Marest éditeur
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@MarestEditeur
Cinéma et Littérature
Blosseville, France Katılım Kasım 2017
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Prix Michel Ciment @SFCCinema du meilleur livre de cinéma attribué à Christophe Chabert et @fremercier pour leur remarquable diptyque sur Steven Soderbergh chez @MarestEditeur



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Joie immense partagée avec Christophe Chabert d'être nominés au Prix Michel Ciment 2025 qui récompense le meilleur ouvrage français de l'année.
@MarestEditeur
@SFCCinema

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@philippe_rouyer @RevuePositif Dommage que l'excellent (et récent) ouvrage d'Édouard Sivière sur Altman (chez @MarestEditeur ) ne soit pas mentionné dans ce dossier 😉
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"Comme Staline, j'ai tendance à travailler en plans quinquennaux, mais avec moins de morts." Steven Soderbergh.
Steven Soderbergh, volume 1 : les années analogiques. de Christophe Chabert et Frédéric Mercier. @MarestEditeur #Brillant

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Captation de la soirée de lancement de notre Steven Soderbergh Volume 2 (@MarestEditeur) chez @PotemkineFilms. Avec Christophe Chabert, nous échangeons avec Séverine Danflous et le public. m.youtube.com/watch?v=4l0aSq…
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Sortie du deuxième tome d'un essai désormais incontournable sur Steven Soderbergh chez @MarestEditeur . Je vous en parle ici :
drorlof.over-blog.com/2025/11/le-voy…
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Sur Microciné, ce soir, trois moments pour éprouver ce que le cinéma dépose en nous quand il se tait. Trois mouvements d’un même film invisible — celui de la pensée qui regarde.
À 21h30, "Pleurer au cinéma" (youtu.be/j2ZB3uluqzE)
avec Philippe Roger ouvre la soirée. Ce n’est pas une émission sur les émotions, mais sur leur architecture. On y parle des larmes, non comme d’un effet, mais comme d’une mesure secrète : Ophuls, Grémillon, Bresson, Cocteau — quatre façons de laisser le sentiment circuler dans la forme. Roger montre comment une larme peut suspendre un film tout entier, comme une note juste dans une partition. Le cinéma, dit-il, émeut par précision, non par pathos. On écoute, alors, cette respiration lente du cadre qui pleure sans bruit.
À 22h30, Georges de Beauregard (youtu.be/AaCEdTve464)
avec Fabien Remblier déplace le regard vers celui qui rend le film possible sans jamais apparaître. Beauregard ne produisait pas, il accompagnait. Il croyait avant de savoir, lançait des tournages sur la seule foi d’une rencontre. Ici, le cinéma se pense comme travail collectif, fragile, improvisé. Le producteur devient une figure de mise en scène : il compose le réel, il accorde le possible. Dans cette conversation sans emphase, c’est une autre émotion qui circule — celle de la fidélité, de la confiance dans le geste de filmer.
Enfin, à 23h30, Deborah Kerr feat. Olivier Mudry clôt le triptyque. (youtu.be/UbMODZR2ig0?si…)
Une actrice, une silhouette, un souffle. Mudry la regarde comme on suit une ligne de fuite : présence discrète, gestes à peine visibles, puissance d’une nuance. Deborah Kerr déplace les films qu’elle habite, leur donne un ton, un rythme, une distance. Ce n’est pas un portrait, mais une écoute : la parole cherche le visage, le visage répond par la lumière.
Ces trois rencontres tracent un même sillon — celui d’un cinéma qui ne s’impose pas, mais s’insinue. Qu’il s’agisse d’une larme suspendue, d’une décision de producteur ou d’un regard d’actrice, c’est toujours la même question : comment le visible devient-il émotion, comment la forme devient-elle vie ? Entre Roger, Remblier et Mudry, circule une idée commune du cinéma : un art de la précision, de la fidélité, du mouvement intérieur. Ce que l’écran révèle, ce n’est jamais l’éclat, mais le passage — ce moment où quelque chose advient, sans effort, dans le juste rythme d’une parole partagée.

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Le 6/11, sort la suite de notre travail avec Christophe Chabert sur Steven Soderbergh chez @MarestEditeur. Passé au numérique, Soderbergh fait feu de tout bois par tous les canaux, pour des résultats moins fameux que nous considérons comme certaines de ses plus grandes réussites.

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Séance spéciale de MOULIN ROUGE de John Huston demain à 20h au KLUB Metz en présence de Pierre-Julien Marest (@MarestEditeur)
Avec @StudiocanalFR

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[#Cinema] [#livres] [#témoignages]
Luc Béraud revient sur ses années d'assistanat aux côtés de Duras, Robbe-Grillet, Rivette, Leconte ou encore Claude Miller. Et c'est passionnant... Le livre sort aujourd'hui chez @MarestEditeur
culturopoing.com/cinema/livres-…

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Séance spéciale de MOULIN ROUGE de John Huston ce dimanche à 14h30 au Cinéma Studio 28 (Paris) !
Suivie d’une rencontre avec Pierre-Julien Marest (@MarestEditeur)
Avec La librairie des Abbesses

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Sortie chez @MarestEditeur d'un superbe livre de Luc Béraud qui revient sur ses années d'assistanat. Et c'est passionnant !
culturopoing.com/cinema/livres-…
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Séance spéciale de MOULIN ROUGE de John Huston au Cinéma Studio 28 (Paris) !
Suivie d’une rencontre avec Pierre-Julien Marest (@MarestEditeur)
📅 Dimanche 19 octobre à 14h30
Avec La librairie des Abbesses

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Réédition chez @MarestEditeur d'un "classique" de la littérature sur le cinéma : "Comédie musicale" d'Alain Masson. Une critique ici :
drorlof.over-blog.com/2025/09/penser…
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Séance spéciale de MOULIN ROUGE de John Huston au Cinéma Mac Mahon (Paris) !
Présentée par Pierre-Julien Marest @MarestEditeur
📅 Dimanche 7 septembre à 16h
Avec @StudiocanalFR

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@TiphaineMartin6 , Séverine Danflous, « Pas celle qui reste – Interview de Séverine Danflous », Voyages autour de mon cerveau, août 2025. Cc @MarestEditeur @marion_fremont
URL : vadmc.hypotheses.org/26767
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À la fin du très bon livre de Julius M. Stein, chez @MarestEditeur — Apportez-moi la tête de John Huston — une fulgurance se dresse. Elle entre comme un cheval dans un salon, au dernier chapitre, lorsque l’auteur ose parler de lui et, ce faisant, de Huston, et, par ricochet, de tout le reste. Ce « reste », je le soupçonne d’être l’intention véritable du livre : non le portrait, mais l’ombre portée du portrait. Je me trompe sans doute — on se trompe toujours dans le labyrinthe — mais je ne me trompe pas sur l’épingle qui demeure sous la langue : qui est vraiment Julius M. Stein ? Huston ? Beloufa ? Marest ? Vous ? Ou bien ne sont-ils que des masques que les pages endossent pour respirer ?
En lisant Beloufa, j’ai senti l’aiguille tourner vers Samir Ardjoum — moi. Sensation égoïste, miroir complaisant : mon égocentrisme me joue ses vieux tours. Beloufa, c’est Nahla, l’un de mes films de chevet ; donc Samir Ardjoum, un peu — j’y reconnais mon ombre dans la lumière des autres. Mais l’art n’est pas qu’affaire d’identification ; il nous traverse comme un courant d’air, il déplace les meubles sans nous demander nos papiers.
Le cinéma de John Huston, vu par ce prisme, ressemble à une chasse dressée contre l’idée fixe. On part pour l’or, on découvre la poussière ; on traque un faucon, on tombe sur le poids du désir ; on rêve d’un océan, on remonte une rivière intérieure. Huston filme les perdants magnifiques qui s’acharnent à soulever des mirages — et c’est là sa morale : l’action comme preuve de vie, l’échec comme sceau de vérité. Sa caméra — cicatrice lucide — ne console pas, elle dénude ; elle retire le vernis jusqu’à l’os de l’intention. Chez lui, la fatalité n’est pas un mur mais un miroir où l’on voit enfin ce qu’on poursuivait : non l’objet, mais l’élan.
Peut-être n’existent que la lettre, la dynamique, l’élan — la phrase seule, corde raide tendue entre tristesse et bonheur. Lire ce livre fait du bien aux jours qui s’ébrèchent : on croit que le quotidien nous déserte, et c’est nous qui fuyons par la porte du fond. Alors merci, Marest, pour l’enseigne. Merci, John Huston, pour la cicatrice en forme de caméra. Merci, Julius, pour le leurre et la clef. Merci, Julius M. Stein, alias Rosebud — car tout alias est un prénom donné au secret, et tout secret, un miroir où l’on passe la main.
Livre disponible ici : marestediteur.com/produit/apport…


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🇺🇸🇬🇧🎬🌍🚤❤️🔥💣👩🏼❤️👨🏻☢️⛴️🖼🎭🖌🖍✏️💔🍸🍷🥃 L'Odyssée de l'African Queen The African Queen, Plus fort que le diable Beat the Devil & Moulin Rouge de John Huston @GrandAction : je crois que c'est la première fois que je vois Humphrey Bogart en couleurs ! J'aime beaucoup la co-scénarisation donnant un rôle de poigne à Katharine Hepburn, inspirant son alter ego, l'émulation dans leur bravoure, leurs montées en compétences & l'effusion amoureuse donnant une tonalité romcom dans la genèse de cet amour pétri d'orgueil & d'admiration. Le 2è film de cette ressortie groupée est le plus étonnant car ce manège de séductions afin d'attirer des financiers, pigeons ou amant•e•s, m'était inattendu d'Huston, je n'ai pas assez lu Capote pour me rendre compte si c'est son style de faire joujou avec ses personnages pour un plongeon dans ce chassé-croisé délirant entre frustré•e•s & insatisfait•e•s fantasmant leur vie. Le dernier avec ses séquences généreuses sur le Moulin rouge (exposition/ouverture grandioses & finale avec ces apparitions spectrales mélancoliques) fait plutôt le portrait romancé de Toulouse-Lautrec avec un José Ferrer (sur roulettes ?) habitué des biopics & le travail honni par la noblesse & l'aristocratie : je ne sais si c'est une idée de Huston d'intégrer de riches diaporamas de ses œuvres avec des séquences dédiées à ses esquisses, au cirque & ce qui avait nourri sa créativité (n'est-ce pas touchant que des non Français•e•s valorisent notre culture ? J'ai adoré la séquence de la sérigraphie de l'affiche). On est agacé par Marie Charlet & sa cruauté et touché par Myriamme Hayam & sa pudeur, alors forcément on ne peut qu'être bouleversé par la souffrance & la douleur du peintre, esseulé & alcoolique (la canne creuse est véridique), la fiction s'avance un peu sur la reconnaissance de l'artiste exposé au Louvre, sorte de consolation culturelle face aux injustices amoureuses. (Je ne m'attendais pas à voir Peter Cushing & Christopher Lee si jeunes, le bénéfice des coprods UK).
🎟 En salles avec @SplendorFilms en version restaurée : allocine.fr/personne/fiche…
📘 Apportez-moi la tête de John Huston de Julius M. Stein @MarestEditeur : marestediteur.com/produit/apport…
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