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Paris Katılım Ekim 2013
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Le Temps retrouvé, pendant la guerre… #Proust À l’heure du dîner les restaurants étaient pleins; et si je voyais un pauvre permissionnaire, échappé pour six jours au risque permanent de la mort, et prêt à repartir pour les tranchées… «On ne dirait pas que c’est la guerre ici.»
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L’encyclique Magnifica Humanitas du pape Léon (par. 118 à 122) rappelle que « l’humain ne s’épanouit pas malgré la limite, mais souvent à travers la limite », et tient un propos proche de celui de @rpdroit et Monique Atlan dans leur essai ‘Le sens des #limites@GillesGressani
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‘Le sens des limites’: passionnant essai de Monique Atlan & @rpdroit Une réflexion bienvenue, claire, philosophique, apaisante, sur la notion de #limite, sur la décence aussi. «Chemin faisant, nous constatons que rien n’est aussi simple que nous le pensions.» @EdLObservatoire /1

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A. Curnier-Pregigodsky
A. Curnier-Pregigodsky@AlekssandreCP·
@datirachida @egregoire Mme Dati, vous êtes maire du 7e, conseillère de Paris depuis 18 ans et ex-ministre de la Culture, installée au cœur du pouvoir, et vous saviez. Pourtant, vous n’avez jamais converti votre poids politique en actes. Vous n’avez jamais saisi la justice.
A. Curnier-Pregigodsky tweet media
Le Canard enchaîné@canardenchaine

Rachida Dati a dénoncé “le déni et l'omerta” sur les défaillances de l’accueil périscolaire dans son arrondissement, suite à une émission télé. Il y a quelques mois, elle avait pourtant demandé à des parents de garder le silence sur une affaire similaire… tinyurl.com/4vdksbud

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A. Curnier-Pregigodsky
A. Curnier-Pregigodsky@AlekssandreCP·
L’édition indépendante n’existe que par ses ventes. Si les librairies disparaissent, nous disparaîtrons aussi. Ce sont 4 000 éditeurs de taille modeste, parfois très fragiles, qui garantissent la diversité culturelle. La fin des libraires signerait tout simplement notre perte.
franceinfo@franceinfo

Le groupe Nosoli, propriétaire des librairies Decitre et Furet du Nord, engage une procédure de redressement judiciaire l.franceinfo.fr/wgf

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films7
films7@films7·
Ingmar Bergman : "Le cinéma n'est pas la littérature. J'ai été soumis au soi-disant « jugement littéraire ». Laisser critiquer un film par un spécialiste de la littérature me paraît aussi peu raisonnable que de confier le compte rendu d'une exposition de peinture à un critique musical, ou celui d'une nouvelle pièce à un reporter de football. C'est par l'image filmique et son délicat procédé d'enfantement que je veux transmettre mon message à mes frères humains. Je trouve humiliant de voir juger mon travail comme s'il s'agissait de livres, alors que je crée des films. Je dirige des acteurs et des actrices. Trop de gens de théâtre oublient que notre travail au cinéma commence avec le visage humain. Nous pouvons certes nous laisser complètement absorber par l'esthétique du montage, nous pouvons assembler objets et êtres inanimés en un rythme éblouissant, nous pouvons faire des études d'après nature d'une beauté indescriptible, mais la possibilité de s'approcher du visage humain est sans aucun doute l'originalité première et la qualité distinctive du cinéma. Nous pourrions de là en conclure que la vedette est notre instrument le plus précieux et que la caméra n'a d'autre fonction que d'enregister les réactions de cet instrument. Dans beaucoup de cas, c'est le contraire qui se produit : les positions et les mouvements de la caméra sont considérés comme plus importants que l'acteur et le film devient une fin en soi — ce qui ne sera jamais qu'illusion et gaspillage artistique. Pour donner le plus de poids possible au jeu de l'acteur, les mouvements de caméra doivent être peu compliqués, libres de toute contrainte et parfaitement synchronisés avec l'action. La caméra doit n'être qu'un observateur impartial et n'a le droit de participer à l'action qu'en de rares occasions. Nous devrions réaliser que le meilleur moyen d'expression que l'acteur a à sa disposition est son regard. Le gros plan, objectivement composé, parfaitement dirigé et joué, est pour le metteur en scène le plus extraordinaire moyen d'investigation, en même temps que la preuve la plus flagrante de sa compétence ou de son incompétence. L'abondance ou l'absence des gros plans révèlent sans le moindre doute le caractère du metteur en scène et le degré de son intérêt pour autrui. Voici venu le moment de tourner. Par expérience, je sais que la première prise est souvent la plus réussie, ce qui va de soi. A la première prise, les acteurs s'efforcent de créer quelque chose; ce besoin créateur fait jaillir l'étincelle de vie et s'explique par un phénomène d'identification spontanée. La caméra enregistre ce processus intime de création, guère perceptible à l'oeil nu ou à une oreille peu entraînée, mais qui ne s'en trouve pas moins capté et fixé sur la pellicule photographique et sur la bande son. Je crois que c'est là précisément ce qui m'incite à faire du cinéma et me fascine dans ce mode d'expression. La création et la conservation d'une étincelle de vie soudaine me récompensent amplement de milliers d'heures de profond désespoir, d'épreuves et de tribulations. L'acteur doit s'identifier inconditionnellement avec son rôle. L'identification doit être comme un costume. Une concentration trop poussée, un perpétuel contrôle de ses émotions et un travail à haute tension sont complètement exclus. L'acteur doit être capable, au sens le plus purement technique (et si possible avec l'aide du metteur en scène), d'entrer dans la peau d'un personnage et de l'abandonner à volonté. La tension mentale et les efforts prolongés sont fatals à toute expression filmique. Le metteur en scène ne doit pas submerger l'acteur sous les consignes, mais s'efforcera plutôt de se faire comprendre au bon moment. Il ne gaspillera ni n'économisera ses paroles. L'acteur tire peu de bénéfice d'une analyse intellectuelle. Ce qu'il désire, ce sont des instructions précises en temps utile et certaines corrections techniques sans enjolivements ni digressions. Je sais qu'une intonation, un regard ou un sourire peuvent lui être souvent d'un bien plus grand secours que l'analyse la plus pénétrante. Cette façon d'agir évoque un peu la sorcellerie, mais il n'en est rien ; ce n'est qu'une méthode sûre et éprouvée pour le metteur en scène de contrôler l'acteur. A vrai dire, moins nous discutons, causons, expliquons, mieux nous nous comprenons par nos silences, notre bon sens réciproque, notre loyauté naturelle et notre confiance." Photo : Ingmar Bergman, tournage de L'Attente des femmes (1952). Le directeur de la photographie Gunnar Fischer, à gauche derrière la caméra, éclaire Maj-Britt Nilsson, sous le regard d'Ingmar Bergman, à droite avec le béret.
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films7@films7

— Robert Bresson, quelle place donnez-vous au cinéma parmi les arts ? — Je ne connais pas sa place. Mais il est peut-être capable d'attraper cette... chose que les mots ne peuvent pas dire, que les formes et les couleurs ne peuvent pas rendre. Au moyen de plusieurs moyens combinés. (Entretien avec Robert Bresson par Jacques Doniol-Valcroze et Jean-Luc Godard Cahiers du Cinéma n°104, février 1960)

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Avant 1789: des nobles et des crimes - Adèle Delaporte, invitée de J.-Noël Jeanneney, éclaire les liens entre culture de l’honneur, privilèges sociaux et brutalité nobiliaire. radiofrance.fr/franceculture/…
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François Camé
François Camé@FrancoisCame·
Je me souviens. Il y a pile 45 ans, je passais l'oral le plus court de ma vie. Il a duré très exactement 15 secondes. Et j'en ai tiré des leçons. Le professeur s'appelait Georges Tapinos. Il était le prestigieux patron de l'Institut National des Etudes Démographiques (INED). Et il tenait à Sciences Po un séminaire intitulé "Evolution et permanence de la théorie économique"... ... Ce qui était assez flou pour qu'il puisse raconter ce qu'il voulait, dans l'ordre où il le voulait, et de la façon qu'il souhaitait. Lors de son premier cours, nous étions 220 à l'écouter, dans le grand amphithéâtre Boutmy. Mais il s'est révélé si aride, si ardu et si abscons, notamment en matière mathématique et statistique, que plus d'un quart des élèves ne sont pas revenus, pour son second cours. Lequel fut pire. Et cela a continué ainsi pendant 3 mois. Jusqu'à ce qu'on se retrouve à 8, dans une petite salle, au deuxième étage. Là, il a dit : "Bon, on va maintenant pouvoir être moins compliqué". Il est quand même resté très difficile à suivre. Dès lors, pour le comprendre, il fallait lire. Lire vraiment les œuvres des auteurs dont il parlait, lire leurs critiques, et réfléchir. Cela ne se faisait pas trop, à Sciences Po, où l'on travaillait tellement que la plupart du temps, les élèves se contentaient d'apprendre sagement ce qu'on leur disait de croire, sur les œuvres inscrites au programme. Mais, en dépit de mes lectures, j'avoue que souvent, G. Tapinos expliquait des choses que je ne comprenais pas bien. Dans ce cas, je ne l'interrompais pas. J'allais le voir, après le cours. Et là, lui, le patron débordé de l'INED, prenait un temps infini pour expliquer, détailler. Au point qu'à plusieurs reprises, nous allions terminer la discussion au Basile, le bistrot à côté de Sciences Po. J'en sortais intensément heureux. Il n'a fait qu'un cours "simple". Sur "Le parapluie et les utopistes français". 🙂 Il avait fait venir un copain, dont j'ai hélas oublié le nom. Qui, partant du fait que Proudhon, Fourier, Cabet souhaitaient couvrir les trottoirs pour protéger les passants du soleil et de la pluie - alors que les libéraux préféraient le parapluie individuel - expliquait, sous cet angle, toute la philosophie économique du "socialisme" pré-marxiste, en France. C'était brillant - et concret. Mais, le reste du temps, Georges Tapinos flottait dans ses limbes, avec passion. Surtout, il n'enseignait pas seulement ses certitudes. Il expliquait ses doutes. C'était passionnant. Ce fut même le professeur le plus passionnant que j'ai eu à Sciences Po. Et, peut-être parce qu'il était né à Athènes, et qu'il était d'origine grecque, j'ai toujours pensé qu'il enseignait comme Platon ou Aristote enseignaient. En sélectionnant les plus coriaces, les plus avides de connaissances. Et petit à petit, en les poussant à lire, à réfléchir. A s'accoucher d'eux-mêmes. Puis vint l'oral. Après avoir enseigné à 8 élèves pendant des mois, après avoir discuté avec chacun, il nous connaissait bien. Mais il fallait un oral, pour que le séminaire soit "validé". Il était assis dans une petite salle, derrière un bureau. Je me suis approché, l'ai salué, me suis assis en face de lui. J'ai, comme on nous l'apprenait, posé ma montre à plat sur le bureau, afin de bien calculer le temps, et de rester dans les 10 minutes que devait durer un oral. Et là, il m'a demandé : - "Que pensez vous de Keynes ?" J'ai eu un vertige. Une panique. En économie, John Maynard Keynes est un monument. Un auteur immense. J'avais presque tout lu de lui; lu les néo-keynésiens, les critiques de Keynes. Mais comment faire une synthèse ? Alors, le temps que je mobilise mes neurones pour tenter de trouver un plan englobant tout ce que je savais, j'ai dit, très sincèrement, la première chose qui m'est venue - à laquelle je crois toujours : - "Keynes... ? C'est bien écrit". Il m'a regardé, a hoché discrètement la tête, en signe d'approbation. Puis il a répondu : - "Je vous remercie. Bonne journée." Et du geste, il m'a m'invité à me retirer. J'ai repris ma montre. Le tout avait duré 15 secondes. Et je suis sorti, un peu éberlué. Il m'a mis 16/20. Ce qui, à l'époque, à Sciences Po, était considéré comme une très bonne note. Je ne sais pas si Platon ou Aristote faisaient passer des oraux. Je ne pense pas. En tout cas, j'en ai gardé l'idée qu'un grand enseignant n'est pas là, d'abord, pour évaluer / noter / juger. Mais pour passionner tellement ses élèves, qu'il n'a même plus besoin de les noter. J'y pense encore, aujourd'hui... ... Et si le Paradis existe, j'avoue : j'aime à m'imaginer que Georges Tapinos y discute des heures, avec Pareto, Galbraith, Keynes, Schumpeter ou Solow. Autour d'un verre de résiné bien frais.🙂
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Philippe Roi
Philippe Roi@7559pr·
« La Princesse de Clèves » est l'œuvre de Madame de La Fayette. Ce roman subtil explore les tourments d’une passion contenue dans l’éclat de la cour royale. Avec une plume délicate, une grande dame dévoile la lutte intime entre le devoir et le désir. Lu par Michèle Morgan.
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Françoise Cahen
Françoise Cahen@FCahen·
Il a fallu revenir sur les groupes de niveaux au collège, dont l'application a été un échec. Pourtant, c’était la grande idée de Gabriel Attal. J’ai donc beaucoup de mal à croire qu’il pourrait être l’homme providentiel de l’éducation nationale française.
TF1Info@TF1Info

🔴 @GabrielAttal : "Il y a plein de sujets sur lesquels je voudrais renverser la table. Si il y en a un au-dessus des autres, c'est l'école" 📺 #LE20H de @TF1 présenté par Jean-Baptiste Boursier

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Stéphane Bergès
Stéphane Bergès@Revizorsb·
Robert Capa, photographe et correspondant de guerre hongrois, est mort le 25 mai 1954 en Indochine. Il entretint une relation amoureuse avec Ingrid Bergman. Ernest Hemingway s’est inspiré des photos de Capa pour écrire le livre Pour qui sonne le glas.
Stéphane Bergès tweet mediaStéphane Bergès tweet mediaStéphane Bergès tweet mediaStéphane Bergès tweet media
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DonPJenn
DonPJenn@DonPJenn·
“To acquire the habit of reading is to construct for yourself a refuge from almost all the miseries of life.” W. Somerset Maugham
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Érostrate
Érostrate@ErostrateDeM·
La langue, le style et la beauté infinie de la pensée de Marie-Hélène Lafon. — Magnifique entretien sur les ondes de FC. radiofrance.fr/franceculture/…
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Pape Léon XIV
Pape Léon XIV@Pontifex_fr·
À l’ère de l’#IntelligenceArtificielle où la dignité humaine risque d’être éclipsée par de nouvelles formes de déshumanisation, nous avons le devoir urgent de rester profondément humains, en préservant avec amour cette magnifique humanité qui nous a été donnée et manifestée dans sa plénitude dans le Christ, mais qu’aucune machine ne pourra jamais remplacer dans sa splendeur. #MagnificaHumanitas vatican.va/content/leo-xi…
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