Pauline Zhor B.

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@ZHORWHO

Libérale démocrate depuis l'âge ingrat, restée ingrate. Design, compol & newsjacking

Provence/Paris/Europe Katılım Aralık 2011
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Pauline Zhor B.
Pauline Zhor B.@ZHORWHO·
Peut-être la suprême vertu, en notre siècle, serait-elle de regarder en face l'inhumanité sans perdre la foi dans les hommes.
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Philippe Michel-Kleisbauer
Philippe Michel-Kleisbauer@PhilippeMichelK·
#SouthSudan One's again I have been deep in the field at Renk, Upper Nile and Bentiu, Unity, with @daniels_ugochi from @UNmigration meeting people and humanitarian NGO's staff and UNMISS soldiers supporting UN and operators at work far from the media gaze of the world @franceonu
Philippe Michel-Kleisbauer tweet mediaPhilippe Michel-Kleisbauer tweet mediaPhilippe Michel-Kleisbauer tweet media
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Paul Cébille
Paul Cébille@Ellibec·
💥 Près de 80% des communes de moins de 1 000 habitants n'auront qu'une seule liste candidate pour les municipales (Source : @G_Caline de @VerianGroup). Cela veut dire que dans ces communes la liste gagnante obtiendra... 100% des voix. Depuis la réforme du mode de scrutin dans les communes de moins de 1000 hab, il n’est plus possible pour ces derniers d’élire les candidats individuellement. L’élection y perd de son intérêt. Il faudra observer l’évolution de l’abstention ainsi que celle des votes blancs et nuls dans ces communes pour évaluer l’ampleur de ce fiasco démocratique.
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Alexandre Stachtchenko
Alexandre Stachtchenko@StachAlex·
👋 Salut Quotidien ! Suite à votre n-ième chronique sur Bitcoin où vous ne parlez que de prix, krach et gourou, quelques suggestions pour vous permettre de traiter correctement le sujet la prochaine fois !
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Pauline Zhor B.
Pauline Zhor B.@ZHORWHO·
@bap_triarii Sublime. Faut penser à nous sonner quand c'est en ligne, et qu'on envoie du tips au créateur surtout !!
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BapTriarii
BapTriarii@bap_triarii·
🗳️Quelque chose se prépare 👀 2 départements sur 93 (en métropole) Contours de bureaux de votes clairs et simplifiés Possibilité d'isoler des circonscriptions (et bientôt cantons)
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Le Point
Le Point@LePoint·
📣 TRIBUNE Interdire les réseaux sociaux aux mineurs : une réponse dangereusement simple l.lepoint.fr/h8o
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~ˏˋ Y@ki ˊˎ˗
~ˏˋ Y@ki ˊˎ˗@Yakiseo·
Well, Marius, bienvenue mon fils. Nous t’aimons déjà énormément
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Paul Cébille
Paul Cébille@Ellibec·
🔴🗳️ [MàJ] Nouveauté pour le RN aux municipales de 2026 : le parti est en mesure d'envoyer au moins 45 de ses députés (36 % du total) se présenter dans une mairie, en tête de liste ou non. Voici la carte des villes concernées ⤵️ Ce sont autant d'élus disposant d’un ancrage local grâce à leur élection en 2022 ou 2024, il faudra en analyser l’effet mais il est certain que l'effet sera positif au moins sur la mobilisation de l'électorat RN.
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Ben | Google Partner
Ben | Google Partner@BChevillon·
Je suis en fauteuil et pour moi c'est le pire move d'E. Macron. Oh bah ça alors, qui aurait pu prédire que les prix allaient exploser? L'Etat n'apprend JAMAIS de ses erreurs. Plutôt que de laisser les mutuelles gérer (et donc la concurrence saine entre les fabricants) non il ne peut pas s'empêcher d'intervenir partout. Je ne vous parle pas du parcours de l'enfer pour changer de fauteuil, à base de commissions et de gens qui ne connaissent pas nos besoins au quotidien qui vont prendre des décisions à ta place, "pour ton bien". Et les délais, n'en parlons pas. On est vraiment chez les fous. Ce scénario se vérifie dans absolument TOUS les secteurs où l'Etat subventionne à gogo.
BFM@BFMTV

Les prix des fauteuils roulants en hausse depuis le remboursement intégral par la Sécurité sociale?

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Pauline Zhor B.
Pauline Zhor B.@ZHORWHO·
Le centrisme ne s’est jamais défini par le vide, mais par une doctrine politique précise, née du refus des radicalités, de la valorisation de l’équilibre institutionnel et d’une conception particulière du progrès : graduel, négocié, encadré. De la démocratie chrétienne européenne au radicalisme modéré, du personnalisme de Mounier au social-libéralisme contemporain, le centre a toujours porté une vision du monde cohérente : primauté de la stabilité démocratique, confiance dans la médiation, centralité des corps intermédiaires, attachement à l’économie de marché tempérée par l’État. Ce corpus n’est ni accidentel ni opportuniste : il constitue une idéologie structurée, identifiable, transmissible. Dire que le centrisme serait « au-delà des idéologies » relève d’un mythe fondateur entretenu pour se légitimer comme arbitre naturel du jeu politique. Mais ce mythe est historiquement faux. Le centrisme ne se contente pas de concilier : il hiérarchise, il arbitre, il normalise (parfois trop, mais c'est un autre sujet). Et ce faisant, il produit des choix profondément idéologiques, souvent favorables à l’ordre établi et à la continuité des rapports de pouvoir. Que ce discours soit aujourd’hui repris par un ancien centriste devenu militant de l’extrême droite n’est pas anodin. Il témoigne d’une constante : lorsque le centre refuse de se penser comme idéologie, il devient perméable aux forces qui, elles, assument pleinement la leur. On ne sort pas du centrisme en niant qu’il existe ; on en sort parce qu’on adopte une autre vision du monde. Cher Patrick, le centrisme n’est pas une idéologie confortable, je le sais, c’est une idéologie exigeante — et visiblement, vous avez cessé d’y adhérer. Je ne vous dis ni courage ni dommage, Bon débarras !
La Provence@laprovence

Municipales 2026 : l’ex-Modem, Patrick Thévenin, rejoint le candidat RN Franck Allisio, à Marseille 👉 l.laprovence.com/6kGu

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Pierre Baty
Pierre Baty@PierreBaty·
🙏 Merci au @JournalGdParis pour ce portrait sur ce qui me lie à Paris et à la Vendée, mes propositions pour améliorer les transports et mes engagements en faveur de la jeunesse et du lien social ! 👉 Lire l’article : lejournaldugrandparis.fr/pierre-jean-ba…
Pierre Baty tweet mediaPierre Baty tweet media
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Génération Libre
Génération Libre@GLthinktank·
❗️RDV POUR NOTRE 1er AFTERWORK À AIX–EN–PROVENCE ❗️ Vous l'attendiez depuis longtemps, Génération Libre souhaite fédérer ses communautés locales en organisant des afterwork partout en France. Nous avons la joie d'organiser un premier événement à Aix-en-Provence, une ville symbolique pour la communauté libérale française. 🗓 Quand ? Mercredi 4 février 2026, dès 19h30 📍 Où ? Café du Palais, Place des Prêcheurs, 13100 Aix-en-Provence ❗Attention : L'inscription est gratuite, mais obligatoire pour des raisons d'organisation. Cliquez sur le lien pour vous inscrire : bit.ly/4begSOZ
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Jibé 🇺🇦
Jibé 🇺🇦@jb_houriez·
Marielle de Sarnez place Maïdan en 2004, pendant la Révolution orange. Où étiez-vous ? En 2022, les militants @MoDem envoyaient un camion d’aide humanitaire. Où étiez-vous ? @fpetitAN s’est rendu 10 fois en Ukraine. Où étiez-vous ? Provocations et mensonges = @JLMelenchon
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Pauline Zhor B.
Pauline Zhor B.@ZHORWHO·
@Rafael_Eyth Lu il y a un petit moment déjà.. notes à prendre avec du recul avec Chamayou, notamment sur la réalité des blocs et des partis, mais très intéressant. J'en profite pour te souhaiter une belle année mon cher Rafael !
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Rafaël Amselem
Rafaël Amselem@Rafael_Eyth·
Je crois que cet ouvrage fera date pour comprendre le phénomène de fusionnisme, traduit aux Etats-Unis par l'alliance des libertariens avec les réactionnaires, et en France par la tentation de certains libéraux à s'embarquer dans l'union des droites. A première vue, parler de libéralisme autoritaire relève d'un oxymore : ou bien on défend la liberté, ou bien on ne la défend pas. Entre les deux, pas de demi-mesure. Cette analyse pêche pas excès de naïveté. C'est par la confrontation des écrits de Schmitt et de Heller que Grégoire Chamayou cherche à mettre en lumière la possibilité d'une désarticulation entre libéralisme politique et libéralisme économique. Chez Schmitt, la « désétatisation » de l’économie, programme formulé dès le début des années 30 auprès des milieux patronaux, ne signifie pas un État faible, mais l’inverse : seul un État politiquement vertical peut produire des « sphères libres d’État ». Il affirme explicitement que le désengagement de l’État hors des « choses non étatiques » (qui renvoie explicitement à la liberté de l'économie) est lui-même un acte politique, qui requiert une capacité de décision et de contrainte supérieure. Dans un discours prononcé en 1932, l’argument est présenté comme un programme adressé aux élites économiques : libérer l’économie (du social, du fiscal, du droit du travail, etc.) exige une puissance étatique capable d’opérer une « intervention chirurgicale » contre les résistances sociales et institutionnelles. Cette exigence d’un État fort se déploie sur un diagnostic préalable : l’État moderne s’est « étendu » et pourtant il est faible ("Afuera" ?). Schmitt conceptualise cela par sa distinction entre un « État total quantitatif » et un « État total qualitatif ». Le premier est total par volume, parce qu’il intervient partout, mais précisément parce qu’il ne sait pas trancher : sa croissance est une obésité politique, une expansion centrifuge qui dissout l’unité de décision. Le second est total par intensité : concentration du pouvoir, monopolisation du politique, maîtrise des techniques (y compris médiatiques) afin de restaurer une capacité de discrimination ami/ennemi et d’imposer une direction. La désétatisation de l’économie n’est donc pas une diminution de l’État, mais une recomposition autoritaire : retirer l’État de certains domaines suppose de le doter d’une énergie politique accrue pour casser l’enchevêtrement État/économie né de sa faiblesse. Le point décisif est que Schmitt attribue la cause de l’extension quantitative de l’État à la démocratie elle-même. Parce que la forme démocratique institue une perméabilité structurelle entre société et État, le gouvernement se trouve sommé de satisfaire une pluralité indéfinie de prétentions ; il est « mobilisé » par les partis et les intérêts organisés, et doit intervenir dans tous les domaines — y compris l’économie, parfois seulement pour y renoncer à toute direction effective. Autrement dit, l’État devient « total » non par puissance, mais par faiblesse : il s’étend parce qu’il ne domine pas. La démocratie est ainsi présentée comme le mécanisme qui transforme la pression sociale en capture pluraliste de l’appareil d’État et en inflation de ses fonctions. Heller, en contrepoint, radicalise le contenu de classe de cette construction : l’État « fort » que Schmitt appelle n’est pas fort en général, mais asymétriquement. Il est fort contre les revendications démocratiques et sociales (redistribution, protection du travail), et faible dans sa relation au marché et aux puissances économiques. D’où la formule structurante reprise dans l’ouvrage : procéder à une « désétatisation de l’économie » et à un retrait hors de la politique sociale par une « étatisation dictatoriale » du champ politique. La désétatisation apparaît alors comme un projet politique : rendre l’économie moins gouvernable démocratiquement, au moyen d’un pouvoir d’exception et d’une verticalisation de l’exécutif. C’est précisément ici que se noue le lien avec les néolibéraux allemands des années 1930 (Rüstow, Eucken, Röpke). Leur thèse converge avec Schmitt : une politique économique libérale (au sens d’un ordre de marché restauré) requiert un État fort « au-dessus de l’économie » et « au-dessus des groupes d’intérêt » ; l’un ne va pas sans l’autre. Ils présentent la démocratisation comme la source de la pathologie : l’influence « démesurée » des partis, des masses et des groupes d’intérêt sur la conduite de l’État dérègle l’économie de marché, et impose de restreindre la démocratie pour permettre à l’État de « se retirer » de l’économie tout en garantissant l’ordre concurrentiel. L’ouvrage insiste enfin sur la postérité de ce montage : Hayek reprend explicitement la critique schmittienne de l’« État total quantitatif » et l’argument selon lequel une démocratie peut dériver vers un totalitarisme, tout en rendant pensable un autoritarisme « fondé sur des principes libéraux » — transposition qui devient l’un des vecteurs de circulation de ces schèmes vers l’après-guerre. Cet ouvrage renvoie directement aux écrits de Raymond Aron (de mémoire, dans son Introduction à la philosophie politique). Aron écrit en effet que, l'essence de la démocratie étant le compromis, les démocraties libérales capitalistiques produisent inévitablement une part de socialisation de l'économie, en raison de l'inclusion du prolétariat dans le vote, dont l'adhésion au système démocratique n'est possible qu'à travers l'adoption de mesures sociales. De ce constat empirique, Aron tire une conclusion normative : il y a bien une distinction entre libéralisme politique et libéralisme économique. Une distinction qui n'est certes pas absolue, il faut bien une économie de marché pour rendre opérant un système de libertés politiques. Mais, à l'inverse, il ne saurait jamais exister de libéralisme intégral dans un système démocratique, car serait d'emblée rejeté par les parties les plus démunies de la population, qui sont intégrées au compromis politique. Un libéralisme intégral n'aurait donc que pour seule possibilité d'existence un Etat autoritaire. La lecture de ce livre marque par les parallélismes nombreux entre les énoncés de Schmitt et ceux prononcés par de nombreuses personnalités de droite contemporaines. A bon entendeur.
Rafaël Amselem tweet media
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MoDem
MoDem@MoDem·
Voilà 5 ans que nous pensons à Marielle. Sa mémoire est vive, dans nos esprits, jusque dans nos actions et nos décisions. Pendant plus de 40 ans, elle aura marqué ses amis comme ses adversaires politiques, tous savaient qu’ils avaient face à eux une personne exceptionnelle, Marielle. Ici se tenait une femme qui marqua leur vie, notre histoire et Paris. Cette année, nous avons inauguré la place Marielle de Sarnez dans son 14e adoré. Cette année, comme toutes les autres, nous n’avons cessé de penser à elle, à Marielle.
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Ministère des Armées et des Anciens combattants
🇫🇷 Première mondiale. Un antidote contre la ricine est mis sur le marché par la PME française @fabentech, avec le soutien du ministère des Armées et des Anciens combattants. Substance extrêmement toxique, la ricine ne disposait jusqu’ici d’aucun traitement spécifique ni vaccin dans le monde. Projet piloté par la Direction générale de l’armement, appuyé par le Service de santé des armées. 👉 Voir CP defense.gouv.fr/sites/default/…
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Philippe Michel-Kleisbauer
Philippe Michel-Kleisbauer@PhilippeMichelK·
#Voeux Europe is a hope! Born from the ruins of a fratricidal war, the European Union reconciled peoples and then opened itself to the world, offering security, development, and a fight against poverty and injustice. This year, let us hope that it is awarded the Nobel Peace Prize
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Jean-Noël Barrot
Jean-Noël Barrot@jnbarrot·
Pour 2026, un vœu : une Europe plus forte, plus sûre, plus indépendante.
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Génération Libre
Génération Libre@GLthinktank·
Plus que 48h pour rendre nos idées incontournables en 2026. Faites un don à Génération Libre❗️ helloasso.com/associations/g… On accuse parfois Génération Libre et les libéraux d’être provocateurs, radicaux, ou en décalage avec « le réel ». C’est l’inverse qui est vrai. Ce que nous défendons ne correspond pas à une grille idéologique figée dans le passé, mais à une lecture lucide des forces profondes qui transforment nos sociétés aujourd’hui. Or nous vivons précisément un moment de bascule qui rend nos idées à la fois justes et incontournables. Automatisation, intelligence artificielle, robotique, vieillissement démographique, révolution numérique, mobilité des capitaux et des talents : ces tendances ne sont ni discutables ni réversibles. Elles s’imposent à nous. Et elles rendent indispensables un certain nombre de propositions que Génération Libre défend depuis plus de dix ans. Elles rendent aussi indispensable le combat pour les défendre. ❗️GL a été à la pointe sur les nouvelles tendances de nos sociétés Dans un monde où l'innovation accélère à une vitesse croissante, la question n’est plus de savoir si le travail va se transformer, mais à quelle vitesse. L’IA générative, la robotique industrielle et les systèmes automatisés déplacent déjà des millions d’emplois, y compris qualifiés. Le salariat continu, à temps plein, pour toute une vie, devient l’exception plutôt que la norme. Dans cet univers, maintenir un système social entièrement indexé sur l’emploi salarié est une aberration fonctionnelle. L’impôt négatif est la solution pour accompagner la transformation du travail et répondre à la demande politique de protection sociale tout en minimisant les effets désincitatifs. Cela tombe bien : Génération Libre a été l’un des tout premiers think tanks français à proposer un modèle opérationnel avec le LIBER – un revenu de liberté pour tous, financé par une flat tax universelle, se substituant à la jungle des aides sociales existantes. Ce projet valorise le travail, il permet simplement d’adapter notre régime social au XXIe siècle en l’automatisant, en l’individualisant et en faisant en sorte qu’il soit débureaucratisé. Comme l’avait anticipé Milton Friedman, il s’agit moins de redistribuer que de sécuriser la liberté individuelle dans un monde instable. La même logique s’impose pour les retraites. Le vieillissement de la population, la baisse du ratio actifs/retraités et la fragmentation des carrières rendent mathématiquement intenable le système actuel. C’est une question d’arithmétique en plus d’être une question éthique : chacun doit pouvoir constituer son parcours de vie comme il l’entend et choisir son propre âge de départ à la retraite. Allonger indéfiniment l’âge légal sans repenser la structure du système est une fuite en avant. Comptes notionnels, liberté de départ, individualisation des droits, diversification des modes de financement : ces réformes s’imposeront parce que la démographie l’exige. Génération Libre l’a montré dans ses travaux sur une réforme libérale et soutenable des retraites. La révolution numérique pose une autre question centrale : à qui appartiennent les données ? Aujourd’hui, nos données personnelles sont la matière première la plus précieuse de l’économie, captée quasi gratuitement par quelques plateformes dominantes. Cette situation n’est ni durable ni compatible avec une société libre. Face à ce nouveau capitalisme informationnel, Génération Libre a proposé une rupture conceptuelle : reconnaître la propriété individuelle des données personnelles. Non pour bloquer l’innovation, mais pour faire en sorte que chaque individu en bénéficie. Donner aux individus le droit de céder, de louer ou de protéger leurs données, c’est recréer un équilibre entre marché, innovation et liberté. ❗️Continuons de mener ensemble le combat pour l’autonomie individuelle Génération Libre doit continuer d’être la vigie des libertés en décryptant l’évolution de nos sociétés et en proposant des solutions clés en main à nos décideurs pour y faire face. Plus la société devient complexe, plus l’illusion d’un État central omniscient devient dangereuse. Crises sanitaires, sociales, territoriales, environnementales : tout montre les limites d’une gouvernance hypercentralisée. L’État intervient partout, mais ne semble être efficace nulle part. La société est de plus en plus fluide et agile et l’État s’encroûte dans une bureaucratie de plus en plus lourde d’année en année. L’avenir n’est ni dans le tout-État, ni dans l’anarchie, mais dans la subsidiarité réelle. Subsidiarité politique : redonner du pouvoir aux communes, permettre aux territoires de reprendre des compétences par le bas, expérimenter, adapter. Génération Libre l’a défendu dans ses travaux sur la subsidiarité ascendante, qui proposent une décentralisation enfin cohérente avec la diversité réelle du pays. Subsidiarité économique en redonnant du pouvoir aux consommateurs et entreprises qui sont soumis à la boussole des prix et de la concurrence. L’avenir n’est ni dans le capitalisme de connivence, ni dans un Etat stratège omniscient, ni dans l’Etat nounou que nous servent quotidiennement la majorité des acteurs de la classe politique. Il est dans une économie de marché concurrentielle qui évite les monopoles et maximise la liberté de choix pour les consommateurs. Nous avons besoin de vous pour continuer ce travail d’analyse et de prospective pour accompagner des transformations inévitables qui rendent nos idées indispensables. Notre pays est à la traîne sur la data, sur l’IA, sur la robotisation, sur l’automatisation des tâches. Sa productivité est en berne, la fuite de nos meilleurs talents se poursuit, tandis que nous sommes au bord de la faillite. Pour que notre pays se ressaisisse il lui faut un choc des libertés. Génération Libre est la seule voix dans le débat public à porter un libéralisme complet en proposant des solutions concrètes. Nos idées sont indispensables pour accompagner les mutations profondes de nos sociétés. Merci de nous aider à faire en sorte qu’elles soient incontournables dans le débat public en 2026. Fléchez votre don vers la campagne de votre choix Vous voulez pousser les sujets du logement, de l’hôpital, des libertés publiques, d'une écologie libérale, ou financer la création d’une jeunesse libérale ? C’est possible : il suffit de le mentionner dans le formulaire de don “HelloAsso”. Surtout : votre don ouvre droit à une réduction d’impôt de 66%. 100€ donnés = 34€ après réduction. Faites un don avant le 31 décembre, pour obtenir une réduction sur l'année fiscale en cours. Nous vous remercions de votre soutien et de votre fidélité et nous vous souhaitons de bonnes fêtes. Nathalie Janson, Présidente de Génération Libre et Kevin Brookes, Directeur de Génération Libre Et toute l’équipe de Génération Libre, Joana, Timothée, Vincent, Philippe, Grégory, Laetitia, Alexis, vous remercient pour votre aide à nos combats.
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