

نزار
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SubḥānAllāh, c’est rare, à notre époque, de voir quelqu’un comme le cheikh Muzzamil, qui maîtrise presque tous les sujets. SubḥānAllāh. C’est un véritable « ordinateur quantique » des shubuhāt.






Le Cheikh Mohamed Hassan Dedew ne commet rien de répréhensible selon la chariah dans cette vidéo qui fait polémique. Ceci dit, certains de ses suiveurs en France reprochaient les mêmes actes à des chouyoukhs soufis. Auront ils la cohérence de condamner publiquement ?

Les liens entre l’imam Ibn Badis et la zawiya Rahmaniya de Constantine




Tārīkh al-Jazāʾir al-Thaqāfī (Histoire culturelle de l’Algérie) de l’historien Abū al-Qāsim Saʿd Allāh (1930-2013) : « 7 — Les Dons divins dans l’explication du poème al-Raḥmānī : Cet ouvrage est l’œuvre de Muṣṭafā Bāsh Tārzī. Le poème (manẓūma) qu’il commente est à l’origine composé par son père, ʿAbd al-Raḥmān, qui fut l’un des disciples du cheikh al-Azharī dans la voie mystique de la Khalwatiyya (la Raḥmāniyya). Muṣṭafā Bāsh Tārzī, l’auteur du commentaire, mourut en 1870 (1287 H.), comme cela est mentionné dans Taʿrīf al-khalaf. Le poème ainsi que son commentaire jouirent d’une grande diffusion parmi les étudiants en sciences religieuses et les adeptes du soufisme. Il semble également avoir reçu l’approbation de certains savants de ce siècle, parmi lesquels ʿAbd al-Ḥamīd b. Bādīs, qui rédigea une préface pour son édition publiée par l’Imprimerie islamique algérienne. » Fin de citation.