John Timsit

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@JohnTimsit

Journaliste au service politique du @Le_Figaro @FigaroPolitique

Paris, Ile-de-France Katılım Şubat 2010
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Daily Mail
Daily Mail@DailyMail·
Full depravity of Hamas during October 7 revealed for the first time: New report details how terrorists performed almost unimaginable horrors upon Israeli families trib.al/olj7tnv
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Sarah Scialom
Sarah Scialom@sarah_scialom·
Premier rappel. En novembre 2024, la Chambre préliminaire I de la CPI émet les mandats contre Netanyahou et Gallant. Elle écarte expressément le crime contre l’humanité d’extermination, jugeant que ses éléments constitutifs ne sont pas réunis. Quant au génocide, il n’est même pas requis par le Procureur. Deuxième rappel. En avril 2026, le procureur de la CPI Karim Khan, devant Mehdi Hasan, confirme qu’il n’a pas requis le génocide et ne le fera qu’à la condition d’en réunir les preuves. « No crime is off limits if the evidence is there. » Traduction : à ce jour, ces preuves n’existent pas. Et ici il faut comprendre ce que signifie réellement cette absence. Au stade du mandat d’arrêt, l’article 58 du Statut de Rome n’exige que des reasonable grounds to believe, le seuil probatoire le plus bas du Statut, très en-deçà des substantial grounds de la confirmation des charges, et sans commune mesure avec le beyond reasonable doubt du procès. La Chambre d’appel l’a même solennellement abaissé dans l’affaire Al-Bashir, le 3 février 2010, censurant la Chambre préliminaire qui avait osé exiger davantage. Résultat : un second mandat délivré le 12 juillet 2010 contre le président soudanais, pour trois chefs de génocide. La CPI dispose d’un standard probatoire minimal, jurisprudentiellement abaissé, pour retenir le génocide au stade du mandat. Et même à ce seuil-là, pourtant taillé au plus juste, le Procureur n’y est pas. Pas pour Israël. Reste l’épreuve des faits. Les chiffres récemment ventilés par le Hamas lui-même, achèvent de défaire le récit. Sur environ 70 000 décès, près de 25 000 combattants, 10 000 morts naturelles, et plusieurs milliers de morts imputables à des roquettes palestiniennes défaillantes, à des exécutions internes ou à des affrontements intergroupes. Le ratio démographique de trois hommes en âge de combattre pour une femme contredit frontalement la thèse des frappes indiscriminées au sens du droit international humanitaire. Une armée qui commet un génocide ne tue pas trois fois plus d’hommes mobilisables que de femmes. Surtout que, avant le 7 octobre, la population gazaouie était majoritairement composée de femmes et d’enfants. Alors disons-le sans détour. L’accusation de génocide portée contre Israël ne tient ni devant les juges, ni devant le Procureur censé la formuler, ni devant les chiffres de l’ennemi lui-même. Ce qui en reste n’est pas du droit. C’est un slogan. Un slogan articulé par des militants qui ont compris que le mot « génocide » est l’arme rhétorique la plus puissante du siècle, et qui s’en servent précisément parce qu’il ne s’applique pas. Le génocide est un crime juridiquement défini par la Convention de 1948. Il exige la preuve d’un dolus specialis, l’intention spécifique de détruire un groupe comme tel. Aucune juridiction internationale ne l’a constaté à l’égard d’Israël. La CIJ, en janvier 2024, n’a statué que sur la « plausibilité » d’un risque, ce qui n’est ni une qualification, ni une condamnation, ni même un commencement de preuve. C’est de la pure procédure. Le reste n’est pas du droit international. C’est de la guerre par d’autres moyens, menée avec les mots du droit pour mieux les retourner contre lui. En clair, du militantisme.
Nadia Geerts@NadiaGeerts

Pour la première fois, une ventilation détaillée des victimes à Gaza — issue des données attribuées au Hamas lui-même — introduit une complexité absente des bilans globaux diffusés jusqu’ici. Sans clore le débat ni effacer la tragédie, ces chiffres obligent à distinguer combattants, civils et causes des décès, et à réinterroger l’usage politique du terme de « génocide » au regard du droit international. 21news.be/gaza-quand-le-…

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Paul Cébille
Paul Cébille@Ellibec·
🗳️🇫🇷 4e candidature à l'élection présidentielle pour Jean-Luc Mélenchon, il rejoint les personnalités avec le plus de candidatures effectives à leur compte : Arlette Laguiller : 6 candidatures Jean-Marie Le Pen : 5 Jean-Luc Mélenchon : 4 François Mitterrand : 4 Jacques Chirac : 4 Nathalie Arthaud : 4
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Frédéric Dabi
Frédéric Dabi@FredericDabi·
2027 : Mélenchon incontournable mais rejeté, Retailleau sécurise sa candidature... Découvrez le baromètre de l’ambition présidentielle du Figaro lefigaro.fr/politique/2027… par @Le_Figaroy
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Yardena Schwartz
Yardena Schwartz@yardenas·
"If the Jews have committed genocide, everyone else can finally stop thinking about the genocide committed against them, can turn without guilt against the state that allowed Jews to protect themselves for the first time, and can sink with relief back into pre-Holocaust thought patterns—because by committing the ultimate evil, the Jews have finally proved that those thought patterns were correct. The accusation serves to justify violence against Israelis, including, retroactively, the violence of October 7, thus making them responsible for a war launched by Palestinians. The “Gaza genocide” may be an obvious falsehood, but it’s an irresistible story." - From @MattiFriedman's brilliant story of a new, grotesque literary genre that perhaps one day all of us will have been against. This piece is worth every minute of your time. thefp.com/p/introduction…
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Dominique Schelcher
Dominique Schelcher@schelcher·
Au revoir Nathalie Baye... On se souvient tous de son introduction parlée de ce tube de Johnny Hallyday en 1985, "Quelque chose de Tennessee", écrit par Michel Berger. Elle y lit avec une voix douce et posée un extrait de la pièce "La Chatte sur un toit brûlant" de Tennessee Williams. Quelle élégance...
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Le Parisien | politique
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Présidentielle 2027 : « Ceux qui enterrent Jean-Luc Mélenchon se trompent », met en garde Benoît Payan ➡️ l.leparisien.fr/Khht
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Sarah Scialom
Sarah Scialom@sarah_scialom·
Il est une page de la Shoah que l’histoire collective a longtemps laissée dans l’ombre. Non par négation, mais par méconnaissance. Celle des Juifs du Maghreb. À la veille de la Seconde Guerre mondiale, 90 000 Juifs vivaient en Tunisie. Le 9 novembre 1942, les nazis envahissent le pays. C’est le SS Walter Rauff qui est chargé par Hitler d’importer la Solution finale en Tunisie : l’un des criminels les plus zélés du IIIe Reich, responsable en 1941 du programme d’extermination par camions à gaz. Sa présence à Tunis n’était pas un hasard. Il envisage d’abord de déclencher un pogrom avec l’aide de la population locale. Les chefs de la communauté musulmane en sont informés et éteignent l’incendie. Rauff agit alors seul. Le 8 décembre 1942, il convoque les dirigeants de la communauté juive et réclame 3 000 hommes munis de pelles et de pioches pour le lendemain. Le président de la communauté, Maurice Borgel, proteste. Il est sauvagement battu. Au total, près de 5 000 Juifs sont envoyés aux travaux forcés dans 32 camps répartis sur l’ensemble du territoire. À partir d’avril 1943, commencent les premières déportations vers les camps d’extermination en Europe. Une quarantaine de Juifs tunisiens sont déportés en Europe, la plupart n’en reviennent pas. Une quarantaine d’autres meurent dans les camps tunisiens ou sous les bombardements. Il ne reste aujourd’hui presque rien de ces camps. Aucun lieu de mémoire officiel ne marque la plupart de ces sites. Parmi les déportés sans retour : Victor Cohen Hadria, ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats de Tunis, assassiné à Auschwitz. En Tunisie, l’objectif était bien de mettre en oeuvre la Solution finale. C’est l’avancée des Alliés qui contrecarra les plans nazis. La communauté juive tunisienne ne doit sa survie qu’à la défaite militaire de Rommel, et non à une quelconque mansuétude. La Tunisie n’était pas un cas isolé. En Algérie, au Maroc, dans les protectorats, les lois antisémites de Vichy s’appliquaient : exclusion des fonctions publiques, numerus clausus scolaire, spoliation économique, internement dans des camps de travaux forcés, abrogation du décret Crémieux pour les Juifs algériens. Pourquoi cette mémoire a-t-elle été si longtemps marginalisée ? En partie parce que les Juifs de Tunisie eux-mêmes ont eu le sentiment que leur souffrance ne pesait pas lourd à côté de celle des Juifs d’Europe. Ce sentiment est compréhensible. Il est aussi inexact, et il faut le corriger. La Shoah n’a pas de géographie préférentielle. Elle visait chaque Juif, où qu’il se trouvât. Que les plans d’extermination aient été contrariés au Maghreb par le cours de la guerre ne les efface pas. L’intention était là. Les actes aussi. J’écris ce soir depuis Israël, à quelques heures de Yom HaShoah, avec la mémoire de familles comme la mienne : des familles juives tunisiennes qui ont traversé cette période et dont peu de descendants savent exactement ce qu’elles ont enduré. Cette mémoire-là mérite d’être dite. Elle fait partie de la Shoah.
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Sarah Scialom
Sarah Scialom@sarah_scialom·
L’immunité des membres du Parlement européen constitue une garantie fonctionnelle destinée à assurer l’indépendance de leur mandat, et non une protection personnelle absolue. Elle repose sur le Protocole n°7 sur les privilèges et immunités de l’Union européenne et comporte deux volets distincts. D’une part, une irresponsabilité pour les opinions et votes émis dans l’exercice des fonctions, qui est absolue et permanente. D’autre part, une inviolabilité, qui protège le député contre les mesures coercitives, notamment l’arrestation, la détention ou toute mesure privative de liberté. Concrètement, cette inviolabilité signifie qu’un député européen ne peut, en principe, faire l’objet d’un placement en garde à vue sans levée préalable de son immunité par le Parlement européen, saisi par les autorités judiciaires nationales. Cette protection connaît toutefois deux limites essentielles. La première est le cas de flagrant délit, dans lequel une mesure coercitive immédiate, y compris une garde à vue, peut être mise en œuvre sans attendre la levée d’immunité, sous réserve d’une interprétation stricte de la flagrance. La seconde réside dans la levée d’immunité, qui, une fois accordée, permet l’exercice normal des poursuites et des mesures de contrainte. L’immunité parlementaire apparaît ainsi comme un mécanisme d’équilibre : elle ne fait pas obstacle à la justice, mais encadre ses modalités d’action afin de préserver l’indépendance institutionnelle des élus.
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Vincent Tremolet de Villers
Vincent Tremolet de Villers@vtremolet·
"Ce qui hante les politiques de la droite et du bloc central ? Une passion commune pour la tuyauterie et le ravaudage : à force ils pourraient ouvrir un rayon "2027" chez M. Bricolage. Primaire ouverte, fermée, entrouverte, départage, sondages..." lefigaro.fr/vox/politique/…
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Le Parisien | politique
Le Parisien | politique@leparisien_pol·
« Les deux listes sont arrivées à une égalité parfaite » : en Seine-Maritime, le maire élu… à la moyenne d’âge ➡️ l.leparisien.fr/q1Us
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Gabriel Farhi גבריאל פרחי
Je m’en veux de devoir le dire mais, précisément c’est un devoir face à des contrevérités, @thomas_guenole n’a absolument AUCUN ancêtre juif. Cela fait un mois que j’ai fait des recherches rigoureuses comme le ferait tout rabbin qui doit témoigner de la Judéité d’une personne.
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