

AfueraaaBZH
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Oui à l’interdiction des réseaux sociaux des mineurs de moins de 15 ans, Oui à l'interdiction des portables dans les lycées. Non à cette potentielle atteinte aux libertés publiques et aux données personnelles. Retirez le texte en l’état, sans quoi nous refuserons de le voter.

Les seuls relais médiatiques du @RNational_off critiquent leur position sur une loi et les alertent sur la faute que cela constitue. Le RN : Jour 1. « Vous n’êtes personne pour parler et ne représentez rien », Jour 2. « Vous faites le jeu de nos adversaires, vous êtes nos ennemis » Jour 3. « ouin ouin mais unissez-vous derrière nous et obéissez svp 😭 ». Jour 4. « vous n’avez qu’à vous présenter aux elections ». En fait ça fait 10 ans que la Macronie utilise ces méthodes de manipulation contre les Français. On les CONNAÎT.









Énergies renouvelables : la facture publique dépassera 18 milliards d’euros en 2026 et 2027 - La facture nette des soutiens publics à l'électricité renouvelable atteint 56,6 milliards d’euros entre 2003 et 2025. Elle approchera 74,8 milliards à la fin de 2027, selon les prévisions de la CRE. ⤵️ lepoint.fr/societe/energi… via @LePoint

Je ne comprenais pas pourquoi l’EFS (établissement français de sang) m’harcelait d’appel depuis 2 semaines (1x par jour quasiment) En fait j’ai loupé un courrier important qui m’indiquerait que j’ai un sang particulièrement rare pour soigner certaines maladies. Go donner alors.








Une proposition choc pour relancer la natalité 🇫🇷 : une prime de 40 000€ au 3ème enfant. Une récente étude défend cette idée pour faire passer le taux de fécondité de 1,60 à 1,80, soit 80 000 naissance de plus par an en France. Les auteurs expliquent que soutenir le 3ème enfant est la mesure la plus efficace : - le changement d'échelle pour les familles entre 2 et 3 coûte cher (logement, voiture) ; - c’est ici que le plus grand nombre renonce (80% des familles avec un enfant passent au deuxième, ce n'est que le cas de 40% entre deux et trois) ; - il y a peu de troisième enfant (80.000/an), ce qui permet de concentrer les moyens La prime de 40 000€ serait non imposable et en 1 versement unique. Cette somme « permettrait aux familles de sauter le pas, notamment en faisant face aux coûts supplémentaires liés à l’arrivée d’un troisième enfant. Il pourrait ainsi en aller de l’achat d’un véhicule plus spacieux ou de la possibilité d’avoir l’apport nécessaire pour l’achat d’un nouveau logement ou pour des travaux d’agrandissement du domicile.» Ca coûte 6 Md€. Les auteurs proposent de demander un effort aux retraités actuels dans un esprit de solidarité intergénérationnelle (d'autant plus qu'ils n'ont pas eu assez d'enfants pour financer leurs retraite !). Notamment via la suppression de l'abattement pour frais professionnels dont ils bénéficient. Enfin, les auteurs expliquent que dans une société ou une part importante des femmes n'ont pas d'enfant, il faut favoriser les familles à 3 enfants pour atteindre un taux de fécondité de renouvellement des générations (2,1 enfants par femme) : « le ciblage exclusif de la mesure sur le troisième enfant s’impose également d’un point de vue démographique en raison du fort intérêt des pouvoirs publics à valoriser un modèle familial à trois enfants, dans le cadre d’un objectif d’atteinte d’une fécondité suffisante pour stabiliser la population. En effet, si on part de l’hypothèse réaliste selon laquelle, dans les sociétés contemporaines, une minorité notable des femmes (par exemple 25 %, pour prendre une valeur plausible) n’aura pas d’enfant, alors la quasi-généralisation, dans le reste de la population, d’un modèle familial à deux enfants (qui concernerait les deux tiers des familles) ne conduirait qu’à un ICF de 1,33 enfants. Atteindre ou même se rapprocher assez près du taux de remplacement serait alors impossible, sauf à imaginer un niveau de fécondité extrêmement élevé, et totalement irréaliste, des 10 % de femmes restantes (qui devraient dans ce scénario avoir en moyenne 8 enfants pour atteindre un ICF à 2,1). À l’inverse une société dans laquelle un modèle familial à trois enfants serait dominant et concernerait 50 % des familles serait à même, de façon réaliste, de s’approcher ou d’atteindre du taux de remplacement en compensant l’effet des 25 % de femmes n’ayant pas d’enfant. Étant donné ces contraintes démographiques irréfragables, et eu égard au caractère socialement et culturellement réaliste d’un modèle familial à trois enfants (au regard des préférences exprimées dans les individus dans les sondages quant au nombre d’enfants souhaités), celui-ci devrait être encouragé dans toute la mesure du possible par la politique familiale.» Source : "Pour un renouveau démographique : la stratégie du troisième enfant", une étude d'@oscar_bockel et de Tristan Claret-Trentelivres

