
Mars & yeah
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🔴 Les électeurs RN sont des libéraux qui s'ignorent. 👉 61% jugent que la politique de Macron n'est "pas assez libérale" (n°2 derrière Reconquête) 👉 59% souhaitent que l'État dépense moins d’argent dans les services publics et baisse les impôts (Reconquête est n°1 à 62%) 👉 55% disent "ne pas aimer" les nationalisations (n°2 derrière LR) 👉 80% disent "ne pas aimer" l'État-providence (n°1) 👉 75% disent "ne pas aimer" l'État (n°1) 👉 57% des électeurs RN estiment que "gagner de l'argent devrait être un objectif bcp plus valorisé" (n°1, devant Reconquête et LR) 🟣 Certes, 58% des électeurs RN se disent aussi hostiles à l'économie de marché, et plus de 90% hostiles à la mondialisation. Mais au-delà de ces avis incantatoires et très généraux, le détail montre plutôt que les électeurs RN expriment des opinions plus libérales que ce qu'on peut parfois imaginer. Sources : chiffres issus de diverses enquêtes d'opinion dont la vague 6 de l'étude "Les Français et le libéralisme" (Ifop, mai 2023) et "la société idéale aux yeux des Français" (Ipsos, mars 2023).

Alors que les élections municipales auraient dû servir pour bâtir la coalition des droites, elles se sont, au final, transformées en une démonstration d'éclatement des droites. Et avec le choix manifeste d’une division qui risque de nous mener tout droit à la défaite en 2027. Marseille et Nîmes ont été le théâtre privilégié de la trahison de l’union des droites. À Marseille, la somme des voix du candidat du RN et de ses alliés et de la candidate soutenue par LR dépassait 49% au premier tour. Avec une dynamique d’union et de mobilisation contre la gauche, nous aurions pu obtenir une victoire salutaire. Au lieu de cela, le choix de LR de refuser l’alliance avec le RN au second tour a conduit à laisser la ville entre les mains des socialistes. À Nîmes, ce refus fut encore plus scandaleux : au premier tour, la somme des voix des candidats du RN et de LR s’élevait à 65%, la victoire était donc assurée ; mais LR a refusé la main tendue du candidat du RN et a livré la ville aux communistes malgré un score final cumulé des droites de 59%. Mais le cœur stratégique de cette opération suicidaire a été Paris, en devenant le laboratoire d’une pseudo-union des droites anti-RN. En septembre 2025, toutes les conditions semblaient enfin réunies pour que la droite nationale, avec une candidature unitaire, obtienne dans la capitale un score historique dépassant LFI et Bournazel et imposant pour la première fois un second tour inédit entre socialistes, macronistes et patriotes. Le score de Sarah Knafo aura finalement été de 10,4% et, même en cumulant celui de Thierry Mariani, le résultat reste bien au-dessous des prévisions sondagères mais aussi des scores obtenus par les listes que Jordan Bardella et moi menions aux européennes de 2024. Pire, le camp national se retrouve in fine totalement hors jeu. Zéro élu à Paris, zéro influence possible sur le conseil municipal. Et, cerise sur le gâteau, la victoire de la gauche ! Comment en est-on arrivé là ? Car Sarah Knafo a créé les conditions d’un piège que nous risquons tous de payer lourdement : celui du récit d’une « union des droites » qui, en réalité, n’en est pas une. Avant de poursuivre, je tiens à rappeler que personne ne croit et ne soutient davantage le projet de coalition des droites que moi. Depuis 2015 jusqu’à aujourd’hui, je n’ai eu de cesse d’en faire le leitmotiv de mon action. Longtemps, j’ai été isolée sur ce sujet avant qu’il ne devienne désormais plus consensuel dans les esprits. J’ai même souvent répété que cette coalition devait être la plus large possible et, pourquoi pas, aller jusqu’à des gens actuellement chez Horizons comme Christelle Morançais. Mais à une condition non négociable : que cela se fasse sur nos combats, pas comme subalternes du programme du centre. L’objectif doit être de tirer le centre vers la droite et non pas l’inverse ! Je tiens à rappeler une chose qui a manifestement été oubliée au cours de cette campagne : sans la droite nationale, ce n’est pas une union des droites, c’est une union des centres, en somme une union pour maintenir au pouvoir ceux qui l’ont été jusqu’à aujourd’hui. L’union des droites, donc, ne peut en aucun cas consister dans l'opération Dati-Knafo à laquelle nous avons assistée à Paris : capter le vote des électeurs patriotes, essentiellement ceux du RN, pour ensuite aller les offrir sans réciprocité, ni contrepartie sur le projet, au centre macroniste, libre ainsi de pouvoir continuer ses petits arrangements avec la gauche. La manœuvre parisienne a maintenant créé un précédent aux lourdes conséquences, dépassant largement le cadre des élections municipales et pouvant apparaître comme la bouée de sauvetage rêvée pour les néo-macronistes en 2027. La droite sort donc de ces élections municipales avec deux problèmes : 1. Malheureusement, en 2027, certains tentent d’imposer un affrontement stérilisant : d'un côté la coalition RN-UDR-IDL et de l'autre une coalition LR-Horizons-Knafo, étendue à Gérald Darmanin et donc au parti macroniste Renaissance, comme le défend explicitement Laurent Wauquiez, en vue de proposer un candidat unique pour s'opposer à Marine Le Pen et Jordan Bardella. 2. Cet affrontement s’articulera sur la falsification de l’idée d’union des droites. Ce qui devait être un projet d’alliance - partant du RN jusqu’aux LR afin de battre les macronistes de centre gauche et la gauche - est désormais présenté comme un projet de coalition ayant pour axe principal LR et les macronistes, dont le principal objectif serait de battre le RN ! Aucun projet politique sérieux à droite pour 2027 ne peut être mené sans ou contre le RN, premier parti de France représentant aujourd’hui 35% de notre peuple. Tout ce qui est fait sans ou contre le RN n’est qu’un obstacle à la victoire des idées de la droite et un soutien au maintien au pouvoir de celles de la gauche et des macronistes. Aucun projet politique sérieux à droite pour 2027 ne peut être mené en continuant à reproduire les vieilles opérations électorales ni les vieilles recettes politiques caractérisant la droite jusqu’à hier. Si 35% des Français votent RN aujourd’hui, c’est exactement parce qu’ils veulent une offre nouvelle. Face à cette tentative de détourner l’idée d’union des droites au profit d’une alliance transformée en béquille des centristes et macronistes, mon objectif sera d'éviter que le résultat de Paris, Marseille et Nîmes se reproduise en 2027 à l’échelle de notre nation.




























Oui il faut une grande primaire de la droite, mais il faudrait accepter tout le monde, y compris Jordan Bardella, François Asselineau, et Florian Philippot. Dans tous les cas, une primaire de la droite avec Nicolas Dupont-Aignan et Eric Zemmour serait une excellente nouvelle.


Quel que soit le résultat du procès en appel le 7 juillet, nous ferons avec Jordan Bardella la campagne présidentielle en binôme. Nous la préparons ensemble, et nous la mènerons ensemble.









🔴 Les électeurs RN sont des libéraux qui s'ignorent. 👉 61% jugent que la politique de Macron n'est "pas assez libérale" (n°2 derrière Reconquête) 👉 59% souhaitent que l'État dépense moins d’argent dans les services publics et baisse les impôts (Reconquête est n°1 à 62%) 👉 55% disent "ne pas aimer" les nationalisations (n°2 derrière LR) 👉 80% disent "ne pas aimer" l'État-providence (n°1) 👉 75% disent "ne pas aimer" l'État (n°1) 👉 57% des électeurs RN estiment que "gagner de l'argent devrait être un objectif bcp plus valorisé" (n°1, devant Reconquête et LR) 🟣 Certes, 58% des électeurs RN se disent aussi hostiles à l'économie de marché, et plus de 90% hostiles à la mondialisation. Mais au-delà de ces avis incantatoires et très généraux, le détail montre plutôt que les électeurs RN expriment des opinions plus libérales que ce qu'on peut parfois imaginer. Sources : chiffres issus de diverses enquêtes d'opinion dont la vague 6 de l'étude "Les Français et le libéralisme" (Ifop, mai 2023) et "la société idéale aux yeux des Français" (Ipsos, mars 2023).




