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@____Nizar______

Paris, France Katılım Eylül 2019
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𝑺𝒂𝒌𝒊𝒏𝒂𝒓𝒊𝒖𝒎
ℹ️ Pourquoi les Marocains font 3 appels à la prière le Vendredi ? Il est bien connu qu’à l’époque du Prophète (SAW), il n’y avait qu’un seul appel à la prière (adhān) pour la prière du vendredi. Celui-ci était prononcé devant lui. Puis 'Uthman (RA) ajouta un deuxième appel à la prière. Al-Bukhari rapporte d’après al-Sā'ib ibn Yazid : « À l’époque du Messager d’Allah, d’Abu Bakr (RA) et de ʿUmar, l’appel était lancé lorsque l’imam montait sur la chaire (minbar). Puis, sous le califat de 'Uthmān, lorsque la population devint nombreuse, celui-ci ajouta le troisième appel à al-Zawrā'. » [1] Abū Bakr Ibn al-Arabi al-Maliki (m.543 H), grand juriste du madhhab Malikite, a cependant considéré comme erronée l’interprétation de celui qui comprend l’expression « troisième appel » comme désignant trois adhans distincts. En réalité, l’un de ces trois appels est l’annonce du commencement effectif de la prière (iqāma). Il rapporte ensuite que le véritable troisième adhan était une pratique nouvellement introduite. Il écrit : « Je les ai vus, à Madīnat al-Salām [Bagdad], prononcer un appel à la prière après celui des minarets, devant l’imam et sous la chaire, collectivement, comme ils le faisaient autrefois chez nous sous les dynasties précédentes. Tout cela est une pratique nouvellement introduite (muḥdath). » On peut néanmoins déduire de ses propos que la pratique consistant à prononcer trois adhāns existait déjà à son époque au Maroc, c’est-à-dire au cours du 5ème siècle de l’Hégire. Un certain nombre d’imams ont considéré le deuxième adhan comme une innovation (bid'a) et ont recommandé de se limiter à un seul appel. Ils ont interprété l’appel ajouté par 'Uthmān comme un simple rappel (tadhkīr), et non comme un véritable adhān. L’imam ash-Shafi'i (m.204 H), fondateur du madhhab Shafi'ite, rapporte ainsi de 'Ata ibn Abi Rabah (m.114 H), qu’il refusait d’attribuer à 'Uthman l’introduction d’un nouvel adhan. Selon lui, ce qu’avait instauré 'Uthman n’était qu’un rappel adressé aux fidèles. À l’inverse, d’autres savants ont autorisé que plusieurs muezzins prononcent successivement l’adhān du vendredi. Le grand savant malikite an-Nafrawi (m.1126 H), commente ainsi les paroles d’Ibn Abī Zayd al-Qayrawānī (m.386 H) : « Se rendre à la prière du vendredi est une obligation. Cette obligation commence lorsque l’imam s’assoit sur la chaire et que les muezzins commencent à prononcer l’adhān. » An-Nafrawi explique : « On peut effectivement déduire de ses paroles qu’il est permis à plusieurs personnes de prononcer l’adhān successivement. Tel est l’avis reconnu comme notoire dans l'école malikite (mashhur). » Plus loin dans son épître, Ibn Abi Zayd déclare explicitement : « La tradition antérieurement établie (sunna mutaqaddima) veut qu’à ce moment-là, ils montent sur les minarets et prononcent l’adhān. » An-Nafrawi précise que cette position est celle de l'Imam Malik (m.179 H), d'Ibn al-Qāsim (m.191 H), d’Ibn Habib (m.238 H), d’Ibn 'Abd al-Barr (m.463 H), et d’autres savants, et qu’elle constitue l’avis correct. Il ajoute : « L’opinion opposée à l’avis correct soutient que l’adhān était prononcé devant le Prophète. » Dans sa glose (hashiya), le cheikh al-'Adawi (m.1189 H), rapporte également d’après al-Fakihani (m.734 H), qu'Ibn Habib aurait déclaré : « Lorsque le Prophète entrait dans la mosquée, il montait sur la chaire. Les muezzins prononçaient ensuite l’adhān. Ils étaient trois et lançaient l’appel depuis le minaret, l’un après l’autre. Lorsque le troisième avait terminé, le Prophète se levait et prononçait le sermon (khuṭba). Il en fut de même à l’époque d’Abu Bakr et de 'Umar. » [2] Les juristes ont par ailleurs permis que plusieurs adhans soient prononcés pour n’importe laquelle des prières. Ibn Ḥazm (m.456 H), écrit dans Al-Muhalla : « Il est permis à plusieurs personnes de prononcer l’adhān l’une après l’autre, aussi bien pour la prière du coucher du soleil (maghrib) que pour les autres prières. Il n’existe aucune différence entre elles sur ce point. » Al-Hattab (m.954 H), rapporte également dans Mawahib al-Jalil : « Abu ad-Diya' a déclaré : “Parmi les pratiques répréhensibles présentes dans la Mosquée sacrée figure le deuxième adhān prononcé à al-Hazwara pour l’ensemble des prières…” » Al-Hattab commente : « J’estime cependant que le fait de considérer cela comme répréhensible mérite examen. En effet, la multiplicité des muezzins et leur organisation successive sont recommandées pour les prières autres que celle du maghrib. » ▪️ Conclusion : Il ressort de ce qui précède que : - Premièrement, un certain nombre d’imams et de juristes ont autorisé la multiplication des appels à la prière pour toutes les prières, à l’exception du maghrib selon certains d’entre eux. - Deuxièmement, les appels supplémentaires prononcés le vendredi, en plus de l’adhān principal, peuvent être considérés comme de simples rappels (tadhkīr). C’est pourquoi on emploie notamment au Maroc le terme de « préparation » ou d’« appel préparatoire » (tahdira) pour désigner cette pratique. - Troisièmement, cette pratique peut être rattachée à une tradition (sunna) remontant à l’époque du Messager d’Allah, même si la narration rapportée à ce sujet est faible, ou à une pratique instaurée à l’époque de l’un de ses califes. Cette pratique peut donc recevoir plusieurs justifications juridiques (takhrījāt fiqhiyya). À cela s’ajoute qu’elle s’est maintenue, au moins depuis le Ve siècle de l’Hégire, aussi bien en Orient qu’en Occident musulman. Il ne convient donc aucunement de la qualifier d’égarement, alors que les savants l’ont connue et ne sont pas demeurés silencieux à son sujet. ▪️ [1] Pour un examen détaillé de la question, voir l’introduction de Al-Takhrīj wa-l-ta'sil d’al-husayn Mifrah, p. 12 et suivantes. [2] Voir Fatḥ al-Bārī d’Ibn Hajar al-'Asqalani (m.852 H), Kitab al-Jumu'a, Bab : « al-Mu'adhdhin al-Wahid Yawm al-Jumu'a ». [Source : Ministère des Habous et des Affaires islamiques]
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Ilyass Amharar
Ilyass Amharar@ilyassamharar·
@fragrantwoman_ @Vladux2 Beaucoup de très grands savants kabyles avaient pour filiation « al-Zwāwī » (j’imagine « izwaven » en kabyle je ne suis pas sur), de la zone de Zwāwa.
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عدن
عدن@Eden_Jahad·
Dans le livre « al-Miʿyār al-Muʿrib wa-l-Jāmiʿ al-Mughrib ʿan Fatāwā Ahl Ifrīqiya wa-l-Andalus wa-l-Maghrib » de l'Imām Aḥmad ibn Yaḥyā al-Wansharīsī al-Mālikī (834-914 H) au sujet de la récitation collective du Coran : « Question : « On lui demanda au sujet de la récitation collective du ḥizb (portion du Coran) selon l'usage courant : y a-t-il, dans cette pratique, une récompense, malgré les réserves qu'Ibn Rushd a exprimées à son sujet ? » Réponse : Il répondit : « Quant à la récitation collective du ḥizb selon l'usage établi, aucun savant, à ma connaissance, ne l'a réprouvée, hormis l'Imām Mālik, en se fondant sur le principe de l'attachement aux traditions des prédécesseurs (ittibāʿ al-āthār). Or, la majorité des savants en ont admis la licéité, voire l'ont recommandée, en s'appuyant sur le hadith authentique dans lequel il est dit : « Il n'est pas de gens qui se réunissent dans une des maisons de Dieu pour réciter le Livre d'Allah et l'étudier ensemble sans que la sérénité ne descende sur eux, que la miséricorde ne les enveloppe, que les anges ne les entourent et qu'Allah ne les mentionne auprès de ceux qui sont auprès de Lui. » En outre, cette pratique s'est révélée bénéfique aux habitants de ces régions et de ces époques. Parmi ses finalités — et quiconque la pratique ne manquera pas d'en obtenir une part de récompense — figure notamment le fait d'inciter les gens à réciter le Coran, conformément aux encouragements rapportés dans les hadiths. En effet, celui qui ne souhaite pas écouter la récitation du Livre de Dieu parmi le commun des musulmans n'y trouvera d'autre moyen que cette pratique, car il n'est généralement pas en mesure de trouver, à tout moment, une personne qui lui fasse entendre le Coran. Parmi ses objectifs figure également l'application du principe mentionné dans le hadith selon lequel, lorsque deux personnes se rencontrent, l'une d'elles salue l'autre sans délai. En outre, l'abandon rapporté des anciens (salaf) ne constitue pas, à lui seul, une preuve d'interdiction, sauf si l'on rapporte explicitement de l'un d'entre eux qu'il a déclaré cette pratique répréhensible ou interdite dans les deux cas évoqués. Les spécialistes des fondements du droit (uṣūliyyūn) ont d'ailleurs établi que le simple fait de s'abstenir d'un acte n'exclut pas qu'il puisse être méritoire et récompensé, dès lors qu'il relève d'un principe général recommandé par la Loi. Celui qui accomplit cet acte ne le fait donc pas par imitation aveugle (taqlīd) de ceux qui s'y sont livrés, mais parce qu'il considère que la signification générale des textes prophétiques englobe également cette pratique. Il s'agit ainsi d'une innovation jugée bonne (bidʿa mustaḥsana), qui ne constitue pas un mal en une époque où les personnes vertueuses sont peu nombreuses et où la paresse s'est répandue dans les paroles comme dans les actes. Qu'Allah, par Sa grâce, nous accorde ainsi qu'à vous la rectitude de nos états, par Sa faveur. »
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Hicham al-Maliki al-Hassani
Hicham al-Maliki al-Hassani@HeritageAhmadi·
Muḥammad Muḥammad Jābir, dans une note en bas de la page 52 de Munqidh min al-ḍalāl : « Sans la voie Tijāniyyah en Afrique du Nord, le colonialisme français aurait déchiré les croyances des musulmans dans ces pays … »
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Hicham al-Maliki al-Hassani
Hicham al-Maliki al-Hassani@HeritageAhmadi·
Traduction arabe de The New World of Islam de Stoddard, avec annotations de Chakib Arslan, tome 2, page 398 : « Il indique que l’Afrique serait devenue entièrement musulmane si la France n’avait pas anéanti ce Sultanat Tijānī [de Sīdī ʿUmar al-Fūtī] … »
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Les Maîtres du Maghreb
Les Maîtres du Maghreb@sadat_almaghreb·
Sidi Al-Hadj Ben Ali Benothmane (1868 – 1948) : Un érudit au service du savoir et de la spiritualité. Connaissez-vous cette grande figure de Tolga ? Savant accompli et amoureux du livre, il a marqué l'histoire scientifique et religieuse du Sahara.
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نزار
نزار@____Nizar______·
@AnasM8846348861 هذه المسألة لا يجهلها طالب بسيط لدى أهل السنة والجماعة وهي مسألة نتعبد بها الله سبحانه وتعالى يوميا لأنها تتعلق بالصلاة كونه يجهل ذالك و يتجرأ بتفكير أهل السنة والجماعة الاشاعرة الصوفية الذين هم السواد الاعظم من الأمة
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أبو سعد
أبو سعد@AnasM8846348861·
@____Nizar______ اضحكت عليك العقلاء.. ام لم تجد له زلة فأتيت على حسناته فأرد أن تجعلها زلات قبح الله الجهل .. سئل مالك عن ٤٠ مسألة او نحوها فقال في أكثرها لا ادري .. انت تحسب لا اعلم يعني لم يسمع بالمسألة قط؟! قد يكون توقف فيها لتساوي الأدلة أو نسيها او غير ذلك اما تعيبه بقول لا ادري !!
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نزار
نزار@____Nizar______·
Effectivement son niveau d'ignorance est d'un niveau rarement atteint même à cette époque. Ordinateur quantique dans le takfir peut-être mais quand il s'agit de répondre a une simple question de Fiqh le système sature...
ابو ربيع التباوي@ibn_youssouf_

SubḥānAllāh, c’est rare, à notre époque, de voir quelqu’un comme le cheikh Muzzamil, qui maîtrise presque tous les sujets. SubḥānAllāh. C’est un véritable « ordinateur quantique » des shubuhāt.

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نزار
نزار@____Nizar______·
@mouhame15284628 أنت تقارن الإمام مالك مع هذا المسكين الذي لا يعرف ما لا يجهله طالب علم من المبتدئين وخاصة في الزوايا العلمية الموجودة في بلاد الجزائر المباركة
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محمد بن عمر🇩🇿
محمد بن عمر🇩🇿@mouhame15284628·
@____Nizar______ أين الإشكال. ابحث عن المسائل التي قال فيها العباد واللحيدان وابن باز وقبلهم مالك ستر العجب العجاب. مسائل في نظرنا بسيطة. سئل الشويعر عن الالعاب الالكترونية للأطفال بالمسجد فقال الله أعلم
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نزار
نزار@____Nizar______·
@AbuAyyashQasi @garydrogba هذا لا يمثل أحدا من الصوفية وكلهم بريئون منه ونعم محمد بن عبد الوهاب كفر المسلمين راجع كتاب الصواعق الإلهية لاخيه الشيخ سليمان بن عبد الوهاب وتاريخ نجد الخ وكل العلماء العظام صوفية شئت أم أبيت نصحتني بالانصاف لكنك لم تنصف الصوفية
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نزار
نزار@____Nizar______·
@garydrogba وحينما يصف الصوفية بأنهم قبورية ومشركون وعباد أصنام ووو أليس هذا تكفيرا صريحا ؟
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الصادع بالحق والعبد الفقير
@____Nizar______ أنت بصراحة تكذب على الرجل فالرجل لا يعرف بالتكفير ولا بإخراج الناس من الإسلام كن منصفًا حتى مع الأعداء قال الله تعالى ولا يجرمنكم شنآن قوم على ألا تعدلوا اعدلوا هو أقرب للتقو
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Les Maîtres du Maghreb
Les Maîtres du Maghreb@sadat_almaghreb·
De plus, rappelons que le Cheikh a pour élève le Cheikh Saïd Al Kamali, à qui il a remis une ijaza globale.
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Les Maîtres du Maghreb
Les Maîtres du Maghreb@sadat_almaghreb·
Le Cheikh Mohamed Hassan Dedew ne commet rien de répréhensible selon la chariah dans cette vidéo qui fait polémique. Ceci dit, certains de ses suiveurs en France reprochaient les mêmes actes à des chouyoukhs soufis. Auront ils la cohérence de condamner publiquement ?
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Les Maîtres du Maghreb
Les Maîtres du Maghreb@sadat_almaghreb·
Parmi les savants d’Algérie 🇩🇿 : Cheikh Sidi Mohamed Salah Boushaba Al Azhari, Cheikh de la zawyia Rahmaniya Senhadjiya de Skikda et chef du département des chaires scientifiques à la Grande mosquée d’Alger, âgé de seulement 37 ans.
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Les Maîtres du Maghreb
Les Maîtres du Maghreb@sadat_almaghreb·
Parmi les savants hanbalites affiliés à notre voie : l’Imam Al-Saffarini (m. 1774) Auteur du célèbre Lawami‘ al-Anwar, le grand théologien athari/hanbalite de Naplouse a pris l'engagement (‘ahd), le wird et l'initiation à la voie Khalwatiyya des mains du Sheikh Mustafa al-Bakri.
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عدن
عدن@Eden_Jahad·
Tārīkh al-Jazāʾir al-Thaqāfī (Histoire culturelle de l’Algérie) de l’historien Abū al-Qāsim Saʿd Allāh (1930-2013) : « 7 — Les Dons divins dans l’explication du poème al-Raḥmānī : Cet ouvrage est l’œuvre de Muṣṭafā Bāsh Tārzī. Le poème (manẓūma) qu’il commente est à l’origine composé par son père, ʿAbd al-Raḥmān, qui fut l’un des disciples du cheikh al-Azharī dans la voie mystique de la Khalwatiyya (la Raḥmāniyya). Muṣṭafā Bāsh Tārzī, l’auteur du commentaire, mourut en 1870 (1287 H.), comme cela est mentionné dans Taʿrīf al-khalaf. Le poème ainsi que son commentaire jouirent d’une grande diffusion parmi les étudiants en sciences religieuses et les adeptes du soufisme. Il semble également avoir reçu l’approbation de certains savants de ce siècle, parmi lesquels ʿAbd al-Ḥamīd b. Bādīs, qui rédigea une préface pour son édition publiée par l’Imprimerie islamique algérienne. » Fin de citation.
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