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Loou
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BFM ayant diffusé 12 fois des bandeaux incriminant Rima Hassan pour usage de drogue, il serait juste qu'ils publient 12 fois un bandeau clairement en sens contraire et pas une de ces annonces pourries que l'on a vues passer. En cas de refus, j'éditerais moi aussi un démenti du même style : « Drogue en garde à vue à BFM, la rédaction dément son usage ». Ça vous tente ? N'hésitez pas.
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Voilà la justice que les gens ne supportent plus : si tu voles un sandwich ou si tu écris simplement #FreePalestine, là ils deviennent intraitables… #paysdecons
Le Parisien@le_Parisien
La plainte pour accusation « mensongère » déposée contre Jean-Noël Barrot après ses propos envers Francesca Albanese classée sans suite ➡️ l.leparisien.fr/nIpp
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#Insoumis
Amis du #FollowBeckInsoumis la hype pour la pétition est un peu passée, mais il faut absolt continuer à mobiliser pour la faire signer.
Il faut mettre la pression sur la comm. des présidents pour la forcer à organiser un débat à l'AN ! (ce n'est pas automatique)

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@Shelby5465oid @EncoreEncoreMoi Le gars il est tellement mauvais partout,qu'il à écrit un livre à sa fille et en fait la pub sur LCI. Pitoyable
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Il faut se souvenir que @SebLecornu a insulté @MathildePanot dans l’hémicycle après une question qu’elle lui pose sur le livraison d’armes de la France à #Israel
L'Humanité@humanite_fr
« 525 cargaisons de matériel militaire » : treize entreprises françaises ont livré des équipements à Israël depuis octobre 2023 ➡️ l.humanite.fr/sGg
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🔴 Le New York Times vient de publier le récit le plus accablant sur Trump depuis le début de la guerre. Et c'est une bombe.
Jonathan Swan et Maggie Haberman, deux journalistes de la Maison Blanche, révèlent comment Trump a pris la décision d'entrer en guerre contre l'Iran. Ce qu'ils décrivent est exactement ce que j'analyse dans Le Pantin de la Maison Blanche.
Voici les faits.
Netanyahu a vendu un rêve. Le 11 février, dans la Situation Room, le Premier ministre israélien a présenté un scénario en quatre actes : tuer le Guide Suprême, détruire l'armée iranienne, déclencher une révolution populaire, installer un nouveau régime. Il a même montré une vidéo de montage avec les "futurs dirigeants" de l'Iran. Trump a répondu : "Sounds good to me." En une phrase, il venait de sceller le destin de la région.
Le lendemain, la CIA a dit que c'était du vent. Les parties 3 et 4 du pitch de Netanyahu, la révolution populaire et le changement de régime, ont été qualifiées de "farce" par Ratcliffe lui-même. Rubio a traduit : "In other words, it's bullshit." Le général Caine a ajouté : "C'est la procédure standard des Israéliens. Ils survendent, et leurs plans ne sont pas toujours bien développés."
Trump a entendu. Et il a quand même dit oui.
Vance a tout vu. Le vice-président était le seul dans la pièce à s'opposer frontalement, avertissant que la guerre pourrait "détruire la coalition politique de Trump", que le Détroit d'Ormuz était le vrai point de vulnérabilité, que personne ne pouvait prédire les représailles iraniennes quand la survie d'un régime était en jeu. Il a dit : "Tu sais que je pense que c'est une mauvaise idée. Mais si tu veux le faire, je te soutiendrai."
Ce n'est pas du courage politique. C'est de la déférence.
Susie Wiles a regardé. La cheffe de cabinet, qui avait des inquiétudes, a estimé que ce n'était "pas son rôle" de s'exprimer sur une décision militaire devant les autres. Elle a "encouragé les conseillers à partager leurs vues." Elle s'est tue.
Le général Caine n'a jamais dit non. Il a exposé les risques : diminution des stocks de munitions, Détroit d'Ormuz, pas de voie claire vers la victoire. Puis il a dit : "Si vous ordonnez l'opération, l'armée exécutera."
Trump, lui, "entendait seulement ce qu'il voulait entendre."
Et Trump a signé à bord d'Air Force One, 22 minutes avant la deadline fixée par son propre général : "Operation Epic Fury is approved. No aborts. Good luck."
Voilà comment on entre en guerre au XXIe siècle. Pas avec une délibération solennelle. Pas avec un vote du Congrès. Pas avec une stratégie de sortie. Avec un slide show de Netanyahu, un "sounds good to me", et une note envoyée depuis un avion.
Dans Le Pantin de la Maison Blanche, j'écris que les vrais décideurs sont ceux qui préparent les présentations que Trump regarde. Netanyahu l'a compris mieux que quiconque. Il a mis en scène une heure de spectacle visuel dans la Situation Room avec Mossad en fond d'écran, des vidéos de "futurs dirigeants", une promesse de victoire rapide et propre.
Et Trump a dit oui. Pendant que Vance, Rubio, Wiles et Caine regardaient.
Voici l'article du New-York Times : nytimes.com/2026/04/07/us/…
📖 Le Pantin de la Maison Blanche → amazon.fr/dp/B0GPCCMS68/

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In 2000, the world watched as Jamal al-Durrah tried to shield his 12 year old son, Muhammad, from Israeli occupation forces. Muhammad al-Durrah was killed that day, a child whose final moments, caught on camera, became one of the most searing images of the Second Intifada and of Palestinian history.
For Palestinians, this is not just footage preserved in history. It is a wound carried across generations. We recognize Jamal’s outstretched arm because it is every parent’s instinct, to shield, to sacrifice, to stand between their child and harm. We remember Muhammad not as an image, but as a boy with a name, a family, and a future that was stolen. His killing was not something we merely saw; it was something we absorbed, something that settled into our collective memory and never left.
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