Pasquier Jean-Michel

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@Pasquier_ESS

Affreux gauchiste pour le Medef, horrible libéral pour l' #ESS - Fondateur/CEO @koeo_net #pionnier #mecenat de compétences #Socent #UltraRunner100Miles #Vegan Ⓥ

Katılım Nisan 2014
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Mahnaz Shirali | مهناز شیرالی
Le jour où l’on te rendra le corps sans vie de ta femme, mutilé pour effacer les preuves du viol… Le jour où tu seras contraint d’enterrer ton enfant dans ton propre jardin, pour éviter que les gardiens de la révolution ne viennent te le confisquer, avant de te le rendre en te faisant payer le prix des balles qui ont traversé son corps… Le jour où les mollahs auront pendu ton petit frère de treize ans à une grue, pour avoir simplement envoyé une vidéo de manifestants blessés… Ce jour-là, tu comprendras pourquoi nous n’avons pas peur des bombes.
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Le Contemplateur
Le Contemplateur@LeContempIateur·
🎬🔥🌍 Si vous n’avez jamais vu Idiocracy, regardez-le. on est en plein dedans ! Ce film imagine un futur où la bêtise humaine finit par prendre totalement le pouvoir. C’était censé être une comédie, mais avec les années, ça ressemble de plus en plus à un documentaire...
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Perle
Perle@veritebeaute·
Il a écrit que la vie n’a pas de sens — puis il a remporté le prix Nobel et est mort trois ans plus tard avec un billet de train inutilisé dans sa poche. Le 4 janvier 1960. Albert Camus rentrait à Paris après les fêtes, assis dans la voiture de sport Facel Vega de son éditeur. Dans sa mallette se trouvait un billet de train inutilisé : il avait prévu de prendre le train, mais avait accepté un trajet en voiture à la dernière minute. La voiture percuta un arbre à grande vitesse. Camus mourut sur le coup. Il avait 46 ans. Ce billet inutilisé devint un symbole de l’absurdité qu’il avait passée sa vie à explorer : l’indifférence de l’univers face à nos projets, nos intentions, et même notre existence. Mais avant ce moment final, Camus avait vécu selon ce qu’il prêchait — créer du sens dans un monde qui n’en offre pas. Né en 1913 en Algérie, Camus grandit dans la pauvreté. Son père mourut pendant la Première Guerre mondiale, et sa mère, partiellement sourde et analphabète, faisait des ménages pour survivre. Ils vivaient dans un petit appartement de deux pièces avec sa mère, sa grand-mère et ses oncles. Il n’avait presque rien, sauf un esprit curieux. Un instituteur remarqua son intelligence et lui obtint une bourse qui lui permit d’étudier la philosophie à l’Université d’Alger. Là, il découvrit Nietzsche et Dostoïevski, joua gardien de but au football et souffrit de la tuberculose, maladie qui le poursuivra toute sa vie. De la pauvreté, de la maladie et des pertes précoces, Camus forgea sa philosophie de l’absurde — le choc entre la quête humaine de sens et un univers qui n’en offre aucun. La plupart des gens, confrontés à l’absurde, sombrent soit dans le désespoir, soit dans des illusions réconfortantes. Camus proposait une troisième voie : l’accepter et vivre malgré tout. Vivre pleinement, passionnément, avec révolte — non pas parce que la vie a un sens, mais parce que vous choisissez de lui en donner un. En 1942, pendant l’occupation nazie de Paris, il publia « L’Étranger », un roman sur un homme condamné non pas pour meurtre, mais pour avoir refusé d’exprimer les émotions attendues par la société. Il rejoignit la Résistance et participa à l’édition du journal clandestin Combat, risquant l’exécution pour lutter contre le fascisme. Après la Libération, il devint l’un des intellectuels majeurs de la France, même si son amitié avec Jean-Paul Sartre se termina par une rupture publique à propos de politique et de morale. Camus s’opposa à la violence coloniale tout en défendant ceux qu’il aimait. Il déclara un jour : « Je crois à la justice, mais je défendrai ma mère avant la justice. » En 1957, à 44 ans, il reçut le prix Nobel de littérature pour avoir éclairé la conscience humaine. Mal à l’aise face à la célébrité et conscient de sa santé fragile, il se tourna vers sa famille et vers les plaisirs simples de la vie — ces moments ordinaires où l’on peut créer du sens au milieu du chaos. Trois ans plus tard, l’accident de voiture mit fin à tout. Le manuscrit de son roman inachevé, « Le Premier Homme », révéla une grande tendresse et un monde de souvenirs : celui d’un garçon tentant de comprendre sa mère silencieuse. Camus avait compris l’obscurité mieux que la plupart — et pourtant il avait choisi la lumière. Le billet de train inutilisé dit tout : la vie est imprévisible, la mort arbitraire et nos projets fragiles. Mais la façon dont nous vivons entre la naissance et la mort — cela nous appartient. Camus a vécu avec intention : en combattant l’injustice, en écrivant la vérité, en aimant ses enfants et en défendant la dignité humaine. Il est mort soudainement, absurdement, sans raison apparente. Et pourtant, en vivant délibérément, il avait accompli sa propre philosophie.
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David Arrieta
David Arrieta@arrietadavid1·
On y est.
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Pasquier Jean-Michel
Pasquier Jean-Michel@Pasquier_ESS·
@femmeazadi Ça s'appelle juste : l'é-du-ca-tion. Bravo et respect pour ce courage, cette dignité incroyable dans des moments aussi difficiles 💪💚
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Association Femme Azadi
Association Femme Azadi@femmeazadi·
250 000 Iraniens rassemblés à Munich. La police allemande a tenu à laisser un message de remerciement aux participants. Voilà ce que nous sommes : un peuple éduqué, respectueux, bienveillant et reconnaissant. 🇬🇧 250,000 Iranians gathered in Munich. The German police made a point of leaving a message of thanks to the participants. This is who we are: an educated, respectful, caring, and grateful people.
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sophia aram
sophia aram@SophiaAram·
Et dire qu’il y a à peine une semaine certains s’interrogeaient sur la pertinence du classement de la @FranceInsoumise à l’extrême-gauche… 🤦🏽‍♀️ @le_Parisien
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Simon Moos
Simon Moos@smoos_tweets·
Mon arrière-grand-père, Alfred Gumpel, fut déporté à Auschwitz le 11 août 1944. Il s'agit de la dernière déportation de Lyon avant la libération de la ville, trois semaines plus tard. Le réseau ferré étant perturbé par les bombardements alliés, les nazis s’arrangèrent pour faire faufiler le convoi entre les lignes de front. Alors que les déportations vers Auschwitz prenaient généralement 48 heures, ils mirent 20 jours à atteindre le camp d’extermination. Témoignage de l’obstination fanatique des Allemands à mettre le génocide en œuvre, coûte que coûte. Peu avant l’arrivée des troupes russes, mon arrière-grand-père fut évacué dans les marches de la mort avant d’être assassiné dans une annexe du camp de Mauthausen, en Autriche. Que sa mémoire, ainsi que celle des six millions de Juifs assassinés pendant la Shoah, soient une bénédiction. Hier orphelins et impuissants, aujourd’hui souverains et libres sur notre terre.
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sophia aram
sophia aram@SophiaAram·
La sociologue iranienne Mahnaz Shirali a un message pour Dominique de Villepin… #IranRevolution2026
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Paroles d'auteurs
Paroles d'auteurs@Paroles_auteurs·
"Ce qui rend un homme malheureux, ce n'est pas de mourir, ni même de mourir de faim. Beaucoup d'hommes sont morts. Tous les hommes sont mortels. C'est de vivre dans la misère sans savoir pourquoi, de travailler comme des bêtes sans rien gagner, d'avoir le cœur usé, d'être épuisé, isolé, sans amis, dans un "laissez- faire "glacial et généralisé." Jack London, Le peuple d'en bas.
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Jasmine
Jasmine@1Jasmine0·
Test your brain? Let's go?
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Simii_vibes 🇺🇲
Simii_vibes 🇺🇲@Simi0__·
If answer is not 300 then what is the answer..? 1 percent will succeed
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Pasquier Jean-Michel
Pasquier Jean-Michel@Pasquier_ESS·
@alainpaulweber ... ce qui démontre aussi à quel point une situation contextuelle nous amène à "classer" d'entrée les personnes sans rien connaître de leurs véritables parcours.
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Alain Weber
Alain Weber@alainpaulweber·
« La femme que vous voyez ici n’est pas une mendiante. Ce n’est pas non plus une réfugiée dont la vie a été brisée. Elle s’appelle Tarja Halonen. Elle a été présidente de la Finlande entre 2000 et 2012. Pendant son mandat, la Finlande a été régulièrement classée parmi les meilleurs pays du monde en matière d’éducation, de santé, d’égalité sociale, d’infrastructures et de qualité de vie. Un petit pays de plus de cinq millions d’habitants, aux hivers extrêmes, qui a pourtant atteint des niveaux de bien-être que de nombreuses grandes puissances n’ont jamais connus. Et pourtant, sur cette image, Tarja Halonen est assise dans la rue, vêtue de vêtements de seconde main, donnant l’apparence d’une personne sans abri. Ce n’est pas une scène fortuite. Ce n’est pas une campagne publicitaire. Ce n’est pas du théâtre politique. C’est un geste délibéré. Elle le faisait pour ressentir dans son propre corps ce que d’autres ressentent chaque jour. Pour expérimenter, même de façon minimale et temporaire, la vulnérabilité, l’invisibilité et la solitude sociale vécues par les personnes sans domicile et les réfugiés. Et pour que les autres le voient aussi. Selon ses propres mots : « J’aurais moi aussi pu être une mendiante ou une réfugiée. Mais le destin a fait de moi une présidente. C’est pourquoi je ressens une profonde empathie pour ceux qui n’ont pas eu cette chance. » Elle ne l’a pas fait pour être admirée. Elle l’a fait pour ne pas oublier. Pour ne pas oublier que le pouvoir n’est pas un mérite moral. Que le privilège n’est pas une vertu. Que le leadership ne consiste pas à s’élever au-dessus des autres, mais à ne pas s’en séparer. C’est ce type de leadership qui ne crie pas. Qui n’impose pas. Qui n’humilie pas. Il observe. Il écoute. Il s’approche. Car gouverner, ce n’est pas commander d’en haut. C’est comprendre depuis le bas. Et se souvenir, même lorsque tout te protège de la douleur, que la douleur continue d’exister pour les autres. Voilà le leadership. Pas celui qui se mesure au pouvoir, mais celui qui se mesure à l’humanité. #fbstylelife » Par le monde littéraire
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