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@Pdr345
spécialiste en recrutement international - entrepreneuriat - fan de kayak, de vélo et de ski alpin. pis j'aime le van life style


Le multiculturalisme canadien, c’est un projet pour « vivre en silos ». L’indépendance du Québec, c’est un projet pour « vivre ensemble ».

Le multiculturalisme canadien, c’est un projet pour « vivre en silos ». L’indépendance du Québec, c’est un projet pour « vivre ensemble ».








"Évidemment, le ruissellement ne ruissèle pas assez à cause de toutes les taxes et impôts qui étouffent les riches. Ils manquent d'argent pour redonner aux ptits pauvres qui travaillent au salaire minimum. Il faut couper davantage les impôts des riches!" CC @fredbourget







Rapport sur la souveraineté du Québec | « Nous avons remplacé la fierté par la fermeture » lapresse.ca/actualites/pol…





Dans un article de La Presse, il est indiqué que « d’anciens ministres ou députés péquistes partagent les inquiétudes quant à l’attitude de fermeture du mouvement souverainiste sur le délicat enjeu du « vivre-ensemble » avec les immigrants ». Ils ciblent directement les politiques et discours identitaires en matière de laïcité et d'immigration proposés par les partis politiques souverainistes. Ils ont tout à fait le droit à leurs opinions. Cependant, il faut qu'ils réalisent que nous vivons à une autre époque. Nous ne sommes plus dans les années 1960-1990 où les Québécois francophones étaient largement majoritaires. Les enjeux identitaires en matière d'immigration étaient moins abordés car l'immigration était beaucoup plus limitée. L'intégration se faisait plus efficacement car le nombre de personnes issues de minorités ethnoculturelles était moins important et de ce fait, ils pouvaient être québécisés par la majorité historique francophone. Il ne fallait donc pas prendre les mêmes mesures en matière d'immigration et d'identité à cette époque car le contexte était complètement différent. Aujourd'hui, la situation a complètement changé. Les Québécois francophones n'ont plus la majorité qu'ils avaient avant. Plusieurs quartiers de Montréal, de Laval, de Longueuil et de certaines autres grandes villes sont désormais habités majoritairement par des communautés issues de l'immigration. Comment intégrer des immigrants au noyau historique franco-québécois lorsque celui-ci devient minoritaire? On ne peut plus laisser cette question sous le tapis en faisant comme si de rien n'était. La démographie actuelle ne nous donne pas le luxe d'ignorer les enjeux identitaires entraînés par l'immigration massive des deux dernières décennies. J'ai moi-même grandis dans des quartiers de Montréal et de Laval dans lesquels les Québécois francophones étaient largement minoritaires. Une grande partie des personnes issues de l'immigration s'identifiaient en premier lieu à leur groupe ethnoculturel et ne se considéraient absolument pas comme Québécois. L'idée de se sentir Québécois simplement car ils résident sur le territoire québécois ne les a jamais interpellé. Ces enjeux d'intégration existaient peut-être déjà au siècle précédent, mais ils se sont rapidement accentués dû à l'intensification des flux migratoires. Comment intégrer des immigrants au Québec s'il n'y a plus de porteurs de l'identité québécoise? C'est une question essentielle à laquelle il faudra répondre si le Québec souhaite continuer d'exister comme nation. C'est dans ce contexte qu'il est nécessaire de parler d'enjeux identitaires et de changer la grille d'analyse. Nous ne pouvons plus nous servir des mêmes références en matières sociodémographiques et ethnoculturelles datant de l'époque de la Révolution tranquille. Les Québécois ont le droit de se poser des questions en matière d'immigration et ce n'est pas en s'effaçant que ce sujet sera réglé. Le Canada anglais, pays dont le postnationalisme est érigé en idéologie dominante, vit également des problèmes d'intégration. Tenter d'effacer leur propre identité ne leur a pas permis d'avoir moins d'enjeux en lien avec l'immigration que nous. Partout en Occident, ces enjeux sont abordés et le Québec ne fait pas figure d'exception. Les peuples redécouvrent leur identité nationale et discutent d'un modèle d'immigration plus adapté à leur réalité. Ce sont ces anciens ministres et députés qui vivent dans le passé. Ils ne connaissent probablement pas la réalité de l'immigration aujourd'hui car ils ont grandis dans des quartiers qui étaient autrefois majoritairement québécois francophones. Il est facile d'ignorer les enjeux en matière d'intégration lorsqu'on ne les vit pas. Ils ne constatent pas l'ampleur des effets qu'entraîne l'immigration. Cela ne sert à rien de répéter des phrases creuses en lien avec la diversité ou le vivre-ensemble en disant que tout va bien si ce n'est que pour se donner l'air d'être vertueux. lapresse.ca/actualites/pol…


Le Nunavut compte 42,000 habitants. Mélanie Joly annonce la création de 125,000 emplois au Nunavut. Cela représente trois emplois par habitant. Le délire libéral. #MelanieJoly #Liberals #fakenews

@Pdr345 Immigration de masse se traduit maintenant par mobilité sociale. Ostie de vidange!















