
Amram Philippe
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Amram Philippe
@PhilippeAmram
Habitué à ce que le ciel soit en haut, la Terre en bas et les eaux au milieu. ma grand-mère appelait ça le bon sens. Plein d'une Nouvelle Énergie.













La baisse de la TVA sur le carburant est indispensable. Face au déluge de taxes, redonner de l'air aux classes moyennes et aux entreprises relancera la consommation et l'emploi. Nos voisins européens l'ont compris en brisant ce cercle vicieux ! @Franceinfo






Le secteur du neuf va "rester déprimé pendant encore un certain temps": la Banque des territoires annonce 100 milliards d'euros d'ici à 2030 pour construire 650.000 logements abordables l.bfmtv.com/9mWy




Les séquences se suivent et ne se ressemblent pas. Celle de David Lisnard dans l'affaire Bolloré est excellente. Alors que la plupart des figures de droite, de Le Pen à Retailleau en passant par Zemmour, ont préféré garder le silence face à la décision de Canal+ de couper les ponts avec les 600 signataires de la pétition anti-Bolloré, le maire de Cannes a choisi de parler. Et son positionnement est remarquable ! En défendant la liberté d'un groupe privé de choisir avec qui il fait des affaires, @davidlisnard a pris d'immenses risques politiques. 👉 Maire de la ville qui abrite le Festival de Cannes, en plein cœur de l'événement, il s'est exposé directement aux foudres du milieu du cinéma. 👉 Candidat à la présidentielle, il sait que le sujet Bolloré est un terrain miné, à l'instar de Pierre-Édouard Stérin : y toucher est souvent perçu comme un poison médiatique. 👉 Avec cette prise de position, il s'est mis à dos toute la gauche, le service public audiovisuel et la presse de gauche comme Libération, qui multiplie les Unes sur le sujet. 👉 À l'exception d'Europe 1, CNews, Hanouna et la presse "de droite" comme le JDD, Frontières ou VA, la sphère médiatique l'attaque. Tenir cette position est extrêmement courageux et, en même temps, tellement cohérent avec sa ligne politique de droite libérale : la liberté d'expression des artistes va de pair avec la liberté contractuelle des diffuseurs. Bravo à David Lisnard pour ce courage intellectuel et politique, quand le reste de la droite rase les murs.


« Nous ne taxons pas assez le capital » : que propose Éric Lombard pour imposer les hauts patrimoines ? Par @nathan_tacchi l.lepoint.fr/Tb6


Pourquoi il faut supprimer le CESE ➡️ Écoutez la signature d'@EugenieBastie sur #Europe1 #Europe1Matin



🗣️ "Aujourd'hui à ma connaissance il n'y a que le RN qui assume que pour 2027 il faut qu'on propose un programme de 140 milliards d'économies nettes pour arrêter l'emballement de la dette" : @JphTanguy 📺 Face à @DariusRochebin sur LCI


🗣️ "Aujourd'hui à ma connaissance il n'y a que le RN qui assume que pour 2027 il faut qu'on propose un programme de 140 milliards d'économies nettes pour arrêter l'emballement de la dette" : @JphTanguy 📺 Face à @DariusRochebin sur LCI



La France a en 2025 connu un record d’exportations d’électricité : 92,3 TWh. Pourtant la valorisation totale de ces exportations n’a atteint que 5,4 milliards d’euros, soit environ 58,5 €/MWh. Or la CRE estime le coût du nucléaire historique français autour de 60 €/MWh pour les prochaines années. En d’autres termes, la France exporte massivement… mais quasiment à perte. Lorsque le vent souffle abondamment ou que le soleil produit massivement, les prix allemands s’effondrent et les surplus se déversent vers les réseaux voisins. Mais lorsque le vent tombe et que le solaire disparaît, l’Allemagne importe à grande échelle l’électricité pilotable produite ailleurs, notamment en France ou en Scandinavie. ▶️ C’est ici qu’intervient une mécanique largement méconnue. Sur le marché européen, lorsque les prix divergent entre deux pays interconnectés, le producteur exportateur ne capte pas l’écart. Il vend son électricité au prix de son marché local, non au prix du pays acheteur. La rente de congestion est ensuite partagée entre les gestionnaires de réseaux des deux côtés de la frontière. ▶️ Le cas italien l’illustre parfaitement cette situation. En 2025, la frontière avec la France, pourtant exportatrice nette, aurait généré 962,54 millions d’euros de rentes de congestion brutes, directement captées par le gestionnaire du réseau italien. Même amputée de moitié, cette manne représente 1,674 milliard d’euros pour RTE en 2025. Mais elle ne peut pas servir à financer de nouveaux réacteurs nucléaires car elle doit être affectée au développement du réseau. Ainsi la valeur créée par la disponibilité du parc nucléaire français ne revient pas à l’outil industriel qui permet cette disponibilité, elle alimente d’abord les infrastructures d’échange. ▶️ Plus inquiétant encore, les interconnexions commencent à transmettre non seulement l’électricité, mais aussi les désordres des systèmes voisins. À partir d’un certain seuil d’énergies intermittentes, les marchés électriques deviennent structurellement plus instables. Les heures de prix très bas, nuls ou négatifs se multiplient. Lorsque les prix chutent fortement sous l’effet des surplus renouvelables allemands, EDF est contrainte de moduler davantage ses réacteurs, voire parfois de réduire fortement leur production. Cette modulation accélère l’usure des installations, réduit leur rentabilité et complique encore le financement des futurs investissements nucléaires. ▶️ Et la situation pourrait encore s’aggraver avec le futur « paquet réseau » porté par la Commission européenne. Bruxelles souhaite accélérer massivement le développement des interconnexions afin d’augmenter les capacités d’échange entre États membres, et de s’arroger le pouvoir d'imposer aux Etats-membres des interconnexions additionnelles en court-circuitant les choix nationaux. La Commission envisagerait ainsi de prélever 25 % des rentes de congestion pour financer des projets communs, précisément destinés à permettre aux pays fortement dotés en EnRi d’évacuer leurs surplus. Derrière le vocabulaire rassurant de l’intégration apparaît une réalité plus conflictuelle, que l'économiste Dominique Finon résume ainsi : « Les interconnexions conçues pour assurer la solidarité technique entre les systèmes européens tendent à devenir un canal de déversement des productions excédentaires solaires et éoliennes des uns vers ceux qui ont un système décarboné à dominante nucléaire et hydraulique. » ⏯️ Au fond, le débat dépasse la seule question technique des réseaux et pose une interrogation beaucoup plus profonde : une Europe électrique peut-elle fonctionner durablement si certains pays conservent des moyens pilotables pendant que d’autres organisent leur système autour d’une intermittence massive rendue supportable grâce aux voisins ? Merci à @EricSartori3 et à sa note 🔽 piebiem.webnode.fr/l/surproductio…

