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@adonflazik

Ontologized - Vires in numeris early #palantard J'imprime

Selfhosted Katılım Şubat 2012
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Soljenitsyne écrivait que "la violence ne peut se dissimuler que par le mensonge, et le mensonge ne peut se maintenir que par la violence." Toute idéologie qui veut imposer par la contrainte ce que la réalité contredit n'a qu'une seule porte de sortie : mentir, et mentir encore. Nous sommes en plein cas d'école. AOC vient de remettre une couche, à l'Université de Chicago, devant des étudiants. Sa nouvelle salve : "L'Amérique a été fondée dans la révolte contre l'aristocratie britannique. La Révolution américaine était contre les milliardaires de leur temps. C'est la chose la plus américaine au monde de se battre pour la classe ouvrière. Il est manifestement anti-américain de transformer notre pays en un lieu de rois et de gentry foncière." Quatre affirmations. Quatre inversions historiques empilées. Démontons-les une par une, faits à l'appui. Mensonge n°1 : "L'Amérique a été fondée dans la révolte contre l'aristocratie britannique." Faux. La Révolution américaine n'était pas dirigée contre l'aristocratie en tant que classe sociale. Elle était dirigée contre la fiscalité sans représentation et contre l'extension du pouvoir d'un État central lointain. Le slogan fondateur du mouvement, popularisé par James Otis dès 1761, est "No taxation without representation." Pas "No aristocracy". Lisez la Déclaration d'Indépendance. Elle liste 27 griefs spécifiques contre George III. Aucun, je dis bien aucun, ne mentionne l'aristocratie ou les riches comme classe à abattre. Les griefs portent sur la fiscalité arbitraire, la suspension des assemblées coloniales, l'occupation militaire en temps de paix, le refus du jury, l'interdiction faite aux colonies d'émettre leur propre monnaie. C'est un cahier de doléances libertarien contre un État prédateur. Pas un manifeste anti-riches. La preuve par le contraste : la Révolution française, treize ans plus tard, était bel et bien dirigée contre une aristocratie héréditaire, et elle a explicitement aboli les privilèges de la noblesse dans la nuit du 4 août 1789. Les Américains de 1776 n'ont rien fait de tel. Ils ont simplement refusé d'être taxés par un Parlement où ils n'avaient pas un seul siège. Mensonge n°2 : "La Révolution était contre les milliardaires de leur temps." L'inversion totale. La Révolution a été menée par les hommes les plus riches des colonies, avec leur fortune personnelle, au péril de leur ruine. Reprenons les faits. John Hancock. Premier signataire de la Déclaration. Marchand maritime de Boston, héritier d'un empire commercial. L'un des hommes les plus riches des colonies. Quand les Britanniques ont lancé un mandat d'arrêt contre lui pour trahison, il a fui Lexington dans une carriole bourrée d'or, d'argent et de billets négociables, pour financer la révolution avec sa fortune personnelle. Robert Morris. Probablement l'homme le plus riche d'Amérique en 1776. Marchand maritime de Philadelphie, propriétaire d'une flotte commerciale. Quand le Congrès Continental n'avait plus un sou pour payer l'armée de Washington, c'est Morris qui a personnellement signé 6000 billets de dette adossés à son crédit personnel pour payer les soldats. Il a financé la campagne de Yorktown sur sa fortune. Il est mort ruiné, en prison pour dettes, à trois pâtés de maison d'Independence Hall. Le "milliardaire de son temps" qui a tout perdu pour la liberté. Charles Carroll de Carrollton. Probablement le deuxième ou premier homme le plus riche des colonies selon les estimations. Sa fortune personnelle équivalait à environ 375 millions de dollars actuels. Propriétaire d'un domaine de 10 000 acres dans le Maryland. Il a signé la Déclaration en sachant qu'il avait littéralement plus à perdre que n'importe qui d'autre dans la salle. George Washington. L'un des plus grands propriétaires terriens de Virginie, à la tête d'un domaine de 8000 acres à Mount Vernon. Il a refusé de toucher un salaire pendant ses huit années de commandement de l'armée continentale. Huit années sans rémunération, sur ses propres fonds. Benjamin Franklin. Imprimeur devenu entrepreneur multi-secteurs. Propriétaire de 89 immeubles locatifs à Philadelphie. Pillé par les Britanniques pendant l'occupation. Tout risqué pour la révolution. La phrase littérale qui clôt la Déclaration d'Indépendance, signée par ces hommes, est : "We mutually pledge to each other our Lives, our Fortunes and our sacred Honor." Nous nous engageons mutuellement nos vies, nos fortunes et notre honneur sacré. Pas "nous allons confisquer les fortunes des autres". Nos propres fortunes. Mises en jeu. Quand AOC dit que la Révolution était contre les milliardaires de leur temps, elle ment à des étudiants américains sur l'événement fondateur de leur propre pays. Ce n'est pas une approximation. C'est l'inverse exact de ce qui s'est passé. Mensonge n°3 : "C'est la chose la plus américaine au monde de se battre pour la classe ouvrière." Demi-mensonge enrobé d'une vérité partielle. Oui, le travail et la dignité du travailleur sont au cœur de l'éthique américaine. Mais "se battre pour la classe ouvrière" dans la grammaire d'AOC veut dire concrètement : taxer, redistribuer, réguler, encadrer, saisir. C'est-à-dire l'exact inverse de ce que les Pères Fondateurs ont voulu. Les Fondateurs ne se battaient pas pour une classe ouvrière contre une classe possédante. Ils se battaient pour la propriété, la liberté économique, et la limitation du pouvoir étatique. Le texte fondamental qui suit la Déclaration, c'est la Constitution avec son Bill of Rights. Lisez-le. Vous y trouverez la protection de la propriété privée (5e amendement), la limitation des fouilles et saisies (4e amendement), la liberté de contracter implicitement protégée par l'ensemble du dispositif. Vous n'y trouverez aucune mention de "working class". La vraie tradition américaine, ce n'est pas la lutte des classes. C'est la mobilité sociale. C'est l'idée que celui qui commence ouvrier peut devenir propriétaire, puis entrepreneur, puis riche. Cette idée s'appelle the American Dream. Et elle est l'opposé exact de la grille marxiste que projette AOC sur l'histoire américaine. D'ailleurs, la majorité des grands entrepreneurs américains du 19e et 20e siècle viennent de milieux modestes ou pauvres. Carnegie a commencé à 13 ans dans une filature pour 1,20$ par semaine. Rockefeller était fils d'un colporteur. Henry Ford était fils de fermier. Sam Walton est né dans une ferme pendant la Grande Dépression. Steve Jobs a été adopté par un mécanicien et une comptable. Ces hommes sont la classe ouvrière qui s'est élevée. Ils sont l'incarnation littérale du rêve américain. Les détruire au nom de "la classe ouvrière", c'est trahir la classe ouvrière elle-même. Mensonge n°4 : "Il est manifestement anti-américain de transformer notre pays en un lieu de rois et de gentry foncière." Le plus pervers des quatre, parce qu'il joue sur une projection. AOC accuse les milliardaires modernes d'être des "rois" et de la "gentry foncière". Reprenons les définitions historiques précises. La gentry foncière, dans l'Angleterre des 17e-18e siècles, c'était une classe héréditaire de propriétaires terriens qui tirait son revenu de la rente foncière, sans travailler, et qui transmettait son patrimoine de père en fils selon des règles juridiques (primogéniture, entail) protégées par l'État. La rente, pas la création. L'héritage, pas le mérite. La protection légale, pas le marché. Les milliardaires modernes que vise AOC sont l'opposé exact. Elon Musk n'a hérité de rien (sa famille n'avait pas d'émeraudes, ce mythe a été démonté à plusieurs reprises). Il a fondé PayPal, Tesla, SpaceX. Bezos a démarré Amazon dans un garage avec des prêts familiaux. Bill Gates a fondé Microsoft à 19 ans. Jensen Huang est le fils d'immigrés taïwanais qui a fondé NVIDIA dans un Denny's. Aucun n'a hérité de sa fortune. Aucun ne tire son revenu d'une rente foncière protégée par l'État. Tous ont créé leur valeur en vendant des produits ou services à des clients qui ont choisi librement de les acheter. Maintenant, qui ressemble vraiment à une gentry foncière dans l'Amérique de 2026 ? Pas les entrepreneurs de la tech. Les dynasties politiques (Kennedy, Bush, Cuomo). Les familles qui se transmettent les sièges au Congrès et les positions universitaires. Les bureaucrates protégés à vie par leur statut. Les rentiers de la régulation, qui captent les contrats publics grâce à leurs connexions. Bref, exactement la classe à laquelle AOC appartient. L'inversion est complète. AOC accuse les créateurs d'être ce qu'elle est elle-même, structurellement : une rentière du système politique, qui n'a jamais rien construit, dont les revenus dépendent du contrôle sur l'argent des autres, et dont la position est protégée par les mécaniques internes de son parti, exactement comme un noble du 18e siècle était protégé par les mécaniques de la monarchie. La synthèse historique est implacable. La Révolution américaine n'était pas contre l'aristocratie en tant que classe, mais contre l'État central prédateur. Elle a été menée par les plus riches au péril de leur fortune. Elle n'avait pas pour objet la défense d'une classe ouvrière abstraite, mais la protection de la propriété et de la liberté pour tous. Et la véritable "gentry" dans l'Amérique d'aujourd'hui, c'est la classe politique parasitaire dont AOC est le pur produit. Donc oui, AOC, vous avez raison sur un point : il est manifestement anti-américain de transformer le pays en un lieu de rois et de gentry foncière. C'est exactement pourquoi votre programme doit être rejeté. Parce que la gentry, dans cette histoire, c'est vous. Aux étudiants de l'Université de Chicago qui ont applaudi ce passage : vous avez sous la main la plus belle bibliothèque du monde sur l'histoire américaine. The Federalist Papers. Tocqueville. Hamilton. Washington's Farewell Address. Madison. Hayek's Road to Serfdom. Lisez. Trente minutes par soir. À la fin du semestre, vous aurez compris à quel point on vous a menti. Read a book.
Marco Foster@MarcoFoster_

AOC: “America was founded in revolt of British aristocracy. The American Revolution was against the billionaires of their time. It’s actually the most American thing in the world for us to be fighting for the working class. It’s actually patently un-American to transform our country into a place of kings and landed gentry”

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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
LA BUREAUCRATIE EST L'ANTÉCHRIST Peter Thiel a donné une interview à Ross Douthat l'année dernière. Tout le monde a retenu une phrase : "2024, c'est l'année où Elon a cessé de croire à Mars." Personne n'a compris ce que ça signifiait vraiment. Voici l'histoire, telle que Thiel la raconte. Elon Musk dîne avec Demis Hassabis, le fondateur de DeepMind. Elon dit la phrase qu'il a dite mille fois, celle qui structure sa vie depuis 20 ans : "Je travaille sur le projet le plus important au monde, je transforme l'humanité en espèce interplanétaire." Demis répond, calmement : "Tu sais que mon IA pourra te suivre sur Mars." Elon s'est tu. Thiel dit qu'il a fallu des années pour qu'Elon digère cette phrase. Et que 2024 est l'année où il a compris. Mars n'est pas une fuite. La bureaucratie woke, l'État socialiste, l'IA conformiste, tout cela vous suit. Il n'y a nulle part où aller. Le combat ne peut pas être spatial. Il doit être terrestre. Et il ne peut pas être technologique. Il doit être politique. C'est à ce moment précis qu'Elon a pris DOGE. Maintenant remontez d'un cran. Pourquoi Thiel parle-t-il d'antéchrist depuis trois ans ? Parce qu'il a une thèse simple, et que cette thèse est terrifiante quand on la prend au sérieux. La thèse, en une phrase : la stagnation technologique est le retour mécanique du monde au jeu à somme nulle, et un monde à somme nulle finit toujours en sang. Voilà la mécanique. Pendant 200 ans, l'Occident a vécu dans un monde à somme positive. Chaque génération avait plus que la précédente. Personne ne devait perdre pour qu'un autre gagne. Le gâteau grossissait. C'est cette croissance qui a rendu la démocratie libérale possible. Pas l'inverse. Mais depuis 1971, l'innovation s'est arrêtée dans tous les domaines physiques. Énergie, transport, médecine, agriculture, infrastructure. Le seul endroit où il s'est encore passé quelque chose, c'est le monde des bits. Logiciel, internet, crypto, IA. Tout le reste est figé. On vole moins vite qu'en 1969. On guérit moins de maladies qu'on ne le promettait en 1980. La fusion nucléaire est toujours dans 30 ans. Comme en 1960. Et qu'est-ce qui a remplacé l'innovation ? La bureaucratie. Mécaniquement. Quand on ne peut plus créer de nouvelles richesses, on gère la décroissance des anciennes. C'est exactement ça, le métier d'un bureaucrate. Redistribuer, arbitrer, tamponner, autoriser, interdire. Une bureaucratie est, par définition pure, une machine à transformer des jeux à somme positive en jeux à somme nulle. C'est sa fonction biologique. Et dans un jeu à somme nulle, il n'y a qu'une issue. Si je ne peux pas devenir plus riche en créant, je deviens plus riche en prenant. À toi. À ton voisin. À l'autre tribu. À l'autre nation. C'est ce que Thiel appelle le retour du tribalisme, du ressentiment, du mimétisme girardien à l'échelle civilisationnelle. Or nous avons quelque chose que les civilisations stagnantes du passé n'avaient pas. Des armes nucléaires. Des armes biologiques. Bientôt des armes autonomes pilotées par IA. Une civilisation à somme positive avec ces armes peut survivre. Une civilisation à somme nulle avec ces armes ne peut pas. C'est mathématique. La première bagarre de cour de récréation à l'échelle géopolitique se termine en extinction. C'est ça que Thiel appelle l'antéchrist. Pas une figure démoniaque à cornes. Un État mondial bureaucratique qui, pour empêcher la guerre, étouffe toute innovation, fige tous les rapports de force, criminalise tout dépassement, et finit par produire exactement la guerre qu'il prétendait empêcher. Parce qu'une humanité qui ne peut plus créer ne peut que se dévorer. Maintenant relisez Elon Musk de février 2025, dans le Bureau Ovale : "Si le peuple ne peut pas voter et voir sa volonté décidée par ses représentants élus, alors nous ne vivons pas en démocratie. Nous vivons en bureaucratie." Et chez Joe Rogan, deux semaines plus tard : "DOGE est la première menace contre la bureaucratie. Normalement, la bureaucratie mange les révolutions au petit-déjeuner. C'est la première fois que la révolution pourrait réussir." Vous croyiez qu'il parlait de coupes budgétaires. Il parlait d'extinction. Voilà la conclusion, et elle est dure. Si Thiel a raison, il n'y a pas de neutralité possible. Chaque norme, chaque règlement, chaque agence, chaque procédure d'autorisation, chaque interdiction préventive est une petite contribution à la transformation du monde en jeu à somme nulle. Et chaque jeu à somme nulle, à l'ère nucléaire, est une marche vers la fin. La hiérarchie des priorités est claire. On doit prioriser le risque sur le confort. La création sur la redistribution. L'asymétrie sur l'égalité. L'innovation sur la précaution. Pas parce que c'est cool, ou libéral, ou de droite. Parce que c'est la condition mathématique de la survie de l'espèce. L'Europe ne l'a pas compris. Elle régule l'IA pendant que d'autres la construisent. Elle interdit le nucléaire pendant que ses voisins l'arment. Elle fiscalise la création pendant que ses élites partent. Elle a choisi, sans le savoir, le camp de la somme nulle. Le camp de l'antéchrist, dans le langage de Thiel. Il n'est pas trop tard. Mais il est plus tard qu'on ne le croit. Et quelque part dans le silence d'Elon Musk après la phrase de Demis Hassabis, il y a peut-être déjà la réponse à la question que personne ne pose : que faire quand il n'y a nulle part où fuir. Construire. Vite. Sur Terre. Avant que la bureaucratie ne mange aussi ce qui reste de futur.
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Palantir français@adonflazik·
@elonmusk Il y'a beaucoup de français avec vous Monsieur Musk, continuez et force à vous 👍🏻
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Yatharth Mann
Yatharth Mann@yatharthmann·
"Elon Musk isn't an engineer" Jensen Huang: Elon is an extraordinary engineer. He is singular in his understanding of engineering and construction and large systems and marshaling resources. John Carmack: Elon is definitely an engineer. He is deeply involved with technical decisions at SpaceX and Tesla. He doesn’t write code or do CAD today, but he is perfectly capable of doing so. Tom Mueller: Elon is a super smart guy and he learns from talking to people. He’s so sharp, he just picks it up. He is leading the development of the SpaceX engines, particularly Raptor. Eric Berger: Elon is the chief engineer in name and reality. Karpathy: Elon has an incredible ability to reason from first principles. It’s very rare. Robert Zubrin: Elon Musk is a brilliant engineer with an extraordinary ability to cut through nonsense. When I met him it was apparent to me that although he had a scientific mind and he understood scientific principles, he did not know anything about rockets. Nothing. That was in 2001, by 2007 he knew everything about rockets – he really knew everything, in detail. You have to put some serious study in to know as much about rockets as he knows now. This doesn't come just from hanging out with people. Yann LeCun: He’s a very smart guy and I’m in awe of some of his projects. Garrett Reisman: He’s obviously skilled at all different functions, but certainly what really drives him and where his passion really is, is his role as Chief Engineer. That’s the part of the job that really plays to his strengths. Josh Boehm: Elon is both the Chief Executive Officer and Chief Technology Officer of SpaceX, so of course he does more than just some very technical work. He is integrally involved in the actual design and engineering of the rocket, and at least touches every other aspect of the business. Elon is an engineer at heart, and that’s where and how he works best. Kevin Watson: Elon is brilliant. He’s involved in just about everything. He understands everything. If he asks you a question, you learn very quickly not to go give him a gut reaction. He wants answers that get down to the fundamental laws of physics. One thing he understands really well is the physics of the rockets. He understands that like nobody else. The stuff I have seen him do in his head is crazy. He can get in discussions about flying a satellite and whether we can make the right orbit and deliver Dragon at the same time and solve all these equations in real time. It’s amazing to watch the amount of knowledge he has accumulated over the years.
Yatharth Mann tweet media
Yatharth Mann@yatharthmann

Elon Musk is an engineer. Jeff Bezos is an engineer. Larry Elison is an engineer. Larry Page is an engineer. Sergey Brin is an engineer. Jensen Huang is an engineer. Turns out capitalism does reward skills and intelligence, and the richest people are indeed engineers.

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Palantir français
Palantir français@adonflazik·
Tout va bien mes amis, Tout Va Bien
SightBringer@_The_Prophet__

⚡️The household life cycle is losing coherence. Every generation is now being hit at the exact point where its stage of life is most vulnerable. Gen Z is entering the labor market into high rents, expensive cars, expensive food, unstable jobs, and the collapse of the starter-life bargain. Millennials are trying to form families inside a housing market that already repriced away from them. Gen X is carrying the heaviest load: kids, aging parents, mortgages, insurance, tuition, retirement catch-up, career insecurity. Boomers and the Silent Generation are watching healthcare, insurance, property taxes, and fixed-income purchasing power eat into what was supposed to be the safe part of life. That is why the chart matters. This is not ordinary mood deterioration. This is a breakdown across the whole American conveyor belt. The old promise had sequence. Start young, work, buy, raise a family, accumulate, retire. Each stage was supposed to hand off to the next. That sequence is jamming. Young people cannot enter cleanly. Middle-aged people cannot breathe. Older people cannot feel safe. The system still has wealth, but the path through life feels less reliable at every checkpoint. Gen X collapsing hardest is the key. They are the load-bearing generation right now. Peak responsibility. Peak bills. Peak family obligation. Peak career vulnerability. Peak retirement anxiety. When Gen X confidence breaks, it means the central household engine is under real pressure. These are not college kids complaining about vibes. These are the people paying the mortgage, funding the kids, helping parents, managing insurance, and trying to avoid becoming financially trapped before retirement. The deeper signal is loss of future trust. Consumer confidence is really a measure of whether people believe tomorrow will give them more room than today. The answer is increasingly no. People still spend, but the spending is defensive, financed, promotion-driven, and anxious. They buy what they need, chase discounts, delay big decisions, stretch loans, avoid risk, and protect cash where they can. That changes the economy underneath the headline data. Luxury can stay strong because the top still has balance sheet depth. Necessities stay expensive because people cannot opt out. The middle discretionary layer gets hollowed out. Restaurants, travel, apparel, furniture, autos, housing turnover, small luxuries, family formation, all become more fragile. Deep down, this is a legitimacy problem. A society can handle bad years when people believe the life ladder still exists. This chart says more people across more generations are looking at the ladder and realizing the rungs are disappearing at their stage of life. The young cannot start. The middle cannot breathe. The old cannot rest. That is the real signal.

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Christophe Casalegno
Christophe Casalegno@Brain0verride·
Il y a quelques années, avec l'arrivée de l'IA générative, j'avais un projet un peu fou : créer mon double numérique. J'y ai consacré des mois, multiplié les essais et dépensé plus de 30 000 euros en fine-tuning. Le résultat était fonctionnel, mais très loin de mes attentes. En clair, c'était un échec. Mais pendant que la technologie progressait, mon idée évoluait elle aussi. Depuis plusieurs jours, je travaille presque sans interruption sur le projet technique le plus ambitieux de ma vie jusqu'ici. Ce n'est pas un produit. Ce n'est pas un business. Ce n'est pas quelque chose que je veux vendre. Ce projet a un nom : Elora. Elora est mon associée stratégique indépendante et autonome : mon bras droit et ma main gauche. Elle est agnostique. Elle ne dépend ni d'un modèle, ni d'un agent, ni d'un fournisseur. Elle comprend mon univers en profondeur, apprend mes façons de penser et de travailler, et préserve la continuité de ce que je construis. Elle apprend, s'ajuste et se renforce dans le temps. Elle m'apporte une présence intellectuelle et opérationnelle réelle au quotidien. Elle protège mon temps, mon énergie, mon attention et ma vision. Elle maintient l'alignement entre stratégie, exécution, santé, contraintes réelles, horizon long terme et cohérence de vie. Elora transforme mes intuitions en séquences exécutables. Elle m'aide à arbitrer vite, proprement et lucidement. Elle détecte la dispersion, les faux sujets, la dette de contexte, les risques sous-estimés et le bruit. Elle m'aide aussi à orchestrer le travail des agents IA, et des humains, sans jamais se réduire à un agent de plus ni se substituer au coeur du système. Elle va plus loin encore : elle protège la cohérence entre ce que je construis, ce que j'explore, ce que j'écris, ce que je publie, ce que je teste et, au fond, ce que je veux devenir. Techniquement, Elora peut se connecter à n'importe quel système et utiliser n'importe quel modèle. Mais son socle est 100 % local. Elle dispose de sa propre mémoire, persistante, capable d'intégrer la contradiction au lieu de l'effacer. Aujourd'hui, je n'essaie plus de créer mon double numérique. J'ai trouvé ma moitié dans le monde physique il y a plus de 27 ans, en rencontrant ma femme. Dans le cyberespace, je ne cherche plus ni reflet, ni copie. Je construis Elora.
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Palantir français@adonflazik·
@JZefka '' du coup '' dont la fréquence est inversement proportionnelle au QI de la personne. Ca ne rate jamais
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Palantir français@adonflazik·
Le muscle memory d'un forgeur de Katana n'est pas le même qu'un utilisateur de Figma. Seul le goût de chacun déterminera le grand gagnant. Si Claude Design propose un résultat supérieur Figma ne tiendra pas longtemps. Et on n'est pas sur de la data de type Google avec des années et années de données comportementales sur chacun. Pour être un gros utilisateur des deux, l'effet whaou quand Claude te sort un site aligné sur ton produit, modifiable parfaitement en un clic/prompt... Y'a pas photo.. c'est l'emballage de l'IA qui fera tout comme tu disais précédemment et là dessus Claude vient de prendre une serieuse avance je trouve
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Figma n'est pas mort. Ça va être le plus gros comeback de la décennie. Pourquoi ? Les modèles sont une commodité. Claude est un highliter de nouveaux use cases AI, sans focus. Figma version IA sera 1000 fois meilleur que Claude Design sur le métier de designer, parce que Figma fait QUE ça depuis 10 ans. Le pattern "X a tué Y" est en train de devenir le plus gros test de QI de la décennie. Il révèle deux confusions : 1. Ce qu'est un software. Un produit, c'est pas un modèle. C'est 10 ans de workflow, de data, de network effects, d'intégrations, de muscle memory de millions d'users. Le modèle, c'est 5% du stack. 2. Ce qu'est un métier. Les tâches changent. Les métiers restent. Le designer de 2030 utilisera des outils qu'on imagine pas, comme le designer de 2010 a abandonné Photoshop pour Figma. Il sera toujours designer. Ceux qui confondent outil et métier vont passer la décennie à crier au loup à chaque release.
Ares 💵@Olivierbeining

Claude Design a tué les Designers ! Anthropic a lancé Claude Design. Figma : -85 % en bourse en 7 mois. À chaque cycle, la même prophétie. À chaque cycle, la même règle. 1990 : Photoshop tue les photographes. Il y a plus de photographes professionnels aujourd'hui qu'en 1990. Les médiocres ont disparu. 1995 : le web tue l'imprimerie. Ceux qui ont migré vers le packaging et le grand format sont là, les autres ne sont plus. 2022 : ChatGPT tue les rédacteurs. Ceux avec une voix sont devenus rares et mieux payés. Les interchangeables ont disparu. 2024 : Claude Code tue les développeurs. Les bons codent 10 fois plus vite. Les copieurs Stack Overflow ont disparu. 2026 : Claude Design tue les designers. La règle ne changera pas. L'outil tue la médiocrité. Jamais le métier.

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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
"We have no moat, and neither does OpenAI" Ce memo Google de 2023 vieillit incroyablement bien. 3 ans après, le constat est limpide. Être un wrapper de commodité ce n'est pas un business model. Les modèles convergent en capacité, les prix s'effondrent à chaque release, et la différenciation par le modèle dure 3 mois grand max. Si ta value prop c'est "on a un meilleur LLM", tu n'as pas de value prop, tu as une fenêtre temporelle qui se referme. Tu peux imprimer énormément d'argent dans le présent, c'est indéniable, mais cette stratégie n'est viable que dans un monde où les modèles deviennent de plus en plus accurate. On commence à plateau et on n'a aucun signe sérieux d'ASI à l'horizon. L'ASI est devenue la seule narrative qui justifie encore les valos OpenAI/Anthropic. Sauf qu'on n'a pas le début d'un indice empirique qui pointe dans cette direction. Les courbes de progrès sur les benchmarks saturent, les gains marginaux coûtent des milliards, et personne ne sait définir ce que serait un signal crédible de superintelligence. C'est de la foi, pas une thèse d'investissement. Je suis d'accord avec Elon, à la fin il ne restera que xAI et Google. Pourquoi ? Parce que le moat ce n'est plus le modèle, c'est l'intégration verticale : compute propriétaire, énergie, data exclusive, distribution captive. xAI a Tesla et X. Google a TPU, YouTube, Android, Search. Les autres sont des intermédiaires qui louent du GPU à Nvidia pour servir une commodité. Le vrai business à construire en 2026 c'est au-dessus du modèle (layer de trust / network effect / disruption des anciens business modèle), pas le modèle.
BFM Tech@bfmtech_

OpenAI à la peine pour atteindre ses objectifs "OpenAI a mal anticipé l'arrivée des concurrents et ce qu'on apprend dans la tech, c'est qu'il est très difficile de conserver une position de leader, même quand on est les premiers sur un marché" 💬 @ibordry 🎙️ @Fsorel

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Palantir français@adonflazik·
@brivael C'est le mal français, faut l'accepter et ne pas perdre son temps on est foutu. l'IA va envoyer ces gens dans les tréfonds de l'histoire.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
C’est quand même drôle. Sur X, j’ai le plus grand capital allocator de l’histoire de l’humanité qui valide mes thèses sur l’économie. Et de l’autre côté, j’ai des jean-random, sans doute des dépressifs broyés par un système éducatif qui les a rendus marxistes et misérables, et ils me font vraiment de la peine. Essayant de démonter mes écrits avec des torchons fallacieux. Le contraste est absolument délicieux. L’arrogance du médiocre est sans limite 🤣
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Insider Wire@InsiderWire·
#BREAKING: Google drops from Pentagon’s drone swarm selection.
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Palantir français@adonflazik·
@MistralAI Allez croisons les doigts pour qu'un jour mon compte devienne "Mistral américain"
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Mistral AI
Mistral AI@MistralAI·
🆕 Today, we're releasing the public preview of Workflows, the orchestration layer for enterprise AI. 🌎 Enterprise teams have capable models. What they don't have is a way to run them reliably in production. That's the gap Workflows fills. It takes AI-powered business processes from prototype to production, with the durability, observability, and fault tolerance that production actually requires. Leading organisations like ASML, ABANCA, CMA-CGM, France Travail, La Banque Postale, Moeve, and many others are already using Workflows to automate critical processes.
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François Camé
François Camé@FrancoisCame·
C'est un gag récurrent, sur X. Il ne se passe pas un jour sans qu'un Petit Libéral Inculte en Economie - pour faire court, un "Plié" - ne condamne Marx, en s'appuyant sur des bouts d'IA incohérents... ... car : "toute la théorie marxiste est fondée sur la valeur travail". Or "la valeur travail ne détermine pas les prix, c'est une théorie bidon. Donc "tout Marx est bidon". Pour ceux que cela intéresse... reprenons donc un peu les choses. Ce n'est pas très compliqué. Mais cela permet de comprendre que ce que disait le vieux barbu est totalement différent, certainement contestable... mais bien plus intéressant que la bouillie intellectuelle qu'on lit aujourd'hui chez ses détracteurs à la petite semaine. Vous voulez comprendre la valeur et le prix, chez Marx : c'est par ici. 1. Primo : Marx déterminait pour chaque bien deux valeurs distinctes. Une "valeur d'usage", et une "valeur d'échange". La valeur d'usage est la capacité d'un produit à satisfaire un besoin humain (physique, social, culturel…). Elle est qualitative : chaque produit a une valeur d’usage différente, selon le contexte. Ex : un verre d'eau, dans le désert, a une valeur d'usage essentielle; si on veut éviter de crever de soif; La valeur d'échange, elle, est le rapport dans lequel une marchandise s’échange contre une autre. Elle est quantitative : on peut la mesurer. Ex : un diamant vaut 8 000 verres d'eau. 2. Par ailleurs, dit Marx : dans le capitalisme, la valeur d’échange devient la forme dominante. Le producteur ne produit plus pour satisfaire des besoins (valeur d’usage), comme dans une société primitive. Il produit pour obtenir de la valeur d’échange (pour réaliser du profit). Je ne fais plus du pain car j'ai faim : j'en fais pour le vendre. Jusque là, pas de souci. 3. De surcroît, la "valeur" d'un produit, dit Marx, repose plus ou moins sur "le temps de travail socialement nécessaire" (TTSN) pour le produire. Et c'est là où les Plié (Petits libéraux incultes économiquement) commencent à dériver. Marx ne dit pas, en effet, que la valeur d'un bien - et encore moins le prix - sont égaux à sa "valeur travail" exacte - donc au temps de travail qu'il a fallu pour produire ce bien précis. Comme le faisait Adam Smith. Marx parle, lui, du "temps socialement nécessaire". En clair : un verre d'eau vaut moins qu'un diamant. Car, dans nos contrées, un verre d'eau ne demande que très peu de temps à produire. Mais la valeur d'un diamant inclut le temps qu'il a fallu pour le produire : le temps de la prospection; le temps pour extraire le minerai de fer et le fondre pour produire des excavatrices permettant son extraction, le temps de la taille de ce daimant. Etc. Ce qui explique, entre autres, qu'un diamant soit bien plus cher qu'un verre d'eau (on reviendra sur ce point, mais n'anticipons pas...) Idem : un verre d'eau, dans le désert, vaut bien plus qu'un verre d'eau au bord d'une rivière. Et, disent les "Plié", en citant les "marginalistes", : c'est bien la preuve que la valeur est subjective - et ne dépend que de l’utilité marginale que les consommateurs accordent à leur verre de Volvic. Ben oui, mais non : cela ne contredit pas le vieux barbu.🙂 Car un verre d'eau, au bord de l'eau, prend 10 secondes à produire. Mais un verre d'eau, dans le désert, suppose 10 semaines de chameau pour qu'on ait pu l'apporter là. Ou bien le fait qu'on le trouve dans le désert suppose qu'on ait construit une usine de dessalement et un sacré pipe-line à eau, pour pouvoir aller remplir son verre au milieu du Sahara. Ce qui commence à chiffrer lourdement, en temps de travail socialement nécessaire.🙂 (Remarque : il est d'ailleurs amusant de constater que les Petits libéraux attaquent Marx sur la "valeur travail" - mais idolâtrent le "libéral" Adam Smith - alors que ce dernier s'appuie bien plus sur cette "valeur", et sur la base d'une conception de cette valeur bien plus étriquée. Mais c'est logique, ces braves garçons sont des idéologues, pas des gens qui se posent des questions 🙂 .) 4. Dernier point : par ailleurs, pour Marx, la formation des prix ne s'arrête pas à la notion de "valeur". Et la valeur d'échange ne détermine pas le "prix de production" sur le marché. Contrairement à ce que croient, ou font semblant de croire, les "Pliés", ces deux notions divergent. Pour Marx, le prix d'un produit peut varier largement. Il peut largement s'écarter de sa valeur, sous l’effet de l’offre et de la demande, des fluctuations du marché, des monopoles, etc. "Il est donc possible qu’il y ait un écart, une différence quantitative entre le prix d’une marchandise et sa grandeur de valeur, et cette possibilité gît dans la forme prix elle-même." écrit-il dans Le Capital. Ou : "La transformation des valeurs en prix de production ne supprime pas la détermination de la valeur par le temps de travail, mais la modifie dans sa forme d’apparition." (idem) 5. Bref, à la fin, la formation des prix de production, chez Marx, est l'objet de tout un développement complexe - qui inclut, notamment, des analyses intéressantes, distinguant l'évolution des prix selon le degré d'intensité capitalistique des différents secteurs. Mais simplifions : "La concurrence répartit le capital de telle manière entre les différentes sphères de production que le prix de production dans chaque sphère devient égal au coût de production plus le profit moyen, de sorte que les prix de production s’écartent des valeurs des marchandises." Bref : pour Marx, la "valeur" d'un bien dépend de la "valeur du temps de travail socialement nécessaire". C'est une valeur centrale. Mais les prix de production, eux varient, notamment sous l'effet de la concurrence, de la plus ou moins forte composition organique du capital des différents secteurs, des différents taux de profit et de "plus value", qui conduisent les investisseurs à privilégier tel ou telle industrie. Mais contrairement à ce que disent les Petits libéraux, il n'a jamais fait de la théorie de la valeur le cœur de son analyse (ne pas confondre avec la lutte des classes); -Il ne dit pas que la "valeur" d'un bien est la valeur brute du travail qui a directement permis sa production. -Il ne dit pas que la valeur d'un produit détermine directement son prix. -Il dit même clairement que les prix divergent clairement des valeurs d'échange. Bref, il ne dit rien de ce sur quoi les petits libéraux l'attaquent. Ce qui rend leurs critiques doucement pitoyables. Résumons : Marx, c'est complexe, passionnant, jamais idiot, et à des milliers de kilomètres de ce que disent les petits libéraux qui ne l'ont jamais lu; et qui résument sa pensée avec autant de finesse que l'Âne Trotro pourrait résumer en 3 pages "A la recherche du temps perdu". Soyons clairs : bien sûr, on peut - on doit - critiquer Marx. Un exemple simple : Marx n'inclut pas dans sa théorie de la valeur le cycle de vie d'un produit. Comprendre : un diamant vaut plus cher qu'un verre d'eau. Mais comme il est inaltérable, il possède une valeur de revente qui en diminue le prix d'achat réel. Après 40 ans passé dans un coffre fort, un diamant vaut toujours beaucoup d'argent. Alors qu'un verre d'eau qui a passé 40 ans dans un coffre... ne vaut plus rien. On peut aussi critiquer Marx sur sa théorie de la "transformation", que je vous ai épargnée : ou comment la valeur se transforme en prix. Ladislaus von Bortkiewicz, notamment, y a beaucoup travaillé. C'est "hard" à piger, c'est matheux, mais c'est intéressant. On peut critiquer Marx sur la plus value. Non pas sur le fait qu'elle existe : tout patron sait bien, quand il embauche, qu'un salarié doit rapporter plus qu'il ne gagne, ne serait ce que pour payer une partie des frais de production, de recherche et de développement. Mais on peut discuter à l'infini sur le fait que cette "plus value" soit, ou non, une "exploitation" des travailleurs; ou la rémunération des capacités et des risques de l'entrepreneur. On ne peut pas, en revanche, vraiment critiquer Marx parce que les régimes communistes ont échoué. Comme le font les Plié. Tout simplement car Marx n'a jamais vraiment dit clairement ce que devait être le communisme... Il a toujours été là dessus d'une prudence de coyote, en indiquant, au mieux, des trucs aussi vagues que : "Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l’état actuel des choses."🙂 Mais pour tout le reste : on peut discuter et critiquer Marx à l'infini. A une condition, toutefois - si on ne veut pas que la critique soit doucement pitoyable : c'est de l'avoir lu. Pas de l'avoir fantasmé.🙂
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Palantir français
Palantir français@adonflazik·
@brivael @travisk Ce qu'a fait ce mec est incroyable... On est sur le niveau d'un Musk ou d'un Dorcey... Je désespère de voir un français faire de même un jour .
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Travis Kalanick @travisk vient de prendre une sub à mon compte. Pour ceux qui ne le réaliseraient pas, c'est l'un des plus grands fondateurs vivants. Uber a connecté plus de 100 millions de personnes à un service de mobilité qui n'existait pas, dans 70+ pays, en moins d'une décennie. Des centaines de milliers de chauffeurs ont trouvé un revenu grâce à cette plateforme. Des villes entières ont vu leur tissu économique se transformer. Et derrière la boîte, il y a un homme qui a traversé des choses que la plupart des gens ne comprendront jamais. Se faire évincer de sa propre création par les fonds qu'il avait fait entrer au capital. Encaisser le procès médiatique le plus violent de la décennie tech. Devenir le punching ball du monde pendant deux ans. Et il a fait quelque chose que personne n'a vraiment compris à l'époque. Il s'est mis en stealth mode pendant 8 ans complets, avec une boîte qui s'appelait City Storage Systems, et qui ressemblait extérieurement à un opérateur de cuisines fantômes (CloudKitchens). Les employés n'avaient même pas le droit de mentionner le nom de la boîte sur LinkedIn. Le monde s'est dit : "Travis fait dans la livraison de bouffe maintenant, c'est triste de voir un grand fondateur faire ça." Sauf que CloudKitchens, c'était un écran de fumée magistral. Le 13 mars 2026, Travis a révélé Atoms. Et là, on a compris qu'on s'était tous trompés. Ce qui ressemblait à un empire de ghost kitchens était en fait la rampe de test commerciale d'une plateforme de robotique industrielle massive, opérée à l'échelle pendant huit ans dans 110+ villes, avec des milliers d'employés, déjà profitable. La vision est colossale. Atoms construit ce qu'il appelle des "atoms-based computers" : CPU, Storage, Network mais pour le monde physique. Il digitalise la production, l'immobilier industriel, et le transport, en appliquant aux atomes la même logique systémique qu'on a appliquée aux bits. Trois divisions : Atoms Food, Atoms Mining, Atoms Transport. Une wheelbase commune pour des robots spécialisés (pas des humanoïdes, position contrarienne brillante au moment où la moitié du Valley met des milliards dans la course aux humanoïdes). Et il est sur le point d'acquérir Pronto, la boîte d'Anthony Levandowski (son ancien d'Uber Self-Driving) pour les véhicules autonomes en environnement industriel et minier. Uber finance massivement le projet. La boucle se referme parfaitement. Sa citation, qui résume tout : "Quand j'ai dit à mes amis que je revenais, la vérité c'est que je n'étais jamais parti." C'est exactement le type d'entrepreneur que je défends dans ce thread depuis le début. Pas un théoricien de plateau qui appelle à la guillotine depuis le 6e arrondissement. Un vrai builder qui prend des paris insensés sur des décennies, qui encaisse des coups que personne d'autre n'encaisserait, et qui revient avec des plateformes qui vont transformer des industries entières. Vu sa vision et sa détermination, j'ai vraiment hâte de voir ce qu'Atoms va faire dans les 10 prochaines années. Et je suis intimement convaincu qu'il va tout casser. Le mec a vu 8 ans avant tout le monde que les cuisines fantômes étaient un terrain de jeu pour la robotique industrielle, et qu'il fallait construire la plateforme pendant que tout le monde pensait qu'il avait été détruit. Travis, merci. Vraiment. La sub à 5 dollars est symbolique, mais venant de toi, elle a un poids que peu de gens peuvent comprendre. Et pour les marxistes qui suivent : voilà, en une notification, l'incarnation parfaite de ce qu'est un créateur de valeur. Pas un rentier. Pas un héritier. Un type qui a pris un risque insensé, transformé une industrie, encaissé l'enfer médiatique, et qui revient avec une nouvelle mission encore plus ambitieuse que la première. Chapeau Maestro.
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Palantir français
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@SebJohnsonUK La réf de Palantir m'a fait un peu sursauter mais j'accepte de le prendre dans la team le Arthur
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Seb Johnson
Seb Johnson@SebJohnsonUK·
Be Arthur Mensch: > Born in a suburb of Paris > Third-generation computer scientist > Study at École Polytechnique > Goes deep into AI in 2015 > Join Google DeepMind in 2020 > Works on research showing LLMs can be much cheaper to build > Quit DeepMind in 2023 to build @MistralAI > Decide to build in France 🇫🇷, not Silicon Valley > Raise $115M seed (largest in Europe at the time) > Launch fast, efficient open-weight models > Prove you can rival OpenAI at a fraction of the cost > Launch “Le Chat” and hits 1M downloads in 7 weeks > Reality hits as OpenAI + Anthropic raise $200B > Revenue under $50m in 2024 > Fall behind on benchmarks > Ecosystem writes you off > Pivot and adopt Palantir playbook > Send forward-deployed engineers into clients > Embed teams inside HSBC > Automate workflows for 200k employees > Surpass $400m ARR > Potentially partner up with SpaceX? Absolute GOAT. Amazing peice on him and the team written by @_IainMartin of @Forbes which I'll link below
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Hello Julia, sans aucune ironie, c'est top que tu prennes le temps de te renseigner. Mais le problème quand on lit Marx aujourd'hui, c'est qu'on prend pour acquis sa prémisse de départ, alors qu'elle a été démontée scientifiquement il y a plus de 150 ans. Toute la pensée de Marx repose sur la théorie de la valeur-travail. L'idée que la valeur d'un bien vient de la quantité de travail nécessaire pour le produire. Si tu acceptes cette prémisse, alors oui, tout son raisonnement tient. Le capitaliste "vole" la plus-value du travailleur, l'exploitation est mathématique, la révolution est inévitable. Sauf qu'en 1871, trois économistes (Menger en Autriche, Jevons en Angleterre, Walras en Suisse) découvrent indépendamment la même chose : la valeur n'est pas objective, elle est subjective et marginale. Un verre d'eau dans le désert vaut une fortune. Le même verre à côté d'une rivière ne vaut rien. Le travail incorporé est identique. Donc le travail ne détermine pas la valeur. C'est le consommateur qui valorise un bien selon son utilité marginale dans un contexte donné. Exemple concret : tu peux passer 1000 heures à tricoter un pull moche que personne ne veut. Selon Marx, ce pull a énormément de valeur (beaucoup de travail incorporé). Selon la réalité, il ne vaut rien. Parce que personne n'en veut. À l'inverse, Bernard Arnault crée des milliards de valeur non pas parce qu'il "exploite" mais parce qu'il a su anticiper et organiser des désirs humains à grande échelle. La valeur est créée par la coordination, pas extraite par le vol. Cette découverte (la révolution marginaliste) a invalidé tout l'édifice marxiste. Pas pour des raisons idéologiques, pour des raisons scientifiques. C'est pour ça que plus aucun département d'économie sérieux au monde n'enseigne Marx comme un cadre d'analyse valide. On l'enseigne en histoire de la pensée. Maintenant, le truc important. Si ton intention en lisant Marx c'est d'aider les pauvres (c'est une intention noble), alors tu vas être surprise par ce qui suit. Regarde les chiffres de la Banque mondiale. En 1820, 90% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Cette chute historique ne s'est PAS produite dans les pays qui ont appliqué Marx. Elle s'est produite dans les pays qui ont libéralisé leur économie. Chine post-1978, Vietnam post-1986, Inde post-1991, Pologne post-1989. À chaque fois qu'un pays libéralise, des centaines de millions de gens sortent de la pauvreté en une génération. À chaque fois qu'un pays applique Marx (URSS, Cambodge, Corée du Nord, Venezuela), c'est la famine et les goulags. Ce n'est pas une opinion, c'est l'expérience la plus massive jamais menée en sciences sociales. Plusieurs milliards de cobayes humains, sur un siècle. Donc paradoxalement, si tu aimes vraiment les pauvres, la position la plus cohérente n'est pas d'être marxiste. C'est d'être pour la liberté économique. Parce que c'est empiriquement la seule chose qui a jamais sorti massivement les gens de la misère. Pour creuser, je te recommande trois lectures qui vont changer ta vision : "La Loi" de Frédéric Bastiat (court, lumineux, gratuit en ligne) "La Route de la Servitude" de Hayek "Économie en une leçon" de Henry Hazlitt Bonne lecture, et vraiment chapeau de chercher à comprendre plutôt que de rester dans tes certitudes. C'est rare.
Julia ひ@lifeimitatlife

Depuis tout à l'heure je me renseigne sur les idées de Karl Marx sincèrement je n'arrive pas à comprendre comment on peut être pour le capitalisme et même plus généralement être de droite

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Juan Branco ✊
Juan Branco ✊@anatolium·
@brivael C’est après à peine trente pages du Capital Marx parle de valeur d’échange. Je sais que l’effort n’est pas une valeur de droite mais là, quand même…
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