
Simon Dreyfuss
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4/25/26 | 10:15pmEDT





"Şahsen Gazze soykırımından, yıkımdan ve sivillere yapılan tecavüzlerden gurur duyuyorum. 80 yıl sonra torunlarına Yahudilerin neler yaptığını anlatacakları için de gurur duyuyorum." Bu kadın İsrail sosyal eşitlik bakanı


🔴 EXCLUSIF Alors que l’accord de libre-échange doit entrer en vigueur le 1er mai, un acte technique voté in extremis ce 22 avril ouvre la voie à la captation du marché européen de la viande par un seul géant brésilien. Par @GeWoessner ➡️ l.lepoint.fr/RGU #ARelire




À Liffré, j’étais venu défendre l’union de toutes les gauches, le partage des richesses, et un projet de transformation radicale. Raphaël Glucksmann a refusé le débat et quitté la salle avant la fin. Regrettable. @rglucks1




Guerre au Moyen-Orient: un espoir de paix après l'annonce de la prolongation du cessez-le-feu entre Israël et le Liban?





La longue durée du colonialisme européen est à la source des crimes génocidaires du nazisme allemand : impeccable démonstration de l’historien Fabrice Riceputi

#Occidents n’est pas une analyse du nouvel ordre mondial. C’est le récit d’une illusion : celle que les ennemis de l’Occident ont construite. Ce que j’appelle le grand U-Turn de notre époque, c’est la façon dont les idées d’extrême droite et d’extrême gauche se rejoignent sur l’anti-occidentalisme. Des rouges aux bruns, de l’ultragauche à l’ultradroite. La Russie de #Poutine en est l’exemple le plus spectaculaire : ce glissement des idées communistes vers celles de l’extrême droite a été rendu possible par la désignation d’un même ennemi. #Douguine et Poutine l’appellent même le "fascisme libéral". L’idéologie des régimes comme celui de #Poutine ou de #XiJinping disparaît au profit de cet anti-occidentalisme, qui devient leur seul carburant commun. Aux deux extrêmes politiques, c’est le même Occident que l’on accuse. #Occidents, Enquête sur nos ennemis, (Plon)

Frontière France-Espagne : "Il y a un énorme problème aujourd’hui avec les Espagnols (…) Moi président, je mettrai l’Espagne au ban des nations européennes et je rétablirai les contrôles aux frontières", annonce @BrunoRetailleau 📺 @DariusRochebin


Chère Eugénie Bastié @EugenieBastie Vous avez bien voulu lire mon dernier livre 'Occidents' et en rendre compte. Je tiens à vous en remercier vivement car, au-delà de nos divergences, déjà anciennes, le débat est toujours passionnant – n’est-ce-pas cela l’essence même de l’ « Occident » ? Dissent et dissidence. Vous me trouvez « courageux » face à l’islamisme radical : votre soutien me touche. Comme vous m’avez interpellé aussi, ouvrant la discussion sur X, je saisis la balle et je rebonds. Inutile de revenir sur nos points d’accord, d’ailleurs étrangement nombreux : les erreurs de la gauche sur les questions internationales (de la défense de Fidel à Chávez, comme hier de Trotsky, Mao ou même Khomeini) ; les impostures de certains idéologues du tiersmondisme ; les préjugés d’Edward Said ; la victimisation des ennemis de l’Occident et leur haine de nos valeurs pour asseoir leurs dictatures etc. Sur tout cela, vous et moi nous rejoignons et je crois d’ailleurs à ce « terrain d’entente » où la gauche sérieuse et la droite sincère se mettraient d’accord sur ce qui compte. Il y a pire que ce centrisme-là, chère Eugénie. Quand vous reprenez ma formule : « les études postcoloniales et décoloniales seront illégitimes tant qu’elles ne seront pas articulées à une critique sérieuse des erreurs et de certains échecs des décolonisations », nous nous retrouvons également « on the same page ». Qu’est-ce qui nous sépare alors ? Beaucoup de points, je vais y revenir, mais fondamentalement une chose. Vous m’avez reproché de vouloir « créer un effet drapeau autour du progressisme : nous devrions sacraliser ce que nos ennemis ciblent, à savoir les droits individuels, l’État de droit, le progressisme sociétal indéfini et l’Union européenne ». Ici réside notre désaccord fondamental, et je dirais même qu’il oppose précisément la droite et l’extrême droite ainsi que la gauche et l’extrême gauche (je me situe bien sûr avec les non-LFI et les non-RN sur ces sujets, contre les deux extrêmes). Vous avez parfaitement le droit de me reprocher mon progressisme même si je n’ai jamais défendu le « progressisme sociétal indéfini ». C’est un fait : j’ai été, avec d'autres, l’un des artisans du PACS et un soutien actif du mariage pour tous également. On peut être en désaccord sur ce point. Mais j’ai écrit en 1996 un livre ('Le Rose et le noir') pour critiquer les dérives du mouvement gay, notamment sur la question du communautarisme et la confusion criminelle de certains militants avec la pédophilie. J’ai aussi dit mes réserves sur certains excès du militantisme « trans », en particulier vis-à-vis des mineurs. J’étais anti-woke précocement, et alors que vous n’aviez que cinq ans : ne me reprochez pas de défendre « le progressisme sociétal indéfini » – je ne suis pas de ceux-là. Mais c'est un point annexe. Mais comment pouvez-vous oser me reprocher en revanche de défendre ou de vouloir sacraliser « l’État de droit » : cette formule me semble extrêmement problématique. La différence entre la droite et l’extrême droite passe précisément ici. Et ce qui nous différencie des ennemis de l’Occident, c’est bien la défense de l’État de droit et vous voudriez abandonner cela ? Je sais que vos amis politiques veulent même remettre à sa place le Conseil constitutionnel, abandonner le « bloc de constitutionnalité » et éliminer le contrôle de constitutionnalité basé sur le double mécanisme du préambule de notre Constitution, si magnifique, à savoir son attachement « aux Droits de l'Homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu'ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946» – c’est-à-dire les droits individuels et sociaux, et les grands principes de la République, dont rien de moins, selon le Conseil constitutionnel qui les "intégré", que la liberté de la presse, la laïcité et la liberté d’expression : et vous voudriez abandonner tout cela seulement parce que quelques décisions de ce Conseil ne correspondaient pas à vos souhaits ? Notre différence ici est abyssale. Dénoncer ce préambule, c’est renier l’histoire de France. C’est rejeter nos racines, nos fondamentaux. Et je ne vois pas qui pourra jamais trouver une majorité pour l’abolir. Sur l’Union européenne, notre différence est également profonde. Fils de petits paysans du Sud de la France ruinés par l’Europe, j’aurais bien des raisons de ne pas aimer Bruxelles. Et j’ai bien des critiques à adresser à l’Union européenne. Mais faut-il détruire ce qu’on a mis si longtemps à construire ? Et au terme de mon enquête 'Occidents', je me suis senti plus européen que jamais, et bien davantage qu’en la commençant. L’Europe est l’une des utopies les plus belles et les plus réussies du XXe siècle. La meilleure chose, peut-être, qui nous soit arrivée depuis 1945. Face à ceux, à l’extrême droite comme à l’extrême gauche, qui défendent une sortie de l’Europe, je serai toujours avec mes petits moyens sur leur chemin : je suis du côté de ceux qui bâtissent, pas de ceux qui démolissent. D’autres désaccords existent. – « Martel ne dit rien sur l’immigration », écrivez-vous. Pourtant, je consacre précisément et longuement la fin du dernier chapitre de mon livre à cette question (pages 580 et suivantes). Dès lors, comme il m’est difficile d’imaginer que vous n’ayez pas lu l’ouvrage jusqu’à son terme ni pris connaissance de ce dernier chapitre, il faut donc comprendre que votre reproche ne porte pas tant sur une prétendue absence de traitement de l’immigration que sur la manière dont je l’aborde, qui ne correspond manifestement pas à vos attentes. Parce que les migrants partent presque toujours des pays du Sud global pour rejoindre les pays occidentaux, je considère que cette question est fondamentale : elle constitue, à mes yeux, l’une des preuves les plus tangibles de l’attractivité et de la validité de nos valeurs « occidentales ». Telle est, en substance, la conviction que je défends et sur laquelle je conclus mon livre. Vous faites le même constat, mais vous en tirez une conclusion inverse. – Sur Samuel Huntington, nous sommes aussi en désaccord car nous n’en faisons pas la même lecture. Et au-delà de celle-ci, car je ne suis pas essayiste, contrairement à vous, et ne cherche pas toujours à donner mon avis, ou à définir une ligne (en outre j'ai un peu fréquenté Huntington à Harvard quand j'y travaillais à ma thèse), ce qui m’intéresse c’est la réception qui est encore celle d'Huntington en Chine, à Moscou ou chez les islamistes ; la lecture qui est faite de Huntington varie d’un pays à l’autre et c’est l’une des questions qui m’intéresse. Que les islamistes ou les Russes en fassent une lecture erronée n’est pas aussi décisif que de comprendre pourquoi ils en font cet usage. (Et pourquoi vous intéressez-vous tant à Huntington que je cite seulement en passant dans mon livre et moins à Edward Said que je cite 105 fois ou Fanon 77 fois ?). Et pourquoi ne pas citer mes chapitres sur le Cuba de Fidel et « Che », le Venezuela de Chávez, l'Algérie du FLN, des pages qui auraient attiré le regard d’un Raymond Aron, d’un Jean-François Revel, d’un François Mauriac, pourquoi pas le vôtre ? Que se passe-t-il à droite ? Que vous est-il arrivé ? Je ne vous reconnais pas dans cette lecture et dans vos impasses. Pourtant, ce que j’aime chez vous, en général, est votre singularité, votre côté flibustier (flibustière !). Vous et moi ne traversons pas dans les clous ; nous n’attendons pas que tous les feux soient verts pour avancer ; c’est ce qui nous rapproche. Vous avez vos problèmes avec la droite, et j’ai les miens avec la gauche. Cela devrait permettre le dialogue. Pourquoi n’est-ce pas le cas ? J’ai mon hypothèse – que je vous confierai peut-être un jour ! Mon livre n’est pas un livre de circonstances. Il repose sur une enquête de huit ans et s’il paraît aujourd’hui, c’est seulement parce qu’il était enfin achevé. Je n’ai pas votre agenda, ni vos obsessions. Vous venez des pensions de l’enseignement privé et je compte parmi les longs boursiers de l’enseignement public. Ma langue vivante – Rousseau, Kerouac, Genet – est probablement une langue morte pour vous. Je m’intéresse aux avant-gardes, notamment dans l’art contemporain, et pas aux arrières-gardes (ici la référence à Régis Debray s’impose, lui que vous aimez tant). Vous avez comme moi un master de philosophie, mais j’ai aussi trois autres masters et une thèse – mon conseil : faites une thèse, ça aide à regarder large. Je me sens proche de la gauche de gouvernement, mais vous, êtes-vous proche de la droite de gouvernement ? J’en doute en vous lisant. Je suis de cette gauche qui préfère George Orwell à Karl Marx et Pasolini à Michel Foucault. Je hais Fidel Castro autant que Pinochet, je doute que ce soit votre cas. Je suis Rimbaldien, éternel rimbaldien, vous savez 'Après le déluge', 'Vagabonds' et même 'Le Loup criait'. Je vous en conjure : ne me dites pas que vous préférez Céline à Proust ! Vous êtes obsessionnellement médiatique. Vous allez sur les plateaux télés et je les fuis (sauf en période de promo, il faut bien faire marcher la vietnamienne, comme disaient les Mao Spontex !). Je n’aime pas CNews et vous en devinez aussi la limite actuelle. J’avais raillé votre précédent livre (une trentaine d’entretiens, de mémoire) et vous le mien (presque 2 000 entretiens dans 52 pays) ; un à un, la balle au centre. Continuons à jouer. Un autre point de désaccord sérieux. Ce qui m’interpelle aussi : cette étrange formule culturelle. Je n’avais jamais lu, chez vous, quelque chose d’aussi explicite que : « Ici, l'idée de Martel selon laquelle il faudrait distinguer entre des valeurs universelles (droits de l'homme, liberté, démocratie) et les traditions et cultures particulières me paraît discutable. Si ces valeurs sont en effet universellement enviables, elles sont le fruit d'une culture particulière qui ne saurait être exportée ». Ainsi, par nature certaines cultures, dites-vous presque explicitement, peineraient à développer une démocratie. Elles seraient condamnées aux pires régimes, ce qui est, je crois, faux empiriquement. Et c’est justement le programme de mon livre que d'essayer de détruire de telles idées. Cette rhétorique d’un devoir de civilisation inversé, qu’il faudrait protéger pour que la démocratie ne se répande pas trop, ne vous ressemble pas. Je ne confonds pas non plus « ennemis » et « adversaires » : la liste que vous évoquez figure dans la conclusion et nomme quelques adversaires « de l’intérieur » mais le livre est consacré aux ennemis de l’extérieur. Je ne cite Renaud Camus qu’une fois, mais me reprocher de le placer parmi nos ennemis n’est pas non plus digne de vous. Et pourquoi mes critiques d’Elon Musk ou Peter Thiel vous gênent-elles aussi ? J’avoue que je ne comprends pas, à moins que vous rêviez techno-fascisme ? Ce que je ne crois pas. Alors pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Ce qui nous oppose, enfin, Chère Eugénie, c’est la méthode. J’ai été militant moi aussi, jadis, entre 15 et 30 ans – je ne le suis plus aujourd’hui. Vous l’êtes devenue. Fort bien. Nos chemins évoluent à rebours mais vous êtes bien plus jeune que moi – vous aurez tout le temps de vous rendre compte que l’idéologie, le militantisme sont vains car la réalité les rattrape toujours. Vous me disiez, l’autre soir, sur France 5 où nous étions côte à côte, alors que nous aurions dû être face à face, que vous avez été déçu par le Brexit car l’immigration avait progressé depuis ! Vous voyez, quand certains populistes disent n’importe quoi et ne comprennent rien à la réalité, le peuple est toujours déçu. Si Mme Le Pen ou M. Bardella arrivent au pouvoir en France en 2027 – mon livre est la seule petite arme dont je dispose pour essayer, à mon humble niveau, d’éviter cela – vous serez déçu vous aussi. L’incompétence de ces deux populistes, leur méconnaissance de la réalité fait que la totalité de leurs idées sont une impasse. C’est un autre point de désaccord. Je ne crois pas que Mme Le Pen ou M. Bardella soient des fascistes d’ailleurs, ce sont juste des incompétents absolus qui disent n’importe quoi sur tous les sujets. S’ils arrivaient au pouvoir, leurs idées seraient une voie sans issue en quatre semaines. Mais vous imaginez bien que je préfère ne pas tenter cette expérience pour en avoir la preuve. C’est aussi notre différence. Qui défend le mieux les « Occidents » ? Vous ou moi ? N’oubliez pas que votre Occident fut le titre d’un pamphlet de droite extrême et le titre d’un groupuscule d’extrême droite. Le mien, c’est aujourd’hui l’Union européenne et les valeurs de notre pays, et jusqu’à ceux du préambule de notre Constitution. Je suis de gauche mais je n’ai porté ni le col Mao hier, ni le Keffieh aujourd’hui (Tesson encore). Vous êtes de droite, mais ni le GUD, ni le cardinal Sarah ne sont vos modèles, me semble-t-il. Et heureusement. Je ne me suis jamais identifié à 'La Chinoise 'ni à ceux qui visitaient le Louvre en 9 mn et 43 sec. et j’aime autant – sinon plus – que vous 'Le Journal d’un curé de campagne' mais vous préférez peut-être la version Bernanos et moi celle de Bresson. Vous n’aimez pas le féminisme et j’ai écrit une sorte d'histoire du MLF, qui était largement lesbien ('Le Rose et le Noir') – nous nous recroisons ici encore, mais à rebours, une fois encore. Le dialogue devrait être possible. Pourquoi ne l’est-il pas ? Voilà nos désaccords, vous qui aimez Élisabeth Lévy et moi la rigueur de Patrick Cohen ; Natacha Polony et Nicolas Dupont-Aignan et moi Michel Rocard. Vous aimez Régis Debray malgré Fidel et le Che, et moi je le conteste à cause de Fidel et du Che. Je suis un démocrate, contrairement à ce qu’il écrivait, en une grosse bêtise ; et vous ? J’ai travaillé pour Esprit et vous pour Causeur – on n’y cause pas des mêmes choses. J’ai convaincu ceux-là de soutenir le Mariage pour tous et, vous ceux-ci, de défendre la Manif pour tous. Nous ne venons pas du même monde et 24 ans nous séparent ; le dialogue est compliqué ; mais j’ai toujours faim d’idées. Comme l’écrit votre maître Debray, « l’heure n’est plus aux causes communes mais aux échappées belles » – vous le comprendrez un jour ! (ici je suis paternaliste, pardonnez-moi, mais il le faut !). Vous haïssez le « en même temps », mais vous comprendrez un jour que c’est l’essence même de la politique en démocratie, une fois tournée la page des campagnes électorales et de la démagogie. Au fond, je vous plains car le désenchantement vous guette ! (Balzac, ici, bien sûr : « Je pense à ceux qui doivent en eux trouver quelque chose après le désenchantement »). Je déteste Gramsci et je jetterai tous ses cahiers aux orties pour un seul poème de Pasolini ! Vous, vous en êtes encore à votre stade gramscien – c’est notre désaccord. Je hais les intellectuels « organiques » que vous citez dans votre article – mais ne l’êtes vous pas devenue ? (Sur l’écologie radicale, avez-vous lu Leonardo Boff, l’homme qui a murmuré au pape François l’encyclique Laudato si’ ? Je l’ai plusieurs fois interviewé : c’est cela mon écologie. J’espère que vous ne lui préférez pas Chasse, pêche, nature et traditions !). Vous êtes vieux jeu, mais je l’espère, pas vieille croyante ! Moi je suis athée, lamentablement et petitement athée (vous n’aviez guère aimé mon livre 'Sodoma', il y a sept ans, et pourtant j’ai plus fait pour aider l’Église à conjurer ses démons pédophiles avec ce livre que toutes les tribunes du Figaro Vox pour tenter de « sider » avec la Congrégation pour la doctrine de la foi). Je ne suis pas de cette gauche qui entend choquer le bourgeois ; j’essaye plutôt de provoquer les « Damnés de la terre » (du moins les bourgeois qui parlent au nom des « Damnés de la terre »). Mon projet, avec 'Occidents', est peut-être, au fond, d’épouvanter les Eugénie Bastié de notre époque – ça a l’air de bien marcher – mais aussi les Rima Hassan de notre monde. Vous pourriez au moins saluer ce second combat à défaut d’épouser le premier. Avec l’âge je suis devenu zutiste ; j’ai l’impression que vous avez avancé plus vite que moi et en êtes déjà à 'Sagesse' et 'Amour'. Je finis par le début ; et vous commencez par la fin. Nous sommes, une nouvelle fois à rebours. Ce ne sera pas la dernière. Merci infiniment de m’avoir lu et bien respectueusement, Frédéric • Photo DR : le Figaro (capture d'écran du début de votre chronique, le reste à lire sur figaro.fr). #Figaro @Le_Figaro @vtremolet @briceculturier @FredericEncel @GJChevalier @ThierryGuerrier @mahorchiche @MarionVanR @sebastienlefol @jdomerchet @medias_citoyens @claudebartolone @NTenzer @AnneFulda @BrunoMasure



J’ai regardé ce magnifique documentaire de @v_lemire et ce que je retiens c’est qu’avant le sionisme et l’arrivée massive des juifs européens, les 85% de musulmans, 10% de chrétiens et 5% de juifs, vivaient très bien ensemble.


⚠️ Ce soir à 21:05 sur France 5, la Palestine🇵🇸 comme vous ne l'avez jamais vue, racontée du 19e s. à nos jours en 3 x 60 min. Archives inédites, rigueur scientifique, images à couper le souffle… Un documentaire évènement, à ne surtout pas manquer 📺. Faites tourner l'info 🌍!


#𝗟𝗶𝗯𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 – #𝗚𝗿𝗮𝘀𝘀𝗲𝘁 : 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗯𝗮𝘁 ! J’ai éclaté de rire en lisant la lettre de #journalistes de Libération demandant, en substance, de se débarrasser de l’un de leurs collègues, Jean Quatremer, parce qu’il les ferait « souffrir ». Non pas en les frappant ou en les insultant, mais en parlant et en écrivant. Il fallait que cela cesse, écrivaient-ils. @quatremer @libe @EditionsGrasset Par @levywillar librejournal.fr/article/libera…


Sanchez announced that Spain will formally request, at Tuesday's meeting of the EU's 27 foreign ministers in Luxembourg, that the association agreement with Israel be terminated. "A government that violates international law or EU principles cannot be its partner," he argued.


