Mars & yeah

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Mars & yeah

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@Yeahemars

Katılım Mayıs 2023
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Mars & yeah
Mars & yeah@Yeahemars·
@rapha44341 @MarcGuyon Ce serait une belle trahison de leurs programmes et leur discours, c'est sûr. A voir comment se déroulerait cette primaire, mais si cela va dans le bon sens, on pourrait avoir un beau duel pour 2027. Je ne dis pas que je suis optimiste par contre hein😁
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Marc Guyon
Marc Guyon@MarcGuyon·
C’est parce que beaucoup d’anciens LR, Reconquête, et autres, sont devenus sympathisants du RN à cause du vote utile. Cela change mécaniquement l’électorat traditionnel du RN, et peut-être qu’un jour cela changera le programme du parti. L’alliance avec l’UDR, clairement de droite, change aussi les mentalités au sein du RN. On voit bien que Bardella parle de “droite”, ce qui est déjà un changement par rapport à Marine Le Pen.
Marc Vanguard@marc_vanguard

🔴 Les électeurs RN sont des libéraux qui s'ignorent. 👉 61% jugent que la politique de Macron n'est "pas assez libérale" (n°2 derrière Reconquête) 👉 59% souhaitent que l'État dépense moins d’argent dans les services publics et baisse les impôts (Reconquête est n°1 à 62%) 👉 55% disent "ne pas aimer" les nationalisations (n°2 derrière LR) 👉 80% disent "ne pas aimer" l'État-providence (n°1) 👉 75% disent "ne pas aimer" l'État (n°1) 👉 57% des électeurs RN estiment que "gagner de l'argent devrait être un objectif bcp plus valorisé" (n°1, devant Reconquête et LR) 🟣 Certes, 58% des électeurs RN se disent aussi hostiles à l'économie de marché, et plus de 90% hostiles à la mondialisation. Mais au-delà de ces avis incantatoires et très généraux, le détail montre plutôt que les électeurs RN expriment des opinions plus libérales que ce qu'on peut parfois imaginer. Sources : chiffres issus de diverses enquêtes d'opinion dont la vague 6 de l'étude "Les Français et le libéralisme" (Ifop, mai 2023) et "la société idéale aux yeux des Français" (Ipsos, mars 2023).

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JJHN
JJHN@jjohana·
Franchement, on ne comprend rien à ce gloubi-boulga qui ressemble surtout à une haine revancharde contre Sarah Knafo. Pour penser sérieusement l’union des droites, il faut repartir de quelques principes clairs. 1. Le RN n’est pas de droite. Ils le disent eux-mêmes à qui veut l'entendre, et leur programme économique est étatiste, illibéral, socialisant. C’est un point central : avec un État-providence hypertrophié, qui confine presque au communisme, l’immigration continuera d’affluer. Le problème civilisationnel français ne sera donc jamais réglé avec un programme étatiste. 2. Le RN ne peut pas être au cœur d’une union des droites. C’est un parti sans colonne vertébrale doctrinale claire, ni sur l’économie, ni sur le social, ni même sur le plan civilisationnel. Personne ne comprend ce qu’ils défendent, et eux non plus, au fond. 3. Les partis réellement de droite libérale et patriote qui s’allient au RN, comme l’UDR ou Identité-Libertés, contribuent en réalité à diviser la droite et à renforcer le monopole d’un RN qui relève de l’imposture. 4. La droite libérale et patriote n’inclut pas le centre, pas plus qu’elle ne se confond avec le RN. En revanche, elle comprend les élus LR de droite non compromis avec le macronisme, David Lisnard, Sarah Knafo, Éric Zemmour, les élus de droite indépendante comme Robert Ménard, ainsi que des patriotes comme Nicolas Dupont-Aignan. J’y ajoute les élus UDR qui ne seraient pas compromis avec le néant programmatique du RN. 5. Le centre n’est pas de droite. Mais dans un second tour opposant une gauche communiste, parfois à la lisière de l’antisémitisme, à un centre mou, le choix de nombreux électeurs de droite est fait. 6. L’incohérence du RN résume tout. Ils ont d’abord critiqué la candidature de Sarah Knafo au nom du refus de la division, alors même qu’elle a fait 10,4 % face à un candidat RN à 1,5 % qui n’a même pas fait campagne. Puis ils ont expliqué qu’elle ne devait pas se retirer pour représenter le camp patriote à Paris, avant de l’appeler à se retirer pour ne pas “faire perdre la droite”. Ces contradictions disent tout : le RN ne pense rien, ne défend rien, ne sert à rien. Il incarne une illusion de droite, sans utilité pour la France.
Marion Maréchal@MarionMarechal

Alors que les élections municipales auraient dû servir pour bâtir la coalition des droites, elles se sont, au final, transformées en une démonstration d'éclatement des droites. Et avec le choix manifeste d’une division qui risque de nous mener tout droit à la défaite en 2027. Marseille et Nîmes ont été le théâtre privilégié de la trahison de l’union des droites. À Marseille, la somme des voix du candidat du RN et de ses alliés et de la candidate soutenue par LR dépassait 49% au premier tour. Avec une dynamique d’union et de mobilisation contre la gauche, nous aurions pu obtenir une victoire salutaire. Au lieu de cela, le choix de LR de refuser l’alliance avec le RN au second tour a conduit à laisser la ville entre les mains des socialistes. À Nîmes, ce refus fut encore plus scandaleux : au premier tour, la somme des voix des candidats du RN et de LR s’élevait à 65%, la victoire était donc assurée ; mais LR a refusé la main tendue du candidat du RN et a livré la ville aux communistes malgré un score final cumulé des droites de 59%. Mais le cœur stratégique de cette opération suicidaire a été Paris, en devenant le laboratoire d’une pseudo-union des droites anti-RN. En septembre 2025, toutes les conditions semblaient enfin réunies pour que la droite nationale, avec une candidature unitaire, obtienne dans la capitale un score historique dépassant LFI et Bournazel et imposant pour la première fois un second tour inédit entre socialistes, macronistes et patriotes. Le score de Sarah Knafo aura finalement été de 10,4% et, même en cumulant celui de Thierry Mariani, le résultat reste bien au-dessous des prévisions sondagères mais aussi des scores obtenus par les listes que Jordan Bardella et moi menions aux européennes de 2024. Pire, le camp national se retrouve in fine totalement hors jeu. Zéro élu à Paris, zéro influence possible sur le conseil municipal. Et, cerise sur le gâteau, la victoire de la gauche ! Comment en est-on arrivé là ? Car Sarah Knafo a créé les conditions d’un piège que nous risquons tous de payer lourdement : celui du récit d’une « union des droites » qui, en réalité, n’en est pas une. Avant de poursuivre, je tiens à rappeler que personne ne croit et ne soutient davantage le projet de coalition des droites que moi. Depuis 2015 jusqu’à aujourd’hui, je n’ai eu de cesse d’en faire le leitmotiv de mon action. Longtemps, j’ai été isolée sur ce sujet avant qu’il ne devienne désormais plus consensuel dans les esprits. J’ai même souvent répété que cette coalition devait être la plus large possible et, pourquoi pas, aller jusqu’à des gens actuellement chez Horizons comme Christelle Morançais. Mais à une condition non négociable : que cela se fasse sur nos combats, pas comme subalternes du programme du centre. L’objectif doit être de tirer le centre vers la droite et non pas l’inverse ! Je tiens à rappeler une chose qui a manifestement été oubliée au cours de cette campagne : sans la droite nationale, ce n’est pas une union des droites, c’est une union des centres, en somme une union pour maintenir au pouvoir ceux qui l’ont été jusqu’à aujourd’hui. L’union des droites, donc, ne peut en aucun cas consister dans l'opération Dati-Knafo à laquelle nous avons assistée à Paris : capter le vote des électeurs patriotes, essentiellement ceux du RN, pour ensuite aller les offrir sans réciprocité, ni contrepartie sur le projet, au centre macroniste, libre ainsi de pouvoir continuer ses petits arrangements avec la gauche. La manœuvre parisienne a maintenant créé un précédent aux lourdes conséquences, dépassant largement le cadre des élections municipales et pouvant apparaître comme la bouée de sauvetage rêvée pour les néo-macronistes en 2027. La droite sort donc de ces élections municipales avec deux problèmes : 1. Malheureusement, en 2027, certains tentent d’imposer un affrontement stérilisant : d'un côté la coalition RN-UDR-IDL et de l'autre une coalition LR-Horizons-Knafo, étendue à Gérald Darmanin et donc au parti macroniste Renaissance, comme le défend explicitement Laurent Wauquiez, en vue de proposer un candidat unique pour s'opposer à Marine Le Pen et Jordan Bardella. 2. Cet affrontement s’articulera sur la falsification de l’idée d’union des droites. Ce qui devait être un projet d’alliance - partant du RN jusqu’aux LR afin de battre les macronistes de centre gauche et la gauche - est désormais présenté comme un projet de coalition ayant pour axe principal LR et les macronistes, dont le principal objectif serait de battre le RN ! Aucun projet politique sérieux à droite pour 2027 ne peut être mené sans ou contre le RN, premier parti de France représentant aujourd’hui 35% de notre peuple. Tout ce qui est fait sans ou contre le RN n’est qu’un obstacle à la victoire des idées de la droite et un soutien au maintien au pouvoir de celles de la gauche et des macronistes. Aucun projet politique sérieux à droite pour 2027 ne peut être mené en continuant à reproduire les vieilles opérations électorales ni les vieilles recettes politiques caractérisant la droite jusqu’à hier. Si 35% des Français votent RN aujourd’hui, c’est exactement parce qu’ils veulent une offre nouvelle. Face à cette tentative de détourner l’idée d’union des droites au profit d’une alliance transformée en béquille des centristes et macronistes, mon objectif sera d'éviter que le résultat de Paris, Marseille et Nîmes se reproduise en 2027 à l’échelle de notre nation.

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Mars & yeah
Mars & yeah@Yeahemars·
@rapha44341 @MarcGuyon Dans l'esprit, l'économie c'est aussi et surtout la baisse des impôts (et donc les dépenses de l'état). Je pense que le peuple attend ça depuis un moment, notamment les électeurs historiques de LR. Le RN ne les baissera pas. Donc misez là dessus ainsi que sur l'identité aidera.
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Sombre Héros
Sombre Héros@rapha44341·
@Yeahemars @MarcGuyon Ce n'est pas sur, une droite trop axée économie (fric dans l'esprit de nombreux français) n'intéresse pas la majeure partie du socle électoral du RN. Dans le sud, c'est un peu différent mais les bons résultats du Rn dans les communes qu'il gère fait de + en + tâche d'huile...
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Mars & yeah
Mars & yeah@Yeahemars·
@Le_Figaro Pourtant quand il veut prendre des points dans les sondages, il reprend volontier les paroles de Zemmour. Encore un hypocrite, opportuniste, qui s’est soumis au centre.
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Mars & yeah
Mars & yeah@Yeahemars·
@Riposte_R Critiquer Knafo pour son désistement au profil de Dati mais demander une coalition avec Edouard Philippe. Cherchez l'erreur.
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👊 Riposte Reconquête ! (soutien)
Marion Maréchal: "Je veux une coalition des droites. Est-il vraiment inenvisageable qu'on travaille avec Édouard Philippe ou une partie des macronistes de centre droit ? Je pense qu'il y a des points de convergence." Qu'en pensez-vous ?
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Mars & yeah
Mars & yeah@Yeahemars·
@MarionMarechal Message indigne! De quelle droite parlez-vous ? Puisque le RN se proclame aucunement de droite. Où est la démocratie avec votre perception ? En fait, il faudrait qu'on se soumette tous à votre RN, dont nos convictions (et les vôtres!) sont éloignées. Incompréhensible.
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Marion Maréchal
Marion Maréchal@MarionMarechal·
Alors que les élections municipales auraient dû servir pour bâtir la coalition des droites, elles se sont, au final, transformées en une démonstration d'éclatement des droites. Et avec le choix manifeste d’une division qui risque de nous mener tout droit à la défaite en 2027. Marseille et Nîmes ont été le théâtre privilégié de la trahison de l’union des droites. À Marseille, la somme des voix du candidat du RN et de ses alliés et de la candidate soutenue par LR dépassait 49% au premier tour. Avec une dynamique d’union et de mobilisation contre la gauche, nous aurions pu obtenir une victoire salutaire. Au lieu de cela, le choix de LR de refuser l’alliance avec le RN au second tour a conduit à laisser la ville entre les mains des socialistes. À Nîmes, ce refus fut encore plus scandaleux : au premier tour, la somme des voix des candidats du RN et de LR s’élevait à 65%, la victoire était donc assurée ; mais LR a refusé la main tendue du candidat du RN et a livré la ville aux communistes malgré un score final cumulé des droites de 59%. Mais le cœur stratégique de cette opération suicidaire a été Paris, en devenant le laboratoire d’une pseudo-union des droites anti-RN. En septembre 2025, toutes les conditions semblaient enfin réunies pour que la droite nationale, avec une candidature unitaire, obtienne dans la capitale un score historique dépassant LFI et Bournazel et imposant pour la première fois un second tour inédit entre socialistes, macronistes et patriotes. Le score de Sarah Knafo aura finalement été de 10,4% et, même en cumulant celui de Thierry Mariani, le résultat reste bien au-dessous des prévisions sondagères mais aussi des scores obtenus par les listes que Jordan Bardella et moi menions aux européennes de 2024. Pire, le camp national se retrouve in fine totalement hors jeu. Zéro élu à Paris, zéro influence possible sur le conseil municipal. Et, cerise sur le gâteau, la victoire de la gauche ! Comment en est-on arrivé là ? Car Sarah Knafo a créé les conditions d’un piège que nous risquons tous de payer lourdement : celui du récit d’une « union des droites » qui, en réalité, n’en est pas une. Avant de poursuivre, je tiens à rappeler que personne ne croit et ne soutient davantage le projet de coalition des droites que moi. Depuis 2015 jusqu’à aujourd’hui, je n’ai eu de cesse d’en faire le leitmotiv de mon action. Longtemps, j’ai été isolée sur ce sujet avant qu’il ne devienne désormais plus consensuel dans les esprits. J’ai même souvent répété que cette coalition devait être la plus large possible et, pourquoi pas, aller jusqu’à des gens actuellement chez Horizons comme Christelle Morançais. Mais à une condition non négociable : que cela se fasse sur nos combats, pas comme subalternes du programme du centre. L’objectif doit être de tirer le centre vers la droite et non pas l’inverse ! Je tiens à rappeler une chose qui a manifestement été oubliée au cours de cette campagne : sans la droite nationale, ce n’est pas une union des droites, c’est une union des centres, en somme une union pour maintenir au pouvoir ceux qui l’ont été jusqu’à aujourd’hui. L’union des droites, donc, ne peut en aucun cas consister dans l'opération Dati-Knafo à laquelle nous avons assistée à Paris : capter le vote des électeurs patriotes, essentiellement ceux du RN, pour ensuite aller les offrir sans réciprocité, ni contrepartie sur le projet, au centre macroniste, libre ainsi de pouvoir continuer ses petits arrangements avec la gauche. La manœuvre parisienne a maintenant créé un précédent aux lourdes conséquences, dépassant largement le cadre des élections municipales et pouvant apparaître comme la bouée de sauvetage rêvée pour les néo-macronistes en 2027. La droite sort donc de ces élections municipales avec deux problèmes : 1. Malheureusement, en 2027, certains tentent d’imposer un affrontement stérilisant : d'un côté la coalition RN-UDR-IDL et de l'autre une coalition LR-Horizons-Knafo, étendue à Gérald Darmanin et donc au parti macroniste Renaissance, comme le défend explicitement Laurent Wauquiez, en vue de proposer un candidat unique pour s'opposer à Marine Le Pen et Jordan Bardella. 2. Cet affrontement s’articulera sur la falsification de l’idée d’union des droites. Ce qui devait être un projet d’alliance - partant du RN jusqu’aux LR afin de battre les macronistes de centre gauche et la gauche - est désormais présenté comme un projet de coalition ayant pour axe principal LR et les macronistes, dont le principal objectif serait de battre le RN ! Aucun projet politique sérieux à droite pour 2027 ne peut être mené sans ou contre le RN, premier parti de France représentant aujourd’hui 35% de notre peuple. Tout ce qui est fait sans ou contre le RN n’est qu’un obstacle à la victoire des idées de la droite et un soutien au maintien au pouvoir de celles de la gauche et des macronistes. Aucun projet politique sérieux à droite pour 2027 ne peut être mené en continuant à reproduire les vieilles opérations électorales ni les vieilles recettes politiques caractérisant la droite jusqu’à hier. Si 35% des Français votent RN aujourd’hui, c’est exactement parce qu’ils veulent une offre nouvelle. Face à cette tentative de détourner l’idée d’union des droites au profit d’une alliance transformée en béquille des centristes et macronistes, mon objectif sera d'éviter que le résultat de Paris, Marseille et Nîmes se reproduise en 2027 à l’échelle de notre nation.
Marion Maréchal tweet media
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Mars & yeah
Mars & yeah@Yeahemars·
@LisaKamenHirsig @Nouv_Energie @davidlisnard Je le souhaite fort. Et j'espère que David Lisnard saura bien se positionner et surtout qu'il arrivera à convaincre ensuite. Il y a du travail car il ne pèse pas encore beaucoup mais il a les cartes en main.
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Lisa Hirsig
Lisa Hirsig@LisaKamenHirsig·
+ les adhésions affluent à @Nouv_Energie, + les critiques de droite contre le choix de @davidlisnard se durcissent. C’est bon signe. Il porte un vrai discours libéral qui effraie la droite socialiste. Car oui : les Français exigent la liberté, pas une Nième nuance d’étatisme.
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Mars & yeah
Mars & yeah@Yeahemars·
@marinanana93943 @TrumpFrance Pourquoi au RN, ça existe pas ? Vous êtes pathétique franchement. A vouloir cracher en permanence sur les autres, vous en devenez imbuvable, vous et votre parti de lâche.
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marina nana
marina nana@marinanana93943·
@TrumpFrance A quoi bon ? On a vu le résultat dans les urnes dimanche . Sur twitter c'est bots a volonté 😂
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Comité Trump France
Comité Trump France@TrumpFrance·
Les amis, réglons ce débat politique définitivement et votez pour la WINNER : ❤️ Pour Marine Le Pen 🔃Pour Sarah Knafo
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Mars & yeah
Mars & yeah@Yeahemars·
@20Minutes Et pourtant il a été Premier Ministre, et il a bien joué avec nous...
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20 Minutes
20 Minutes@20Minutes·
« Je ne jouerai jamais avec l’avenir de mon pays » ➡️ 20min.fr/nit
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Mars & yeah
Mars & yeah@Yeahemars·
@Le_Figaro C'est culotté alors que le positionnement du RN n'est pas clair, à la fois dans les paroles mais également dans les actes. Pourtant 3/4 de ses électeurs se considèrent de droite justement. A vouloir se faire passer pour un intellectuel, on dit des énormités.
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Le Figaro
Le Figaro@Le_Figaro·
Le président du RN dénonce la «déconnexion inouïe» entre la direction du parti Les Républicains et les électeurs de droite. →l.lefigaro.fr/iCYS
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Mars & yeah
Mars & yeah@Yeahemars·
@Le_Figaro C'est pour cela qu'il faut la reformer. Il y a une distinction à faire dans les convictions. Le clivage est là. Ne pas se situer mènera le RN à ne rien faire une fois au pouvoir. Son positionnement doit être clair, d'autant plus que 75% de son électorat se considèrent de droite.
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Le Figaro
Le Figaro@Le_Figaro·
EXCLUSIF - Jordan Bardella : «La droite française n’existe plus aujourd’hui» Le président du RN fait le bilan des élections municipales. Il dénonce la «déconnexion inouïe» entre la direction du parti Les Républicains et les électeurs de droite. lefigaro.fr/politique/jord…
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Mars & yeah
Mars & yeah@Yeahemars·
@FEncel3 @Le_Figaro @patriciapo91002 C'était un autre temps. Aujourd'hui, la situation n'est plus la même et est beaucoup plus inquiétante. Le clivage existe, notamment avec l'apparition de LFI. Il faut se situer clairement en opposant. Le fait que le RN ne le fasse pas, le mènera à employer une gestion macroniste.
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Mars & yeah
Mars & yeah@Yeahemars·
@franceinter Je pense que c'est vous qui paniquez justement. Une partie des LR se réveille et ça vous fait peur, vous qui bénéficiez de leur impuissance actuelle. Une bonne primaire de droite pourrait vous faire perdre beaucoup de voix et vous le savez.
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France Inter
France Inter@franceinter·
"Je suis rassurée que monsieur Wauquiez ne m'invite pas à sa primaire. On sent qu'il y a une forme de panique, chez les LR." Marine Le Pen dit n'avoir "aucun rapport" avec Bruno Retailleau, et trouve les députés LR "décevants", à l'Assemblée nationale. ➡️ radiofrance.fr/franceinter/po…
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Mars & yeah
Mars & yeah@Yeahemars·
@Droitenational Pas fan du monsieur non plus, qui a une bonne vision en géopolitique mais qui se plaint tout le temps de ne pas être présent dans les médias principaux. Mais dès qu'il y va, il dit n'importe quoi. Toute façon, il n'ira pas. Il est trop aigri.
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Droite Nationale
Droite Nationale@Droitenational·
Asselineau n’a rien à faire dans une primaire de la droite c’est un illuminé mégalomane qui a fait un score inférieur à Nathalie Arthaud lors de son unique candidature à la présidentielle.
Marc Guyon@MarcGuyon

Oui il faut une grande primaire de la droite, mais il faudrait accepter tout le monde, y compris Jordan Bardella, François Asselineau, et Florian Philippot. Dans tous les cas, une primaire de la droite avec Nicolas Dupont-Aignan et Eric Zemmour serait une excellente nouvelle.

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Mars & yeah
Mars & yeah@Yeahemars·
@NormandieSnoopy Pas du tout 😆. Vous vous rappelez des 2 débats de second tour ? Elle devrait être discréditée à vie. Elle nous a humilié et pourtant vous continuez à la soutenir. Incompréhensible franchement.
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Mars & yeah
Mars & yeah@Yeahemars·
@M_Monteil Dupont-Aignan est très bon. Son positionnement est un peu trop centré sur le Frexit à mes yeux mais pour le reste, il mérite sa place autour de la table. Surtout s'il nuance sa vision sur l'Union européenne.
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Max Monteil
Max Monteil@M_Monteil·
J’apprécie David Lisnard, mais quitter Les Républicains pour faire une primaire avec Dupont-Aignan, pro-Poutine et pro-Frexit, c’est quand même particulier…
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Geai🚜 moqueur 🇨🇵ن✡️
Si un #rn qui ne m'a pas bloqué peut me répondre : 👉 #Rn 40 ans pour faire 1,5% 👉 #Sarahknafo 6 semaines pour faire 10,4 % Puisque vous revendiquez depuis 20 ans de NE PLUS être de droite. Que reprochez vous avec violence à #Sarahknafo
Geai🚜 moqueur 🇨🇵ن✡️ tweet mediaGeai🚜 moqueur 🇨🇵ن✡️ tweet media
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Mars & yeah
Mars & yeah@Yeahemars·
@cie_papegai @AlexDevecchio @marc_vanguard Bien d'accord. Rien ne changera dans le fond, alors que le problème est celui-ci. Il faut changer le système en profondeur. Et le RN fera une politique politicienne, sans punch, ni courage, comme Chirac.
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papegai
papegai@cie_papegai·
@AlexDevecchio @marc_vanguard Vous idéalisez le RN. Ils cogitent peu en économie, ont tendance à sauter sur des mesures démagos-populos. Ce sera pire au pouvoir. Si vous pensez que l'urgence n°1 est le nettoyage de l'Etat, du modèle social et de l'action publique, ils ne seront pas bons, ils feront du Chirac.
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Alexandre Devecchio
Alexandre Devecchio@AlexDevecchio·
Intéressante analyse de @marc_vanguard. En vérité, les électeurs RN ne sont tout simplement pas idéologues. Ils ont constaté les ravages de l'ouverture des frontières, y compris sur le plan économique, d'où leur rejet massif de la mondialisation. Cela ne les empêchent pas de défendre le travail plutôt que l'assistanat sur le plan national. C'est même logique. Ils ont pu constater que la mondialisation, et son corollaire la désindustrialisation, avaient détruit le travail et la production, et donc inévitablement conduit à des politiques de redistribution qu'ils rejettent majoritairement. Et contrairement à ce qu'on peut entendre ou lire, ce diagnostic n'est pas en contradiction avec le programme du RN... L'opposition à la réforme des retraites du RN et de ses électeurs s'explique parce que celle-ci vise précisément les Français qui ont travaillé toute leur vie. Pour le RN et ses électeurs, la priorité n'est pas de faire travailler plus longuement ceux qui travaillent déjà, mais de créer les conditions pour que ceux qui ne travaillent pas retrouvent le chemin de l'emploi... Leur idée est de refaire de la France un pays de producteurs en protégeant les secteurs clefs de l'économie française et en revalorisant le travail pour inciter les inactifs à reprendre une activité.
Marc Vanguard@marc_vanguard

🔴 Les électeurs RN sont des libéraux qui s'ignorent. 👉 61% jugent que la politique de Macron n'est "pas assez libérale" (n°2 derrière Reconquête) 👉 59% souhaitent que l'État dépense moins d’argent dans les services publics et baisse les impôts (Reconquête est n°1 à 62%) 👉 55% disent "ne pas aimer" les nationalisations (n°2 derrière LR) 👉 80% disent "ne pas aimer" l'État-providence (n°1) 👉 75% disent "ne pas aimer" l'État (n°1) 👉 57% des électeurs RN estiment que "gagner de l'argent devrait être un objectif bcp plus valorisé" (n°1, devant Reconquête et LR) 🟣 Certes, 58% des électeurs RN se disent aussi hostiles à l'économie de marché, et plus de 90% hostiles à la mondialisation. Mais au-delà de ces avis incantatoires et très généraux, le détail montre plutôt que les électeurs RN expriment des opinions plus libérales que ce qu'on peut parfois imaginer. Sources : chiffres issus de diverses enquêtes d'opinion dont la vague 6 de l'étude "Les Français et le libéralisme" (Ifop, mai 2023) et "la société idéale aux yeux des Français" (Ipsos, mars 2023).

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