Microciné la revue de cinéma et de télévision

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Microciné la revue de cinéma et de télévision

@MicrocineT

Une revue de cinéma et de télévision dont l'objectif est d'aller à la rencontre de celles et ceux qui regardent et/ou fabriquent des images.

Rouen Katılım Ocak 2021
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Microciné la revue de cinéma et de télévision
C’est désormais officiel. Microciné — et donc moi — sera à Palerme du 24 au 26 mars, dans le cadre du colloque « Sulle onde della settima arte. Il cinema alla radio ». La rencontre part d’un paradoxe aussi simple que vertigineux : comment le cinéma — art des images par excellence — peut-il circuler, se raconter et se penser à travers un médium purement sonore comme la radio ? Comme l’évoque la présentation du colloque, la radio a toujours été l’un des lieux où le cinéma se médiatise, se raconte et s’invente autrement — un espace où l’on peut, en quelque sorte, regarder les images les yeux fermés. Chercheurs, critiques et créateurs italiens et français s’y retrouveront pour explorer cette histoire commune, depuis les grandes émissions radiophoniques consacrées au cinéma jusqu’aux nouvelles formes que prennent aujourd’hui les podcasts. Pour Microciné, cette invitation représente un honneur très particulier. L’aventure a commencé il y a cinq ans, simplement, face à une caméra — avec l’envie de parler de cinéma librement, sans autre moteur que la curiosité et la passion. Mais elle est aussi, d’une certaine manière, la synthèse de vingt-cinq années passées à écrire et à penser le cinéma comme critique. Il y a là quelque chose d’un peu ironique et presque romanesque : moi qui ai longtemps été le cancre de service (collège, lycée et fac), me voilà invité à participer à des échanges universitaires sur le cinéma. Comme quoi les détours du cinéma sont parfois plus inventifs que les scénarios eux-mêmes. Peut-être parce que, comme l’écrit le texte du colloque, les médias sont aussi des lieux où l’on repense et relance la médiation du cinéma vers l’avenir. Mes remerciements les plus sincères vont à toute l’équipe du Sicilia Queer, pour l’organisation de ce moment de réflexion et de partage autour du cinéma, ainsi qu’à l’Institut français de Palerme pour son accueil et son soutien. Et surtout, ma profonde gratitude va à Andrea Inzerillo, pour sa confiance et pour avoir rendu cette rencontre possible. Palerme nous attend. Sulle onde della settima arte — sur les ondes, donc… et toujours au cinéma. siciliaqueerfilmfest.it/notizie/ultime…
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Le 22 mars, 21H : youtu.be/K7aVGCex5jc À l’occasion de "L’affaire Abdallah" (sortie le 8 avril), Pierre Carles revient sur un film qui ne se contente pas de raconter une affaire, mais qui déplace ce que l’on croyait établi. Archives qui résistent, récits qui vacillent, images qui travaillent à bas bruit…Et une question en filigrane : que reste-t-il de la vérité quand on la rouvre ? Un film fragile, libre, qui circule malgré les obstacles — et qui nous oblige à regarder autrement.
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Ce soir, 21H : youtu.be/LjSCMBsb8T8 Avec Bixente Volet, on questionne comment faire du cinéma autrement — non plus comme une œuvre isolée, mais comme un champ de forces, où se rejouent des gestes, des rapports, une certaine idée du collectif. Un cinéma qui ne se contente plus de se voir, mais qui se vit et se partage.
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La dernière fois, c’était en 2014, avec El Watan Week-End. Douze ans plus tard, on se dit : pourquoi pas ? Eh bien voilà. Très content de couvrir ce festival avec ElWatan. (Merci à Iddir Nadir pour votre confiance, et à Mustapha Benfodil pour ton amitié précieuse et ton soutien fondamental.) Donc de retour avec El Watan, mais aussi avec Microciné, et pourquoi pas Tsounami (hein, Nicolas ?)
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Corentin GHIBAUDO
Corentin GHIBAUDO@Corentingh·
La copie restaurée de Pierre ou, Les Ambiguïtés qui a été littéralement sorti du Styx par Caroline Champetier
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"La Nuit", film de Marina Déak, est une œuvre singulière où le fantastique devient une méditation sur le désir, la mémoire et les ombres du réel. Né d’une intuition ancienne nourrie par l’imaginaire de Mircea Eliade, le film explore la frontière fragile entre fiction et apparition. Accompagné par la voix même de la cinéaste, il déploie une atmosphère à la fois sensuelle et inquiète. D’autres projections en festival sont espérées prochainement, et les dates seront précisées dès qu’elles seront confirmées. Intégralité de la conversation ce soir, à partir de 21h : youtu.be/d6R0TMIoujA
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Intégralité de l'émission ce soir 21h : youtu.be/tmWBiEQFJf0 La rencontre avec l’écrivain Laurent Bonetti prend d’abord la forme d’un récit de vocation, ou plutôt d’un long détour avant la reconnaissance d’une vocation. Car il arrive que certaines passions, bien qu’elles habitent l’esprit avec obstination, demeurent longtemps sans nom. Ainsi le cinéma, chez lui, s’imposa d’abord comme une présence diffuse, presque clandestine : une force silencieuse qui travaillait l’imaginaire sans encore trouver de forme où s’accomplir. Né loin des cercles où se décident les carrières artistiques, il découvre peu à peu que les films ne quittent jamais vraiment celui qui les aime. Lorsqu’une projection s’achève, dit-il, elle ne disparaît pas : elle commence autrement, dans la mémoire, dans la rêverie, dans ces paysages intérieurs que la fiction ne cesse de féconder. Cette fidélité secrète au cinéma finit par devenir une question brûlante : comment vivre avec une telle passion lorsqu’aucun chemin évident ne s’offre pour la transformer en œuvre ? Les années de jeunesse se déroulent ainsi dans une sorte d’errance. Les études s’esquissent puis s’abandonnent, les projets se dissipent, et le sentiment de passer à côté de sa propre vie s’installe peu à peu. Pourtant, les images persistent : celles d’E.T. de Steven Spielberg ou d’Alien de Ridley Scott, découvertes à l’orée des années quatre-vingt, laissent dans la mémoire une empreinte si vive qu’elle devient presque une promesse. Le cinéma apparaît alors comme une énigme intime, une évidence que l’on reconnaît sans encore savoir comment la rejoindre. Le véritable tournant survient dans un moment d’extrême solitude. À vingt-cinq ans, au terme de plusieurs années d’égarement et d’échecs, un geste simple — prendre un cahier et commencer à écrire — ouvre soudain une voie inattendue. L’écriture devient alors une nécessité vitale, presque un acte de survie. Nuit après nuit, pendant des mois, les pages se noircissent comme si les idées longtemps contenues trouvaient enfin leur passage vers la lumière. Commence alors une vie singulière, faite d’une double fidélité : fidélité au travail quotidien qui permet de vivre — chauffeur de taxi d’abord, puis conducteur d’autobus à Paris — et fidélité obstinée à l’écriture, poursuivie dans les marges du temps, au prix d’une patience presque ascétique. Pendant des années, scénarios et projets circulent de bureau en bureau, rencontrant plus souvent l’indifférence que l’accueil. Mais l’obstination demeure, nourrie par la conviction que certaines histoires ne peuvent être abandonnées sans trahir ce qu’elles portent. Le hasard — ou ce que certains appellent le destin — finit pourtant par infléchir le cours des choses. Une rencontre, puis une autre, ouvrent lentement de nouvelles perspectives. Les conseils reçus, notamment celui de transformer un projet de cinéma en roman, orientent finalement l’écriture vers une forme plus libre. Ainsi naît Avat’aime, œuvre singulière qui mêle l’imaginaire du cinéma à celui de la littérature, et où les figures de la fiction semblent presque dotées d’une existence propre, comme si les personnages que nous aimons continuaient à vivre dans la mémoire de ceux qui les regardent. Car tel est peut-être le cœur de la démarche de Laurent Bonetti : croire que les créatures du cinéma ne disparaissent jamais tout à fait. Elles demeurent dans l’esprit comme des présences familières, capables d’inspirer de nouvelles histoires et de nouvelles formes. L’écriture devient alors le lieu où ces mondes se rencontrent — celui de la vie vécue et celui des images qui l’ont accompagnée. Ainsi s’esquisse le portrait d’un écrivain pour qui la cinéphilie n’est pas seulement un goût ou un savoir, mais une manière d’habiter le monde. Un monde où les films continuent de dialoguer avec la mémoire, et où la fiction, loin d’être une fuite, devient peut-être la forme la plus fidèle de la vérité intérieure. Livre disponible : edition-lettmotif.com/produit/avatai… Merci Jean-Francois Jeunet des éditions @lettmotif pour l'aide apportée à la conception de cette émission
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Vincent --
Vincent --@vdemaupeou·
@MicrocineT Bonjour, avez-vous déjà décidé des deux films discutés ?
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