Marie-Cécile Renault

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Marie-Cécile Renault

Marie-Cécile Renault

@Firenault

Rédactrice en chef adjointe au service Politique @Le_Figaro

Paris Katılım Haziran 2009
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Manuel Bompard
Manuel Bompard@mbompard·
Les choses se précisent de plus en plus : Bardella prépare le terrain à un nouveau report de l’âge de départ à la retraite. Source : lefigaro.fr/politique/le-r…
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Le Figaro TV
Le Figaro TV@LeFigaroTV·
«Aujourd'hui, mon épouse croise l'agresseur sexuel de notre fils au Super U et même au cimetière, devant la tombe de Yanis. Oui, j'ai eu envie de le tuer.» À 17 ans, Yanis s'est donné la mort après avoir appris par bouche-à-oreille la libération de son agresseur sexuel. Dans Points de Vue, Farid, le père de Yanis, témoigne et confie même avoir «regretté d'être passé par la justice».
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Enzo Morel
Enzo Morel@mtwit75·
6231€ de travaux/m², 6 millions au total, pour 21 logements sociaux, dans un petit immeuble préempté par la Ville de Paris, alors que la rénovation d'un hôtel de luxe 5* dans le triangle d'or a coûté moins cher, 5500€/m². Grégory Canal s'interroge.
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BEAUFRET Jean-Pascal
BEAUFRET Jean-Pascal@Beaufretjpascal·
Retraites publiques et transparence des comptes L’article attaché de @MarcVignaud dans l’Opinion du 21 Mai annonce que la démarche de transparence sur le financement des retraites de l’Etat, déjà décidée à l’été 2025 par @AdeMontchalin, quand elle était ministre, est confirmée en mai 2026 par @Amiel_David_ son successeur, convaincu lui aussi qu’il sera indispensable de reprofiler à la baisse le niveau de générosité de la dépense sociale (retraites en particulier) en France. acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc… Cela fait des années que la suggestion aujourd'hui retenue, était faite aux autorités financières françaises par exemple , dès novembre 2020 dans une lettre à @pierremoscovici , alors Premier président de la @Courdescomptes. 20 ans après la création du compte d’affectation spéciale des pensions civiles et militaires de l’Etat, il n’est jamais trop tard pour aller dans le bon sens. Mais cette communication financière à venir, dont les modalités ne sont pas arrêtées, risque de n’être qu’une demi-mesure : 1-parce qu’il faut encore établir précisément le besoin de financement du régime des fonctionnaires de l’ Etat, par rapport au même taux de cotisation sur les traitements que le taux, déjà très élevé, des autres salariés français sur leur rémunération, comme c’est le cas pour les cotisations salariales (11 %) des fonctionnaires eux-mêmes. Faisons simple : une cotisation contributive de retraites est un droit qui a un coût évaluable ( environ 1/3 du temps en retraite avec 70 % de la rémunération antérieure et 2/3 du temps rémunéré en activité, aboutit à un taux de l'ordre de 25% des rémunérations cotisées, utilisées pour le calcul de la retraite. C' est le cas dans la plupart des autres pays développés et c'est 28 % en France avant allègements , dans le top 5 de l'OCDE. Au delà , la qualification de "cotisation" devrait être contestée par un auditeur des comptes . Au delà donc , démographie et avantages légaux ou caractéristiques spécifiques d'un régime, justifient l'affectation de subventions ou d'impôts.  Les études qui suggèrent des taux plus élevés sont bancales, on l'a déjà démontré @IPPinfo @CAEinfo .  Il faudra en particulier enfin expliquer précisément les raisons pour lesquelles les retraites des fonctionnaires, bien que supposées par sondage similaires à celles qui auraient été obtenues avec les règles du privé, coûtent néanmoins si cher à l’Etat. 2-parce que la même question doit être traitée pour l’autre régime des fonctionnaires locaux et hospitaliers de la @CNRACL en déficit important et croissant, malgré des cotisations bientôt doubles de celles des salariés contractuels et privés, pour des collectivités territoriales et hôpitaux publics en déficit. 3-parce que les conséquences en termes de correction des comptes nationaux (PIB et dépenses publiques aujourd’hui gonflés de 1,8 % du PIB par an ) ne paraissent pas être envisagées avant des années en attendant l'occasion de la production d’une nouvelle base de comptes @InseeFr . Ce serait grave. 4-parce que l’affectation des déficits publics entre l’Etat, les collectivités locales et les administrations de Sécurité sociale, actuellement votée par le Parlement dans les lois de financement, reste manifestement trompeuse, notamment en raison du traitement des retraites et empêche un constat réaliste sur l’origine des déficits publics : les dépenses sociales, c’est à dire la moitié des dépenses publiques, y sont,  à tort, montrées  en excédent régulier @DGTresor , même dans les rapports sur le moyen terme à l'UE. La présentation « plus honnête » faite au Parlement par Amélie de Montchalin à l’automne 2025 reste à inscrire dans les documents publics. Le débat sur la transparence de nos comptes est donc loin d’être clos par la confirmation annoncée par le Ministre. @RaveaudGilles
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La Tribune
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🏥 Les hôpitaux publics creusent leur déficit : plus de sept sur dix sont dans le rouge Article à lire ici ➡️ l.latribune.fr/QZB
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Louis Hausalter
Louis Hausalter@LouisHausalter·
Emmanuel Moulin garde en tête une anecdote racontée par Richard Ferrand : après sa validation de justesse pour le Conseil constitutionnel, ce dernier avait reçu plus de textos de félicitations du bloc central qu’il n’avait eu de voix dans ce même camp lefigaro.fr/politique/banq…
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Le Figaro TV
Le Figaro TV@LeFigaroTV·
Orthographe et grammaire renforcés au bac et au brevet : « La bienveillance est devenue une maltraitance. Sous couvert de bienveillance, on a renoncé à l'exigence. La rigueur serait du rigorisme, l'autorité de l'autoritarisme ... », analyse Harold Cobert, professeur de français dans Paris d'Ecole. → l.lefigaro.fr/gDXc
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Jean-Charles Simon
Merci, @KLantenois_ . C'est en effet un sujet majeur pour l'économie française. Des cotisations sociales plus élevées que partout ailleurs sur le travail qualifié, et 80 milliards par an investis pour abaisser le coût du travail au niveau du Smic. Une situation qui pousse à spécialiser notre économie sur les activités les moins bien payées, souvent à plus faible valeur ajoutée. Une situation qui nous singularise en Europe, sans pour autant nous avoir permis d'avoir un chômage plus faible (c'est même le contraire...).
Karine Lantenois@KLantenois_

À l’origine du rapport Bozio-Wasmer, ce constat d’une progressivité anormale des cotisations qui n’a fait que s’accentuer en créant des effets structurels dramatiques, tant sur le marché du travail que sur celui du capital @smnjc est l’oracle à entendre chez @LEGENRA.

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Kâplan
Kâplan@KaplanBen_Fr·
La France subventionne de plus en plus les bas salaires et les salariés peu qualifiés et a contrario ponctionne de plus en plus les salariés les plus qualifiés et les mieux rémunérés... l'inverse de ce que fait tout le monde... 🤔
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Le Figaro TV
Le Figaro TV@LeFigaroTV·
«La manière dont les animateurs du périscolaire de Paris sont recrutés se fait en dépit du bon sens. La plupart d’entre eux n’ont même pas le BAFA. Quand on confie des enfants à des animateurs… c’est une véritable honte», s’insurge @pascalperrinea1 dans Le Club Le Figaro Politique présenté par @vincentroux88.
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Le monde selon France Info
Le monde selon France Info@AuditeurNormal·
@AlexXplore La surtaxe sur les résidences secondaires mise en place à Biarritz, qui a pour conséquence paradoxale une baisse des rentrées fiscales pour la ville, est très exactement l'application pratique de la courbe de Laffer (trop d'impôt finit par tuer l'impôt).
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Alex Xplore
Alex Xplore@AlexXplore·
🇫🇷 Biarritz a appliqué une surtaxe de 60 % sur les résidences secondaires pour augmenter ses recettes fiscales. 💰 Au lieu de gagner de l’argent, la ville a perdu environ 1 million d’euros à cause d’un effet boomerang. 📉 De nombreux propriétaires ont inversé leurs déclarations, transformant leurs résidences secondaires en principales pour échapper à la taxe. ⚖️ Cette inversion a entraîné une perte de 750 000 € de taxe d’habitation et 250 000 € de pénalités SRU. 🔍 La mairie dénonce une fraude massive et prépare des contrôles renforcés avec le fisc, tout en reconnaissant la difficulté à prouver l’occupation réelle. immobilier.lefigaro.fr/article/en-sur…
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Alexis Brézet
Alexis Brézet@abrezet·
Ce qui manque au bloc central ce n'es pas le centre, c’est le peuple ! Les ruraux, la jeunesse de petites villes , les employés, les ouvriers... C’est donc de ce côté-là qu’il faut aller ! Dans une élection - la seule peut-être - où le peuple vote massivement, ce sont les suffrages du peuple qu’il faut mériter ! Si la droite laisse le peuple de droite au RN et si la gauche laisse le peuple de gauche à LFI, il y a une chose qui est absolument sûre, c’est qu’au second tour il n’y a aucune chance d’échapper au duel RN Mélenchon.
Europe 1@Europe1

Cap au centre ou cap au peuple ? ➡️ Écoutez l’édito politique de @abrezet du lundi au vendredi à 7h50 sur #Europe1

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Jean-Charles Simon
Jean-Charles Simon@smnjc·
Si seulement le sujet des retraites pouvait inciter au sérieux plus qu'à la démagogie... Là, on est hélas dans le discours le plus crasse anti riches. En l'occurrence, l'assurance vieillesse, comme son nom l'indique, n'est pas une prestation de solidarité qui serait inconditionnelle et forfaitaire. Elle se base sur une logique de taux de remplacement- limiter le recul des revenus au moment du passage à la retraite. Et son montant, pour ceux qui dépassent justement le niveau de l'allocation de solidarité (Apsa), est une fonction directe des cotisations payées pendant la période d'activité, ce qui est équitable. Pour les salariés du privé, en % (max 50%) du salaire de référence (25 meilleures années) pour le régime de base, sur la part cotisée et donc prise en compte, à savoir 1 Pass (48k euros aujourd'hui). Ce qui ne peut pas faire une pension supérieure à 2k par mois. Et en points pour la partie AgircArrco, obtenus proportionnellement aux cotisations, qui vont elles jusqu'à 8 Pass- une spécificité française absurde, qui vient d'un vieux choix du patronat et de la CGC... Et ces points sont liquidés à une valeur donnée chaque année, la même pour tous. Peu probable que l'on connaisse vraiment le montant des retraites dees régimes obligatoires de Bernard Arnault, et il n'est même pas sûr qu'il ait fait valoir ses droits malgré son âge. Mais ce qui est certain, c'est qu'avec ses rémunérations connues, il a cotisé à plein jusqu'aux dits plafonds, et que plafonner ses droits voudrait donc dire qu'il a cotisé en partie pour rien par rapport à ceux de sa génération. Cerise sur le gâteau, il y a en France une "cotisation vieillesse déplafonnée", qui ne crée aucun droit mais soutient financièrement le régime de base, et dont Bernard Arnault a dû être l'un des plus gros contributeurs du pays... Toute la logique du plafonnement des pensions, c'est donc une double peine pour les cadres et dirigeants qui auraient de ce fait un rapport pensions / cotisations largement dégradé par rapport à leurs congénères. Ce serait une mauvaise spirale égalitariste qui irait tout droit vers un système d'allocation forfaitaire unique tandis que les cotisations resteraient proportionnelles aux salaires : un système encore plus socialiste et pénalisant pour l'emploi qualifié dans notre pays, alors qu'il est déjà le seul pour lequel les cotisations patronales sont appliquées à plein (cotisations allégées de manière dégressive jusqu'à 3 Smic) et qu'il subit la progressivité de l'impôt sur le revenu. Il faut des réformes d'ampleur pour le système des retraites, et faire contribuer à l'effort collectif les retraités actuels par une sous-indexation des pensions et la remise en cause de dispositifs avantageux. Mais pitié, ne tombons pas un peu plus dans la démagogie anti hauts salaires, dans un système qui les pénalise déjà à l'excès.
Stéphane Vojetta@StephaneVojetta

Le véritable problème avec Bernard Arnault… Je n’ai rien contre les riches. Je respecte Bernard Arnault, Vincent Bolloré ou encore Matthieu Pigasse. Leur esprit d’entreprise, leur travail et leur goût du risque justifient pleinement qu’ils empochent des dizaines voire des centaines de millions d’euros de revenus chaque année via salaires, dividendes et plus-values et qu’ils aient construit des patrimoines considérables. Débattre sans fin du fait de taxer ou non leur richesse est une diversion qui participe à éluder une autre question bien plus légitime : quand ils prendront leur retraite bien méritée, la France devra-t‑elle vraiment leur verser une pension de retraite « par répartition » de plus de 17 000 € par mois, financée par un système collectif déjà sous tension, alors qu’ils n’auront objectivement pas besoin de cette solidarité pour vivre dignement leurs vieux jours ? La retraite par répartition voulue par le CNR reposait sur un contrat social implicite : - on cotise pendant sa vie active, - on reçoit une pension décente à la retraite. Alors respecter les principes fondateurs de “l’assurance retraite”, c’est faire en sorte que ce système crée les conditions de la sécurité et la cohésion sociale, mais pas l’enrichissement et l’accumulation supplémentaire des plus privilégiés d’entre nous. Qu’un ex‑PDG, chirurgien, banquier ou capitaine d’industrie touche chaque mois 200, 2 000 ou même 4 000 € de retraite par répartition, pourquoi pas. Mais au‑delà d’un certain chiffre, quand notre système verse 6 000, 10 000 voire 17 000 € mensuels à certains individus, on change de registre : ce n’est plus de la protection sociale, c’est un transfert symbolique massif au sommet, financé par les cotisations de tous, y compris des salariés modestes qui ne peuvent pas épargner et qui galèreront avec 1 200–1 500 € de pension. Alors je ne contesterai jamais la formation des fortunes privées à travers l’entrepreneuriat, le travail et la prise de risque. En revanche je conteste que le système par répartition, en principe un mécanisme de solidarité nationale, ait été perverti au point de permettre le versement de pensions de retraite exubérantes à ceux qui ont connu des carrières jalonnées de très hauts revenus dans le privé, ou pour les très hauts fonctionnaires et agents de l’État. Alors que la France étouffe sous le poids de 400 milliards € de pensions de retraites à verser chaque année, il est grand temps d’ouvrir un vrai débat : Faut‑il plafonner les retraites par répartition (système privé ET public) à un niveau raisonnable, afin de de rendre aux actifs modestes le fruit de leur travail et de réorienter la redistribution et la solidarité vers ceux qui en ont réellement besoin ?

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