
Pascal Bérubé
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Pascal Bérubé
@PascalBerube
Député du @PartiQuebecois de #MataneMatapédiaMitis à l’@AssnatQc | Ex-ministre du @GouvQc et ex-chef parlementaire | Indépendantiste | ⚜️







Le centre communautaire de Sayabec sera reconstruit rc.ca/TSRl09



Depuis le dépôt du projet de loi 3 sur la carte électorale, plusieurs affirmations inexactes circulent à propos du projet de loi issu du travail transpartisan qui a mené à sa rédaction. Il est important de rétablir les faits : ➡️ Contrairement à ce qui a été avancé, la carte électorale n’est pas le produit d’un processus « hors de portée » des élus. La Commission de la représentation électorale (CRÉ) est indépendante du gouvernement, c’est vrai, mais elle agit en vertu d’un mandat confié par l’Assemblée nationale et selon des critères adoptés par les parlementaires eux-mêmes. Et les parlementaires sont des législateurs. ➡️ Le projet de loi 3 n’introduit aucun élément partisan. Il est le résultat d’un processus ayant fait consensus entre les groupes parlementaires et n’avantage aucun parti politique. L’enjeu dépasse largement le calcul partisan. Il est question de la représentation effective des régions et de la capacité de notre démocratie à s’adapter pour tenir compte des réalités territoriales du Québec et de l’accroissement de la population depuis que le nombre de comtés a été fixé il y a 37 ans, en 1989. ➡️ Par ailleurs, la Cour suprême ne s’est jamais prononcée sur le projet de loi 3. Sa décision concernait le PL 59, lequel interrompait complètement le processus de révision. Ce n’est pas le cas ici. Il s'agit d'un projet de loi différent, qui prend en compte les récents travaux de CRÉ. ➡️ La carte proposée dans le PL 3 repose entièrement sur les travaux de la CRÉ : 115 circonscriptions proviennent directement de la carte élaborée par la Commission en janvier 2026. Seules 12 circonscriptions reprennent la carte précédente afin de préserver la représentation en Gaspésie et dans l’est de Montréal. Il s’agit donc d’une fusion de deux cartes élaborées par la CRÉ elle-même. ➡️ Enfin, le DGEQ lui-même a confirmé le 7 mai, à Midi Info, que la nouvelle proposition ne met pas en péril l’organisation des élections et que nous pouvons être rassurés que ça ne causera pas d'enjeu d'intégrité du processus électoral. Il faut savoir qu’à la suite de sa lettre du 24 avril, des échanges ont eu lieu avec ses équipes et que des dispositions ont été ajustées en réponse à leurs commentaires sur les enjeux opérationnels afin de faciliter la mise en oeuvre de la nouvelle carte. Dans un débat aussi important que la révision de la carte électorale, et dans un contexte transpartisan, tout le monde a le devoir d'élever dans le débat et de rapporter les faits tels qu'ils le sont.






