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L'Alliance Fleuve Congo (AFC) se présente comme une nouvelle force transformatrice pour la République Démocratique du Congo (RDC)

Goma Katılım Eylül 2022
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GOMA : L’AÏD EL-FITR RASSEMBLÉ DANS LA PAIX ET LA JOIE GRÂCE À L’AFC/M23 L’AFC/M23, SYMBOLE D’UNE GOUVERNANCE EN ACTION ET D’UN VIVRE-ENSEMBLE CONSOLIDÉ DANS LES ZONES LIBÉRÉES À Goma, la célébration de l’Aïd el-Fitr, marquant la fin du mois sacré du Ramadan, s’est imposée comme bien plus qu’un moment de dévotion religieuse. Au Stade de l’Unité, des milliers de fidèles musulmans se sont rassemblés dans une atmosphère de recueillement, de paix et de discipline, illustrant une réalité désormais tangible dans les zones libérées : celle d’un ordre rétabli et d’une coexistence harmonieuse portée par l’AFC/M23. Dans un contexte de l’est du pays longtemps marqué par l’instabilité, cette mobilisation populaire met en lumière, face aux désordres du régime de Tshilombo, la stabilité que l’AFC/M23 a instaurée dans les zones libérées, encadrée avec rigueur et sécurité. La tenue d’un événement d’une telle ampleur, sans incident majeur, témoigne d’un environnement stabilisé où les populations peuvent à nouveau exprimer librement leur foi et leur appartenance communautaire. La présence de la coordination politique de l’AFC/M23 a donné à cette célébration une portée institutionnelle forte. Conduite par Corneille Nangaa, coordonnateur politique du mouvement, accompagné de son adjoint Bertrand Bisimwa, la délégation a tenu à partager ce moment de communion avec les fidèles musulmans. Ce geste, loin d’être symbolique, traduit une vision claire : celle d’une gouvernance inclusive, respectueuse des confessions religieuses et attentive aux aspirations profondes des populations. Au-delà de la dimension spirituelle, l’Aïd célébré à Goma s’inscrit dans une dynamique stratégique de consolidation sociale et de vivre-ensemble. Il incarne un modèle de gouvernance de proximité, où l’autorité politique ne se limite pas à la gestion sécuritaire, mais s’investit également dans la reconstruction du tissu social. En valorisant le vivre-ensemble et en favorisant les espaces de cohésion, l’AFC/M23 affirme son rôle d’acteur structurant dans les zones sous son administration. Cette approche s’inscrit dans une logique de légitimation progressive, fondée sur des actions concrètes et visibles dans les zones déjà libérées. L’encadrement réussi de cette célébration religieuse illustre une capacité à organiser la vie publique avec efficacité, tout en garantissant les libertés fondamentales. Il s’agit là d’un signal fort adressé tant aux populations qu’aux observateurs extérieurs : celui d’une gouvernance en action, ancrée dans la réalité quotidienne. La participation active des dirigeants du mouvement renforce cette perception d’une autorité engagée et responsable. Elle projette l’image d’un leadership proche des citoyens, soucieux non seulement de leur sécurité, mais également de leur dignité et de leur bien-être collectif. Dans un environnement régional encore fragilisé par des tensions persistantes causées par le régime de Kinshasa, cette démonstration de stabilité contribue à repositionner l’AFC/M23 comme un acteur crédible sur les plans politique et social. Elle met en lumière une vision axée sur la reconstruction, la cohésion nationale et la restauration d’un ordre durable. Ainsi, la célébration de l’Aïd à Goma dépasse largement le cadre religieux. Elle devient un marqueur fort d’une transformation en cours : celle d’un espace où la foi, la gouvernance et les aspirations populaires convergent vers un objectif commun, la paix, la stabilité et le vivre-ensemble. En investissant ces moments de forte portée symbolique, l’AFC/M23 consolide son ancrage et affirme sa capacité à bâtir un environnement stable et structuré, malgré les défis persistants de la folie meurtrière du régime de Tshilombo et de son clan tribal. Une dynamique qui s’inscrit résolument dans une trajectoire de stabilisation durable et de reconstruction sociale. #PaixEtStabilité #VivreEnsemble #AFCM23 #GouvernanceLocale #SolidaritéCommunautaire #GomaCélèbre
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GOMA : UNE VISITE DE L’UNICEF AU CŒUR DES EFFORTS DE STABILISATION MENÉS PAR L’AFC/M23 Les autorités de l’AFC/M23 ont accueilli, à la coordination politique du mouvement, une délégation de l’UNICEF venue s’enquérir de la situation humanitaire dans les zones libérées et administrées par l’AFC/M23. Cette rencontre s’est tenue en présence du coordinateur politique, Corneille Nangaa, et de son adjoint, Bertrand Bisimwa, témoignant de l’importance accordée à cette mission. Le déplacement du directeur régional de l’UNICEF à Goma intervient dans un contexte marqué par des événements tragiques ayant profondément affecté la communauté humanitaire. La disparition brutale de Madame Karine Buisset, victime d’un assassinat ciblé du régime de Kinshasa à Goma, ainsi que plusieurs bombardements du régime de Kinshasa dans des zones densément peuplées, a suscité une vive émotion et renforcé la nécessité d’évaluer la situation humanitaire sur le terrain, ainsi que la volonté de continuer à collaborer avec l’AFC/M23. Ce contexte est également marqué par des violences, des massacres de civils et des bombardements aveugles dans des zones densément peuplées par le régime de kinshasa, aggravant considérablement la situation humanitaire. Face à cette réalité, l’AFC/M23 a réaffirmé sa volonté de coopérer avec les partenaires internationaux afin de garantir un environnement propice à l’action humanitaire. Au cours des échanges, la délégation de l’UNICEF a pu constater les efforts déployés par les autorités de l’AFC/M23 pour assurer la protection des civils. Des garanties claires ont été données quant à l’accès humanitaire, à la sécurité des acteurs humanitaires et à la protection des populations civiles, en particulier des enfants et des femmes. Le directeur de l’UNICEF a également adressé un message de solidarité et de réconfort à la famille de la victime ainsi qu’à l’ensemble de la communauté humanitaire, saluant les initiatives visant à préserver la dignité et la sécurité des populations affectées. Dans cette dynamique, l’accent a été mis sur le respect des principes humanitaires et sur la nécessité de renforcer les mécanismes de protection dans toutes les interventions en cours. Au-delà de l’évaluation immédiate, cette visite a permis d’ouvrir des perspectives sur la poursuite des actions humanitaires et de stabilisation dans la région. Les discussions ont porté sur les moyens de consolider les acquis enregistrés sur le terrain et de renforcer les conditions d’un retour progressif à une vie normale pour les populations. L’AFC/M23 a réitéré son engagement à accompagner ces efforts, en favorisant un climat de sécurité et de coopération avec les partenaires internationaux. La stabilisation en cours dans les zones concernées apparaît ainsi comme un processus à renforcer, dans une logique de durabilité et de responsabilité partagée. À travers cette rencontre, l’AFC/M23 entend démontrer sa disponibilité à travailler de manière constructive avec les organisations internationales, dans le respect des impératifs humanitaires. La présence de l’UNICEF à Goma constitue, à cet égard, un signal fort en faveur du dialogue et de la coordination au service des populations. Dans un contexte régional complexe, cette dynamique de collaboration apparaît essentielle pour répondre efficacement aux besoins humanitaires et consolider les bases d’une stabilité durable. #Goma #UNICEF #AFCM23 #Stabilisation #ActionHumanitaire #ProtectionDesCivils
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Lawrence KANYUKA
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Mise à jour sur la guerre imposée par Kinshasa Depuis 5h00 ce dimanche 15 mars 2026, les forces coalisées du régime de Kinshasa bombardent les zones densément peuplées de Kalingi, à Minembwe, au moyen de drones kamikazes. Nous attirons avec la plus grande fermeté l’attention du peuple congolais, des dirigeants de la région et des partenaires internationaux sur cette guerre imposée par Kinshasa. Ces drones, déployés par le régime de Kinshasa, sèment la mort et la désolation : ils détruisent des habitations civiles, tuent des innocents et aggravent de manière dramatique la crise humanitaire déjà insoutenable provoquée par les attaques répétées de Kinshasa. Ces attaques aveugles contre des civils constituent une violation flagrante du droit international humanitaire et démontrent le mépris total du régime de Kinshasa pour la vie des populations civiles. Face à cette barbarie, largement ignorée par la communauté internationale, l’AFC/M23 ne peut rester silencieuse.
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RÉFORMES FINANCIÈRES ET MODERNISATION DE LA GOUVERNANCE FISCALE : UN LEVIER STRATÉGIQUE POUR LA STABILITÉ ÉCONOMIQUE DANS LES ZONES LIBÉRÉES PAR L’AFC/M23 À Goma, le Département des Finances de l’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 mars (AFC/M23) a aujourd'hui clôturé quatre jours de formation intensive destinés aux agents des régies financières. Cette initiative s’inscrit dans une stratégie globale de modernisation et de consolidation de l’administration fiscale, essentielle pour la stabilité économique et la souveraineté financière des zones libérées. La fiscalité : socle de la souveraineté économique La mobilisation des ressources publiques constitue le fondement de toute politique économique autonome. Une administration fiscale performante garantit non seulement la collecte des recettes nécessaires au fonctionnement de l’État, mais elle crée également un effet multiplicateur sur l’économie locale. Ces recettes permettent de financer les infrastructures, la santé, l’éducation et les services publics essentiels, tout en renforçant la confiance entre l’administration et la population. Dans le contexte des zones libérées, la réforme fiscale revêt une dimension stratégique supplémentaire : elle devient un outil de stabilisation macroéconomique, en limitant les fuites financières, en réduisant l’économie parallèle et en créant un cadre transparent pour les investisseurs et les acteurs économiques locaux. Trois piliers pour une réforme fiscale ambitieuse 1. Professionnalisation et expertise fiscale La compétence des agents fiscaux est un facteur clé de performance. La formation intensive dispensée à Goma, capitale de la révolution et dans les zones libérées par l'AFC/M23, a intégré les techniques avancées de recouvrement, d’audit fiscal et d’analyse de données économiques. L’utilisation des indicateurs de performance, des tableaux de bord financiers et des outils d’intelligence économique permet d’anticiper les risques fiscaux et d’améliorer la prévision des recettes publiques. 2. Éthique et gouvernance responsable L’efficacité fiscale repose sur l’intégrité et la responsabilité des agents. La lutte contre la corruption et les pratiques informelles est indispensable pour instaurer un contrat de confiance durable entre l’État et les citoyens. La promotion d’une culture de transparence, appuyée par des mécanismes de reddition de comptes, contribue à réduire l’arbitraire administratif et à sécuriser l’ensemble des flux financiers. 3. Modernisation des systèmes de gestion Les administrations modernes exploitent pleinement les technologies numériques pour rationaliser la collecte et la traçabilité des recettes publiques. La mise en place de logiciels de gestion intégrée, de plateformes stratégiques et de bases de données centralisées optimise les circuits financiers, réduit les délais de traitement et limite les risques de fraude. Cette transformation technologique constitue un véritable levier stratégique pour la compétitivité économique et la planification budgétaire. Une vision stratégique pour la reconstruction économique Au-delà des techniques de collecte, cette réforme traduit une vision économique globale : structurer un système fiscal résilient et prévisible est un facteur déterminant pour attirer les investissements, soutenir l’activité des entreprises locales et générer un cercle vertueux de développement économique. L’histoire économique démontre que les pays capables de transformer leur administration fiscale renforcent simultanément leur stabilité politique, leur légitimité et leur capacité d’action sur les marchés financiers. Dans les zones libérées par l’AFC/M23, cette initiative va au-delà d’un simple exercice technique. Elle constitue un outil stratégique de reconstruction, en renforçant la capacité de l'AFC/M23 à gérer efficacement les ressources publiques et à promouvoir la justice fiscale, tout en préparant le terrain pour une croissance inclusive et durable. La réforme fiscale engagée par l’AFC/M23 n’est donc pas seulement un projet administratif : elle incarne une transformation structurelle et stratégique, orientée vers l’efficacité économique, la transparence et la responsabilisation des acteurs publics. #AFCM23 #RéformesFiscales #BonneGouvernance #JusticeFiscale #RenaissanceDuCongo #GouvernanceResponsable
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L’AFC/M23 : LA FORCE INDÉSTRUCTIBLE DE CEUX QUI LUTTENT POUR LA DIGNITÉ Depuis l’arrivée du régime de Tshilombo, la souffrance et l’injustice ont atteint un seuil insupportable. Rien ne fonctionne dans les zones sous contrôle du régime de Kinshasa. À ce moment précis, quelque chose se brise dans la peur, et quelque chose de plus grand naît dans la conscience du peuple congolais : la volonté irréversible de vivre libre et digne. Aujourd’hui, le Congo traverse l’un de ces moments décisifs où tout Congolais conscient devrait rejoindre la révolution de l’AFC/M23 pour sauver notre pays, la République démocratique du Congo. Depuis des années, le pays est prisonnier d’un système politique profondément corrompu, où le pouvoir n’est plus un service rendu à la nation, mais un instrument de domination et de pillage. Sous la gestion du régime installé à Kinshasa, les institutions censées protéger le peuple se sont transformées en outils de prédation, agissant contre les intérêts mêmes de la population. La corruption a pénétré chaque secteur de la vie nationale : l’éducation est abandonnée, les hôpitaux manquent de tout, la justice est instrumentalisée, et les forces de sécurité servent davantage à protéger le régime qu’à protéger la population. La sécurité est devenue un service au profit du clan Tshisekedi. Pendant que des millions de Congolais vivent dans la pauvreté, dans les zones sous contrôle du régime, le peuple se retrouve sans eau potable, sans électricité, dans une insécurité totale, entouré d’insalubrité et privé d’infrastructures dignes d’un État moderne, alors qu’une élite politique tribale s’enrichit grâce aux immenses ressources du pays. Mais la crise congolaise ne se limite pas seulement à la mauvaise gouvernance. Pour maintenir son emprise, le système politique a recours à une stratégie dangereuse : diviser pour régner. Le tribalisme et les tensions ethniques sont exploités comme des armes politiques. Les communautés sont manipulées pour servir les intérêts du régime de Tshilombo, opposées les unes aux autres afin de détourner l’attention des véritables responsables de la misère nationale. Toute voix qui réclame justice devient immédiatement suspecte. Les arrestations arbitraires, les enlèvements, les disparitions mystérieuses et les détentions sans procès sont devenus des réalités tragiquement banales. Dans certaines régions du pays, précisément dans les zones libérées par l’AFC/M23, les populations civiles vivent sous la menace permanente du régime terroriste de Kinshasa : bombardements aveugles, frappes de drones et opérations militaires qui n’épargnent ni les enfants ni les femmes. Pendant ce temps, la propagande officielle tente de transformer ces tragédies en discours de sécurité nationale. Les mensonges et la manipulation diplomatique saturent l’espace médiatique, relayés notamment par la communication officielle de Patrick Muyaya. Mais l’histoire a toujours démontré une vérité fondamentale : aucun régime fondé sur l’injustice ne peut étouffer indéfiniment la volonté d’un peuple. Malgré la peur que le régime impose à la population, malgré les prisons clandestines, malgré les massacres et les intimidations, des Congolais continuent de se lever. Ils refusent de se résigner à un avenir confisqué par la corruption et la violence. Dans les rues, dans les villages, dans les quartiers oubliés et détruits par le régime, une conviction profonde se transmet de génération en génération : la dignité humaine ne peut être détruite. Chaque acte de détermination du peuple congolais, chaque cri pour la justice, chaque geste de solidarité entre citoyens devient la preuve vivante que l’espoir n’est pas mort. Le Congo sera libéré par l’AFC/M23. Les tyrans peuvent croire que les drones, les coalitions sanguinaires de Kinshasa avec les FARDC, les FDLR, des mercenaires étrangers ainsi que les milices Wazalendo, ou encore les manipulations dans les salons diplomatiques peuvent leur garantir la victoire. Ils peuvent multiplier les bombardements, les arrestations et les campagnes de désinformation. Mais l’histoire est implacable : les régimes fondés sur l’incompétence, le mensonge et la manipulation finissent toujours par tomber face à la détermination des peuples. Des villages détruits aux quartiers endeuillés, des prisons aux champs de ruines, le peuple congolais porte en lui une force invisible mais indestructible : la résilience. Cette force est nourrie par l’amour du pays, par la mémoire des injustices subies et par la conviction profonde qu’un Congo différent est possible. Un Congo où les institutions servent réellement le peuple. Un Congo où la richesse nationale profite à tous. Un Congo où aucune communauté n’est persécutée. Un Congo où la justice et la dignité ne sont plus des slogans, mais une réalité. Car la lutte pour la dignité n’est pas seulement une confrontation politique ou armée. C’est une bataille morale et historique. Et dans cette bataille, une vérité demeure éternelle : La folie meurtrière du régime terroriste de Kinshasa peut détruire des villes, mais elle ne pourra jamais détruire la conscience d’un peuple qui refuse de vivre à genoux. #RDC #Congo #JusticePourLeCongo #DignitePourLePeuple #LibertePourLeCongo #CongoEnDanger
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Bertrand Bisimwa
Bertrand Bisimwa@bbisimwa·
Nous nous rangeons aux côtés de nos populations, plus particulièrement celle de Goma qui se tient debout ce jour pour s'opposer aux actes d'assassinat et de crime de guerre perpétrés dans la ville de Goma par le régime de Kinshasa à l'aide des drônes. youtu.be/eEpC6YXJDWI?si…
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LE PEUPLE CONGOLAIS SE LÈVE CONTRE LA FOLIE MEURTRIÈRE DU RÉGIME DE KINSHASA Au lendemain de l’attaque par drone qui a frappé la ville de Goma, l’émotion, la colère et l’indignation continuent de parcourir la ville. Une marche a été organisée par la société civile pour déposer un mémorandum auprès des représentants de la MONUSCO. La population des zones libérées par l'AFC/M23 a condamné cette attaque barbare du régime terroriste de Kinshasa, qui a coûté la vie à trois personnes innocentes, dont une employée des Nations Unies travaillant pour l’UNICEF. Ce drame a profondément choqué les Congolais et renforcé un sentiment déjà puissant : celui d’un peuple qui refuse désormais de se taire face aux crimes commis contre lui par le régime de Tshilombo. Dès les premières heures de la matinée, des milliers de Gomatraciens sont descendus massivement dans les rues. Femmes, hommes, jeunes et personnes âgées ont marché côte à côte dans une démonstration de solidarité et de dignité collective. Cette mobilisation populaire n’était pas seulement une marche de protestation : elle était l’expression d’une douleur profonde et d’une colère légitime face à ce que beaucoup considèrent comme des actes d’assassinat et des crimes de guerre perpétrés contre des civils par l’inconscience et l’incompétence du régime de Tshilombo. Face à cette tragédie, l’AFC/M23 s’est rangée aux côtés de la population, en particulier celle des zones libérées et administrées par le mouvement. Pour ces habitants, qui vivent depuis longtemps sous la menace permanente des bombardements et des violences, l’attaque par drone n’est pas un incident isolé. Elle s’inscrit dans une série d’actions militaires jugées irresponsables et aveugles, visant des zones densément peuplées où vivent des familles, des enfants et des travailleurs humanitaires. La population de Goma accuse ouvertement le régime de Kinshasa de violer à répétition le cessez-le-feu et d’imposer une guerre dont les premières victimes sont les civils. Pour de nombreux manifestants, le régime de Félix Tshisekedi démontre, une fois de plus, un mépris total pour le droit international humanitaire en frappant des zones situées bien au-delà des lignes de front et en exposant délibérément des populations innocentes à la mort et à la terreur. Tout au long de la manifestation, des voix puissantes se sont élevées pour dénoncer ce que les manifestants qualifient de politique de violence, de terreur et de fuite en avant menée par le régime tribal et criminel de Kinshasa. Sur les pancartes, dans les chants et dans les discours improvisés au milieu de la foule, un message revenait sans cesse : la population refuse d’être sacrifiée par l’inconscience et l’incompétence du régime de Kinshasa dans une guerre qu’il vient de déclencher, alors qu’il avait signé à Doha des engagements qu’il refuse aujourd’hui de respecter. La population réclame désormais un changement profond pour le pays. Certains manifestants ont même appelé l’AFC/M23 à poursuivre son combat jusqu’à la libération complète de la République démocratique du Congo du régime actuel. Pour eux, les violences répétées, l’instabilité chronique et les souffrances imposées au peuple congolais trouvent leur origine dans la mauvaise gouvernance du régime incompétent de Kinshasa. Pour les habitants de Goma, l’attaque contre une ville densément peuplée, la mort de civils congolais et celle d’une employée des Nations Unies constituent une preuve supplémentaire de l’irresponsabilité et de la dérive dangereuse d’un régime prêt à tout pour se maintenir au pouvoir, même si cela signifie verser le sang de ses propres citoyens. Pourtant, malgré la gravité de la situation et l’intensité de la colère populaire, la manifestation s’est déroulée dans un calme remarquable. La marche organisée par la société civile a démontré une maturité politique et un sens de responsabilité qui ont surpris de nombreux observateurs. Le bilan de cette mobilisation est révélateur : zéro mort, zéro blessé, zéro pillage, zéro destruction. Une manifestation populaire massive, mais disciplinée, encadrée avec professionnalisme par la police de l’AFC/M23. Beaucoup de Gomatraciens n’ont pas manqué de faire une comparaison qui alimente les débats à travers tout le pays : imaginer une telle marche à Kinshasa. À Kinshasa, disent-ils, les manifestations se terminent trop souvent par des gaz lacrymogènes, des tirs, des morts et une répression brutale. À Goma, la population marche, exprime sa colère, puis rentre chez elle. Pourquoi ? Parce qu’ici, dans les zones libérées, une autre vision de la gouvernance est en train d’émerger : une vision basée sur le respect du peuple, le maintien de l’ordre public et la responsabilité politique. De plus en plus de Congolais commencent à comprendre une réalité qui, pour beaucoup, devient évidente : l’AFC/M23 n’est pas un accident de l’histoire. L’AFC/M23 apparaît désormais comme une alternative possible pour reconstruire un Congo plus juste, plus stable et plus responsable. L’histoire est en marche, et le peuple congolais ne veut plus être spectateur de son destin. #Rdc #AFCM23 #CongoDebout #Justice #StopAuxCrimes #Paix #Dignité
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COMMUNICATION DU COORDONNATEUR POLITIQUE DE L’ALLIANCE FLEUVE CONGO / MOUVEMENT DU 23 MARS SUITE AUX ACTES TERRORISTES ET AUX CRIMES PERPÉTRÉS PAR LE M GOUVERNEMENT DE KINSHASA CONTRE LES POPULATIONS CIVILES DU TERRITOIRE LIBÉRÉ ⤵️ 1.
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GOMA SOUS LE CHOC : LA COORDINATION POLITIQUE DE L’AFC/M23 S’EST RENDUE SUR LE LIEU DU CRIME CAUSÉ PAR LE RÉGIME CRIMINEL DE KINSHASA La ville de Goma a été frappée par la brutalité des attaques orchestrées par le régime de Kinshasa. Cette opération, visant initialement la coordination de l’AFC/M23, a malheureusement échoué en raison de l’incompétence et de l’inconscience des forces du régime. Leurs frappes ont touché des résidences privées, atterrissant tragiquement sur des habitations civiles, causant notamment la mort de Karine Buisset, membre de l’UNICEF, lors de cette attaque perpétrée par le régime génocidaire de Kinshasa. À la suite de ce crime contre la population civile, le Coordonnateur politique, accompagné de ses deux adjoints, s’est rendu sur le lieu de l’attaque afin de constater de ses propres yeux l’ampleur des dégâts et la souffrance engendrée par cette agression inhumaine. La mort de Karine Buisset souligne la gravité de cette opération et l’impact direct de la violence sur des innocents œuvrant pour le bien-être des enfants et des communautés locales. Dès leur arrivée, le spectacle était saisissant : des habitations détruites, des rues silencieuses et des visages marqués par la peur témoignaient de la violence de cette attaque. Les habitants, encore sous le choc, reflétaient à la fois la vulnérabilité et la résilience d’une population prise en étau entre la logique destructrice d’un régime lointain et la lutte pour la liberté et la dignité menée par l’AFC/M23 dans les zones libérées. Cette visite revêt une double dimension : humaine et politique. Humainement, elle permet aux victimes de partager leur vécu, d’exprimer leur douleur et leur colère, et de se sentir entendues. Politiquement, elle souligne l’engagement des autorités de l’AFC/M23 à protéger les populations locales et à faire savoir au monde entier que ces attaques ne resteront pas impunies. Les zones libérées par l’AFC/M23 sont désormais le théâtre d’une violence ciblée et répétée du régime de Kinshasa. L’attaque récente rappelle que, malgré la signature de cessez-le-feu et des engagements de paix, la population civile reste la principale victime des stratégies militaires et politiques dans l’est de la République démocratique du Congo. Des enfants effrayés, des familles traumatisées et des citoyens confrontés à la destruction de leur quotidien témoignent d’un traumatisme collectif profond causé par le régime de Tshilombo. Un paradoxe cruel s’impose : des zones sécurisées par l’AFC/M23 subissent pourtant des frappes aveugles, révélant l’inefficacité ou l’indifférence du régime criminel et génocidaire de Kinshasa. Par ses actes répétés, ce régime confirme son mépris pour la vie humaine et sa volonté de maintenir la population congolaise et les étrangers dans l’est du pays dans un climat de violence, de peur et de soumission. La coordination politique de l’AFC/M23 a pris le temps de dialoguer avec les victimes, de visiter le quartier frappé et d’écouter chaque récit empreint de souffrance mais aussi de courage. Ces échanges ont mis en lumière la capacité d’endurance de la population, qui refuse de se laisser intimider par la terreur et le chaos imposés par le régime criminel de Kinshasa. Les habitants ont exprimé, avec dignité, leur détermination à accompagner l’AFC/M23 pour résoudre les problèmes persistants dans le pays, protéger leur territoire et résister à toute forme d’oppression causée par le régime terroriste et tribal de Kinshasa. Les témoignages recueillis sont poignants : des parents ont raconté la peur qui les habitait et la crainte de perdre leurs enfants. Des commerçants ont décrit leurs pertes économiques et matérielles, malgré la stabilisation apportée par l’AFC/M23 dans les zones déjà libérées. Les jeunes de ces zones affirment leur volonté de continuer à vivre librement malgré les menaces du clan tribal de Tshisekedi. Chaque récit constitue une preuve vivante de l’impact humain des décisions politiques prises loin du terrain et souvent déconnectées de la réalité des civils. La mort de Karine Buisset, ainsi que celle d’autres Congolais, résonne comme un symbole tragique de cette violence aveugle et du sacrifice des humanitaires qui œuvrent pour la protection des populations. Elle rappelle que les civils et les travailleurs humanitaires ne doivent jamais devenir des cibles dans les conflits armés. Les autorités locales et la population dénoncent unanimement ces attaques comme faisant partie d’une politique de terreur planifiée par le régime de Kinshasa. Les violences répétées dans les zones civiles ne peuvent être justifiées ni par des prétextes militaires ni par des calculs politiques. Elles constituent une violation flagrante des droits fondamentaux, une atteinte à la dignité humaine et un défi direct à la communauté internationale. Pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo, cette escalade est une sonnette d’alarme. Elle rappelle que la paix reste fragile et que la sécurité des civils dépend en grande partie de la vigilance des autorités locales et de l’attention de la communauté internationale. Malgré la peur et les traumatismes, la population de Goma montre une résilience remarquable. Les enfants continuent d’aller à l’école, les familles cherchent à reconstruire leur quotidien et la ville elle-même demeure un symbole de résistance face à la violence systématique. Cette résilience envoie un message clair au régime de Kinshasa : la terreur ne suffira jamais à briser la détermination des civils et des forces locales qui défendent leur liberté et leur dignité. La visite du Coordonnateur politique Corneille Nangaa et de ses adjoints vise également à alerter la communauté nationale et internationale sur la gravité de la situation. Les autorités de l’AFC/M23 appellent à une prise de conscience collective et à des mesures concrètes pour protéger les civils et garantir la paix. Les attaques contre des populations non armées ne peuvent rester impunies et exigent une réaction ferme de tous les acteurs concernés. À Goma, la violence du régime de Kinshasa a laissé des cicatrices visibles et invisibles. Mais au-delà de la destruction matérielle, c’est la souffrance humaine qui frappe le plus profondément. Les familles traumatisées, les enfants effrayés et les habitants courageux témoignent de l’ampleur du défi à relever. La résilience de la population, soutenue par l’AFC/M23, demeure la réponse la plus forte face à la terreur. Dans ce contexte dramatique, l’espoir persiste : celui que la vérité sera un jour pleinement établie, que les responsables répondront de leurs actes devant l’histoire et que la justice et la paix prévaudront enfin pour les habitants de l’est de la République démocratique du Congo. La mémoire de Karine Buisset, de la population congolaise et de toutes les victimes innocentes doit rester un rappel constant de l’urgence d’agir pour protéger les civils et renforcer la sécurité dans la région, alors que le régime de Kinshasa poursuit sa folie meurtrière. #RDC #Goma #RDC #PaixEtJustice #AFCM23 #StopLaTerreur #HommageAuxVictimes
Corneille Nangaa@CNangaa

1. Les attaques aux drones de ce matin à Goma, ont délibérément visé la decapitation du leadership de l’AFC/M23, NANGAA Corneille et MAKENGA Sultani principalement . 2. L’objectif du régime de Kinshasa est, bien entendu, d'affaiblir la révolution, l’opposition politique au régime ainsi que leurs principaux piliers politiques et sécuritaires. Erreur tout de même ! On ne peut pas tuer la révolution et la détermination de tout un peuple. 3. Dans sa boulimie du pouvoir et en espérant occire ces compatriotes qu'il considère comme ses ennemis, le régime corrompu et tyrannique de Kinshasa, comme dans ses habitudes, a assassiné Mme Karine Buisset, haut fonctionnaire des Nations-unies. 4. En bombardant aveuglément un quartier résidentiel, le régime de Kinshasa et ses affidés l'ont revendiqué et ils devront en répondre. 5. Curieux tout de même de voir le silence et l'ambiguïté de la condamnation de la Communauté Internationale à l’endroit de l'auteur de ces crimes ignobles. Cette logique de silence et surtout de deux poids deux mesures aura quelle durée de vie ? 6. La consolidation de la stabilisation acquise dans l'espace libéré ainsi que la protection de la population civile demeurent notre priorité. Seule la lutte libère !

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Corneille Nangaa
Corneille Nangaa@CNangaa·
1. Les attaques aux drones de ce matin à Goma, ont délibérément visé la decapitation du leadership de l’AFC/M23, NANGAA Corneille et MAKENGA Sultani principalement . 2. L’objectif du régime de Kinshasa est, bien entendu, d'affaiblir la révolution, l’opposition politique au régime ainsi que leurs principaux piliers politiques et sécuritaires. Erreur tout de même ! On ne peut pas tuer la révolution et la détermination de tout un peuple. 3. Dans sa boulimie du pouvoir et en espérant occire ces compatriotes qu'il considère comme ses ennemis, le régime corrompu et tyrannique de Kinshasa, comme dans ses habitudes, a assassiné Mme Karine Buisset, haut fonctionnaire des Nations-unies. 4. En bombardant aveuglément un quartier résidentiel, le régime de Kinshasa et ses affidés l'ont revendiqué et ils devront en répondre. 5. Curieux tout de même de voir le silence et l'ambiguïté de la condamnation de la Communauté Internationale à l’endroit de l'auteur de ces crimes ignobles. Cette logique de silence et surtout de deux poids deux mesures aura quelle durée de vie ? 6. La consolidation de la stabilisation acquise dans l'espace libéré ainsi que la protection de la population civile demeurent notre priorité. Seule la lutte libère !
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GOMA SOUS ATTAQUE : LE RÉGIME DE KINSHASA FRANCHIT UNE NOUVELLE LIGNE ROUGE La ville de Goma vit une nouvelle nuit d’angoisse. Des drones lancés par les forces du régime de Kinshasa ont été déployés au-dessus de la ville, visant une zone urbaine densément peuplée. Cette attaque constitue une escalade militaire grave, qui intervient pourtant dans un contexte de cessez-le-feu officiellement reconnu dans le cadre du processus de paix. En frappant bien au-delà des lignes de front, ces opérations militaires exposent directement des centaines de milliers de civils à un danger immédiat. Des familles entières vivent dans la peur, observant le ciel avec inquiétude, tandis que le bruit des explosions et le survol des drones rappellent brutalement que la guerre continue de s’imposer à eux par le régime criminel de Kinshasa. Cette attaque n’est pas un simple incident militaire. Elle représente une violation flagrante des engagements pris dans le cadre des efforts régionaux et internationaux visant à mettre fin au conflit. Elle soulève une question fondamentale : comment parler de paix lorsque des villes entières sont transformées en cibles militaires par le régime génocidaire de Kinshasa ? La population de Goma, déjà éprouvée par des années d’instabilité et d’insécurité, venait à peine de retrouver un climat de calme après le retour d’une certaine stabilité avec l’AFC/M23 dans la ville. Pourtant, le régime de Kinshasa a choisi d’activer à nouveau sa folie meurtrière en bombardant des zones densément peuplées de la ville de Goma. Les habitants demandent avant tout la sécurité, la stabilité et la possibilité de vivre normalement. Mais le régime de Kinshasa semble avoir choisi d’exposer les populations vivant dans les zones sous contrôle de l’AFC/M23 à une violence extrême. Pourtant, ce sont encore les civils qui paient le prix le plus lourd des décisions politiques et militaires prises loin de leurs maisons par un régime totalement inconscient et criminel. Pendant que ces attaques se déroulent, les bombardements d’artillerie lourde continuent également sur plusieurs positions le long des lignes de front. Cette intensification simultanée des opérations militaires montre clairement que le choix de l’escalade a été privilégié plutôt que celui du dialogue et du respect des engagements. Mais ce qui choque tout autant que les attaques elles-mêmes, c’est le silence qui les entoure. Un silence pesant, presque incompréhensible, de la part de certains acteurs censés accompagner et garantir les efforts de paix dans la région. Lorsque les violations du cessez-le-feu se répètent sans réaction ferme, la crédibilité même du processus de paix se trouve fragilisée. Bombarder une ville n’est jamais un acte anodin. C’est un acte lourd de conséquences humaines, politiques et morales. C’est une décision qui expose des enfants, des femmes et des familles entières à des dangers qu’ils n’ont jamais choisis. Et dans l’histoire des conflits, ce sont souvent ces décisions qui laissent les cicatrices les plus profondes dans la mémoire des peuples. Face à cette nouvelle agression, l’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) appelle le peuple congolais, ainsi que la communauté internationale, à prendre pleinement la mesure de la gravité de la situation. Car ce qui se passe aujourd’hui à Goma dépasse largement une confrontation militaire classique : il s’agit d’une question fondamentale de responsabilité, de protection des civils et de respect des principes les plus élémentaires du droit international. Chaque drone qui survole une ville habitée, chaque obus qui tombe près d’une maison rappelle une vérité simple : derrière les stratégies militaires se trouvent des vies humaines, des familles, des enfants qui aspirent simplement à vivre en paix. La population de Goma ne demande pas la guerre. Elle demande la sécurité. Elle demande le respect de sa dignité. Elle demande que cessent ces attaques qui transforment une ville vivante, dynamique et pleine d’espoir en une zone de peur et d’incertitude sous les bombardements du régime de Kinshasa. L’histoire est toujours attentive à ces moments. Elle observe les décisions, les actes, mais aussi les silences. Et lorsque viendra le temps du jugement, elle retiendra qui aura choisi la voie de la responsabilité et qui aura préféré l’escalade de la violence. Aujourd’hui, Goma regarde le monde. Et le monde ne peut pas prétendre qu’il ne savait pas. #Goma #NordKivu #RDC #AFCM23 #ProtectionDesCivils #PaixAuCongo
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Lawrence KANYUKA
Lawrence KANYUKA@LawrenceKanyuka·
Urgent – En cours Une attaque par drone est actuellement perpétrée contre la ville de Goma par le régime terroriste de Kinshasa, bien au-delà des lignes de front. Cet acte d’agression constitue une provocation intolérable visant une zone urbaine densément peuplée et mettant délibérément en danger des milliers de civils innocents. Par ailleurs, les attaques par drones et à l’artillerie lourde se poursuivent sur l’ensemble des lignes de front. L’AFC/M23 prend le peuple congolais à témoin.
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Lawrence KANYUKA@LawrenceKanyuka·
L’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) informe l’opinion publique qu’elle a une fois de plus remis au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) plus de 5 000 éléments des FARDC, capturés sur différents fronts. Ceux-ci seront rapatriés vers Kinshasa sous la supervision du CICR. La cérémonie de remise s’est tenue le lundi 2 mars 2026 au camp de Rugamabo, dans la province du Nord-Kivu. Par ce geste humanitaire, l’AFC/M23 réaffirme sa volonté de respecter les engagements pris dans le cadre des mesures de confiance et de contribuer à l’apaisement des tensions, conformément aux principes du droit international humanitaire. Cependant, alors que l’AFC/M23 pose des actes concrets en faveur de la désescalade, le régime de Kinshasa persiste dans une attitude d’obstination. Il continue de refuser la libération de nos camarades ainsi que d’autres personnes détenues arbitrairement, arrêtées illégalement en raison de leur simple faciès. Dans le même temps, Kinshasa poursuit ses violations du cessez-le-feu et a imposé une guerre généralisée à l’AFC/M23, prenant pour cibles les populations civiles et leurs biens. Face à cette situation, l’AFC/M23 attire l’attention des médiateurs ainsi que des partenaires nationaux et internationaux sur les violations répétées du cessez-le-feu par Kinshasa et sur la guerre qui lui est imposée. Elle réaffirme que le sang des Congolais versé par Félix Tshisekedi ne sera ni ignoré ni passé sous silence. Vidéo ⤵️ youtu.be/rwNdoqqIAew?si…
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L’AFC/M23 DÉTERMINÉE À PROTÉGER LES POPULATIONS CIVILES DES ZONES LIBÉRÉES FACE AUX MASSACRES DU RÉGIME DE KINSHASA. L’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 Mars a fait le choix de se lever pour défendre la dignité et protéger la survie des peuples congolais dans les zones déjà libérées, que le régime de Kinshasa a choisi de frapper par les massacres et les bombardements. L’Est de la République démocratique du Congo vit aujourd’hui l’une de ces heures graves où les populations civiles se retrouvent, une fois de plus, sous la menace des bombardements et de la violence causée par le régime de Kinshasa. Malgré les engagements pris dans les différents processus de paix et les appels répétés à la désescalade, les forces du régime de Kinshasa ont choisi de poursuivre leurs opérations militaires dans plusieurs zones de l’Est du pays. Ces attaques, menées en violation flagrante du cessez-le-feu, ont provoqué des bombardements meurtriers qui frappent indistinctement les villages, les familles et les civils innocents. Dans ces collines et ces terres où devraient régner la vie et le travail des champs, le bruit des explosions remplace désormais le silence de la paix. Des familles entières vivent dans une peur permanente. Des mères serrent leurs enfants contre elles dans l’angoisse des bombardements. Des villages se vident dans la précipitation, laissant derrière eux des maisons abandonnées et des vies bouleversées. Face à cette réalité dramatique, l’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) affirme avoir engagé ses forces sur le terrain afin de défendre les populations, sécuriser les zones libérées et repousser les attaques qui menacent directement la sécurité des habitants. Pour l’AFC/M23, il ne s’agit pas seulement d’une confrontation militaire. Il s’agit d’une responsabilité historique et morale : celle de protéger des populations civiles que le régime génocidaire de Kinshasa continue de massacrer. Dans chaque terre, il y a des vies humaines à protéger. Derrière chaque bombardement, il y a des enfants qui perdent leur maison, des parents qui perdent leurs proches et des communautés entières qui voient leur avenir plongé dans l’incertitude. L’AFC/M23 rappelle que la protection des civils demeure au cœur de ses priorités. La sécurité des populations, la stabilité des territoires libérés et la préservation de la dignité humaine constituent les fondements de son engagement. Mais la tragédie causée par le régime criminel de Kinshasa qui se déroule dans l’Est du Congo ne peut plus être ignorée par la communauté nationale et internationale. Trop souvent, les souffrances des populations congolaises ont été reléguées au second plan, noyées dans l’indifférence ou dans des discours diplomatiques sans conséquences, pendant que le régime de Kinshasa poursuit sa folie meurtrière. Chaque jour qui passe sans réaction ferme face aux violations du cessez-le-feu est un jour de plus où des civils innocents continuent de payer le prix de la violence organisée par la coalition des forces du régime criminel de Kinshasa. Chaque silence face à ces attaques renforce l’idée dangereuse que la vie des populations de l’Est du Congo, et particulièrement celles des zones libérées par l’AFC/M23, peut être sacrifiée sans conséquence. Pourtant, l’histoire jugera sévèrement ceux qui auront choisi de détourner le regard face à la souffrance d’un peuple. L’AFC/M23 appelle donc la communauté nationale et internationale, les organisations régionales et tous les acteurs engagés dans la recherche de la paix à prendre pleinement la mesure de la gravité de la situation que le régime de Kinshasa a choisi d’imposer. La paix ne peut exister lorsque les engagements sont violés et que les populations civiles sont exposées aux bombardements. L’Est du Congo ne réclame pas la charité du monde. Il réclame la justice. Il réclame la vérité. Il réclame le droit fondamental pour ses populations de vivre en sécurité sur leur propre terre. Malgré la violence du régime de Kinshasa et les épreuves imposées aux populations, l’AFC/M23 réaffirme sa détermination à défendre les civils et à poursuivre ses efforts pour une solution politique juste et durable à la crise congolaise. Car aucun bombardement par drones ou par artillerie de la coalition des forces du régime criminel de Kinshasa visant les populations civiles ne peut constituer une solution. Mais aucune paix véritable ne peut non plus être construite sur l’injustice, l’oubli et la souffrance des populations congolaises. Dans les collines de l’Est du Congo, au milieu des épreuves et des incertitudes, une conviction demeure plus forte que la peur : celle que la dignité d’un peuple ne peut être écrasée par les bombes de Kinshasa. Et tant que cette dignité vivra dans le cœur des hommes et des femmes de cette terre, l’espoir d’un Congo plus juste, plus sûr et plus digne continuera de se lever à l’horizon. #JusticePourLeCongo #StopMassacresRDC #PaixEtDignité #ProtégeonsLesCivils #AFCM23Défense #NonÀLaViolenceKinshasa
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MASISI À MUSHAKI, 7 MARS 2026 : LE RÉGIME DE KINSHASA VIOLE SYSTÉMATIQUEMENT LE CESSEZ-LE-FEU ET BOMBARDE LES CIVILS Le régime génocidaire de Kinshasa poursuit sa folie meurtrière. Le régime criminel de Kinshasa prouve aux Congolais et au reste du monde qu’il ne souhaite pas résoudre la crise à travers le processus de paix en cours : il a choisi la guerre. Il est des moments dans l’histoire où les faits deviennent trop graves pour être dissimulés derrière les formules prudentes de la diplomatie. Ce qui s’est produit à Mushaki, dans le territoire de Masisi, appartient à ces moments où la réalité impose sa vérité, malgré les silences, les calculs politiques et les tentatives de manipulation du régime de Kinshasa. Le 7 mars 2026, des drones des FARDC et de leurs alliés, les FDLR, les milices Wazalendo et des mercenaires étrangers, ont de nouveau survolé la localité de Mushaki et largué leurs bombes. Comme d’habitude, le régime continue de cibler les civils. Les bombardements se sont abattus sur des habitations, au cœur d’une zone densément peuplée, transformant des maisons en décombres et des familles en victimes de la violence aveugle du régime criminel de Kinshasa. Il ne s’agit pas d’un accident. Il ne s’agit pas d’une erreur isolée. Il s’agit d’une violation grave et manifeste du cessez-le-feu, ainsi que des engagements pris dans le cadre des discussions de Doha. Il s’agit simplement d’exterminer les Swahiliphones. Parce que la population civile présente dans les zones libérées par l’AFC/M23 n’est plus considérée comme congolaise, le régime criminel de Kinshasa cherche à exterminer le peuple congolais dans l’est de la République démocratique du Congo. En bombardant aveuglément des zones civiles, le régime de Kinshasa démontre non seulement son incapacité à respecter ses engagements internationaux, mais également son mépris inquiétant pour les principes les plus élémentaires du droit humanitaire. Lorsque des drones larguent des bombes sur des habitations où vivent des familles, des enfants et des personnes âgées, il s’agit d’un crime contre l’humanité. C’est une attaque indiscriminée. Le régime de Kinshasa continuera sans doute à invoquer la rhétorique sécuritaire pour justifier ses actions par des manipulations mensongères. Aucune stratégie responsable ne considère des villages comme des champs de tir. Ce qui se passe aujourd’hui dans l’est de la République démocratique du Congo révèle une réalité profondément préoccupante : un régime prêt à franchir toutes les lignes rouges pour préserver son agenda politique et militaire. Plus inquiétant encore est le silence qui entoure ces événements. Les institutions internationales qui se présentent comme les gardiennes des droits humains semblent paralysées lorsqu’il s’agit de condamner les bombardements ciblant les civils congolais par le régime de Kinshasa. Personne ne condamne la violation systématique du cessez-le-feu et des engagements de Doha, alors que ces mêmes institutions dénoncent rapidement les violations du droit international ailleurs dans le monde. Cette prudence ressemble dangereusement à de la complaisance. Ce silence pose une question fondamentale : la vie des civils congolais vaut-elle moins que celle d’autres populations dans le monde ? Car lorsque des crimes sont visibles et que les preuves sont évidentes, ne pas les dénoncer revient à les normaliser. Et normaliser la violence contre les civils est l’une des dérives les plus dangereuses que la communauté internationale puisse tolérer. Les habitants de Mushaki n’étaient pas des combattants. Ils n’étaient pas des soldats. Ils étaient des familles vivant dans une localité éloignée de toute ligne de front identifiable. Des enfants jouaient. Des parents travaillaient. Des vies ordinaires suivaient leur cours. Puis les explosions ont brisé cette normalité. En quelques secondes, des maisons se sont effondrées. Des familles ont été dispersées. La peur s’est installée dans une communauté coupable seulement d’exister dans une zone que le régime de Kinshasa a décidé de traiter comme un champ de bataille. L’histoire montre que les bombardements de civils ne disparaissent jamais dans l’oubli. Ils laissent des traces profondes dans la mémoire des peuples. Ils alimentent les blessures collectives et sapent durablement toute perspective de paix. Chaque bombe larguée sur une maison détruit bien plus qu’un bâtiment. Elle détruit la confiance, la stabilité et l’idée même que la justice internationale peut protéger les populations. Le monde ne pourra pas dire qu’il ne savait pas. Les bombardements de Mushaki sont un avertissement clair : lorsque l’impunité s’installe, la violence s’étend. Les civils congolais ne demandent pas un traitement privilégié. Ils demandent simplement ce que le droit international promet à tous les peuples : la protection contre les attaques indiscriminées et la reconnaissance de leur dignité humaine. Une chose est certaine : le sang versé à Mushaki ne disparaîtra pas dans le silence diplomatique. Les peuples peuvent supporter l’injustice. Mais ils n’oublient jamais les crimes commis contre leurs enfants par le régime de Tshilombo. Et tôt ou tard, l’histoire finit toujours par demander des comptes au régime criminel de Kinshasa. #Bombardements #Justice #massacresRDC #DroitsHumains #Paix #CongoDebout
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Lawrence KANYUKA@LawrenceKanyuka·
7 mars 2026 : Mushaki, territoire de Masisi Loin de toutes les lignes de front, Mushaki et d’autres localités sont la cible de bombardements criminels perpétrés par le régime terroriste de Kinshasa, qui largue des bombes au moyen de drones de combat sur des populations civiles. Ces attaques barbares, menées en toute connaissance de cause, tuent et terrorisent des innocents au vu et au su de tous. Pendant que le sang des civils congolais continue de couler, les habituels donneurs de leçons en matière de droits humains s’enferment dans un silence coupable et révoltant, révélant une fois de plus l’ampleur de leur hypocrisie et de leur partialité face aux crimes commis par le régime de Kinshasa. Qu’il soit clairement établi : le sang de nos compatriotes ne sera ni ignoré ni passé sous silence.
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L’AFC/M23 POUR UN CONGO DIGNE : LA MÉMOIRE DU SACRIFICE ET L’EXIGENCE DE L’AVENIR Dans l’histoire des nations, il existe des moments où le destin d’un peuple bascule. Ce sont des instants où les choix deviennent irréversibles, où les consciences se réveillent et où la dignité cesse d’être une simple aspiration pour devenir une nécessité. L’histoire du Congo n’échappe pas à cette vérité. Certaines pages de l’histoire des peuples s’écrivent avec de l’encre. D’autres s’écrivent avec du courage, du sacrifice et la détermination de ceux qui refusent de plier face à l’injustice. L’histoire de l’AFC/M23 appartient à cette seconde catégorie. Elle est une histoire façonnée par des hommes et des femmes qui ont compris que la dignité d’un peuple ne se négocie pas, qu’elle se conquiert, se défend et se transmet. Elle est écrite par ceux qui ont accepté de quitter le confort de la vie ordinaire pour porter le poids d’une responsabilité collective : celle de rendre au Congo sa dignité. À ceux qui sont tombés sur le chemin de cette lutte, et à ceux qui continuent de la porter chaque jour, la nation doit mémoire, respect et reconnaissance. Car leur engagement n’est pas seulement un acte militaire ou politique. C’est un acte profondément moral. Le sacrifice n’est jamais un geste léger. Il n’est ni un caprice, ni une aventure romantique. Il est le fruit d’une décision grave, mûrie dans le silence de la conscience. Choisir de rejoindre la lutte signifie abandonner beaucoup : la tranquillité du foyer, la présence des proches, les certitudes d’une vie stable. Cela signifie accepter l’incertitude, la fatigue, le danger et parfois même la mort. Derrière chaque combattant se trouvent des familles qui espèrent et qui prient. Des mères qui attendent. Des enfants qui grandissent dans l’absence. Des proches qui portent le poids de l’inquiétude. Le sacrifice a toujours un prix humain. Mais ceux qui se sont levés l’ont fait parce qu’ils ont compris une vérité essentielle : un peuple qui accepte l’humiliation finit par perdre son âme. Ils ont choisi de tenir. Ils tiennent parce que l’idée d’un Congo digne dépasse les intérêts individuels. Ils tiennent parce qu’ils refusent de voir la richesse de leur pays transformée en instrument d’oppression. Ils tiennent parce qu’ils refusent que l’injustice devienne une norme et que l’avenir de la nation soit confisqué par un système qui trahit les aspirations du peuple. Le sacrifice devient alors une responsabilité historique. Les héros ne sont pas seulement ceux dont les noms entrent dans les livres d’histoire. Les héros sont aussi ceux qui continuent d’avancer malgré la fatigue, malgré les doutes et malgré les campagnes de désinformation. Les héros vivants portent une charge particulière : celle de poursuivre la lutte en sachant ce qu’elle coûte. Ils savent que chaque pas en avant a été payé par le courage de ceux qui les ont précédés. Ils savent que derrière chaque victoire se cache le souvenir d’un sacrifice. C’est pourquoi ils refusent d’abandonner. Abandonner signifierait effacer la mémoire de ceux qui ont donné leur vie. Arrêter signifierait accepter que l’injustice triomphe par l’assiduité. Se résigner signifierait trahir la promesse faite à la nation. Les héros vivants ne cherchent pas la gloire. Ils portent la responsabilité de l’espérance. Parler d’un Congo digne n’est pas invoquer un slogan politique. C’est évoquer une vision profonde de ce que doit être une nation. Un Congo digne est un pays où la justice n’est pas réservée à une élite, mais accessible à chaque citoyen. C’est un pays où les ressources naturelles, parmi les plus abondantes du monde, servent au développement de la population plutôt qu’à l’enrichissement d’un système prédateur. C’est un pays où l’identité ethnique cesse d’être un instrument de manipulation politique. C’est un pays où la loi protège au lieu d’opprimer, où les institutions servent le peuple au lieu de le dominer. La dignité nationale repose sur trois piliers essentiels : la justice, la responsabilité et l’unité. Sans justice, il n’y a pas de paix durable. Sans responsabilité, il n’y a pas de confiance entre les dirigeants et le peuple. Sans unité, aucune nation ne peut résister aux forces qui cherchent à la diviser. Les peuples opprimés connaissent souvent la colère. Mais la colère seule ne suffit pas à bâtir un avenir. La véritable force d’un mouvement réside dans sa capacité à transformer l’indignation en action organisée, la souffrance en détermination et la frustration en discipline. La dignité ne naît pas seulement de la résistance. Elle naît aussi de la capacité à construire. Construire des institutions justes. Construire une culture de responsabilité. Construire une société où l’intérêt collectif prime sur les ambitions personnelles. Cette transformation est l’un des défis les plus importants de toute lutte de libération. La victoire ne se mesure pas uniquement sur le champ de bataille. Elle se mesure dans la vie quotidienne du peuple. La véritable victoire sera le jour où chaque enfant du Congo pourra aller à l’école sans entendre le bruit des armes. Ce sera le jour où les commerçants ouvriront leurs boutiques sans craindre les violences ou l’extorsion. Ce sera le jour où les paysans cultiveront leurs terres avec la certitude que leurs récoltes serviront à nourrir leurs familles et à construire l’avenir. La victoire est la restauration d’une normalité fondée sur la justice et la sécurité. La construction d’un Congo digne ne repose pas uniquement sur ceux qui portent les armes. Elle repose aussi sur la conscience de chaque citoyen. Chaque Congolais a un rôle à jouer. Refuser la manipulation et les discours de haine. Refuser les divisions artificielles qui fragilisent la nation. Exiger la transparence et la responsabilité des dirigeants. Une nation forte n’est pas seulement celle qui possède une armée. C’est celle dont les citoyens refusent de renoncer à leurs valeurs. L’unité nationale n’exige pas l’effacement des différences. Elle exige la volonté de construire un destin commun malgré ces différences. Les nations qui oublient leurs sacrifices risquent de perdre leur direction. La mémoire des héros tombés doit rester vivante. Elle n’est pas seulement un hommage. Elle est un rappel permanent du prix payé pour défendre la dignité. Chaque génération a la responsabilité de transmettre cette mémoire, non pas pour glorifier la guerre, mais pour rappeler la valeur de la liberté. La mémoire donne un sens au présent et éclaire l’avenir. L’histoire des peuples montre une vérité simple : aucun peuple ne peut être indéfiniment écrasé lorsqu’il décide collectivement de se relever. La dignité humaine possède une force que la peur ne peut pas détruire. Lorsque les consciences s’éveillent, lorsque la détermination remplace la résignation, les peuples finissent toujours par transformer leur destin. À ceux qui sont tombés pour cette cause, la nation doit une reconnaissance éternelle. À ceux qui continuent de porter cette lutte, la nation doit confiance et soutien. Et à l’avenir du Congo, une promesse doit être faite : celle de bâtir un pays à la hauteur des sacrifices consentis. Un Congo digne n’est pas un rêve lointain. C’est une responsabilité collective. C’est une exigence morale. C’est un devoir envers les générations qui viendront. Et tant que cette exigence restera vivante dans les consciences, la lutte pour la dignité ne pourra jamais être vaine. La lutte continue. #CongoDigne #MémoireEtSacrifice #JusticePourLeCongo #UnitéNationale #DignitéDuPeuple #LaLutteContinue
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RUMANGABO: NOS COMMANDOS PRÊTS À SERVIR SOUS L’ÉTENDARD DE L’ARMÉE RÉVOLUTIONNAIRE CONGOLAISE (ARC) DE L'ALLIANCE FLEUVE CONGO / MOUVEMENT DU 23 MARS Rumangabo, Nord-Kivu – Lundi 2 mars 2026 Peuple congolais, les commandos des forces spéciales mobiles de l’Armée révolutionnaire congolaise (ARC) ont atteint le paroxysme de leur formation. Désormais aguerris et irréfragablement disciplinés, ces hommes se tiennent prêts à servir, défendre et protéger les populations civiles, livrées aux affres d’une guerre imposée par l’oppression systémique de Kinshasa, qui a piétiné les engagements de Doha et violé systématiquement les cessez-le-feu. Bientôt, la République démocratique du Congo sera affranchie : affranchie de la mauvaise gouvernance, de l’impunité abyssale, du détournement systématique, du tribalisme corrosif, de l’incompétence endémique, de l’insécurité chronique et de la tyrannie institutionnalisée. Le régime criminel de Kinshasa doit entendre ce verbe : si ce n’est au matin, ce sera au soir que Tshilombo et ses affidés seront éjectés, afin que la République recouvre enfin sa dignité immaculée. Dans les hauteurs émeraude du Nord-Kivu, là où les collines ont traversé de longues années de conflits, se vit désormais l’espoir de la libération et de la dignité porté par l’AFC/M23. Mille cinq cent dix-huit éléments des forces spéciales mobiles de l’ARC ont parachevé leur formation avec éclat. Ce n’est point une simple avancée militaire, mais un acte chargé de symbolique, de gravité et d’engagement. La cérémonie solennelle de clôture s’est déroulée à Rumangabo, sous le regard pénétrant du chef d’état-major de l’ARC et coordonnateur militaire de l’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 Mars, le général-major Sultani Makenga. Face à des troupes alignées avec une rigueur quasi monacale, le message était limpide : cette formation n’est pas une apogée, mais l’augure d’une responsabilité supérieure et sacrée. Ces mille cinq cent dix-huit hommes ne sauraient se réduire à de froids chiffres. Ce sont des fils du Congo, issus de villages meurtris par l’insécurité, l’incertitude et parfois l’abandon. Leur entraînement, implacable et stratégique, les a façonnés tant physiquement que moralement, gravant dans leur chair et leur esprit la discipline et l’éthique. Dans un environnement où la vulnérabilité des populations civiles se manifeste chaque jour, ils ont assimilé que la force, détachée de la morale, se mue en oppression ; mais lorsqu’elle s’unit à la responsabilité, elle devient un rempart. La rigueur des marches à travers les reliefs escarpés, les exercices tactiques sous un soleil impitoyable ou dans la brume matinale du Kivu ont forgé en eux un esprit de cohésion indéfectible. Ils savent désormais que l’unité est leur première arme et que la discipline constitue leur rempart inaugural. Dans son allocution, le général-major Sultani Makenga a rappelé la mission cardinale de ces nouvelles unités : servir et protéger les populations civiles, gardiennes de la dignité congolaise. Être pleinement opérationnel ne signifie pas seulement maîtriser le combat. Cela implique d’embrasser la responsabilité morale qui accompagne le port des armes. Défendre un territoire, c’est défendre une dignité. Protéger une population, c’est préserver une espérance. Dans un pays où le régime de Kinshasa continue d’arracher des vies et de briser des avenirs, ce serment de protection se pare d’une gravité quasi sacrée. Une flamme intrépide Au-delà de l’aspect militaire, cette cérémonie fut un instant d’espérance et de transcendance. L’alignement impeccable des commandos, leurs regards d’acier et la solennité de l’instant ont dessiné une image saisissante : celle d’une génération refusant résolument la fatalité du régime de Kinshasa. Dans les collines du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et partout ailleurs au Congo, où chaque aube rappelle la fragilité de la paix, ces mille cinq cent dix-huit commandos incarnent une seule volonté : se tenir debout. * Debout pour leurs familles. * Debout pour leurs communautés. * Debout pour un Congo plus sûr, plus digne et affranchi. L’histoire retiendra peut-être cette journée comme un jalon militaire. Mais pour ceux présents à Rumangabo, elle restera le jour où mille cinq cent dix-huit hommes, ajoutés à l’effectif des commandos de l’ARC, ont prêté, en silence et avec gravité, un serment intérieur : ne jamais détourner le regard face à la souffrance de leurs frères et sœurs congolais. Dans un pays éprouvé par les crises et les divisions, ce simple serment suffit parfois à rallumer une flamme et à éveiller la révolte de l’âme. La lutte continue jusqu’à la libération totale, afin que la République démocratique du Congo recouvre enfin sa dignité intégrale. #RDC #CongoLibre #ARC #ForcesSpéciales #ProtectionCivile #Détermination
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