Pierre L. LOUP

1.5K posts

Pierre L. LOUP banner
Pierre L. LOUP

Pierre L. LOUP

@PierreLLoup

Investisseur. Actions Small & Mid Cap du monde entier. Club d'investisseurs Patrimoine en Actions 👉 https://t.co/tLZ2EZj4vO

Etats-Unis Katılım Eylül 2021
239 Takip Edilen1.6K Takipçiler
Sabitlenmiş Tweet
Pierre L. LOUP
Pierre L. LOUP@PierreLLoup·
Le HALO qui illumine le marché. Les actions en bourse des sociétés capital-intensive ont surperformé de 35%, depuis début 2025, celles des entreprises capital-light selon l’étude récente de Goldman Sachs « The HALO effect: Heavy Assets, Low Obsolescence in the AI era ». « Capital-light » désigne les entreprises qui nécessitent peu d’investissements en capital fixe pour générer leur chiffre d’affaires et croître, car leur modèle repose essentiellement sur des actifs immatériels ou des services. On les retrouve notamment dans les secteurs du logiciels/SaaS, des services IT, du consulting, du e-commerce pur ou de la publicité en ligne. « Capital-intensive » désigne les entreprises qui au contraire exigent de très lourds investissements en capital (usines, équipements, infrastructures, flotte …) pour démarrer leur activité. Les meilleurs exemples se trouvent dans les secteurs pétrole & gaz, utilities/énergie, sidérurgie/mines, transport aérien ou maritime, télécoms, infrastructures, chimie, construction ou transport ferroviaire. Le graphique joint vous montre la revalorisation en cours du PER des entreprises à forte intensité d’actifs (capital-intensive). Cette tendance marque un tournant dans la valorisation des modèles d’affaires à l’ère de l’intelligence artificielle. Une évolution qui a déjà transformé ceux qui étaient les gagnants du modèle capital-light (les Amazon, Microsoft, Alphabet, Meta et Oracle) en champions du capital-intensive obligés de dépenser massivement en infrastructures physiques (data centers, GPUs, énergie, câbles ...). Le concept HALO - Heavy Assets (actifs lourds), Low Obsolescence (faible obsolescence) - a été créé pour désigner ces entreprises à forte intensité en capital. Les actions HALO se caractérisent tout d’abord par des actifs physiques lourds, nécessitant des investissements massifs en capital. Ces actifs se distinguent par des barrières à l’entrée élevées, liées à leur coût de construction massif, aux délais longs de mise en œuvre, aux réglementations strictes et à leur complexité technique. Ils bénéficient d’une faible obsolescence, leur pertinence économique perdurant à travers les cycles technologiques grâce à une infrastructure tangible difficile à remplacer par des solutions logicielles. Dans un futur proche, plusieurs facteurs structurels devraient favoriser ces sociétés, tant dans leurs résultats opérationnels que dans leur performance boursière. Une décennie de sous-investissement, particulièrement en Europe, a créé une rareté relative d’actifs tangibles productifs, tandis que la fragmentation géopolitique et la reconfiguration des chaînes d’approvisionnement augmentent la demande pour des infrastructures physiques résilientes. Compte tenu de l’exposition encore faible des gestionnaires d’actifs à ce secteur, les analystes de Goldman Sachs anticipent une amélioration des ROE ainsi qu’une expansion des multiples de valorisation pour ces entreprises. Un secteur HALO emblématique est celui du transport maritime. Par exemple, un porte-conteneurs de taille moyenne représente un investissement initial d’environ 120 millions de dollars et peut être exploité de manière rentable pendant plus de 25 ans. Ces navires constituent des actifs durables dont la valeur économique résiste bien aux évolutions technologiques rapides. Leur construction requiert des chantiers navals spécialisés, ajoutant une barrière supplémentaire à la concurrence. 👉 Lire la suite de l'article sur Substack pour découvrir une société qui pourrait bénéficier pleinement de cette rotation sectorielle en bourse. patrimoineactions.substack.com/p/le-halo-qui-…
Pierre L. LOUP tweet mediaPierre L. LOUP tweet media
Français
1
0
2
239
Pierre L. LOUP
Pierre L. LOUP@PierreLLoup·
« Il se pourrait bien que mon IA ait décidé que le moyen le plus efficace d’éliminer tous les bugs était… d’éliminer tout le logiciel. » Réplique culte de la série Silicon Valley qui a très bien vieilli 😂
Trung Phan@TrungTPhan

Amazon’s AI coding assistant may have just pulled off the Son of Anton gag from Silicon Valley: “it’s possible that…the most efficient way to get rid of all the bugs, was to get rid of all the software.” Taking AWS down for hours (on multiple occasions). Unreal.

Français
0
0
3
323
Pierre L. LOUP
Pierre L. LOUP@PierreLLoup·
@Abel_8375 Oui on a besoin de moins pétrole pour produire la même quantité de PIB, mais cela veut aussi dire que les sociétés peuvent aujourd’hui “supporter” une hausse plus forte du prix avant d’atteindre le niveau qui détruira de la demande (pour revenir à un équilibre offre/demande).
Français
2
0
0
70
Ab3l
Ab3l@Abel_8375·
@PierreLLoup Depuis 84, l'intensité pétrolière ~1,5 % par an. Sur 35 ans (90→25) l'économie a besoin de ~40 à 45 % de pétrole en moins par $/ PIB. =>Choc 2026~14%×(1−0,40)~8,4% + les BC drivent les taux bien mieux qu'avant. =>La réaction est normale. Source: energypolicy.columbia.edu/publications/o…
Ab3l tweet media
Français
1
0
1
81
Pierre L. LOUP
Pierre L. LOUP@PierreLLoup·
🚨 Les marchés sous-estiment-ils l’ampleur de la crise pétrolière ? Le blocage actuel du détroit d’Ormuz constitue le plus grand choc pétrolier de l’histoire moderne. Pourtant, les marchés restent euphoriques et la hausse du pétrole semble, pour l’instant, très contenue. Quelques chiffres pour bien mesurer l’ampleur : ➡️ Trafic dans le détroit d’Ormuz : -90 à -95 % par rapport au flux habituel. ➡️ Production pétrolière du Moyen-Orient : -14,5 mb/j, soit une réduction de 14 % de la production mondiale (depuis le début de la guerre). À titre de comparaison, lors de la guerre du Golfe de 1990-1991 (invasion du Koweït par l’Irak), la réduction de production mondiale n’avait été que de 7 %… et le prix du pétrole avait tout de même doublé (+110 %). Ici, malgré une perte deux fois plus importante, la hausse atteint seulement +60 % par rapport à fin février 2026. Par ailleurs, les deux camps ont encore intérêt, pour quelques semaines au moins, à faire durer le conflit : L’Iran utilise son contrôle du détroit comme levier pour faire pression sur les économies occidentales et forcer Washington à céder face au risque d’inflation. De leur côté, les États-Unis veulent asphyxier économiquement Téhéran en l’obligeant à réduire drastiquement sa production et ses revenus. 💡 Bref : des arguments solides pour ceux qui ont des investissements dans l’énergie de les garder précieusement.
Pierre L. LOUP tweet media
Français
2
0
9
884
Pierre L. LOUP retweetledi
Xavier FENAUX
Xavier FENAUX@XFenaux·
🚨 BREAKING NEWS : les Émirats arabes unis ont annoncé officiellement leur retrait de l'OPEP et de l'OPEP+, avec effet immédiat au 1er mai 2026. C'est un moment historique pour le marché de l'énergie : le 28 avril 2026 (aujourd'hui même), les Émirats arabes unis (EAU) ont annoncé officiellement leur retrait de l'OPEP et de l'OPEP+, avec effet immédiat au 1er mai 2026. C’est un séisme géopolitique et économique. Pourquoi on en est là, ce que ça change ? Voici le TOpo 👇 1. Pourquoi les Émirats claquent-ils la porte ? Le divorce couvait depuis plusieurs années. Les raisons sont claires : La soif de produire : Les Émirats ont investi des dizaines de milliards de dollars pour augmenter leur capacité de production (visant 5 millions de barils par jour d'ici 2027). Or, l'OPEP impose des quotas pour maintenir les prix hauts. Abou Dhabi ne veut plus laisser ses infrastructures coûteuses tourner au ralenti. La rivalité avec l'Arabie Saoudite : Les relations entre le prince héritier saoudien (MBS) et le président émirati (MBZ) se sont refroidies. Ryad veut rester le seul patron du cartel, alors qu'Abou Dhabi revendique une stratégie économique autonome. La région est instable (conflit avec l'Iran, tensions dans le détroit d'Ormuz). Les Émirats estiment qu'ils ont besoin de flexibilité totale pour sécuriser leurs revenus et leurs approvisionnements sans attendre le feu vert d'un cartel. 2. Quelles sont les conséquences ? Le départ du 3ème plus gros producteur du groupe n'est pas anodin : Sur les prix du pétrole : À court terme, cela pourrait créer une pression baissière. Si les Émirats ouvrent les vannes sans contrainte, l'offre mondiale augmente, ce qui fait normalement baisser le prix du baril.... du moins en théorie, ça pourrait les stabiliser vu la situation en IRAN et le détroit d'ORMUZ bloqué. L'affaiblissement de l'OPEP : Après le départ de l'Angola (2023) et du Qatar (2019), la sortie des Émirats pose une question existentielle : le cartel peut-il encore réguler le marché mondial ? Sans les EAU, l'OPEP perd une part énorme de sa crédibilité. Une victoire pour les pays importateurs : Pour des pays comme les États-Unis, c'est une bonne nouvelle. Plus de pétrole sur le marché signifie souvent une baisse des prix à la pompe et moins de pouvoir politique pour le bloc des pays exportateurs. 3. Petit historique pour la pédagogie Pour bien comprendre, il faut voir l'OPEP comme un syndicat de copropriétaires : 1960 : Création de l'OPEP. Le but est de s'unir pour ne plus laisser les compagnies pétrolières occidentales fixer les prix. Abou Dhabi rejoint le groupe en 1967 (avant même la création officielle de la fédération des Émirats en 1971). 2016 : Naissance de l'OPEP+. Face à la montée du pétrole de schiste américain, l'OPEP s'allie avec 10 autres pays, dont la Russie, pour peser plus lourd. 2021-2024 : Les premières fissures. Les Émirats commencent à contester publiquement les quotas, jugeant qu'ils sont "injustes" par rapport à leur capacité réelle de production. Ils obtiennent quelques concessions, mais le ressentiment s'installe. 28 avril 2026 : La rupture. Les Émirats décident que leur avenir économique (préparer l'après-pétrole grâce aux revenus immédiats du pétrole) est incompatible avec les restrictions du cartel. 📢 En résumé : Les Émirats arabes unis ont décidé de privilégier leur souveraineté économique sur la solidarité du cartel. Ils veulent vendre leur pétrole tant qu'il y a encore de la demande mondiale, plutôt que de limiter leur production pour soutenir un prix artificiel dicté par Ryad. C'est la fin d'une époque de cohésion totale au sein du Golfe.
Xavier FENAUX tweet media
Français
12
31
203
23.9K
Pierre L. LOUP retweetledi
Arnaud Bertrand
Arnaud Bertrand@RnaudBertrand·
This is pretty funny: Bernard Arnault - France's most famous entrepreneur (who, funnily, I get confused with all the time as per my name) - says the Chinese government is friendlier to him with better business conditions for his companies in China than he gets in France. Which is, incidentally, having done business in both France and China, also very much my own experience. Hard to overstate how bureaucratic and unfriendly business conditions are in France. Macron these days keeps bashing China for crushing European businesses: maybe, just maybe, Europe is doing it to itself? Just a thought 🤷‍♂️ Always easier to blame others though... Original source: challenges.fr/entreprise/on-…
Little Think Tank@L_ThinkTank

[ 🇫🇷 FRANCE | 🇨🇳 CHINE ] 🔸 Bernard Arnault affirme être « mieux accueilli en Chine qu’en France », évoquant des félicitations du Parti communiste chinois, tout en dénonçant les freins fiscaux et administratifs en France.

English
44
204
1.3K
97.8K
Pierre L. LOUP
Pierre L. LOUP@PierreLLoup·
iShares Semiconductor ETF (SOXX) : +49% depuis le creux de fin mars et un PER moyen de 58x … Tout ça avec Ormuz fermé et une réduction de la production mondiale de pétrole de 10%. 🤷‍♂️ Chapeau bas à ceux qui tiennent encore la position.
Pierre L. LOUP tweet media
Français
2
1
27
3.1K
Pierre L. LOUP retweetledi
Anas Alhajji
Anas Alhajji@anasalhajji·
حقق ترمب عن طريق أزمة هرمز لـ "الخضر" وأنصار السيارات الكهربائية ما لم يحققه أحد أنس فيصل الحجي الإغلاق شبه الكامل لمضيق هرمز حقق للولايات المتحدة منافع لا تقدر بثمن، بخاصة في الزمنين المتوسط والطويل، ومعظم هذه الأهداف ذُكر في إستراتيجية الأمن القومي التي نشرتها إدارة ترمب في نوفمبر (تشرين الثاني) 2025، ولا شك في أن هناك أموراً عدة تؤثر سلباً في الاقتصاد الأميركي، ولكن هذه الخسائر في المدى القصير فقط بينما تكون المنافع على المديين القصير والمتوسط وأيضاً الطويل. ما حصل هو ضربة للاقتصادات الآسيوية في الصميم، بخاصة صناعة أشباه الموصلات وشرائح الحواسيب والبتروكيماويات والوقود الحيوي والقطاع الزراعي بشكل عام، وإذا طالت الحرب فسيجري ضرب صناعة السيارات الكهربائية الصينية، وقد وجهت الولايات المتحدة لكمات عدة للاتحاد الأوروبي، ولكن إغلاق مضيق هرمز قد يكون الضربة القاضية، ففي وقت تدفع الشركات الآسيوية أسعاراً تاريخية للنفط والغاز والغاز المسال والغازات السائلة والميثانول والهيليوم والسماد، فإن أسعار هذه المواد في الولايات المتحدة من الأرخص في العالم الآن، ولدى الولايات المتحدة قدرة ضخمة على إمداد العالم بالغاز والنفط والغازات السائلة والهيليوم والميثانول والبتروكيماويات والسماد، وإغلاق هرمز يمهد لها الطريق لأن الصورة التي تريد الولايات المتحدة رسمها أمام العالم هي أن صادرات الطاقة من الخليج ليست بالشكل الرخيص الذي يتصوره بعضهم، والآن هناك أخطار انقطاع الإمدادات وسيكون التأمين أعلى بكثير من ذي قبل، وما حصل لن يكون من دون نتائج سلبية، سواء على الولايات المتحدة أو على صناعة النفط والغاز بشكل عام، ولكن أؤكد هنا أن النتائج السلبية لإغلاق مضيق هرمز على الولايات المتحدة في المدى القصير، بينما المنافع على المدى القصير والمتوسط والطويل. الأثر في صناعة النفط والغاز منذ أيام كان هناك عنوان مثير في موقع يساري مشهور بتأييده لسياسات التغير المناخي والطاقة الخضراء والسيارات الكهربائية وهو "ترمب أفضل شيء حصل للطاقة المتجددة"، وما ذُكر في العنوان والمقالة صحيح، لأن الحرب على إيران وإغلاق مضيق هرمز هزا سمعة النفط والغاز هزة عنيفة، وسينتج من ذلك سياسات تتبناها الدول في أنحاء العالم، تماماً كما حصل خلال السبعينيات بعد ما يسمى بـ "المقاطعة النفطية"، فالدول المستوردة ستتبنى سياسات تبتعد فيها من النفط تحديداً، ومن ثم فإن هذا سيؤثر سلباً في مستقبل دول الخليج لأن الطلب على النفط لن ينمو في المدى الطويل مثلما كان متوقعاً قبل أزمة هرمز، وخلال الأشهر المقبلة سنرى حملات إعلامية منظمة ضد النفط ودول المنطقة، داعية إلى عدم الاعتماد عليها لأنها مصدر غير آمن للطاقة، وبعبارة أخرى فإن سمعة النفط وسمعة المنطقة تشوهت، سواء انتهت الحرب غداً أو بعد شهور من الآن، وسيزداد التشويه حتى بعد انتهاء الحرب بسبب قيام كل من يستفيد بحملات إعلانية تركز على ما حصل وضرورة التحول إلى الطاقة المتجددة، أو التحول إلى بلاد أكثر أمناً وبخاصة الولايات المتحدة وكندا، وسنرى بعض السياسيين يدعون إلى دعم أجنداتهم بحجة أن منطقة الخليج غير آمنة ولا يمكن الاعتماد عليها، وباختصار فإن تشويه السمعة حصل وتأثيره سيستمر لعقود، وما حصل خلال السبعينيات لم يجر إصلاحه إلا بعد 40 عاماً تقريباً. النفط والغاز والأمن القومي تنبهت الحكومة الصينية للسياسات الأميركية باكراً فتبنت سياسيات عدة متمحورة حول ربط مصادر الطاقة بالأمن القومي ومنها: أولاً، زيادة إنتاج النفط والغاز محلياً بغض النظر عن الكُلف مقارنة بأسعار واردات النفط والغاز. ثانياً، الخفض المستمر لواردات النفط والغاز المسال عبر البحر والتركيز على زيادة واردات الغاز عبر الأنابيب من روسيا، ليس لأنه أرخص فقط ولكن لأنه بعيد من السيطرة الأميركية ويتجاوز نظام المدفوعات العالمي. ثالثاً، بناء مخزون ضخم من النفط والغاز والفحم يغطي ثلاثة أشهر من الواردات في الأقل، ولو نظرنا إلى المخزون النفطي الحالي في الصين وقارناه بواردات الصين من الخليج قبل الأزمة فسنجد أنه حتى من دون أي بدائل ولا ترشيد ولا تقشف، فإن الصين تستطيع أن تستمر في حياتها الطبيعة مدة ستة شهور في الأقل. رابعاً، وهنا بيت القصيد، كهربة كل شيء بما في ذلك قطاع المواصلات، وهو ما يتطلب بناء عدد هائل من مزارع الطاقة الشمسية والرياح وربطها بعدد هائل من بطاريات التخزين، وهذه السياسية التي تكُلف الحكومة الصينية مئات المليارات من الدولارت لا علاقة لها بالسياسات المناخية، بل هي جزء من إستراتيجية الأمن القومي. الرابط: independentarabia.com/node/645590/%D…
العربية
12
91
327
121.7K
Pierre L. LOUP retweetledi
Bloomberg
Bloomberg@business·
Shell CEO Wael Sawan said that Europe will soon begin to experience the same kind of disruption to fuel supplies that Asia has faced due to the war in Iran in recent weeks bloomberg.com/news/articles/…
English
15
151
316
108.5K
Pierre L. LOUP
Pierre L. LOUP@PierreLLoup·
Alors que la tension au Moyen-Orient fait peser un risque sérieux de crise énergétique mondiale, je viens de publier mon analyse du mois. J’ai identifié une entreprise particulièrement résiliente grâce à sa forte autosuffisance en énergie et matières premières. Le type de société qui peut traverser cette période de turbulences mieux que la moyenne. Découvrez l’analyse complète sur Substack – lien dans mon profil.
Pierre L. LOUP tweet media
Français
0
0
0
299
Pierre L. LOUP retweetledi
Michael McNair
Michael McNair@michaeljmcnair·
Gold and silver are not acting well in a period of rapidly rising geopolitical risks. We have an Iran War, Strait of Hormuz blockade, rising volatility. In the old framework, that setup should be close to ideal for gold. But once you understand what is now driving gold, this move makes perfect sense. Something fundamental changed after the US and Europe froze Russian reserves in 2022. For decades, surplus countries parked their excess savings in US dollar assets, mostly Treasuries. The freezing of Russian reserves combined with the current administration's explicit push to discourage foreign countries from parking excess savings in US financial assets, forced surplus countries to rethink where they store reserves. And those countries haven't changed their domestic policies that generate the excess savings, so those savings have to be placed somewhere. The result is that gold and silver have increasingly become the obvious “neutral” reserve assets. That’s why gold decoupled from the three factors that used to explain it…real interest rates, volatility, and liquidity. Now reserve accumulation flows have become the primary driver. That shift has a consequence I don’t think most investors have thought through. If gold is now primarily driven by reserve flows from surplus countries, then gold has become pro-cyclical. Reserve growth is driven by export revenues, trade surpluses, economic growth in surplus economies. When the global economy is strong and surplus countries are generating large export revenues, their excess savings grow, their reserve accumulation accelerates, and gold catches a bid. When that surplus generation is disrupted, the bid weakens or reverses. This is exactly what is happening with the blockade of the Strait of Hormuz. The GCC countries are major reserve/gold buyers and now their export revenues are collapsing. They likely need to liquidate some reserves to cover fiscal obligations, and gold is one of their most liquid assets. Even if the reserve sales aren’t excessive yet, the market can see their reserve accumulation has stalled and probably reversed. That flow, which was a meaningful source of gold demand, has gone to zero at best. There are also secondary effects on other surplus economies. China is the world's largest oil importer. An energy shock of this magnitude slows Chinese growth, and compresses Chinese surpluses, which slows Chinese reserve accumulation. That same growth shock ripples through Korea, Taiwan, Japan, and the rest of Asia. The whole chain that has been driving gold higher, surplus countries generating excess savings that need a home outside the dollar system, is being disrupted by an event that in the old model would have been unambiguously bullish for gold. This doesn't mean the structural case for gold is broken. The dollar standard is still ending. Surplus countries still need an alternative to Treasuries and gold is still the most obvious destination. But it does mean gold is going to be more volatile along that structural trend than most people expect, and the volatility will correlate with global growth and surplus generation rather than with the old drivers. Gold rallies when surpluses expand. Gold sells off when surpluses contract. Even if the reason for the contraction is rising geopolitical risk that, under the old model, should have sent gold to the moon.
English
201
565
3.2K
580.7K
Pierre L. LOUP
Pierre L. LOUP@PierreLLoup·
🛢️ Pétrole / Détroit d’Ormuz : Malgré le conflit, des tankers vers la Chine (11,7M barils exportés depuis fin février) et l’Inde (au moins 3 passages confirmés après discussions diplomatiques) franchissent le détroit. L’Iran applique une politique sélective : blocage pour USA, Israël & Europe, exceptions pour partenaires comme Inde, Chine et Russie. Source : indianexpress.com/article/busine… #DétroitDOrmuz #Iran #Geopolitique
Pierre L. LOUP tweet mediaPierre L. LOUP tweet media
Français
1
0
5
439
Pierre L. LOUP
Pierre L. LOUP@PierreLLoup·
“Voici la raison pour laquelle la Chine reste silencieuse sur l'Iran. Tout le monde perd la tête en se demandant où est Pékin alors que les États-Unis et Israël bombardent un partenaire énergétique majeur de la Chine, et la réponse est si brutale dans sa simplicité que la plupart des analystes la manquent complètement : l'empire se dévore lui-même et la Chine est déjà en train de construire son remplaçant. Les États-Unis viennent d'entraîner tout le Moyen-Orient dans une guerre pour Israël, et maintenant l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Koweït et le Qatar sont assis dans une salle pour discuter du retrait des contrats américains et de l'annulation des engagements d'investissement. Les États du Golfe, fondement littéral du pétrodollar, le système qui a maintenu le dollar américain comme monnaie de réserve mondiale depuis 1974, discutent activement de la sortie, et Pékin n'a absolument rien fait pour que cela se produise... Washington s'est infligé cela à lui-même. Mais voici ce que les gens oublient : la Chine a vu cela venir il y a des années et a déjà posé les jalons. Littéralement, l'initiative « Belt and Road » a discrètement relié 150 pays à l'infrastructure, aux ports, aux chemins de fer, aux autoroutes, aux câbles à fibre optique et aux réseaux électriques chinois... tandis que les médias occidentaux en ont à peine parlé. L'Arabie saoudite a commencé à vendre du pétrole à la Chine en yuan en 2023, ce qui aurait dû faire la une des journaux pendant un mois. Les BRICS viennent de s'élargir pour inclure l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et l'Iran dans le même bloc. La Chine a créé le CIPS comme alternative directe au SWIFT afin que l'ensemble du monde non occidental puisse régler ses transactions commerciales sans jamais toucher au dollar. Toutes ces mesures ont été prises avant qu'une seule bombe ne tombe sur l'Iran. Et puis il y a l'Afrique... le plus jeune continent de la planète, avec un âge médian de 19 ans, qui devrait atteindre 2,5 milliards d'habitants d'ici 2050, la plus grande main-d'œuvre que la planète ait jamais connue. La Chine a compris il y a 20 ans que celui qui construirait les infrastructures africaines serait le maître du XXIe siècle. Alors que les États-Unis dépensaient 4 000 milliards de dollars pour détruire l'Irak et l'Afghanistan, la Chine construisait des chemins de fer au Kenya, des barrages en Éthiopie, des ports à Djibouti, des autoroutes au Nigeria, des pôles technologiques au Rwanda, des stades, des hôpitaux, des bâtiments gouvernementaux, des réseaux de télécommunications alimentés par Huawei sur tout le continent... Et elle l'a fait sans tirer une seule balle, sans changement de régime, sans sanctions, sans leçons de démocratie, juste avec du béton, de l'acier, de la fibre optique et des contrats à long terme. Alors, quand les gens demandent pourquoi la Chine reste silencieuse sur l'Iran, la réponse est que le silence est une stratégie. Chaque guerre que les États-Unis mènent pour Israël coûte des milliards, déstabilise les marchés énergétiques, aliène les partenaires du Golfe et rapproche l'ensemble du Sud global d'un système que Pékin a mis deux décennies à construire. Le revirement actuel des États du Golfe n'a rien à voir avec l'idéologie. Washington a transformé tout leur voisinage en zone de guerre pour servir la stratégie régionale de Tel-Aviv, puis leur a demandé de continuer à acheter des bons du Trésor avec le plus grand sérieux... Le calcul ne tenait plus la route, et quand le calcul ne tient plus la route, la loyauté s'en va aussi. Le silence de Pékin sur l'Iran est la décision la plus patiente et la plus dévastatrice qui soit. La Chine regarde les États-Unis démanteler leur propre hégémonie en temps réel tout en héritant discrètement de toutes les alliances que Washington détruit. Elle n'a qu'à continuer à construire et à rester silencieuse. Napoléon disait : « N'interrompez jamais votre ennemi lorsqu'il commet une erreur ». Xi en a fait une doctrine vieille de 50 ans, et aujourd'hui, elle porte ses fruits plus rapidement que Pékin ne l'avait prévu.”
Mehdi (e/λ)@BetterCallMedhi

this right here is the reason China stays quiet on Iran everyone losing their mind asking where is Beijing while the US & Israel are bombing a major chinese energy partner and the answer is so brutal in its simplicity that most analysts miss it completely, the empire is eating itself alive and China is already building the replacementt America just dragged the entire Middle East into a war for Israel & now Saudi arabia, UAE, kuwait & qatar are sitting in a room discussing pulling out of US contracts & canceling investment commitments the Gulf states, the literal foundation of the petrodollar, the system that has kept the US dollar as world reserve currency since 1974 actively discussing the exit and Beijing did absolutely nothing to make that happen…Washington did it to itself but here's what people miss: china saw this coming years ago and already laid the tracks, literally the belt & road Initiative has quietly wired 150 countries into c’hinese infrastructure, ports, railways, highways, fiber optic cables, power grids…while the western media barely covered it Saudi Arabia started selling oil to China in yuan in 2023, that alone should have been front page news for a month, the BRICS just expanded to include Saudi arabia UAE and Iran in the samea bloc, China built CIPS as a direct alternative to SWIFT so the entire non western world can settle trade without ever touching the dollar, every single one of these moves was made before a single bomb fell on Iran and then there's Africa…the youngest continent on earth, median age 19, projected to reach 2.5 billion people by 2050, the largest workforce the planet has ever seen & China understood 20y ago that whoever builds Africa's infrastructure owns the 21st century, while the US was spending 4 trillion dollars destroying Iraq & Afghanistan China was building railways in Kenya, dams in Ethiopia, ports in Djibouti, highways in Nigeria, tech hubs in Rwanda, stadiums, hospitals, government buildings, telecom networks powered by Huawei across the entire continent.. & they did it without firing a single bullet, no regime change, no sanctions, no lectures on democracy, just concrete steel, fiber optic and longterm contracts so when people ask why China stays silent on Iran the answer is that silence is the strategy, every war America fights for Israel costs trillions, destabilizes energy markets, alienates Gulf partners and pushes the entire Global South closer to a system Beijing spent two decades building the gulf states pivoting right now has zero to do with ideology, Washington turned their entire neighborhood into a warzone to serve Tel Aviv's regional strategy & then asked them to keep buying treasury bonds with a straight face….the math just stopped working and when the math stops working loyalty stops too beijing's silencee on Iran is the most patient & most devastating move on the board, China is watching america dismantle its own hegemony in real time while quietly inheriting every alliance washington burns, it just has to keep building & keep quiet Napoleon said nver interrupt your enemy when he is making a mistake, Xi turned that into a 50y doctrine & right now it's paying off faster than even beijing expected

Français
3
12
19
2.5K
Pierre L. LOUP retweetledi
Not Jerome Powell
Not Jerome Powell@alifarhat79·
The stock market waiting to open on Monday
Not Jerome Powell tweet media
English
1.4K
28.9K
219K
6.4M
Pierre L. LOUP retweetledi
The Kobeissi Letter
The Kobeissi Letter@KobeissiLetter·
BREAKING: The Supreme Court of the United States has officially ruled that President Trump's tariffs are illegal, in a 6-3 ruling. The US now faces $150+ billion in potential tariff refunds.
The Kobeissi Letter tweet media
English
1.8K
5.3K
35.5K
6.7M
Richard R. DÉTENTE
Richard R. DÉTENTE@RichardDetente·
Elon Musk a annoncé qu'il voulait faire des data centers en orbite pour profiter d'une énergie solaire plus abondante et plus efficiente que sur Terre, ainsi que de beaucoup plus de place. Mais regardons un peu ce que cela signifie en ordre de grandeur. Aperçu de la vidéo pour un data center de 1 GW : * On parle de quelque chose de l'ordre de 25 000 tonnes à mettre en orbite, 3 mio de m² de panneaux solaires et 1 million de m² de « radiateurs » pour le refroidissement. * Le refroidissement des machines est plus complexe que sur Terre car, étrangement, l'espace, bien qu’il soit plus « froid » (-270 degrés) que l'air sur Terre, fait passer d'un problème de refroidissement par un fluide, donc en volume grâce à de la convection, à un problème de rayonnement pour dissiper la chaleur dans l'espace, donc un problème de surface qui n'est pas trivial. * Enfin, les sujets liés aux rayonnements solaires, très agressifs pour de la puissance de calcul, et les sujets d'entretien et de maintenance ont encore besoin de technologies qui n'existent pas encore. * Pour autant, le coût de l'accès à l'espace est clairement un avantage américain que la Chine ne possède pas (encore ?). Il est donc logique de vouloir le jouer à fond, car sur les autres plans la Chine a d'énormes avantages (main-d'œuvre qualifiée, développement des capacités de production électriques, et j'en passe…). Au final, ce n'est pas si bête que ça, bien au contraire. Pour autant, quand Musk avance 2 à 3 ans… je me permets de conserver quelques doutes sur ce calendrier. En attendant, c'est une bonne occasion de mettre des ordres de grandeur sur les problèmes à résoudre, qui ne sont en rien insurmontables et qui nous promettent, encore une fois, de vivre une époque incroyable.
Français
13
30
192
23.8K