Jané Julien retweetledi

Les entrepreneurs sont à bout de souffle.
Étranglés par la fiscalité, paralysés par la complexité administrative, ils sont perçus par l’exécutif comme la dernière vache à lait d’un système obèse, que l’on peut encore traire sans se remettre en question.
Pendant ce temps, le pays vit à crédit, hypothéquant son avenir pour financer un modèle devenu ingérable.
La dette publique a franchi le point de non-retour, mais le seul réflexe politique reste le même : taxer davantage, réguler encore, redistribuer sans créer.
Mais il ne sera pas question de nous laisser sombrer.
Français
























