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" it may be dangerous to be America's enemy, but to be America's friend is fatal " Henry Kissinger

Katılım Ocak 2021
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Moby Stocks@MobyStocks·
@finneko_prgrm Je viens de lire les publications de Klarna et j'adore les Notes 😇 en clair on publie n'importe quoi car cela serait trop long à vous expliquer facilement ! Donc croyez nous sur parole car notre version de la réalité est la meilleure on vite une époque formidable ... 🤡
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Finneko
Finneko@finneko_prgrm·
🚨 Le sommet Xi-Trump devait rassurer les marchés. Finalement, il a surtout rappelé à quel point l’économie mondiale est devenue fragile et dépendante d’un équilibre géopolitique qui se fissure de partout. 🤭 Soyons clairs, ce sommet fut un énorme fiasco. Beaucoup de symboles et de mises en scène mais concrètement rien et le marché l’a compris ce matin. Certains investisseurs recommençaient à pricer un scénario de détente progressive mais la réalité est que la rivalité stratégique reste intacte. Les États-Unis veulent freiner la montée en puissance technologique chinoise, et la Chine veut réduire sa dépendance aux technologies américaines. Tant que ce sujet n’est pas réglé, il n’y aura jamais de normalisation durable. 🇨🇳 La Chine ne peut plus vraiment se permettre ce genre d’impasse. L’économie reste fragile malgré les discours officiels. L’immobilier est toujours dans un état catastrophique, les gouvernements locaux sont étranglés par la dette, la consommation ne repart pas vraiment et les exportations ralentissent avec l’affaiblissement de la demande mondiale. Quand le marché réalise que même la diplomatie ne produit rien de concret, les actifs cycliques et les matières premières se prennent immédiatement la réalité macro en pleine figure. 🇬🇧 Pendant ce temps, le Royaume-Uni continue lentement sa descente. Franchement, depuis le Brexit, le pays donne l’impression de transpirer la défaite économique parce qu’on sent une érosion progressive de quasiment tous les moteurs structurels. Croissance faible, productivité médiocre, investissement en baisse, finances publiques sous tension, consommation qui ralentit et surtout une devise extrêmement vulnérable. Le pire dans tout ça est que la Banque d’Angleterre reste coincée. Le pays reste donc enfermé dans une espèce de stagnation où seules certaines grandes multinationales et quelques secteurs comme l’énergie, les matières premières ou certains groupes défensifs permettent encore au marché actions de tenir correctement. 🇯🇵 Aussi, le Japon commence lui aussi à devenir un sujet de marché. Plus on avance, plus ça sent le roussis. Le problème du détroit d’Ormuz est sous-estimé alors qu’il est absolument central pour eux. Le Japon dépend massivement des importations énergétiques, donc avec le conflit qui dure, les stocks de barils diminuent, les coûts énergétiques augmentent et le marché commence enfin à comprendre que le modèle japonais devient beaucoup plus fragile dans un monde inflationniste. Du coup, les taux longs japonais explosent progressivement. Malgré tout, on nous vend une situation maîtrisée alors que la Banque du Japon intervient en permanence sur le Yen. On est à 5 interventions sur les 10 derniers jours. LUNA et Do Kwon n’ont pas fait mieux. 🧐 Quand on regarde tout ça, on comprend mieux pourquoi les US continuent de surperformer le reste du monde. Les flux mondiaux vont là où la croissance paraît encore exister. Aujourd’hui, cette croissance est concentrée dans la tech US et l’IA. Attention à ne pas tomber dans l’excès inverse car les US ne sont pas déconnectés du reste du monde. C’est justement là que les déclarations de Trump m’ont un peu inquiété. J’ai trouvé qu’il donnait de plus en plus l’impression que les US n’avaient besoin de personne et je pense que c’est une lecture dangereuse. 🤷‍♂️ Ce qu’on redoutait chez Finneko depuis deux ans commence enfin à devenir visible : les US importent désormais de l’inflation. Sur l’inflation justement, la boucle salaires-prix et les loyers seront les éléments les plus critiques à surveiller mais autour de ça, énormément d’autres coûts risquent de repartir à la hausse. 🤔 Le vrai sujet maintenant est de savoir si les marchés vont continuer d’ignorer complètement cette réalité parce que la demande IA absorbe tout ou si les investisseurs vont enfin comprendre que seule une toute petite partie de l’économie US tourne encore réellement à plein régime. Quand on regarde la publication de Klarna, on peut se poser des questions…
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@Tino_Bourse Ils ont voulu l'appeler les Nuls mais Canal + a menacé de les attaquer en justice 🤣😂🤣🤣
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Evan
Evan@StockMKTNewz·
DOES 🇺🇸 PRESIDENT TRUMP OWN $1+ MILLION OF NVIDIA $NVDA STOCK Apparently Trump just filed this showing some of the moves he has personally made so far in 2026 The document is 113 pages long and has 3,642 transactions including More than $1 Million of: ServiceNow $NOW Nvidia $NVDA Adobe $ADBE Workday $WDAY Oracle $ORCL Microsoft $MSFT Broadcom $AVGO Amazon $AMZN $UBER Apple $AAPL Boeing $BA $DELL And much more ⬇️
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Jen Zhu
Jen Zhu@jenzhuscott·
Anti-electricity cartoon in early 1900. Reminds me of the anti-data-center crowd
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Moby Stocks@MobyStocks·
@DavidRenanTrade A noter : en UTW, on a cette extension fibo classique qui donne le plus de proba pour finir entre le fibo 362 et F423, soit la zone 1068 / 950 = même chose qu'en UTM mais avec une autre approche. D'expérience quand des méthodes différentes donnent la même zone = la proba augmente
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Moby Stocks@MobyStocks·
@DavidRenanTrade en UTM la zone des 1000 ( 969 pour être précis = bande Mogaleff basse ) si on y va devrait être une zone intéressante pour a minima un retracement. En général, les algos adorent les " BRN " (Big Round Number) A noter : la M200W est sur 761 ce qui laisse de la marge par le bas.
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@finneko_prgrm tout à fait : à suivre et de près, tant au niveau des montants émis que des taux obtenus
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Finneko
Finneko@finneko_prgrm·
@MobyStocks On est bien d'accord sur le fait que les 1000 Mds sont le seuil game changer 🙂
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Finneko
Finneko@finneko_prgrm·
🚨 Les MAG7 ont émis près de 220 milliards de dollars de dette obligataire depuis janvier 2025. Avec Google qui vient de lancer son premier deal obligataire en yen, à partir de quel moment le financement de l’IA cesse d’être une simple histoire de CAPEX, et devient un sujet systémique ? 💰 C’est probablement l’une des questions les plus importantes du cycle actuel. Depuis deux ans, le marché regarde surtout l’IA à travers le prisme de la croissance mais il y a une autre face peut-être plus importante à moyen terme, celle du financement de cette révolution. Même les plus grandes entreprises du monde, pourtant assises sur des montagnes de cash, commencent à mobiliser massivement le marché obligataire pour soutenir cette course à l’infrastructure. 🤔 Quand Alphabet, Amazon, Meta ou Apple viennent lever de la dette, les investisseurs se disent qu’ils achètent de la dette quasi souveraine, émise par des entreprises plus rentables et parfois plus solides que certains États. Tant que les entreprises émettent de la dette tout en conservant des bilans très liquides, des ratios d’endettement maîtrisés et un free cash-flow largement positif, le sujet reste absorbable. Une émission de 20 milliards ne pose pas de problème à une entreprise qui génère autant de cash par an. Le problème commence plutôt quand ces émissions deviennent récurrentes, structurelles, et qu’elles servent à financer une vague d’investissements dont la monétisation reste encore incertaine. ➡️ À ce stade, on peut raisonner par zones. Autour de 200/300 milliards de dollars d’émissions obligataires cumulées ou annuelles pour les MAG7, on est encore dans un sujet de marché obligataire. C’est impressionnant mais pas problématique. Par contre, à partir de 500/700 milliards de dollars par an, le sujet change de dimension. On commence à parler d’un flux majeur du marché investment grade, capable d’absorber une partie importante de la demande obligataire et potentiellement de renchérir le coût du capital pour les autres entreprises. 📊 Le vrai seuil systémique, à mes yeux, se situe plutôt autour de 1 000 milliards de dollars de dette additionnelle cumulée liée à l’IA sur quelques années mais il faut inclure beaucoup plus que les obligations classiques. Il faut regarder les financements de data centers, les leases, les engagements d’achat d’énergie, les contrats cloud prépayés, les véhicules de financement dédiés, le private credit et tout ce qui peut rester partiellement hors bilan. Si on s'approche de ce seuil avec un free cash-flow qui se dégrade, le sujet peut devenir systémique parce que toute une partie du marché financier aurait financé la même hypothèse que l’IA générera suffisamment de revenus assez vite pour justifier une vague historique de CAPEX. ⚠️ Autre effet important. Si les hyperscalers captent massivement le marché obligataire, cela peut créer un phénomène non négligeable. Les investisseurs privilégient les signatures les plus solides donc les MAG7 peuvent continuer à se financer à des conditions attractives, mais les acteurs plus fragiles de la chaîne IA peuvent subir une pression plus forte. Les utilities, les data centers, les équipementiers électriques, les foncières spécialisées, les fournisseurs d’infrastructures ou les entreprises industrielles liées à l’énergie peuvent voir leur coût de financement augmenter. L’IA pourrait également devienir un facteur de tension sur l’ensemble du marché du capital. 🤷‍♂️ Le signal rouge serait des CAPEX durablement supérieurs au cash-flow opérationnel, un free cash-flow qui se rapproche de zéro ou devient négatif, une dette nette qui augmente rapidement puis une hausse des spreads malgré la qualité des signatures. Ensemble, ces éléments changent complètement la lecture du cycle. Le marché pourrait commencer à se demander si les investissements IA ont été financés comme une certitude économique alors que les revenus futurs restent soumis à des risques très classiques (concurrence, baisse des prix, saturation de la demande, contraintes énergétiques, régulation, etc). Si les CAPEX continuent de s'envoler sur les prochaines années comme certains l'affirment, sous l'effet du volume, mais aussi et surtout du prix, la partie financement devrait être passionnante à suivre. Et dire que la partie énergétique n'a pas encore été abordée sur le volet financier...
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Finneko@finneko_prgrm

📊 J’ai récemment indiqué que la seule chose qui me posait vraiment question avec l'IA était le financement, je vais donc m'expliquer. 🇺🇸 L’IA est en train de devenir un secteur tellement massif, tellement irrigué par la finance et tellement central dans la création de richesse américaine qu’elle commence à ressembler à l’immobilier d’avant 2008. Pas dans les folies que l'on a pu voir à l'époque, mais dans sa place macroéconomique. L’IA devient une composante structurelle de la croissance, des marchés financiers, du capital-investissement et même de l’économie réelle via l’électricité, le foncier, les infrastructures et la chaîne industrielle. C’est désormais un conducteur de l’économie. 📚 Avant la crise, l’immobilier réagissait à l’économie : si le chômage montait, le marché flanchait. Mais en 2007, ça s’était inversée. L’immobilier était devenu tellement gros que c’était lui qui pouvait déclencher la crise, et l’IA est peut-être en train de franchir la même frontière. Quand les MAG7 investissent des centaines de milliards de dollars par an et quand environ 40% de la croissance américaine dépend déjà de ce cycle d’investissement, ça devient un sujet macro. 🏦 Cette montée en puissance repose sur un élément essentiel : le financement. Même les géants empruntent, mobilisent la dette privée, tapent les marchés obligataires, et réorientent leurs cash flows vers l’IA de façon quasi exclusive. La comparaison avec 2008 ne réside pas dans une bulle “subprime”, mais dans le fait que l’écosystème commence à être sous tension, parce que tout ce qui se passe dans l’IA est financé à crédit ou adossé à des valorisations très élevées. 🧐 En 2008, le problème n’était pas que les banques n’avaient plus envie de prêter, mais plutôt que le collatéral (la valeur des actifs qui garantissaient les prêts) s’était effondré. Quand le collatéral tombe, la finance se grippe, même si les emprunteurs sont toujours là et que la technologie avancer. 📉 Avec l’IA, le risque n’est pas que les entreprises cessent de vouloir investir. Le risque, c’est que si les valorisations se normalisent ou si les marges tardent à arriver, la valeur des actifs adossés à ce cycle peut chuter très vite. Et comme une grosse partie du financement de l’IA repose sur des flux futurs encore incertains, un choc de valorisation pourrait mécaniquement provoquer un resserrement brutal. 🤔 Ce qui rend le sujet subtil, c’est que l’IA n’est pas une bulle homogène. Contrairement à l’immobilier, qui reposait sur un seul type d’actif, l’IA touche une multitude de sous-segments. Certaines briques sont rentables, d’autres pas du tout. Donc une correction n’aurait pas le même effet systémique qu’en 2008 mais le danger existe : si les CAPEX continuent d’augmenter plus vite que les revenus, si les prix des GPUs chutent brutalement, ou si les entreprises clientes adoptent des alternatives moins coûteuses, alors une partie du collatéral qui soutient aujourd’hui ces investissements peut s’affaisser. 💰 Le point clé est donc la monétisation. Tout le monde dépense aujourd’hui, mais les vrais cash flows ne sont pas encore là. La majorité des modèles n’est pas rentable, les marges ne sont pas stabilisées, les coûts énergétiques explosent, et le ROI économique global n’est pas encore prouvé. Pour l’instant, le moteur tourne grâce à l’anticipation, au financement et à l’effet richesse boursier. 💡 Ce n’est pas un problème mais ça crée une dépendance : si le marché se met à douter, l’ensemble du cycle de financement peut ralentir, et c’est là que la comparaison avec 2007-2008 devient pertinente. Même si le cycle corrige, l’IA ne disparaît pas : la tech est réelle, les gains de productivité existent, l’équivalent du “housing need” existe aussi dans l’économie numérique. L’IA n’est pas seulement un pari technologique, c’est un pilier macroéconomique qu’il faut regarder comme un moteur de croissance et comme une source potentielle de volatilité pour l’économie dans son ensemble.

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@marcfiorentino Ou est la surprise ? Il suffisait de regarder les infos et depuis longtemps pour comprendre que Macron ne peut prendre de bonnes décisions que par le plus grand des hasards, vu son incompétence qui n'a d'égale que la haute opinion qu'il a de lui même.
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Marc Fiorentino
Marc Fiorentino@marcfiorentino·
Chômage en France au plus haut depuis 2021! 8.1%. On ne soulignera jamais assez l’effet dévastateur de la dissolution de Juin 2024. 2 ans d’immobilisme et encore 1 an d’inaction. Triste et révoltant.
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@GeWoessner On comprends mieux pourquoi vous êtes la cible de tous les déficients intellectuels qui se font passer pour des experts sans avoir aucune qualification. Cette complaisance dans la désinformation doit être combattue et vous êtes en première ligne dans ce combat pour la réalité.
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Géraldine Woessner
Géraldine Woessner@GeWoessner·
Hexane : Depuis un an, médias, ONG et élus dénoncent un « poison » dans nos huiles. Conflits d’intérêts, science détournée : « Le Point » révèle une panique orchestrée par une poignée d’acteurs liés à une même entreprise. Une enquête en deux épisodes 👇 lepoint.fr/societe/hexane…
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@nicolasbeytout Que peut on attendre de plus que cette condescendance de la part d'un représentant de cette caste de haut fonctionnaires qui croit tout savoir sur tout et qui ne connaissent rien sur rien ? Il suffit de voir ce qu'ils ont créé dans leurs vies sur le plan économique : rien.
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Nicolas Beytout
Nicolas Beytout@nicolasbeytout·
Cette façon pour le Premier ministre de remettre sèchement à sa place l’organisation patronale en lui faisant la leçon sur les contraintes de l’exercice de l’Etat est parfaitement inutile, voire contreproductive. lopinion.fr/politique/seba…
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SwordOfSalomon
SwordOfSalomon@SwordOfSalomon·
🚨📹 ENQUÊTE : Quand la meute d’extrême-gauche transforme @SophiaAram en cible permanente. Derrière les “blagues”, une violente campagne de harcèlement financée par Matthieu Pigasse (@MPigasse)..
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@DR__Bourse Amusant : >ChatGPT ne "voit" pas Valneva dans ce cas de figure ...
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Pavel Durov
Pavel Durov@durov·
🥖 The French government is accusing X of the very things the French government itself is doing: - Illegally collecting personal data - Processing personal data without proper security - Extracting data from automated systems - Violating the secrecy of electronic communications
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Perle
Perle@veritebeaute·
Paris, juillet 1944. La baignoire est remplie d'eau glacée. La femme détenue en dessous n'a pas parlé depuis trois jours. Les agents de la Gestapo lui enfoncent à nouveau la tête sous la surface. Lorsqu'ils la relèvent, haletant et tremblant, ils posent les mêmes questions qu'ils se posent depuis le moment où ils l'ont arrêtée. Noms. Des refuges. Contacts de résistance. Emplacements. Elle ne dit rien. Elle s'appelait Catherine Dior – et presque personne ne se souvient d'elle. Ayant grandi riche dans la France des années 1920, Catherine semblait destinée à une vie tranquille et privilégiée. Puis la guerre est arrivée. Puis les nazis envahirent Paris. Et Catherine a fait un choix qui allait presque tout lui coûter. Elle rejoint la Résistance française. En tant que coursière du réseau de renseignement F2, elle s'est déplacée à travers la France occupée avec quelque chose de plus dangereux que n'importe quelle arme : des informations. Positions des troupes. Itinéraires de ravitaillement. Plans de bataille. Emplacements des refuges. Elle a tout mémorisé et l'a gardé enfermé dans son esprit, parce que son esprit était le seul endroit où la Gestapo ne pouvait pas fouiller. Jusqu'à ce qu'ils l'arrêtent. La torture n'était pas une punition. Il s’agissait d’une tentative d’extraire tout ce qui était stocké dans sa tête – des noms et des lieux valant des dizaines de vies. Bains de glace. Des coups. Privation de sommeil. Des techniques conçues par des personnes qui avaient passé des années à perfectionner la science de la destruction des êtres humains. Catherine Dior n'a jamais fait faillite. Pas un nom. Pas un seul endroit. Pas une seule planque. Son silence est devenu un bouclier pour tous les résistants qui ne savaient jamais à quel point ils étaient sur le point d'être attrapés. La Gestapo a finalement renoncé à tenter de la briser. À la place, ils l'ont envoyée dans un endroit pire. Ravensbrück. L'un des camps de concentration les plus brutaux de l'Allemagne nazie. Elle est arrivée sous le numéro de prisonnière 57813. Autour d'elle, des femmes mouraient quotidiennement de faim, de maladie, de travail forcé et d'exécution. Catherine a survécu à tout cela – de justesse. Lorsque les forces alliées libérèrent le camp en mai 1945, elle en sortit avec un poids inférieur à 80 livres. Elle est revenue dans une France célébrant la libération. Elle aurait pu devenir une héroïne célèbre. Elle aurait pu écrire des mémoires. Elle aurait pu faire des discours sur tout ce qu'elle a enduré. Au lieu de cela, Catherine Dior s'est rendue au marché aux fleurs. Aux Halles de Paris, elle a travaillé tranquillement avec le jasmin et les roses – ses mains dans la terre au lieu de secrets, entourées de parfums au lieu de peur. Elle n'a pas cherché à être reconnue. Elle a choisi la beauté. Délibérément, tranquillement, complètement. Deux ans plus tard, son jeune frère Christian s'apprêtait à lancer son premier parfum. Il n'arrivait pas à lui trouver le bon nom. Le parfum était extraordinaire – élégant, lumineux, ne ressemblant à rien d’autre. Puis Catherine entra dans la pièce et quelqu'un dit : « Ah, voilà Miss Dior. Christian l'a su instantanément. C'était le nom. Les notes de cœur du parfum ? Jasmin et rose. Les fleurs exactes que sa sœur entretenait chaque jour au marché. Miss Dior est l'un des parfums les plus emblématiques au monde depuis plus de 75 ans. Des millions de personnes l'ont porté. Des millions d’autres reconnaissent la bouteille à vue. Presque aucun d’entre eux ne sait ce que porte ce nom. Ils ne connaissent pas les bains de glace. Ils ne connaissent pas Ravensbrück. Ils ne connaissent pas la femme qui a protégé des dizaines de vies en refusant de parler – même si parler aurait mis fin à son agonie. Ils vaporisent du jasmin et de la rose sans savoir que ces fleurs représentent une femme qui a choisi de devenir belle après avoir survécu au pire de ce que les êtres humains peuvent se faire les uns aux autres.
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🇷🇺Russia is not Enemy
🇷🇺Russia is not Enemy@RussiaIsntEnemy·
Do not let them reformat your memory. “Who stormed Berlin? The Americans, perhaps? The British? The French? We lost one million one hundred thousand people at Stalingrad alone. How many did Great Britain lose? 400,000? Less than half a million for the United States as well. 75-80% of the Wehrmacht’s total strength was destroyed by the Red Army of the Soviet Union. Have you completely forgotten that, or what?” — President Putin
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