Alexandre Stachtchenko

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Alexandre Stachtchenko

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@StachAlex

Head of Strategy & Communications @Bitstack & President @BitcoinPolicyFr / ex @BlockchainPartn @KPMG_France @Paymium

Paris, France Katılım Ekim 2012
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Alexandre Stachtchenko
Alexandre Stachtchenko@StachAlex·
🇫🇷 Alors que la France vit une situation économique et politique critique, j'ai décidé de présenter ma candidature aux élections législatives de la 2e circonscription de Paris avec @aurore_btc. Monnaie, Énergies, Libertés : la voie française pour sortir par le haut👇🧵 Depuis 50 ans, dette et déficit explosent. L'inflation devient la norme. Les jeunes sont exclus de la propriété, les classes moyennes s’épuisent, et l’ascenseur social est bloqué. Tout cela n’est pas un bug. Ce n’est pas une erreur dans un système qu’il faudrait corriger. C'est le système même. Depuis les années 70, la monnaie n’est plus contrainte par le monde physique. Elle est devenue une promesse sans limite. Résultat : inflation chronique, clientélisme politique et boulimie étatique. Ce déclassement que nous vivons ne s'arrêtera pas tant que la règle du jeu le favorisera. Avec Bitcoin, nous pouvons sortir de cette ornière. Mais cela devra nécessairement passer par une prise de conscience citoyenne. Bitcoin c'est un exit silencieux et non violent d'un système inflationniste spoliateur. Une façon de dire : "J'ai compris votre jeu, et je refuse d'y participer.". C'est la reprise de contrôle sur votre argent. Et nous sommes déjà des millions en France à avoir franchi le pas. On ne peut plus nous ignorer. Avec Aurore, nous voulons insuffler dans le débat public des questions cruciales, trop longtemps ignorées : la monnaie, les libertés fondamentales, l'intégrité numérique... Et cela commencera par l'opportunité énergétique du minage. Tandis que la France s’engage pour une nouvelle stratégie énergétique à l’horizon 2035, il est absolument irresponsable de ne pas considérer l’intégration de la demande flexible que représente le minage de bitcoins pour ne pas faire peser la décarbonation du mix sur la facture d’électricité des Français. Le Commissaire à l’Energie Atomique appelait récemment à orienter nos efforts vers la demande et non sur l’offre de production électrique. Le minage répond à ce problème. Mais que fait la France ? Elle ferme les yeux sur l'opportunité, comme tétanisée, et vend la filiale d'EDF dédiée aux sujets numériques... à un mineur de Bitcoin américain. C'est inacceptable. Au lieu d'encaisser, les français payent ! Décarboner notre électricité, stabiliser le réseau, préserver notre souveraineté, notre sécurité d'approvisionnement, tout en réduisant la facture des français : voilà une promesse alléchante qui nécessite une seule chose pour voir le jour : du courage politique. C'est ce que nous allons faire avec Aurore. Il est évident que Bitcoin n’est ni un programme, ni un parti politique. Mais il devient tout aussi évident qu’aucun programme ni parti ne peut faire l’économie de l’incorporer comme une solution porteuse d'espoir pour l'avenir, pour l'environnement, pour la France et les Français. Le temps presse, le monde avance avec ou sans nous. 🟠En votant orange, vous votez à la fois bleu, blanc et rouge🔵⚪️🔴
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Ether Saint 🏛️
Ether Saint 🏛️@Darth_VEther·
@StachAlex Du coup, qui va accepter d'utiliser une monnaie sans intérêt quand les alternatives sont meilleures?
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Alexandre Stachtchenko
🇪🇺 Le Parlement européen vient de voter une monnaie qu'il sera impossible d'épargner 😬 Cette semaine, la commission ECON a adopté sa position sur l'Euro Numérique : 43 voix pour, 14 contre. Dans le texte, trois verrous : 📌 Un plafond de détention par personne. 📌 Interdiction de fourniture d'intérêts. 📌 Interdiction aux entreprises de conserver plus de 24h. En somme : impossible d'épargner. Pourquoi brider à ce point un projet présenté comme une avancée majeure ? Parce qu'un euro de banque centrale ne peut pas faire faillite, contrairement à un dépôt chez une banque. S'il était librement accumulable, chacun viderait son compte vers la BCE. Un plafond à 3 000 € amputerait la rentabilité des banques de 30 points de base, et conduirait à une fuite possible des dépôts jusqu'à 739 milliards d'euros, soit 10 % de l'épargne des ménages. Le BCE se retrouverait ainsi à œuvrer activement contre la stabilité financière qui fait pourtant partie de ses missions. La vie privée « by design » ? Lagarde a tranché dès 2022 : l'anonymat comme le cash n'est pas une option viable. Il faut pouvoir tracer, suivre, identifier, pour respecter les réglementations financières. L'Euro Numérique, c'est aussi une concurrence déloyale au privé. Il existe déjà des solutions de paiement EU qui fonctionnent. Wero, porté par 16 banques, dépasse 50 millions d'utilisateurs début 2026. Le réseau Cartes Bancaires traite l'essentiel des paiements par carte en France. L'Euro Numérique, lui, arriverait avec un privilège que ces acteurs n'ont pas : l'acceptation obligatoire par les commerçants, au titre du cours légal. On demanderait donc aux banques de financer deux infrastructures pour le même usage. Coût annoncé : 1,3 milliard pour la BCE, et 4 à 18 milliards pour le secteur bancaire. Le rapporteur du texte, Fernando Navarrete (PPE), prévient lui-même que ces milliards risquent de ne servir à rien si une solution privée atteint l'échelle paneuropéenne avant la BCE. Sa préférence va au privé, « moins cher, plus rapide, plus innovant ». On nous présente pourtant l'euro numérique comme « la monnaie qui nous rend libre ». La formule est d'Aurore Lalucq. La même députée qui, sur MiCA, défendait qu'« une réglementation n'a jamais tué un secteur » et a porté une ligne dure contre les acteurs européens. Quelques années plus tard et à quelques jours de l'échéance du 1er Juillet, 95% des entreprises crypto européennes devraient bientôt disparaître. La même députée déclarait en 2025 « Les stablecoins sont une attaque contre l'idée même d'institution monétaire ». Pendant qu'elle lutte contre, les Etats-Unis dollarisent l'Europe avec leurs stablecoins. Difficile de réclamer la souveraineté après avoir contribué à étouffer ceux qui pouvaient l'assurer. Une monnaie plafonnée, sans rendement, traçable, et qui fragilise nos seules alternatives européennes. L'Euro Numérique est un projet absurde et dangereux, en plus d'être coûteux et contraire à la souveraineté européenne.
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CyberHuman
CyberHuman@CyberHuman666·
@StachAlex Ça va finir en monero et usdt cette affaire je le sent bien
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LaNx
LaNx@NAR_CR·
@StachAlex Mais du coup, à quoi ça sert ? et qui va l'utiliser , si le plafond c'est 3000 euros etc etc je ne comprends pas l'utilité du produit.
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Delphine VINCENT
Delphine VINCENT@UltimateDelph·
@StachAlex On peut dire que j’ai fait de la divination sur le plateau de BFM en demandant à ouvrir l’app aux actions tokenisées ? On y est presque ! L’idée est bien là en tout cas.
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Alexandre Stachtchenko
Alexandre Stachtchenko@StachAlex·
🤯 1 000 milliards d'euros. L'équivalent du PIB annuel de la Suisse. De la moitié de l'assurance-vie des Français. Mais c'est aussi ce que les Français laissent dormir sur leurs comptes, s'appauvrissant chaque année sans le savoir 👇 Près de 470 milliards dorment sur des comptes courants à 0 %. Plus de 600 milliards sont placés sur des Livrets A et LDDS, qui rapportent généralement moins que l'inflation : le Livret A affiche par exemple aujourd'hui un rendement réel négatif de plus de 0,5%. Dans les deux cas, le pouvoir d'achat s'érode lentement. Chez @bitstack, notre réponse de fond reste Bitcoin. Une épargne de long terme, dans une monnaie qu'on ne peut pas débaser. Et c'est pour cela que nous proposons à nos clients une épargne programmée, lissée, afin d'atténuer la volatilité et de s'exposer à la tendance. Une épargne adaptée aux budgets et appétences au risque de chacun, afin de ne pas se retrouver forcé de vendre ses bitcoins au pire moment. Pour tenir cette ligne, il faut garder à côté des euros disponibles, moins volatiles, pour les imprévus. Mais comment garder ces euros sans subir l'érosion du pouvoir d'achat qui va avec ? C'est le rôle de Bitstack Boost, qu'on lance aujourd'hui avec @Spiko_finance. 📌 2,51 % net de frais, plus que le Livret A même après impôt 📌 Disponible à tout moment, en un jour ouvré, dès 1 € 📌 Niveau de risque 1 sur 7, le plus bas de l'échelle réglementaire Le rendement vient d'un fonds monétaire géré par @Amundi_FR, avec @BNPParibas en contrepartie et @CACEIS en conservation. Beaucoup attendent des gens qu'ils s'adaptent à Bitcoin, qu'ils en deviennent experts et autonomes du jour au lendemain. Chez Bitstack, on fait l'inverse : c'est à nous d'entrer dans leur quotidien. Ça a commencé avec l'arrondi. Puis la carte, qui sort le 1er juillet. Aujourd'hui, le rendement sur les euros. Toujours la même idée : vous simplifier la vie, là où vous êtes déjà, et vous aider à financer vos objectifs de vie. Bitcoin pour faire grandir son épargne sur le long terme. Des euros qui travaillent pour le reste. Au même endroit. Découvrez Bitstack Boost dès maintenant directement dans l'application !
Bitstack@bitstack

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Bitstack
Bitstack@bitstack·
Aujourd'hui, nous lançons Bitstack Boost. 🥳 Bitstack Boost est notre nouvelle solution de rendement en euros, qui vous permet de faire fructifier votre épargne directement depuis l'app, avec un rendement de 2,51 % net de frais. Soit plus que le Livret A (1,5 %), même après impôt. Parce que laisser dormir ses euros sur un compte courant ne devrait plus être la norme, Bitstack Boost offre une alternative simple, accessible dès 1 €, avec des fonds récupérables en 1 jour ouvré. Le tout avec un niveau de risque de 1 sur 7, le plus bas de l'échelle réglementaire. Développé en partenariat avec @Spiko_finance , sur un fonds géré par @Amundi_FR , avec @BNPParibas comme contrepartie bancaire et @CACEIS (groupe Crédit Agricole) comme dépositaire. Votre Bitcoin et vos euros, réunis au même endroit. Disponible dès aujourd'hui en France.
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Alexandre Stachtchenko
"L'euro numérique nous rend libre" La guerre sémantique a commencé. Personne n'en veut : ni les citoyens, ni les banques craignant une fuite des dépôts. Mais peu à peu, on vous dira qu'être hostile à la surveillance, c'est être un traître. "La Liberté c'est l'esclavage"
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Diafoirus
Diafoirus@frenchyB666·
@copinmalin @StachAlex L’euro est une devise, pas un support d’investissement. Il n’a pas vocation a garder la valeur.
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Alexandre Stachtchenko
« N'y touchez pas, ça n'a aucune valeur. » C'est le seul conseil qu'on donne aux Français sur Bitcoin depuis plus de dix ans. Et il vient de ceux qui n'ont pas vu venir l'inflation. Il y a près de dix ans déjà, le gouverneur de la Banque de France tranchait : le bitcoin « n'est en rien une monnaie », juste « un actif spéculatif » dont la valeur et la volatilité « ne correspondent à aucun sous-jacent économique ». Quand j'ai commencé à travailler sur Bitcoin, en 2015, on pouvait s'en procurer une unité pour 200€. Aujourd'hui, c'est plus de 60 000€. Chaque année, pourtant, la rengaine ubuesque revient, sous une forme légèrement différente, par les économistes, les politiques ou les institutions monétaires. Il y a deux semaines, c'était Arte qui nous offrait un documentaire insipide, où des économistes se suivent à l'écran pour déballer absolument toutes les idées reçues sur le sujet. La semaine dernière, sur BFM Business, on entendait que lorsque l'on achète du bitcoin, ce ne peut être que parce qu'on espère qu'un autre "spéculateur avide" va le racheter plus cher. La même semaine, encore, sur France Culture, la présidente de la BCE écartait le sujet d'un revers de main, en le qualifiant d'instrument purement spéculatif. Ces mêmes institutions et économistes qui vous ont dit que l'inflation post-covid était une vue de l'esprit. Qu'elle était transitoire. Puis qui ont accusé tout le monde d'en être responsable, des patrons aux ouvriers en passant par les étrangers, sans jamais en prendre la responsabilité. Les mêmes qui ne l'ont pas vue revenir depuis le début de l'année. Les Français laissent dormir près de 1 000 milliards d'euros sur des comptes courants ou des livrets qui ne les protègent pas de l'érosion monétaire. Ils pensent mettre de côté. En réalité, ils s'appauvrissent lentement. Et cette perte n'a rien d'un accident. Les autorités monétaires visent officiellement 2 % d'inflation par an. Autrement dit une perte de pouvoir d'achat programmée. Et dans les faits, c'est pire : entre 2020 et 2026, les prix de la zone euro ont bondi de plus de 25%. Pourtant, votre épargne, c'est du temps de vie. Des heures de travail mises de côté pour vos enfants, ou pour le jour où vous voudrez pouvoir dire non, être libre. Et pendant qu'on vous répète de ne rien faire ce temps s'efface en silence. Chaque euro imprimé rogne la valeur de ceux que vous gardez. Bitcoin a été conçu pour mettre fin à ça. 21 millions d'unités, pas une de plus. Une monnaie qui échappe à ceux dont le métier est d'affaiblir l'épargne. Protéger le fruit de son travail devrait être à la portée de tout le monde, pas seulement de ceux qui ont les bons réseaux et les bons conseillers. Avec @bitstack nous avons décidé de couvrir les murs du métro parisien pour contribuer, à notre échelle, à cette prise de conscience. Et pour envoyer un message aux Français : prenez en main votre épargne. Prenez en main votre futur. Et cessez de subir un système construit pour vous appauvrir.
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Emi
Emi@Dark_Emi_·
@StachAlex Pas mal la pub 350 000 Français par contre ca me parait monstrueux vous avez déjà autant de clients ?
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Alexandre Stachtchenko
@CriptosExplorer Le budget de sécurité est un faux problème. La difficulté du minage s'ajustant en permanence, ce budget sera toujours cohérent par rapport à la valeur sécurisée.
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VelveteenDreamer
VelveteenDreamer@CriptosExplorer·
@StachAlex D'accord sur ces impostures de politiques/économistes. Par contre, c'est quoi ta réponse à ceux qui prédisent la mort de Bitcoin à moyen terme du fait d'un budget de sécurité trop élevé et de récompenses de minage trop faibles d'ici quelques halvings pour sécuriser le réseau ?
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Alexandre Stachtchenko
Ils ne sont pas les seuls :) Le produit devient plus répandu parce qu'il marche, et c'est une bonne nouvelle ! Ca nous force aussi à nous différencier autrement ! Je pense que nous conservons une clarté, une simplicité et lisibilité par rapport à Bitcoin. Par ailleurs, nous élargissons nos offres au-delà de ce produit d'appel : plans récurrents (et smart), cash account, carte bitstack qui sort le 1er juillet etc. On a aussi d'autres annonces bientôt 😏
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Lams
Lams@Lamsito_eth·
@StachAlex vous vivez comment le mouv de revolut sur votre produit d'appel?
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DocMarmott
DocMarmott@DocMarmott·
@StachAlex après le Bart pattern, voici le Stach pattern 😂😋
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La Martingale Podcast
La Martingale Podcast@MartingaleLa·
C'est quoi #5 : Le Bitcoin ? Hello à tous, aujourd'hui on poursuit notre série "C'est quoi" pour vous donner les bases qui permettent de comprendre ce qui se joue derrière chaque actualité économique. Le Bitcoin est né en 2009, publié par un mystérieux anonyme sous le pseudonyme Satoshi Nakamoto. L'idée de départ, créer une monnaie numérique qui ne dépend d'aucune banque, d'aucun État, d'aucune institution. Concrètement, toutes les transactions sont enregistrées sur un registre public et décentralisé, la blockchain, partagé par des milliers d'ordinateurs dans le monde. Personne ne contrôle ce registre, il est vérifié collectivement. Ce qui est fondamental, c'est qu'il ne peut jamais exister plus de 21 millions de bitcoins. C'est inscrit dans le code. Cette rareté programmée est l'une des raisons pour lesquelles beaucoup le comparent à l'or numérique. Bitcoin ne verse pas de dividendes et ne génère pas de revenus comme une entreprise. Sa valeur repose sur ce que les gens sont prêts à payer pour l'avoir, et sur la confiance collective dans le protocole. Sur le volet énergétique, le sujet est plus nuancé qu'il n'y paraît. Le minage peut s'arrêter et redémarrer instantanément, ce qui en fait un outil de flexibilité pour les réseaux électriques, utilisé par exemple au Texas pour absorber les pics de demande. Certains mineurs s'installent aussi sur des puits de pétrole pour valoriser le gaz qui serait sinon brûlé à la torche ou rejeté directement dans l'atmosphère. Pour aller plus loin et comprendre pourquoi Bitcoin est une alternative aux monnaies classiques, on a tourné un épisode avec @StachAlex, expert français de référence sur le sujet. Épisode complet ici : youtu.be/N3IZLUFIWu0
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Alexandre Stachtchenko
Je pense qu'il manque un angle à l'analyse. Tout le monde réclame la simplification... sauf pour les autres. Je constate régulièrement que tout le monde trouve que l'écosystème ou l'industrie dans laquelle il ou elle travaille a trop de normes. Mais dès qu'on demande de s'exprimer sur les industries des autres, le renversement est complet : on se remet à penser en consommateur, et on est très content d'être "protégé" par des milliers de normes. Les consommateurs sont contents d'être "protégés" par des nutri scores, DPE, normes environnementales etc. et ne factorisent absolument pas les conséquences réelles de ces normes. Tant que la société pensera "Consommateur" tout le temps, et non pas "producteur" ou "citoyen", personne ne voit le paradoxe :)
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Philippe Silberzahn
Philippe Silberzahn@phsilberzahn·
Tout le monde réclame la simplification. Les citoyens, les entreprises, jusqu'aux ministres. Et pourtant le flot de normes continue de grossir. Si l'accord est aussi large, pourquoi rien ne change ? Parce que nous nous trompons sur la nature du problème. La complexité n'est pas le problème, elle en est le symptôme. Dans une organisation, elle traduit souvent une croyance comme le perfectionnisme : ne jamais commettre d'erreur, donc tout vérifier, donc tout ralentir. S'ajoute une asymétrie rarement vue. Une norme apporte un bénéfice immédiat et visible (la sécurité), tandis que ses coûts sont diffus, lointains, difficiles à attribuer : l'usine jamais construite n'a pas de chômeurs qui viennent se plaindre. Enfin, chaque règle nourrit un groupe qui en vit et la défendra. D'où ce constat : mettre fin à la dérive normative n'est pas un exercice de simplification, mais de pédagogie. Ce sont les croyances qu'il faut changer, qui tiennent les règles pour nécessaires, pas les règles elles-mêmes. Mon article ici ⬇️ philippesilberzahn.com/2025/01/20/der…
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