Alexandre Devecchio

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Alexandre Devecchio

@AlexDevecchio

Rédacteur en chef service débats @Le_Figaro et @FigaroMagazine. Editos matinale Europe 1 week-end. Débats sur @CNews.

Katılım Kasım 2009
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Alexandre Devecchio
Alexandre Devecchio@AlexDevecchio·
🔴J-7 avant la sortie, mercredi 14 janvier, de mon troisième livre : Nous vivions côte à côte (@EditionsFayard). Cet ouvrage, le plus intime et le plus important à mes yeux, raconte une contre-histoire des banlieues, du point de vue de ces Français ordinaires relégués à l’arrière-plan des récits officiels et invisibilisés par l’analyse sociologique. En convoquant les souvenirs de ma famille, les lieux de mon enfance, les expériences de ma jeunesse en Seine-Saint-Denis, j’ai voulu raconter et expliquer la montée de la violence, du communautarisme et de l’islamisme, désormais inscrits dans le quotidien du pays tout entier. Sans tomber dans une concurrence victimaire stérile, j’ai voulu donner à voir et ressentir pour mieux convaincre et faire comprendre des réalités que l’on a voulu taire. C’est pour tous ces gens oubliés, dont je ne fais plus partie, mais que je continue de côtoyer, d’écouter et d’aimer, que j’ai écrit ce livre. Pour rendre hommage à mes parents qui vivent toujours en banlieue. Pour réveiller les consciences endormies et faire comprendre qu’il est très tard mais qu’il n’est pas trop tard pour sortir de l’ère du face-à-face et revivre enfin côte à côte. 📎Pré-commande : amzn.eu/d/865aRal
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Stephane Celerier
Stephane Celerier@stephanecel·
NOUS NOUS SOMMES TANT AIMÉS, 1974 Trois anciens partisans. Trois hommes que la Résistance avait unis, que la paix va séparer. Trois amis pour la vie. Trente ans d’Italie, de rêves mangés par le quotidien, d’idéaux qui se fracassent contre la réalité. Vittorio Gassman en arriviste flamboyant qui a vendu son âme sans même s’en apercevoir. Nino Manfredi en homme juste et abîmé, fidèle à ses convictions jusqu’à la douleur. Stefano Satta Flores en doux idéaliste que le cinéma a rendu imperméable au monde réel. Et Stefania Sandrelli, lumineuse, belle, désirée, libre qui passe entre eux comme la vie passe : sans prévenir, sans s’excuser...trop vite. Ettore Scola filme tout ça avec une générosité absolue. Il mélange le noir et blanc et la couleur, le passé et le présent, la comédie et le déchirement. Il fait apparaître Fellini et De Sica en personne, comme pour rappeler d’où vient ce cinéma, ce qu’il portait, ce qu’on lui devait. C’est drôle. C’est politique. C’est tendre. C’est bouleversant. C’est moderne. C’est magnifique et cruel à la fois. C’est une fresque sur l’amitié, sur les trahisons qu’on se fait à soi-même, sur tout ce qu’on a aimé et qu’on n’a pas su garder. Un film fondateur. Celui m’a donné envie de faire du cinéma ma vie ❤️🙏
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Christophe de Voogd
Christophe de Voogd@chdevoogd·
Un édito éclairant de @AlexDevecchio sur une déclaration de #MLP en effet surprenante à première vue.
Alexandre Devecchio@AlexDevecchio

« Un second tour face à Jean-Luc Mélenchon [que Marine Le Pen dit vouloir éviter au profit d’un duel avec le bloc central] serait synonyme de polarisation extrême du paysage politique et peut-être même de violence dans la rue. La patronne du RN ne veut pas de ce scénario pour la France. Par ailleurs, elle sait qu’une victoire contre Jean-Luc Mélenchon serait interprétée, probablement à juste titre, moins comme un succès du RN que comme un rejet de l’extrême gauche et de la personnalité de Mélenchon. Cela entamerait la légitimité et les marges de manœuvre du RN une fois au pouvoir. Marine Le Pen ne veut pas se retrouver, elle ou Jordan Bardella, dans la position d’Emmanuel Macron, élu deux fois par défaut avec les conséquences que l’on connaît. Enfin, la patronne du RN préférerait aussi un candidat centriste pour des raisons idéologiques. Elle a construit le succès de son parti en s’adressant à une base populaire ignorée et méprisée et est convaincue que le vrai clivage ne se situe plus dans l’opposition entre la droite et la gauche, mais entre les populistes souverainistes et les mondialistes. Or si le RN devait gagner contre LFI, cela pourrait être interprété comme un retour du clivage droite/gauche et contraindre le parti à se recentrer pour devenir une nouvelle version de LR ou de l’UMP. On peut donc aussi interpréter la sortie de Marine Le Pen comme un message à l’intention de Jordan Bardella. Si, à n’en pas douter, elle soutient la volonté de ce dernier de conquérir un électorat plus libéral et droitier pour faire 50% ou plus au second tour, elle entend aussi lui rappeler que le RN doit conserver sa singularité et ne pas abandonner la cause du peuple. » Mon édito politique du jour sur @Europe1 !

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Stephane Celerier
Stephane Celerier@stephanecel·
Depuis la sortie du film MICHAEL, on assiste une nouvelle fois à ce grand divorce entre une partie de la critique et le public. D’un côté, des reproches sur le côté trop sage, trop contrôlé, trop “biopic officiel”. De l’autre, des salles pleines, des spectateurs émus, des fans bouleversés, et un bouche-à-oreille qui dit quelque chose de très simple : le film semble toucher. Et c’est peut-être là que réside toute la différence. La critique regarde parfois ce qu’un film ne fait pas. Le public, lui, reçoit ce qu’il donne. Et MICHAEL donne beaucoup. Il donne de la musique, de l’énergie, du spectacle, de la nostalgie, mais aussi une vraie émotion. Le film parvient à recréer l’électricité d’une époque, la puissance des performances, la solitude derrière le génie, la pression immense posée sur les épaules d’un enfant devenu une icône mondiale. Et puis il y a Jaafar Jackson, le fils de Jermaine Jackson et le neveu de Michael. Sa performance est impressionnante. Il ne se contente pas de reproduire des gestes ou des pas de danse mythiques de son oncle. Il réussit à capter quelque chose de plus intime : la fragilité, la grâce, la timidité, la tension permanente entre l’homme et le mythe. Il y a des moments où l’on oublie presque l’acteur tant la présence est troublante. C’est une incarnation habitée, respectueuse, physique, mais aussi profondément émotionnelle. J’ai aimé le film pour ce qu’il est : une célébration. Pas un tribunal. Pas une thèse. Pas un dossier à charge ou à décharge. Une œuvre populaire, spectaculaire, imparfaite peut-être, mais sincère dans son envie de faire revivre un artiste qui a marqué des générations. Certainement, le plus talentueux de tous ❤️🙏
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Alexandre Devecchio
Alexandre Devecchio@AlexDevecchio·
« Un second tour face à Jean-Luc Mélenchon [que Marine Le Pen dit vouloir éviter au profit d’un duel avec le bloc central] serait synonyme de polarisation extrême du paysage politique et peut-être même de violence dans la rue. La patronne du RN ne veut pas de ce scénario pour la France. Par ailleurs, elle sait qu’une victoire contre Jean-Luc Mélenchon serait interprétée, probablement à juste titre, moins comme un succès du RN que comme un rejet de l’extrême gauche et de la personnalité de Mélenchon. Cela entamerait la légitimité et les marges de manœuvre du RN une fois au pouvoir. Marine Le Pen ne veut pas se retrouver, elle ou Jordan Bardella, dans la position d’Emmanuel Macron, élu deux fois par défaut avec les conséquences que l’on connaît. Enfin, la patronne du RN préférerait aussi un candidat centriste pour des raisons idéologiques. Elle a construit le succès de son parti en s’adressant à une base populaire ignorée et méprisée et est convaincue que le vrai clivage ne se situe plus dans l’opposition entre la droite et la gauche, mais entre les populistes souverainistes et les mondialistes. Or si le RN devait gagner contre LFI, cela pourrait être interprété comme un retour du clivage droite/gauche et contraindre le parti à se recentrer pour devenir une nouvelle version de LR ou de l’UMP. On peut donc aussi interpréter la sortie de Marine Le Pen comme un message à l’intention de Jordan Bardella. Si, à n’en pas douter, elle soutient la volonté de ce dernier de conquérir un électorat plus libéral et droitier pour faire 50% ou plus au second tour, elle entend aussi lui rappeler que le RN doit conserver sa singularité et ne pas abandonner la cause du peuple. » Mon édito politique du jour sur @Europe1 !
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Sylvain Durickx
Sylvain Durickx@SylvainDurickx·
@AlexDevecchio "une clientèle communautarisée et en charriant" je ne sais si c'est voulu, mais cette allusion maladroite à la charia vous dessert.
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Alexandre Devecchio
Alexandre Devecchio@AlexDevecchio·
« Défendre des enseignes comme Master poulet, c’est favoriser l’euthanasie de nos agriculteurs et participer à l’empoisonnement des Français les plus modestes. Ce type d’enseignes participe par ailleurs de l’enfermement de certains quartiers en attirant une clientèle communautarisée et en charriant autour d’elles de la délinquance, faisant fuir les commerces traditionnels et tous ceux qui préfèrent vivre le plus loin possible des racailles et des odeurs de poulet frit à un euro. Si Karim Bouamran tente de bloquer l’ouverture de Master poulet, c’est donc tout autant pour lutter contre la malbouffe que contre le séparatisme et l’insécurité. A contrario, les Insoumis défendent le fast-food parce qu’ils sont convaincus que cela sert leur stratégie clientéliste et leur ambition de créer une nouvelle France. Une France de l’apartheid où la nourriture bio sera réservée aux enfants de bobos et la junk food halal aux enfants de l’immigration. Une France archipelisée avec, d’un côté, des quartiers gentrifiés et, de l’autre, des banlieues poulaillers. » Mon édito politique du jour sur @Europe1, sur le dernier combat de coqs à gauche, aux enjeux beaucoup plus profonds qu’il n’y paraît !
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Alexandre Devecchio
Alexandre Devecchio@AlexDevecchio·
Nathan Devers : « La critique – légitime, comme l’est toujours la pensée critique – de la politique d’Israël a été débordée par un autre discours, visant pour sa part à calomnier l’âme même de cet État, afin de nier son existence. Il s’agissait, par exemple, de prononcer le mot « génocide » avant même que l’armée israélienne n’ait commencé sa riposte. Mais aussi, mais surtout, de répandre l’idée selon laquelle cette nation serait illégitime en tant que telle, car elle serait ontologiquement coloniale, raciste en son principe, tribale et meurtrière. C’est cette idéologie mensongère que j’ai essayé de déconstruire dans Aimer Jérusalem. En revenant à la source même de l’idéal sioniste, tel qu’il fut théorisé par des auteurs comme Herzl, comme Bialik, comme beaucoup d’autres, j’ai tâché de montrer qu’il constituait, au contraire, l’utopie par excellence d’un pays fondé sur l’universalité des droits. » Mon nouvel entretien Esprits libres, avec l'écrivain et essayiste @na_devers, à l'occasion de la publication de son ouvrage Aimer Jérusalem (Gallimard). À retrouver dans @FigaroMagazine_ en kiosque aujourd'hui ! 📎 lefigaro.fr/vox/monde/nath…
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Alexandre Devecchio
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Alexandre Devecchio : « Nous sommes tous d'accord ici, Bruno Le Maire, sur le diagnostic. Vous dites même qu'il faut non pas réformer le système mais en changer, ce qui rappelle l'ouvrage Révolution d'Emmanuel Macron. La question que nous nous posons tous est la suivante : vous avez été aux manettes pendant plusieurs années, y compris sous Nicolas Sarkozy. Pourquoi - et c’est le thème de votre livre - tout le monde échoue-t-il ? Pourquoi chacun, en arrivant au pouvoir, prétend-il réduire le déficit et, in fine, creuse-t-il la dette ? » 📎 youtube.com/watch?v=iF-5Pf…
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Alexandre Devecchio
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Franz-Olivier Giesbert : « Les impôts de production en France sont cinq fois plus élevés qu'en Allemagne, comment est-ce possible ? [...] Nous vivons dans un système économique d'ultragauche, tel que défini par Ronald Reagan dans une bonne blague : quand ça bouge, on taxe ; quand ça bouge encore, on réglemente ; et quand ça ne bouge presque plus, on subventionne ! » 📎 youtube.com/watch?v=iF-5Pf…
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Bruno Le Maire : « L'incapacité à décider des politiques est réelle et nous en sommes responsables. Nous avons créé, année après année, décennie après décennie, un État diffus, où on ne sait jamais qui est responsable de quoi, où les politiques publiques sont dispersées entre un nombre d'acteurs absolument incalculable. [...] Un des grands enjeux de la bonne gouvernance de la France de demain, c'est d'être capable de supprimer tous les organes inutiles, de simplifier cet écheveau des commissions, de dire qui décide de quoi et donc qui est responsable. On ne l'a pas fait car on n'a pas posé suffisamment clairement le diagnostic et, surtout, car on a retiré à tous ceux qui pouvaient exercer le pouvoir le moyen de le faire. Le ministre des Sports, par exemple, a un budget inférieur à l'Agence nationale du sport, indépendante. [...]  Il faut par ailleurs que charbonnier soit maître chez soi : un ministre qui ne peut pas nommer les directeurs, sous-directeurs, chefs de service qui sont sous son autorité et les changer quand il le veut perd évidemment son autorité. Je propose que plus de la moitié des nominations faites en Conseil des ministres sous l'autorité du Président de la République revienne directement au ministre, pour qu'il soit le vrai patron de son administration. » 📎 youtube.com/watch?v=iF-5Pf…
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Bruno Le Maire : « Le vrai État profond, c'est la Commission européenne. Tant que vous ne changez pas l'idéologie de la Commission européenne, vous n'aurez pas les progrès indispensables pour la France et pour l'Europe. [...] Les orientations, aujourd'hui, de l'Europe ne sont plus les bonnes. Elles doivent être révisées de fond en comble. » 📎 youtube.com/watch?v=iF-5Pf…
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«Le vrai État profond, ce ne sont pas les fonctionnaires français qui font partie des meilleurs au monde. Le vrai État profond, c'est la Commission européenne. Tant que vous n'avez pas changé l'idéologie de la Commission européenne, rien ne changera», estime @BrunoLeMaire dans Esprits Libres présenté par @AlexDevecchio.
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«Quelle est la part de responsabilité de l’ancien ministre de l’Économie et des Finances dans l’augmentation de 1000 milliards de la dette française ?», demande @AlexDevecchio à @BrunoLeMaire dans Esprits Libres. «La réponse ne plaira pas, mais ce n’est pas que de ma faute. Sinon depuis mon départ, la dette aurait baissé. Or, elle a augmenté de 250 milliards», répond-il.
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«Pour la première fois en 200 ans, l’Europe a loupé une révolution industrielle, celle de la révolution numérique. IA, semi-conducteurs… les technologies de pointe sont en Chine et aux États-Unis. Si l’Europe veut être technologiquement indépendante, elle doit recourir à des investissements considérables», estime @BrunoLeMaire dans Esprits Libres, présenté par @AlexDevecchio.
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«La colère populaire a toujours des racines légitimes. Les Français ont le sentiment de ne pas être écoutés, il faut leur redonner la parole», défend @BrunoLeMaire dans Esprits Libres, présenté par @AlexDevecchio.
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«En France, une nouvelle dépense publique, c’est un acquis social, donc il n'est pas question de revenir dessus. C'est pour cela que nous avons été incapables de retirer les mesures d’urgence prises pendant le Covid», déplore @BrunoLeMaire dans Esprits Libres, présenté par @AlexDevecchio.
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