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" it may be dangerous to be America's enemy, but to be America's friend is fatal " Henry Kissinger






🚨‼️🇫🇷 URGENT - L’ancienne Première ministre Élisabeth Borne lance son parti politique « Bâtissons Ensemble » avec, entre autres, Agnès Buzyn et Éric Dupont-Moretti. (Direct)








RHEIMETALL 🇩🇪🪖 car 🗒️Le broker JP Morgan est moins optimiste sur le titre et réajuste son opinion à la baisse. L'analyste David H Perry est désormais neutre. Auparavant situé à 2130 €, l'objectif de cours est abaissé et passe à 1500 €. $RHM




📊 J’ai récemment indiqué que la seule chose qui me posait vraiment question avec l'IA était le financement, je vais donc m'expliquer. 🇺🇸 L’IA est en train de devenir un secteur tellement massif, tellement irrigué par la finance et tellement central dans la création de richesse américaine qu’elle commence à ressembler à l’immobilier d’avant 2008. Pas dans les folies que l'on a pu voir à l'époque, mais dans sa place macroéconomique. L’IA devient une composante structurelle de la croissance, des marchés financiers, du capital-investissement et même de l’économie réelle via l’électricité, le foncier, les infrastructures et la chaîne industrielle. C’est désormais un conducteur de l’économie. 📚 Avant la crise, l’immobilier réagissait à l’économie : si le chômage montait, le marché flanchait. Mais en 2007, ça s’était inversée. L’immobilier était devenu tellement gros que c’était lui qui pouvait déclencher la crise, et l’IA est peut-être en train de franchir la même frontière. Quand les MAG7 investissent des centaines de milliards de dollars par an et quand environ 40% de la croissance américaine dépend déjà de ce cycle d’investissement, ça devient un sujet macro. 🏦 Cette montée en puissance repose sur un élément essentiel : le financement. Même les géants empruntent, mobilisent la dette privée, tapent les marchés obligataires, et réorientent leurs cash flows vers l’IA de façon quasi exclusive. La comparaison avec 2008 ne réside pas dans une bulle “subprime”, mais dans le fait que l’écosystème commence à être sous tension, parce que tout ce qui se passe dans l’IA est financé à crédit ou adossé à des valorisations très élevées. 🧐 En 2008, le problème n’était pas que les banques n’avaient plus envie de prêter, mais plutôt que le collatéral (la valeur des actifs qui garantissaient les prêts) s’était effondré. Quand le collatéral tombe, la finance se grippe, même si les emprunteurs sont toujours là et que la technologie avancer. 📉 Avec l’IA, le risque n’est pas que les entreprises cessent de vouloir investir. Le risque, c’est que si les valorisations se normalisent ou si les marges tardent à arriver, la valeur des actifs adossés à ce cycle peut chuter très vite. Et comme une grosse partie du financement de l’IA repose sur des flux futurs encore incertains, un choc de valorisation pourrait mécaniquement provoquer un resserrement brutal. 🤔 Ce qui rend le sujet subtil, c’est que l’IA n’est pas une bulle homogène. Contrairement à l’immobilier, qui reposait sur un seul type d’actif, l’IA touche une multitude de sous-segments. Certaines briques sont rentables, d’autres pas du tout. Donc une correction n’aurait pas le même effet systémique qu’en 2008 mais le danger existe : si les CAPEX continuent d’augmenter plus vite que les revenus, si les prix des GPUs chutent brutalement, ou si les entreprises clientes adoptent des alternatives moins coûteuses, alors une partie du collatéral qui soutient aujourd’hui ces investissements peut s’affaisser. 💰 Le point clé est donc la monétisation. Tout le monde dépense aujourd’hui, mais les vrais cash flows ne sont pas encore là. La majorité des modèles n’est pas rentable, les marges ne sont pas stabilisées, les coûts énergétiques explosent, et le ROI économique global n’est pas encore prouvé. Pour l’instant, le moteur tourne grâce à l’anticipation, au financement et à l’effet richesse boursier. 💡 Ce n’est pas un problème mais ça crée une dépendance : si le marché se met à douter, l’ensemble du cycle de financement peut ralentir, et c’est là que la comparaison avec 2007-2008 devient pertinente. Même si le cycle corrige, l’IA ne disparaît pas : la tech est réelle, les gains de productivité existent, l’équivalent du “housing need” existe aussi dans l’économie numérique. L’IA n’est pas seulement un pari technologique, c’est un pilier macroéconomique qu’il faut regarder comme un moteur de croissance et comme une source potentielle de volatilité pour l’économie dans son ensemble.











Si t'as pas des biotech tu as raté ta vie 😁😁 Eh oui, encore une fois


*MODERNA IS WORKING ON EARLY-STAGE HANTAVIRUS VACCINES here we go


