
Soucieux une nouvelle fois de faire parler de lui, @GabrielAttal souhaite remettre la Gestation pour autrui comme un sujet central de la présidentielle, par la voix de @franckriester. Il est temps de lever le voile sur ce qui n’est pas un progrès, mais une abomination. Derrière les sourires sur le papier glacé des magazines se cache la réalité d’un nouvel esclavagisme.⬇️ On nous vend la GPA avec des mots doux, des visages rayonnants et des photos parfaites. Mais la propagande cache l'essentiel : ce qu'on fabrique, ce qu'on achète, ce qu'on arrache. Il n’y a pas de consentement quand c'est la détresse financière et le besoin de survivre qui dictent le contrat. Ce business mondial pesait 14,95 milliards de dollars en 2023 et les projections l'estiment à 99,75 milliards d'ici 2033. Catalogues d’options sur la taille, le QI, le sexe ou la couleur des yeux, prix sur la tête d'un bébé : nous ne sommes pas dans le progrès, nous sommes dans la déshumanisation totale et consommée. Il faut rappeler la réalité des contrats qui imposent des contraintes inhumaines aux mères porteuses : télésurveillance, restrictions de mouvement, chantage financier pour imposer des avortements sélectifs. Il y a quelques semaines, on a imposé l’avortement d’un bébé à une mère porteuse parce qu’il manquait deux doigts à l’enfant. Il faut rappeler les conséquences sur la santé des mères porteuses : selon le rapport de l’ONU, 33 % d’entre elles risquent de souffrir de trouble de stress post-traumatique ou d’anxiété sévère. Des agences imposent même des « thérapies de détachement » pour forcer ces femmes à rompre le lien avec le bébé, provoquant un état de dissociation traumatique entre leur corps et leurs émotions. Il faut rappeler que ce prétendu progrès nie la biologie la plus basique : le retrait brusque du nouveau-né brise instantanément le processus naturel d’attachement favorisé par l’ocytocine. Cette rupture biologique et physique volontaire plonge les mères porteuses dans des traumatismes post-partum d'une violence inouïe. Il faut rappeler que l’enfant n’est pas un produit, et que les conséquences sont insupportables pour lui. Le séparer volontairement dès la naissance de la seule voix, de la seule odeur et de la seule présence qu’il a connues pendant 9 mois crée un choc traumatique complexe, profond et invisible. L'enfant subit un déracinement programmé par contrat pour les caprices d’un petit nombre. Il faut affirmer une fois pour toute que le désir d'enfant ne veut pas dire droit à l'enfant. Louer le corps des femmes les plus pauvres et acheter des bébés pour satisfaire les plus riches est une ignominie. La prétendue GPA éthique ne peut pas faire l'économie de ces considérations. Elle ne change rien au traumatisme de la mère, de l'enfant, et foule au pied la filiation. Au final, elle est pire pour la mère porteuse qui n'est pas rémunérée, quand tous les intermédiaires le sont. La GPA doit être abolie, universellement, pour ce qu’elle est : le visage hideux de l’esclavagisme moderne. 👉 Signez la pétition : interdiction-gpa.fr/merci-signatur…






















