avons approfondi cette thématique essentielle : 1. ​M. Mamadou Sangafowa-Coulibaly, Ministre ivoirien des Mines,Pétrole et Énergie ; 2. ​Mme Mariama Ciré Sylla, Ministre guinéenne de l'Économie, Finances&Budget ; 3. ​Mme Linda Mabhena, DG du groupe sud-africain « Energy Resources Group » ; 4. ​M. Harsh Kothari, DG du groupe éthiopien « Mohan Group ». ​Les interventions liminaires (Keynotes) ont été prononcées par : ●​Mme Anna Bjerde, Directrice des Opérations à la Banque Mondiale ; ●​Mme Jennifer Chapman, Baronne Chapman de Darlington, Ministre d'État du Royaume-Uni au Développement international, à l'Amérique latine et aux Caraïbes ; ●​M. Andrew Dabalen, Économiste en chef pour l'Afrique à la Banque Mondiale ; ●​M. Aliko Dangote, Président-Directeur Général du Groupe Dangote. ​Revenant sur l'état de la région Afrique, nous avons soutenu que la transformation économique du continent repose sur une transition fondamentale : passer d'une économie d'exportation de matières premières brutes à une intégration poussée au sein de chaînes de valeur régionales. ​Pour y parvenir, les politiques publiques doivent agir simultanément sur la réduction des barrières et sur l'incitation industrielle. Voici les axes stratégiques identifiés pour une facilitation efficace des échanges et la création d'emplois : ​I. Modernisation des infrastructures et corridors de transport. ​La facilitation des échanges commence par la réduction des coûts logistiques, qui figurent parmi les plus élevés au monde. Cette ambition repose sur : ●​Le développement de corridors multimodaux : L'objectif est de créer de véritables axes de développement économique plutôt que de simples voies de transit. ●​Les Zones Économiques Spéciales transfrontalières : Créer des pôles industriels partagés entre plusieurs pays. ●​Les infrastructures énergétiques : L'industrie ne peut se développer sans une énergie stable, compétitive et durable. INGA y compris tout le potentiel de 100.000 Méga Watts dont possède la RDC en total est une source à capitaliser pour industrialiser l'Afrique et donner de l'électricité à plus de 300 millions d'africains, soit l'équivalent de la population des #USA estimée à 340 millions. ​II. Harmonisation réglementaire et mise en œuvre de la ZLECAF. ​La ZLECAF est le levier principal pour stimuler la demande interne et intra-africaine par la simplification des règles d’origine, l'élimination des barrières non-tarifaires (digitaliser les procédures douanières pour réduire les délais d'attente aux frontières et déployer des Guichets Uniques Nationaux interconnectés) et l'harmonisation des normes sanitaires et phytosanitaires. En effet, le passage au numérique est le levier le plus rapide pour gagner en efficacité. ​III. Développement des compétences et employabilité. ●​Adéquation formation-emploi : Réformer les programmes techniques pour répondre aux besoins des secteurs stratégiques. ●​Soutien aux PME/PMI : Mettre en place des fonds de garantie et des programmes d'assistance technique pour renforcer le tissu économique local. ​Nous avons conclu par une interpellation directe faite aux dirigeants africains : l'efficacité de ces politiques dépend de la volonté politique de passer d'une logique de confrontation entre voisins à une logique de complémentarité régionale. @fatshi13 @SuminwaJudith @Presidence_RDC @WorldBankGroup @MinComex_RDC
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JULIEN PALUKU@julienpalukucom·
COMPRENDRE LES REUNIONS ANNUELLES DE LA BANQUE MONDIALE(BM) ET DU FONDS MONÉTAIRE INTERNATIONAL(FMI) Tribune 010 du 19-04-2026 1. Les Réunions du Printemps et les Réunions Annuelles du Groupe de la BM et FMI sont les deux rendez-vous cardinaux de la finance mondiale. C'est là que se décide, en grande partie, la "météo" économique de la planète. 2. Origine et Organisation ​Ces institutions sont nées de la conférence de Bretton Woods en 1944, visant à reconstruire l’économie mondiale après la Seconde Guerre mondiale. ●​Première réunion : Elle a eu lieu en 1946 à Washington. ●​Fréquence : Deux fois par an. Les Réunions de Printemps (avril) se tiennent toujours à Washington, tandis que les Réunions Annuelles (octobre) se déroulent à Washington deux années sur trois, et dans un pays membre la troisième année. 3. ​Structure des réunions ​L'organisation repose sur deux piliers centraux : ●​Le Comité monétaire et financier international (CMFI) : Orienté vers le FMI, il gère la stabilité monétaire globale. ●​Le Comité du développement : Orienté vers la BM, il se concentre sur la réduction de la pauvreté et le développement durable. 4. Objectifs des Réunions ​Le but n'est pas seulement de discuter de chiffres, mais de coordonner l'action mondiale sur : ●​La stabilité financière : Prévenir les crises de change et les faillites d'États. ●​La lutte contre la pauvreté : Financer des infrastructures, l'éducation et la santé. ●​Le climat et l'énergie : Intégrer la transition écologique dans les modèles économiques. ●​La dette publique : Trouver des solutions pour les pays surendettés. 5. Pourquoi les pays y participent-ils ? (Les Gains) ​Pour un ministre des Finances ou un Gouverneur de Banque Centrale, ne pas y être, c'est être invisible sur la carte financière mondiale. 6. Types de gain ●Accès aux capitaux: négocier directement des prêts, des dons ou des lignes de crédits ●Crédibilité: obtenir le "label" de bonne gestion du FMI, ce qui attire les investissements privés ●Networking: Rencontrer les investisseurs, les banques privées et les partenaires bilatéraux(USA,CHINE, UE) ●Expertise: bénéficier de l'assistance technique et des meilleures pratiques mondiales. 7. Focus : La RDC et son programme avec le FMI ​La RDC est actuellement engagée dans un programme formel avec le FMI, notamment via la Facilité Élargie de Crédit (FEC). 8. ​Les avantages spécifiques pour la RDC : ●​Stabilité Macroéconomique : Le programme impose une discipline budgétaire qui aide à stabiliser le franc congolais et à maîtriser l'inflation (ce qui protège le pouvoir d'achat). ●​Catalyseur de financements : L'accord avec le FMI agit comme un "certificat de confiance". Sans lui, il serait difficile pour la RDC d'obtenir les financements de la BM ou de la BAD. ●​Transparence et Gouvernance : Le programme exige des réformes dans le secteur minier et la gestion des finances publiques. Cela aide à lutter contre la corruption et à s'assurer que les revenus de l'État arrivent bien dans les caisses du Trésor. ●​Réserve de change : Les décaissements du FMI permettent de gonfler les réserves de la Banque Centrale du Congo, offrant un bouclier contre les chocs extérieurs (comme une chute du prix du cuivre ou du cobalt). 9. Pour la RDC, ces réunions sont l'occasion de prouver aux marchés internationaux que le pays est "fréquentable" et de sécuriser les fonds nécessaires pour financer les grands projets de développement. 10. Pour le Ministère du Commerce Extérieur de la RDC, la participation à ces réunions est un levier stratégique pour positionner le pays dans les échanges mondiaux. 11.​ Le commerce ne peut se développer sans routes, ports ou rails. Ces réunions permettent de négocier ces financements. 12. Aussi, ces réunions servent à transformer la stabilité macroéconomique (gérée par les Finances) en opportunités commerciales concrètes (investissements, accès aux marchés et réduction des barrières logistiques). Bon dimanche, à bientôt chez nous
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Comprendre l'Accord sur la Facilitation des Investissements pour le développement(AFID) Tribune 008,Yaoundé 29-03-2026 1. La RDC a réaffirmé son adhésion à cet accord de l'OMC au cours de la 14ème Conférence Ministérielle de Yaoundé(#CM14). 2. Avant d'en détailler le contenu, il est essentiel de préciser que l'AFID est un accord plurilatéral. ●​Accord Multilatéral : Engage l'ensemble des 166 membres de l'#OMC (ex: l'Accord sur l'Agriculture). Il nécessite un consensus total, ce qui rend les négociations très lentes. ●​Accord Plurilatéral (comme l'#AFID) : Regroupe uniquement un groupe de pays volontaires (plus de 129 à ce jour avec l'adhésion du Bangladesh à la CM14 ce 28 mars 2026) qui souhaitent avancer plus vite sur un sujet précis. 3. ​Avantage pour la #RDC : Cela permet d'adopter des règles modernes avec des partenaires stratégiques sans être bloqué par l'inertie ou le veto de pays non intéressés. Le Contenu Minimum de l'AFID (5 Piliers): L'AFID constitue un manuel de "bonnes pratiques" pour rendre l'administration d'un pays plus accueillante. 4. La Transparence Totale (Le "Savoir") ​L'État s'engage à rendre toutes ses règles d'investissement accessibles. ●​Contenu : Obligation de publier en ligne les lois, règlements et frais administratifs. ●​But : Éviter que l'investisseur ne découvre des taxes ou des procédures cachées une fois son projet lancé. 5. La Simplification des Procédures (Le "Pouvoir") ​L'accord s'attaque à la "bureaucratie lourde". ●​Contenu : Mise en place de délais de traitement clairs, réduction du nombre de documents requis et promotion des Guichets Uniques. ●​But : Faire en sorte qu'enregistrer une entreprise prenne quelques jours et non des mois. 6. La Prévisibilité et la Consultation (Le "Prévoir") ​Avant de changer une loi, l'État doit consulter les acteurs économiques. ●​Contenu : Offrir aux entreprises et chambres de commerce la possibilité de commenter les nouvelles réglementations avant leur adoption. ●​But : Éviter les changements brutaux de règles de jeu qui font fuir les capitaux. 7. La Gouvernance et la Lutte contre la Corruption ​L'accord lie la facilitation à l'éthique. ●​Contenu : Encourager les paiements électroniques pour les frais administratifs et interdire les sollicitations indues. ●​But : Limiter les contacts physiques entre agents et investisseurs pour réduire les risques de corruption. 8. L'Assistance Technique (Le "Soutenir") ​C'est le point vital pour la RDC. ●​Contenu : Les pays développés s'engagent à financer la modernisation des administrations des pays en développement (logiciels, formation). ●​But : S'assurer que les pays signataires ont les moyens techniques d'appliquer l'accord. 9. ​Ce que l'accord NE CONTIENT PAS (Les lignes rouges) L'AFID ne force pas un pays à ouvrir un secteur stratégique (mines, énergie) s'il souhaite le garder fermé. L'État reste souverain sur ses choix économiques nationaux. Pourquoi l'AFID est le "Turbo" du Code des Investissements ? 10. L'AFID vient le compléter de trois manières concrètes : ●​De l'Exonération à la Facilitation : Un investisseur préfère souvent payer 5% de taxe avec un dossier traité en 48h, plutôt que 0% de taxe avec un dossier bloqué pendant 6 mois. L'AFID garantit cette rapidité. ●​Sécurité Juridique Internationale : En adhérant à l'AFID, la RDC ne fait plus seulement une promesse "nationale", elle s'engage devant la communauté internationale (OMC). Cela rassure les banques et les fonds de pension mondiaux. ●​Interopérabilité des ZES : L'AFID permet d'aligner les procédures de nos Zones Économiques Spéciales sur les standards de Singapour, de Dubaï ou de Tanger, facilitant les échanges de données et de capitaux. ​11. Le Code des Investissements est notre offre commerciale ; l'AFID est notre garantie de service après-vente. L'un attire l'investisseur par le gain, l'autre le retient par l'efficacité. 12. Voilà un nouvel instrument de l'OMC auquel la RDC a souscrit. Vive la transparence en RDC. Bon dimanche
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CM14 – J3 : Plaidoyer de la RDC pour une solidarité alimentaire et renforcement du partenariat stratégique avec le Canada ​Yaoundé, 28 mars 2026 La 3ème journée de la #CM14 a été marquée par des débats de fond sur l'avenir du commerce mondial. Quatre dossiers prioritaires ont cristallisé les échanges : ●​Réforme du règlement des différends : Restaurer un système de justice commerciale fonctionnel. ●​Facilitation de l’Investissement (AFID) : Intégration de cet accord comme annexe à l'Accord de Marrakech. ●​Commerce électronique : Discussions sur la prorogation du moratoire douanier. ●​Agriculture : Appel à rompre l'impasse actuelle en passant d'une logique de concessions marchandes à une véritable solidarité alimentaire mondiale. ​En marge de ces sessions, nous avons tenu une séance de travail fructueuse avec le Ministre canadien du Commerce international, S.E. Maninder Sidhu. ​S'appuyant sur notre adhésion commune à l'accord AFID, nous avons invité les opérateurs économiques canadiens à saisir les opportunités majeures qu'offre la RDC dans les secteurs de l'agriculture, de l'énergie, des mines, de la digitalisation et du commerce des services. Cette rencontre marque une étape décisive dans la relance de la coopération économique entre #Kinshasa et #Ottawa car la logique de la RDC repose sur la diversification économique, la diversification des marchés et la diversification des partenaires. @fatshi13 @SuminwaJudith
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CM14 À YAOUNDÉ : L'AFRIQUE ET LA RDC AU CŒUR DE LA RÉFORME DU COMMERCE MONDIAL ​Ce jeudi 26 mars 2026, la 14e Conférence Ministérielle de l'OMC (CM14) a officiellement ouvert ses portes à Yaoundé, au Cameroun. Un rendez-vous réunissant les ministres du Commerce de 166 pays membres pour redéfinir les règles du commerce international. ●Un jalon historique : La cérémonie d’ouverture a été ponctuée par la célébration de l’Accord sur les subventions à la pêche, désormais ratifié par plus des 2/3 des États membres de l'OMC. Ce traité crucial vise à interdire les subventions favorisant la pêche illicite et la surcapacité, garantissant ainsi la durabilité des océans et la protection des moyens de subsistance des communautés côtières, notamment en Afrique. ●Les enjeux prioritaires : Au centre des débats : la réforme de l’OMC, le commerce électronique, l’agriculture et l'accélération de l'industrialisation via les Zones Économiques Spéciales (ZES) dans les Pays les Moins Avancés (PMA). ●Le leadership de la RDC : Portée par son Ministre du Commerce Extérieur, la République Démocratique du Congo plaide fermement pour l'instauration d'un Accord sur la Facilitation des Investissements. À l'instar de l'Accord sur la Facilitation des Échanges, ce mécanisme est essentiel pour attirer les capitaux vers la transformation locale de nos ressources naturelles. Des voix fortes pour le continent : ●​Dr Ngozi Okonjo-Iweala (DG OMC) a réaffirmé que l'Afrique est un "continent d'opportunités", nécessitant un transfert réel de technologies pour booster ses exportations malgré les crises géopolitiques mondiales. ●​Le Premier Ministre du Cameroun, Dr Joseph Dion Ngute, représentant le Président Paul Biya, a exhorté les pays développés à soutenir la modernisation des infrastructures transfrontalières, leviers indispensables de fluidité commerciale. ​La RDC réaffirme sa vision : un commerce extérieur qui devient le socle d'un développement industriel durable et inclusif. @fatshi13 @SuminwaJudith @NOIweala @wto
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Réunion ministérielle des PMA en marge de la CM14 : Le plaidoyer de la RDC pour une transformation structurelle. Yaoundé, 25 mars 2026 La 14ème Conférence Ministérielle de l'OMC (CM14) s’ouvre ce 26 mars 2026 à Yaoundé, au Cameroun. Cet événement marque un tournant historique : c’est seulement la deuxième fois, après le Kenya en 2015, qu’un tel sommet se tient sur le sol africain. ​En prélude à cette ouverture officielle, les Pays les Moins Avancés (PMA) se sont réunis ce 25 mars dans la capitale camerounaise pour accorder leurs violons face aux défis complexes du commerce mondial. ​À cette occasion, la RDC a porté une voix forte en formulant trois exigences stratégiques : ●​Une ambition renouvelée : Adopter des politiques commerciales audacieuses qui placent l’industrialisation, l’innovation et l’intégration régionale au cœur de la croissance des PMA. ●​La souveraineté sur les ressources : Renforcer les mécanismes internationaux de soutien pour garantir la transformation locale des richesses naturelles, condition sine qua non de la création de valeur ajoutée. ●​Une cohérence stratégique : Assurer une articulation parfaite entre les règles multilatérales de l'OMC et les initiatives régionales, notamment la #ZLECAF. ​En conclusion, la #RDC a martelé que les PMA ne doivent plus être de simples spectateurs, mais porter une vision claire, exigeante et réaliste de leur place dans l’échiquier commercial mondial. @fatshi13 @SuminwaJudith @Presidence_RDC @PrimatureRDC
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Cap vers la Gouvernance de Précision : Succès de la première étape de formation PCI à Kinshasa ​La première étape de la feuille de route RDC-CNUCED a été franchie avec succès. Les 19 et 20 mars 2026, le Ministère du Commerce Extérieur a tenu à Kinshasa la session nationale de formation sur l’Indice des Capacités Productives (PCI). ​Cet atelier intensif a permis de doter nos experts et statisticiens nationaux d'une maîtrise technique de la méthodologie PCI de la #CNUCED. À travers des exercices pratiques sur les bases de données UNCTADStat, les participants ont approfondi le diagnostic des indicateurs clés, avec un focus stratégique sur l'Énergie et le Capital Naturel. ​Au-delà de l'apprentissage des outils d'analyse en composantes principales, cette session a scellé la création d'un réseau d'experts congolais dédié au suivi du PCI. Cette réussite technique garantit désormais l'intégration de données fiables dans notre planification économique et nos politiques publiques. ​La trajectoire est lancée : après la maîtrise des données, place au diagnostic stratégique attendu pour juillet prochain. @fatshi13 @SuminwaJudith @UNCTAD @DelelegnMussie
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#Workshop_National Les travaux du #Workshop_National de haut niveau sur le renforcement des capacités productives de la RDC, tenus à Kinshasa du 17 au 18 mars, ont réuni décideurs politiques, secteur privé, universitaires et société civile autour d’un objectif commun : identifier les lacunes structurelles et proposer des solutions concrètes pour stimuler l’industrialisation, la diversification économique et la croissance inclusive. Les échanges ont également mis en avant la nécessité de promouvoir les exportations des produits « made in DRC » sur le marché international. Ces assises ont abouti à l’élaboration d’une feuille de route claire pour la mise en place du Programme Pays, dans le cadre du partenariat renforcé entre la RDC et la #CNUCED. Cette feuille de route comprend plusieurs étapes, allant de la fiabilisation des données en mars 2026 à la mobilisation des bailleurs de fonds à l’horizon 2027. Le Ministre @julienpalukucom a salué les bases solides posées pour une coopération accrue avec la #CNUCED, tandis que cette dernière a réaffirmé son engagement à accompagner la RDC grâce à son expertise technique. Enfin, une formation spécialisée sur l’Indice des capacités productives a été lancée ce jeudi 19 mars afin de doter les acteurs nationaux d’outils d’analyse performants.
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Remerciements – Succès du Workshop National RDC-CNUCED Kinshasa, 19-03-2026 ​Chers Professeurs, éminents experts et contributeurs, ​Je tiens à vous exprimer ma profonde gratitude pour votre participation active et la qualité exceptionnelle de vos contributions lors de ce Workshop National. ​Grâce à votre expertise et à la pertinence de vos analyses sur les huit piliers de l’Indice des Capacités Productives (PCI), nous avons pu tracer une feuille de route claire et ambitieuse pour le développement économique de notre pays. Votre engagement est le socle de cette "gouvernance de précision" que nous appelons de nos vœux. ​Ensemble, nous avons transformé une vision stratégique en un plan d'action concret pour la République Démocratique du Congo. ​Avec mes remerciements patriotiques, JPK
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Transformation Économique de la RDC : Le Gouvernement et la CNUCED scellent un partenariat stratégique pour une industrialisation irréversible ​Kinshasa, le 18 mars 2026 Placé sous le haut patronage de Son Excellence Mr Félix-Antoine TSHISEKEDI, Président de la République, Chef de l’État, et suivant les orientations stratégiques de Son Excellence Judith SUMINWA, Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, le Ministère du Commerce Extérieur vient de franchir une étape historique dans sa marche vers l’émergence. ​La clôture, ce mercredi, du Workshop National de haut niveau sur le renforcement des capacités productives marque le début d’une ère nouvelle : celle d’une gouvernance économique pilotée par les résultats et les données factuelles. ​Huit sessions pour une trajectoire claire ​Durant 2 jours intensifs, les membres du Gouvernement et les experts congolais ont travaillé en étroite collaboration avec une délégation de haut niveau de la CNUCED. Les travaux ont été co-animés par Mr MUSSIE DELELEGN, Chef de la branche des Capacités Productives et du Développement Durable (Division pour l'Afrique, les PMA et les programmes spéciaux,CNUCED), et M. ANDRZEJ BOLESTA, Chargé des affaires économiques au sein de la même branche. ​Ensemble,ils ont passé au crible les huit leviers fondamentaux de l'économie congolaise. De la Vision 2050 à la transformation structurelle des secteurs minier et agricole, en passant par le défi de l’énergie et de la connectivité, un consensus national a émergé : la #RDC ne doit plus seulement extraire ses richesses, elle doit les transformer. ​L'utilisation de l'Indice des Capacités Productives (PCI),outil phare présenté par les experts de la #CNUCED, a permis de diagnostiquer avec précision les forces du pays et d'identifier les goulots d'étranglement qui freinent encore notre pleine intégration économique. ​La RDC sur la bonne voie : Des étapes concrètes et datées ​Loin d’être un forum de plus,ce workshop débouche sur un agenda opérationnel rigoureux,preuve que le pays est désormais sur une trajectoire de performance : ●​Maîtrise des données (19 - 20 mars 2026) : Dès ce jeudi,une session de formation intensive débute pour les statisticiens congolais. Ils seront formés à l'utilisation du PCI,un outil de mesure multidimensionnel qui évalue non pas seulement ce que nous vendons (PIB),mais notre capacité réelle à produire (capital humain,énergie,institutions,TIC). ●​Diagnostic stratégique (Juillet 2026) : La CNUCED produira un document intérimaire identifiant les priorités absolues de développement économique de la RDC. Ce document sera soumis à l’analyse critique du Gouvernement pour garantir un alignement total avec les réalités du terrain. ●​Validation du Programme-Pays (Septembre - Octobre 2026) : Les deux parties valideront le Programme-Pays arrimé au PNSD, une feuille de route chiffrée et ciblée pour la transformation structurelle du pays. ●​Levée de fonds internationale (2027) : L’aboutissement de ce processus sera l’organisation d’une grande Conférence des Bailleurs. Ce rendez-vous majeur visera à mobiliser les financements nécessaires pour activer les leviers prioritaires identifiés (Énergie, Infrastructures, Agro-industrie..), piliers d'une croissance inclusive. ​Un engagement pour l'avenir ​La RDC ne doit plus se contenter de compter ses richesses,elle doit apprendre à mesurer sa capacité réelle à les transformer. Avec l’Indice des Capacités Productives de la CNUCED,nous passons d’une gestion de constat à une gouvernance de précision. Désormais, chaque réforme, chaque infrastructure et chaque investissement dans notre capital humain sera guidé par des données factuelles. ​Avec le soutien technique permanent de Messieurs @DelelegnMussie et Bolesta et de toute l'équipe de la CNUCED,la RDC se dote d'une "boussole de développement" fiable pour garantir que chaque ressource naturelle profite directement à l'emploi des jeunes et au bien-être des Congolais.@fatshi13 @SuminwaJudith @UNCTAD
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17.03.2026 | Kinshasa-RDC #Lancement_Workshop #National Lancement, ce mardi 17 mars 2026 à Kinshasa, du Workshop national de haut niveau sur le renforcement des capacités productives de la République Démocratique du Congo, auquel prennent part les décideurs, le secteur privé, les experts et les professeurs d’université. Objectif visé : renforcer les capacités productives axées sur l’industrialisation, la diversification économique et la croissance inclusive pour la promotion des exportations des produits Made in DRC. Ces travaux seront sanctionnés par l’élaboration du Document de Programme Pays, avec l’accompagnement de la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement #CNUCED, retombée de la diplomatie économique et commerciale menée par le Gouvernement sous le leadership du Président de la République, Félix Tshisekedi Tshilombo, a fait entendre le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya @julienpalukucom. 1/2
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LA PORTÉE DES SANCTIONS AMÉRICAINES CONTRE LE RWANDA Tribune 007 du 15-03-2026 Les sanctions prises par le Département du Trésor/OFAC(Office of Foreign Assets Control) le 2 mars 2026 marquent un tournant historique. Pour la 1ère fois l'armée rwandaise est visée. ​Conséquences Politiques : Isolement et Pression 1. ​Affaiblissement du leadership régional :Longtemps considéré comme le "bon élève" et le partenaire de sécurité privilégié de l'Occident, le #Rwanda voit son image sérieusement écornée. 2. ​Crise de confiance :Les sanctions visent des piliers du régime comme les Généraux Mubarak et James Kabarebe(2024).Cela met une pression directe sur le cercle restreint de Kagame pour modifier sa stratégie en #RDC. 3. ​Légitimité de la RDC :À l'inverse, cela renforce la position diplomatique de #Kinshasa,qui voit ses accusations d'agression officiellement validées par les #USA. Conséquences Diplomatiques :Un Allié déclassé 4. ​Fin de l'exception rwandaise :Ces mesures montrent que le soutien du Rwanda aux missions de maintien de la paix (Centrafrique,Mozambique) ne suffit plus à le protéger des critiques sur son rôle en RDC. 5. ​L'Union Européenne et d'autres partenaires pourraient suivre l'exemple américain ou durcir les conditions de l'aide financière et militaire (comme la Facilité Européenne pour la Paix). ​Conséquences Financières :Le "Gel" du Système 6. ​Blocage des avoirs :Tous les biens et intérêts de la RDF et des officiels cités se trouvant aux USA sont gelés. ​7. Impact sur les entreprises liées à l'armée : C'est le point le plus critique. L'armée rwandaise possède de nombreux intérêts économiques via des conglomérats. Selon la règle de l'OFAC, toute entreprise détenue à plus de 50 % par une entité sanctionnée tombe aussi sous le coup des sanctions. 8. ​Effet "Dollar" :Comme le système financier mondial est centré sur le dollar, les banques internationales vont couper tout lien avec les entités liées à l'armée rwandaise pour éviter des amendes américaines colossales. ​Conséquences Sécuritaires : Une Armée Entravée 9.​Approvisionnement et logistique : Interdiction de toute transaction concernant l'armement, l'équipement ou la maintenance. Cela pourrait compliquer la modernisation et l'entretien du matériel militaire rwandais. 10. ​Affaiblissement du M23 et fuite certaine: Washington cherche à couper les lignes de commandement et de ravitaillement du M23, ce qui pourrait forcer les rebelles par procuration à une débandade. 11. Principaux officiels rwandais et entités de l'armée rwandaise ●​Général Mubarakh Muganga :Chef d'État-major général de la RDF. ●​Général (Retraité) James Kabarebe : Figure historique de l'appareil sécuritaire rwandais,il est accusé de coordonner le soutien stratégique et logistique au M23. ●​Général de brigade Stanislas Gashugi :Commandant des forces spéciales rwandaises impliquées directement en RDC. ●​Rwanda Defence Force :L'armée entière est placée sous sanctions. Cela signifie que toute coopération militaire directe avec la RDF devient difficile y compris avec l'ONU. ​Entités Économiques Associées (Le volet financier) ​Bien que la liste complète des entreprises dépende de l'application de la "règle des 50 %" de l'OFAC, les entités liées à la holding Horizon Group (bras économique de l'armée) font l'objet d'une surveillance accrue et de restrictions de transactions en dollars : ●​Horizon Logistics : Fournit un soutien logistique aux troupes et est désormais isolée des réseaux de transport internationaux. ●​Zigama CSS : La banque coopérative des militaires. Bien que ce soit une institution de microfinance/épargne,ses liens avec les officiers sanctionnés la rendent extrêmement vulnérable aux coupures du système bancaire international (SWIFT). L'impossibilité d'utiliser des cartes de crédit 12. ​Les cartes de crédit et de débit sont désactivées instantanément partout dans le monde. Impossible de payer un hôtel,acheter en ligne, .. Les ténèbres ne regneront plus. Bon dimanche
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Vers une synergie stratégique : Le Workshop National CNUCED-RDC ​Du 17 au 20 mars 2026, #Kinshasa accueillera un workshop national déterminant, co-organisé par la #CNUCED et le gouvernement congolais. Placé sous le signe de la cohérence des politiques publiques, cet événement constitue le levier indispensable à l'essor économique de la #RDC. ​L'objectif est triple : ●​Évaluer rigoureusement les capacités productives actuelles du pays. ●​Identifier les lacunes structurelles qui freinent le développement. ●​Harmoniser, d'ici fin 2026, un "programme pays" unifiant les politiques commerciale, agricole, industrielle, énergétique... ​Cette démarche vise à transformer les actions isolées en une stratégie intégrée, condition sine qua non pour attirer des financements productifs et garantir une croissance durable en Afrique et particulièrement en RDC. LE RENDEZ-VOUS EST PRIS car la RDC internationalise ses méthodes et ses procédures, particulièrement dans l'adaptation de sa politique commerciale. @fatshi13 @SuminwaJudith
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Commerce International : La RDC franchit une étape historique dans la normalisation et la souveraineté de ses échanges ​Kinshasa, le 04 mars 2026 Sous la conduite de l’expert international en commerce, Monsieur Saïd Ali, une réunion technique de haute importance s’est tenue ce mercredi pour finaliser la formalisation des Comités Nationaux SPS (Sanitaire et Phytosanitaire), OTC (Obstacles Techniques au Commerce) et du Codex Alimentarius. ​Dans un contexte de mondialisation accrue, la #RDC réaffirme son engagement à aligner sa gouvernance commerciale sur les standards de l’Organisation Mondiale du Commerce (#OMC). La mise en œuvre de ces comités marque un tournant stratégique pour la protection des intérêts nationaux et l'expansion économique du pays. ​En vertu des accords de l’OMC, ces comités confèrent à la RDC le droit souverain d’adopter des mesures rigoureuses pour protéger la santé de sa population, ainsi que la préservation de sa faune et de sa flore. Ces instances ne sont pas seulement des outils administratifs, mais de véritables instruments de sécurité sanitaire et environnementale. ​Garantir l'accès des produits "Made in Congo" au marché mondial ​L'objectif central de cette réforme est de lever les barrières normatives qui freinent encore les exportations congolaises. En structurant ces comités, la RDC se dote des moyens de : ●​Sécuriser ses exportations : En garantissant la conformité des produits locaux aux exigences internationales. ●​Renforcer la compétitivité : En harmonisant les normes nationales et en dynamisant le dialogue entre les secteurs public et privé. ●​Affirmer sa souveraineté réglementaire : En participant activement à la définition des normes internationales plutôt que de simplement les subir.
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INVESTIR DANS L'EXCELLENCE CONGOLAISE: LA RELEVE SCIENTIFIQUE EN MARCHE Nous éprouvons une immense fierté de participer activement à la formation de l'élite de la jeunesse congolaise. ​Nous avons eu le plaisir de recevoir à Kinshasa l'un de nos boursiers Mr Yves , actuellement en doctorat à l'Université du Massachusetts (USA), spécialisé en Électrochimie et Spectroscopie. C'est une véritable joie de l'entendre partager sa vision : "Grâce aux énergies renouvelables, mes recherches visent à produire du carburant à partir de l'air". ​Il fait partie de notre cohorte de dix boursiers envoyés en Russie, chacun expert dans des domaines stratégiques : 1. ​Électronique et photonique appliquées 2. ​Technologies chimiques des produits pharmaceutiques 3. ​Prototypage rapide 4. ​Ingénierie aéronautique 5. ​Économie et relations économiques internationales 6. ​Biotechnologies et nanotechnologies 7. ​Ingénierie du pétrole, du gaz et des mines. La RDC de demain se portera de mieux en mieux. Nous invitons les hommes de bonne volonté à investir massivement dans l'éducation pour sortir le pays de la stagnation. C'est encore possible. Si seulement 1 000 opérateurs politiques et économiques choisissaient chacun de parrainer des boursiers, nous aurions, en 10 ans, 10 000 nouveaux ingénieurs formés aux technologies de pointe. Ce n'est pourtant pas un rêve car l'illustration de 10 est là. Bonne chance aux heureux sélectionnés d'hier et de demain. #Éducation #UNESCO #TECHNOLOGY #SCIENCES #VISION
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