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L'Alliance Fleuve Congo (AFC) se présente comme une nouvelle force transformatrice pour la République Démocratique du Congo (RDC)

Goma Katılım Eylül 2022
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Le régime de Kinshasa continue de piétiner sans vergogne l’ensemble des engagements de paix auxquels il a pourtant souscrit. En dépit de ses promesses répétées en faveur d’une paix durable, il sabote délibérément toute solution politique en s’enfermant dans une fuite en avant violente. Malgré la signature de multiples accords censés ramener la stabilité en République démocratique du Congo, la réalité sur le terrain demeure accablante. Dans plusieurs zones densément peuplées, les forces du régime de Kinshasa poursuivent, sans retenue, une logique meurtrière qui expose directement les populations civiles. Face à ces violations graves et répétées du droit international humanitaire, nous, Alliance Fleuve Congo (AFC/M23), interpellons avec fermeté la communauté nationale et internationale. Il est temps que les partenaires engagés dans le processus de paix ouvrent les yeux sur la persistance des exactions commises par le régime de Kinshasa. Nous rappelons notre obligation et notre devoir moral de protéger les populations civiles sciemment exposées à la violence. Alors même que des négociations sont en cours et que des engagements sont signés, le régime de Kinshasa et ses alliés intensifient leurs opérations militaires. Les attaques généralisées menées dans certaines zones du Nord-Kivu et du Sud-Kivu sèment la terreur et plongent les populations dans une angoisse permanente, notamment en raison de leur appartenance linguistique, qu’elles soient swahiliphones ou rwandophones. Ce déchaînement de violence traduit un mépris total des engagements de paix et alimente un cycle infernal de souffrances pour les civils. Dans ce contexte de méfiance extrême, nous réaffirmons, avec détermination, notre engagement à continuer de protéger les populations civiles. Nous assumons pleinement cette responsabilité face aux opérations militaires meurtrières des forces du régime de Tshilombo, qui frappent indistinctement les populations. Les offensives en cours du régime de Kinshasa dans l’est du pays témoignent d’une volonté manifeste de poursuivre la guerre au détriment de la paix. Cette stratégie aggrave chaque jour la situation humanitaire et enfonce la région dans une instabilité chronique. Pendant ce temps, la communauté internationale et les acteurs de la médiation persistent dans une posture d’inaction préoccupante. Les violations répétées du cessez-le-feu du régime de Kinshasa sont connues, documentées, visibles et pourtant insuffisamment dénoncées. Sur le terrain, cela se traduit par une succession continue de violences et de terreur. Les populations civiles demeurent les premières victimes de cette situation. Alors que des discussions politiques sont censées ouvrir la voie à une solution durable, la réalité reste celle d’une guerre imposée par le régime de Kinshasa, menée au mépris total des vies humaines. Dans certaines zones de l’est de la RDC, la tragédie est devenue quotidienne : villages vidés, familles en fuite, territoires transformés en zones d’opérations meurtrières par les hommes de Tshisekedi. Femmes, enfants, personnes âgées, bétail : tous sont pris au piège d’une violence persistante et destructrice. Nous affirmons avec force que la protection des civils ne peut être négociable. Aucune justification ne saurait légitimer l’exposition de populations entières à des violences répétées, ni leur stigmatisation sur des bases communautaires ou linguistiques. Ces violations révèlent l’échec des mécanismes actuels de paix. Tant que les engagements ne seront pas respectés par Kinshasa et que la confiance restera inexistante, chaque cessez-le-feu ne sera qu’une illusion, une simple pause avant une nouvelle escalade de violence. Aujourd’hui, l’urgence est avant tout humaine. Elle exige des actes concrets, et non de simples déclarations. Elle impose la protection effective des civils, la restauration de la confiance et une volonté sincère de mettre fin à cette spirale de violence. #RDC #Paix #DroitsHumains #CessezLeFeu #Conflit #CriseHumanitaire #ProtectionDesCivils #Justice
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Lawrence KANYUKA
Lawrence KANYUKA@LawrenceKanyuka·
3 MAI 2026 : JOURNÉE MONDIALE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE   MESSAGE DU DÉPARTEMENT DE LA COMMUNICATION, MÉDIAS,  POSTES ET TÉLÉCOMMUNICATIONS.   Thème : Kinshasa étouffe la liberté de la presse et persécute les journalistes en République Démocratique du Congo ⤵️
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Vicky Ntumba
Vicky Ntumba@vickntumba·
TRIBUNE 2 : Assemblée nationale : Spectacle désolant hier à travers une confiscation du pouvoir par une élite restreinte (USN) La motion de défiance contre Mr Shabani LUOKO a été recalée hier à l’assemblée nationale suite à l’intervention de la « haute hiérarchie » dixit professeur MBATA secrétaire national de l’Union Sacrée de la Nation. Les rares tentatives d’interpellation sérieuse sont étouffées par des logiques partisanes. Les débats de fond sont remplacés par des postures. Les scandales, pourtant récurrents, ne débouchent que très rarement sur des sanctions concrètes. Pire encore, certains élus semblent avoir troqué leur mandat de représentants du peuple contre une allégeance à l’exécutif, motivée par des intérêts politiques ou matériels. Et pourtant : – De « Le Peuple d’Abord » à « Le Peuple après » Pendant plus de 35 ans, l’UDPS a incarné une promesse. Celle d’un Congo réconcilié avec lui-même. Celle d’un pouvoir enfin au service du peuple. Puis 2019 est arrivé. Et avec lui, une scène à laquelle j’ai personnellement assistée et que je n’oublierai jamais. Le jour de la prestation de serment de Félix Tshisekedi, la pelouse du Palais de la Nation a été envahie par une foule en liesse. Mais derrière l’euphorie, il y avait un message. Un avertissement. Une mémoire. La foule scandait en lingala : “Félix, kobosana te, papa alobaki : le peuple d’abord !” (Félix, n’oublie pas, ton père avait dit : le peuple d’abord.) Ce jour-là, les partisans de l’UDPS se souvenaient et croyaient aux promesses de l’UDPS après plusieurs décennies de lutte. Ils rappelaient une dette morale. Ils exigeaient la fidélité à un héritage : celui de Étienne Tshisekedi, dont le combat avait forgé l’ADN même de l’UDPS. Car l’UDPS n’était pas un parti comme les autres. Il portait l’héritage d’un combat, d’un sacrifice, d’une vision : celle du peuple d’abord. Mais ce qui devait être un serment s’est transformé en rupture. Le fils n’a pas tardé à trahir la mémoire de son père. Après l’arrivée de Félix Tshisekedi, en moins d’une année, tout ce que ce combat représentait a été vidé de sa substance : – aucune rupture réelle avec les pratiques du passé, – aucune gouvernance exemplaire, – aucune redistribution équitable des richesses. Au contraire, le pays assiste à une dérive choquante : clientélisme, népotisme, opacité. A cela s’est ajouté un climat d’exclusion, de division et de haine entretenu jusqu’au plus haut sommet du pouvoir. Le slogan “Le Peuple d’Abord” est devenu une coquille vide. Et le plus grave n’est pas seulement l’échec. C’est la négation d’un héritage historique. “Le Peuple d’Abord” ? Non. Le pouvoir d’abord. Les intérêts d’abord. Le peuple, oublié. Ce jour de prestation de serment, le peuple avait parlé. Mais ceux qui devaient écouter ont choisi d’oublier. Au lieu d’une révolution morale, nous assistons à une aggravation troublante des antivaleurs que l’UDPS prétendait combattre. L’histoire, elle, n’oubliera pas. Le combat de l’AFC/M23 se veut une solution à tous les dérives constatées dans la gestion de l’actuel régime dirigé par l’UDPS. Vicky NTUMBA DIRCAB politique AFC/M23 @CNangaa @bbisimwa @Fkaniki @afcongo @cibalanky
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Dans sa mission en faveur de l’unité nationale et du vivre-ensemble, l’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 Mars (AFC/M23), à travers sa coordination politique et son leadership, au premier rang desquels le coordonnateur politique Corneille Nangaa Yobeluo, ainsi que ses adjoints Bertrand Bisimwa, chargé des questions politiques, administratives, juridiques et diplomatiques, et Freddy Kaniki, chargé des questions économiques, financières, du développement et de la mobilisation, a permis la conclusion, ce mercredi 29 avril 2026, d’un accord de réconciliation mettant fin aux divisions au sein du leadership islamique dans les zones libérées, sécurisées et administrées par l’AFC/M23. Dans un contexte marqué par des tensions prolongées au sein de certaines structures de représentation islamique, un processus de dialogue et de médiation a permis d’aboutir à un accord de réconciliation entre les différentes parties impliquées dans les zones libérées par l’AFC/M23. À l’issue des travaux de coordination, plusieurs courants et structures musulmanes, qui évoluaient de manière séparée et parfois en désaccord, ont accepté de s’engager dans un processus commun visant à restaurer l’unité et la cohésion du leadership religieux. Ces divisions, qui duraient depuis plusieurs années, concernaient notamment des divergences organisationnelles et administratives entre différentes tendances locales. Ce processus a été facilité par des initiatives de médiation menées par la coordination de l’AFC/M23, avec l’implication de responsables chargés des questions politiques, administratives et communautaires. Des équipes de travail ont été mises en place afin de favoriser le dialogue et de rapprocher les positions. À l’issue de plusieurs mois d’échanges, les parties concernées ont abouti à la signature d’un protocole d’accord actant la mise en place d’une structure unifiée de représentation islamique au niveau provincial. Cet accord prévoit également la désignation d’une équipe de transition chargée d’assurer la gestion administrative et organisationnelle jusqu’à l’organisation d’échéances futures convenues entre les parties. Les responsables impliqués dans le processus ont salué un pas important vers la cohésion et la stabilité communautaire, estimant que cette démarche contribue à renforcer le vivre-ensemble et la coordination entre les différentes composantes religieuses concernées. La cérémonie de présentation officielle des documents, incluant le protocole d’accord et le procès-verbal de désignation de l’équipe de transition, s’est déroulée en présence des représentants des différentes parties prenantes. Ce développement est présenté par les organisateurs comme une avancée vers la consolidation de l’unité et la réduction des tensions internes au sein des structures religieuses locales. Dans ce cadre, l’AFC/M23 s’inscrit dans une dynamique de cohésion sociale, de dialogue et de rapprochement entre les différentes communautés. À travers ses initiatives, elle œuvre pour la consolidation de la paix, la réconciliation et la stabilité dans les zones déjà libérées. L’objectif central demeure la promotion de l’unité, la fin des divisions internes et le renforcement de la coexistence pacifique entre toutes les composantes de la société, sans exclusion. Ainsi, les actions entreprises traduisent une volonté constante de privilégier le dialogue, la compréhension mutuelle et la construction d’un avenir commun fondé sur la paix et le respect des différences. #UnitéNationale #PaixDurable #Réconciliation #CohésionSociale #VivreEnsemble #Stabilité
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Le régime de Kinshasa continue de piétiner les engagements en faveur d’une paix durable et a opté pour la guerre. Il devrait en assumer les conséquences, car sa fin approche. Depuis l’ouverture des différents processus de paix en République démocratique du Congo, une réalité s’impose avec de plus en plus d’évidence : les engagements pris par le régime de Félix Tshisekedi sont systématiquement remis en cause par ses propres actes. Derrière des discours officiels manipulateurs et mensongers en faveur de la paix, les faits démontrent une dynamique opposée, marquée par des violations répétées et un manque manifeste de volonté politique de la part du régime de Kinshasa. Les initiatives de paix, qu’elles soient régionales ou internationales, ont pourtant offert des cadres clairs pour sortir de la crise. À Doha, les engagements pris reposaient sur la cessation des hostilités, l’instauration d’un dialogue sincère et la mise en œuvre de mesures concrètes de désescalade. Mais ces promesses ont rapidement été vidées de leur sens par le régime de Kinshasa, la réalité du terrain étant dominée par la poursuite d’opérations militaires et des positions contradictoires. Le même constat s’impose pour les engagements issus du cadre de Montreux, en Suisse. Ces discussions visaient à consolider la confiance entre les parties, à garantir le respect du cessez-le-feu, la libération des prisonniers et la protection des populations civiles. Pourtant, ces principes fondamentaux continuent d’être violés par ce même régime, révélant un refus assumé d’honorer ses propres engagements. Cette accumulation de manquements n’est pas anodine. Elle a fragilisé les mécanismes de paix, compromet les efforts de stabilisation et entretient un climat de méfiance généralisée. En piétinant de manière répétée les accords conclus, le régime de Kinshasa affaiblit non seulement sa crédibilité, mais aussi les perspectives d’une paix durable, par ses incohérences et son non-respect des engagements. À l’inverse, l’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 mars (AFC/M23) affirme maintenir une ligne de conduite constante, fondée sur le respect des engagements pris et la recherche d’une solution politique. Sa participation aux processus de paix et ses appels répétés au dialogue témoignent d’une volonté de privilégier une sortie durable de la crise. La paix ne peut exister sans respect des engagements. Tant que ceux-ci seront ignorés ou appliqués de manière sélective, toute avancée restera fragile et réversible. Il est donc impératif que les paroles soient enfin alignées avec les actes. La paix ne se proclame pas : elle se prouve. #PaixDurable #RDC #CrisisRDC #Dialogue #RespectDesAccords #Stabilité
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Lawrence KANYUKA
Lawrence KANYUKA@LawrenceKanyuka·
Mise au point du Mardi 28 avril 2026 sur la guerre imposée par le régime de Kinshasa. En date du 17 avril 2026, à Montreux en Confédération Suisse, le régime de Kinshasa s’était formellement engagé à procéder, dans un délai de dix jours, à la libération des prisonniers de l’AFC-M23 ainsi que de tous les civils arbitrairement arrêtés et abusivement assimilés à notre mouvement. À ce jour, mardi 28 avril 2026, ce délai est expiré et aucun prisonnier n’a été libéré ⤵️
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Vicky Ntumba
Vicky Ntumba@vickntumba·
Tribune : La nationalité confisquée, quand le régime de Kinshasa fabrique des étrangers parmi ses propres citoyens Il faut cesser l’hypocrisie. En République démocratique du Congo, des citoyens sont aujourd’hui humiliés, marginalisés et parfois mis en danger, non pas parce qu’ils ont violé la loi, mais simplement en raison de leur visage, de leur langue ou de leurs origines supposées. Voilà la vérité : le régime de Kinshasa a laissé s’installer, et parfois a encouragé, une dérive dangereuse où la nationalité congolaise n’est plus un droit, mais une faveur conditionnelle. Un État qui trahit ses propres lois Que vaut encore la loi lorsque des Congolais doivent se justifier d’exister sur leur propre terre ? Que vaut la Constitution lorsque des citoyens, nés en RDC de parents et de grands-parents congolais, sont traités de Rwandais parce qu’ils sont des Tutsis congolais et parlent le kinyarwanda ? Ce qui se passe n’est pas une simple dérive sociale. C’est une faillite politique. Une abdication de l’État. Un État digne de ce nom protège tous les citoyens. Il ne les expose pas à la vindicte populaire. La stratégie du bouc émissaire Soyons lucides : cette situation n’est pas un accident. À force d’incapacité à résoudre les crises sécuritaires et les causes profondes, à force d’échecs répétés en matière de gouvernance, le régime basé à Kinshasa a trouvé un exutoire facile : détourner la colère populaire vers des ennemis imaginaires de l’intérieur. Créer la confusion entre Congolais et étrangers. Entre citoyens et infiltrés. Entre voisins et ennemis. C’est une stratégie vieille comme le monde : quand on ne peut pas répondre aux vrais problèmes, on fabrique de faux coupables. Mais ce jeu est irresponsable. Et surtout, c'est dangereux. Une politique qui fracture la nation Les conséquences sont déjà là, visibles et alarmantes : * Des citoyens congolais traités comme des intrus dans leur propre pays * Des discours de haine qui se banalisent jusque dans l’espace public * Une jeunesse divisée, méfiante, prête à croire que certains Congolais valent moins que d’autres * Une nation qui se fragmente lentement, mais sûrement À ce rythme, ce n’est pas seulement une communauté qui est menacée. C’est l’idée même de la nation congolaise qui est en train de s’effondrer. Nommer les choses : une discrimination politique Il faut appeler les choses par leur nom. Ce qui se passe aujourd’hui en RDC s’apparente à une discrimination politique et identitaire ciblée, notamment contre des citoyens assimilés aux communautés tutsies congolaises. Refuser de le reconnaître, c’est cautionner. Minimiser, c’est participer. Se taire, c’est être complice. Assez. Il est temps de résister Les Congolais doivent refuser cette manipulation. Refuser qu’on leur impose une hiérarchie entre citoyens. Refuser qu’on leur dicte qui est vraiment Congolais et qui ne l’est pas. Refuser qu’on transforme la diversité nationale en instrument de division. Car aujourd’hui, ce sont certains compatriotes qui sont visés. Demain, cela peut être n’importe qui. Rétablir la vérité et la justice La seule voie possible est claire : * Restaurer l’autorité de la loi sur la nationalité, sans interprétation opportuniste * Sanctionner les discours et actes de stigmatisation, y compris au sommet de l’État * Protéger effectivement tous les citoyens, sans distinction * Mettre fin à l’exploitation politique des tensions identitaires Conclusion : un pouvoir qui divise ne peut pas unir Un pouvoir qui trie ses citoyens ne peut pas construire une nation. Un pouvoir qui désigne des boucs émissaires ne gouverne pas, il manipule. Un pouvoir qui laisse prospérer la haine joue avec le feu. L’histoire est claire : les nations qui ont emprunté ce chemin en ont payé le prix fort. La République démocratique du Congo mérite mieux que cela. Et les Congolais aussi. Vicky NTUMBA Dircab AFC/M23
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Le régime de Kinshasa choisit la guerre totale et continue de cibler la population civile dans les zones densément peuplées. Il ne s’agit plus d’une crise. Il ne s’agit plus d’un conflit. Ce qui se déroule aujourd’hui est une guerre assumée, méthodique et impitoyable, imposée par le régime de Kinshasa contre des populations civiles congolaises. L’AFC/M23 a montré à la face du monde qu’elle veut la paix, en acceptant toute voie susceptible de conduire à une paix durable. Le régime criminel de Kinshasa, lui, a choisi de poursuivre sa folie meurtrière en s’attaquant aux populations civiles à l’est du pays. L’AFC/M23 prend à témoin le peuple congolais et la communauté internationale : ce qui se passe sous nos yeux est intolérable. Et le silence qui l’entoure est une honte et une forme de complicité. Dans la nuit du samedi 25 avril 2026, de 19h45 au dimanche 26 avril 2026 à 5h30, les forces coalisées de Kinshasa ont mené une offensive d’une violence extrême contre les zones densément peuplées de Gakenke, Mikenke et leurs environs, dans la région de Minembwe. Pendant près de dix heures, des bombardements continus ont été menés à l’aide de drones kamikazes et d’aéronefs de type KT-6. Dix heures de feu. Dix heures de terreur. Dix heures à viser des civils. Il ne s’agit pas d’opérations militaires classiques. C’est une stratégie froide, calculée, visant à semer la mort, à vider les territoires de leurs habitants et à terroriser durablement des communautés entières. Le bilan est accablant : des civils tués, des familles pulvérisées, des maisons réduites en ruines, des survivants plongés dans un chaos indescriptible. Voilà la réalité des décisions prises à Kinshasa. Ces actes constituent une violation grave et répétée du cessez-le-feu. Mais au-delà du droit, ils traduisent une dérive bien plus inquiétante : un régime prêt à tout, y compris à frapper à l’aveugle les populations civiles, pour se maintenir au pouvoir et servir des calculs politiques. La communauté internationale ne peut plus prétendre ne pas savoir. Chaque heure de silence est une approbation tacite. Chaque absence de réaction renforce l’impunité. L’histoire retiendra les responsables. Elle retiendra aussi ceux qui auront choisi de détourner le regard. Le peuple congolais, lui, n’oubliera pas. #RDC #Congo #PaixEnRDC #StopViolence #JusticePourLesCivils #CriseHumanitaire
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Lawrence KANYUKA
Lawrence KANYUKA@LawrenceKanyuka·
Mise à jour du 26 avril 2026 sur la guerre imposée par le régime de Kinshasa : Du samedi 25 avril 2026 à 19h45 au dimanche 26 avril 2026 à 5h30, les forces coalisées du régime de Kinshasa ont mené des bombardements simultanés, soutenus et ininterrompus contre les zones densément peuplées de Gakenke, Mikenke ainsi que leurs environs, dans la région de Minembwe. Ces attaques, conduites au moyen de drones de combat kamikaze et de type KT-6, constituent une violation flagrante et répétée du cessez-le-feu. Ces bombardements ont fait des victimes civiles innocentes et ravagé des habitations ainsi que des biens, plongeant des familles entières dans la détresse et le chaos. Ils s’inscrivent dans une stratégie délibérée de terreur visant à briser les communautés. L’AFC-M23 prend à témoin le peuple congolais ainsi que la communauté internationale face à ces massacres. Le silence et l’inaction face à de tels crimes ne sauraient être tolérés.
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Lawrence KANYUKA
Lawrence KANYUKA@LawrenceKanyuka·
Mise à jour du 25 avril 2026 sur la guerre imposée par le régime de Kinshasa : Ce samedi 25 avril 2026, entre 9h15 et 12h00, les forces coalisées du régime de Kinshasa ont lancé une série d’attaques d’une violence inouïe contre les zones densément peuplées de Gakenke et ses environs, à Minembwe. Ces opérations, marquées par l’utilisation de drones kamikaze, de KT-6 et d’artillerie lourde, témoignent d’une stratégie délibérée de terreur visant les populations civiles. Depuis la signature du communiqué conjoint du 17 avril 2026 à Montreux entre le régime de Kinshasa et l’AFC-M23, la situation sur le terrain connaît une détérioration brutale et alarmante. Le régime de Kinshasa a depuis lors, intensifié ses offensives militaires, piétinant sans scrupule les efforts constants de la communauté internationale en faveur d’un règlement politique du conflit en République démocratique du Congo.
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La crise que traverse la République démocratique du Congo est avant tout une crise de gouvernance, de légitimité et de vision. Elle résulte d’un modèle politique épuisé du régime de Kinshasa, incapable de garantir la sécurité, la justice et le bien-être du peuple congolais. Face à cette réalité, l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) porte une vision claire : celle d’une refondation profonde de l’État, orientée vers l’efficacité, la responsabilité et la cohésion nationale. Cette vision ne relève ni de la rhétorique ni de l’improvisation. Elle s’inscrit dans une démarche structurée, articulée autour de priorités stratégiques visant à reconstruire durablement la République. La première exigence est la restauration d’un État fort, crédible et respecté. Cela implique : * le rétablissement effectif de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national ; * la fin de l’impunité à travers une justice indépendante et équitable ; * la mise en place d’institutions responsables, au service exclusif du peuple. Un État absent ou affaibli ne peut ni protéger ses citoyens ni impulser le développement. La refondation passe donc par une reconquête totale de ses fonctions régaliennes. La mauvaise gouvernance constitue l’un des principaux freins au développement du pays. L’AFC/M23 propose une approche rigoureuse basée sur : * la lutte systématique contre la corruption et les détournements ; * la transparence dans la gestion des ressources publiques ; * la promotion du mérite et de la compétence dans l’administration. L’objectif est clair : mettre fin à un système où les intérêts privés priment sur l’intérêt général et instaurer une culture de gestion responsable. La sécurité des populations est une condition non négociable. Dans cette optique, la vision de l’AFC/M23 vise : * la neutralisation des groupes armés et du terrorisme, ainsi que la restauration de l’ordre public ; * la protection effective des civils ; * le contrôle des frontières et la défense de l’intégrité territoriale par l’Armée révolutionnaire congolaise (ARC). La paix ne peut être durable sans un appareil sécuritaire réorganisé, discipliné et au service de la nation. La cohésion nationale est un pilier fondamental. La vision de l’AFC/M23 sur le vivre-ensemble est claire : * une citoyenneté inclusive, au-delà des appartenances ethniques ou régionales ; * des mécanismes de réconciliation nationale ; * la valorisation de la diversité comme richesse et non comme facteur de division. L’unité du peuple congolais est une condition essentielle à toute stabilité politique et sociale. La refondation de l’État ne peut être durable sans une évolution des mentalités. Cela suppose : * une nouvelle éthique publique fondée sur la responsabilité et l’intégrité ; * l’implication active des citoyens dans la vie nationale ; * la valorisation du travail, du mérite et du sens du bien commun. Le changement doit être à la fois institutionnel et sociétal. La vision de l’AFC/M23 se distingue par sa volonté de passer du discours à l’action. Elle repose sur une approche pragmatique, orientée vers des résultats concrets et mesurables. Il ne s’agit pas simplement de dénoncer les défaillances actuelles, mais de proposer une alternative crédible, structurée et applicable. Dans les zones libérées, sécurisées et administrées par l’AFC/M23, les réalisations sont visibles : le changement est réel. Le Congo nouveau ne se construira ni dans la continuité des pratiques passées ni dans les promesses sans lendemain. Il exige une rupture assumée, une discipline collective et un engagement total envers la nation. L’AFC/M23 affirme sa détermination à porter cette transformation, avec pour objectif ultime : restaurer la dignité de l’État et répondre aux aspirations profondes du peuple congolais. #RefondationDuCongo #ÉtatFort #JusticePourTous #CohésionNationale #GouvernanceResponsable #ChangementRéel
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La visite du chef de la @MONUSCO en République démocratique du Congo, M. James Swan, à Goma, ce vendredi 24 avril 2026, marque une étape significative du rôle central que joue l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) dans la dynamique actuelle de paix et de stabilisation dans l’Est du pays et en République démocratique du Congo. Reçu par la coordination politique de l’AFC/M23, le coordonnateur Corneille Nangaa Yobeluo, accompagné de ses adjoints Bertrand Bisimwa et Freddy Kaniki, le chef de la mission onusienne a échangé avec le leadership de l’Alliance, qui incarne une nouvelle approche de la gouvernance sécuritaire dans les zones libérées, sécurisées et administrées. Les échanges ont porté sur des questions essentielles, notamment la mise en place d’un mécanisme crédible de suivi du cessez-le-feu, la facilitation de l’accès humanitaire aux populations civiles, ainsi que les perspectives d’une stabilisation durable dans une région longtemps affectée par les conflits. Cette rencontre met en évidence une réalité de plus en plus reconnue : l’AFC/M23 s’affirme comme un interlocuteur structuré, organisé et engagé dans la recherche de solutions concrètes aux défis sécuritaires de la République démocratique du Congo. Dans les zones sous son administration, l’Alliance démontre sa capacité à assurer la sécurité, à rétablir l’ordre public et à faciliter les interventions humanitaires. En dialogue direct avec la @MONUSCO , l’AFC/M23 réaffirme sa volonté de s’inscrire dans une dynamique responsable, orientée vers la désescalade, la protection des populations civiles et la construction d’un cadre de paix durable. Cette démarche traduit son engagement constant en faveur de la stabilité. Dans un contexte marqué par la multiplication des initiatives diplomatiques, cette visite souligne la nécessité d’une approche inclusive, prenant en compte l’ensemble des acteurs concernés, afin de garantir l’efficacité des efforts de paix et d’éviter les limites observées par le passé liées au non-respect des engagements. Plus qu’une simple rencontre, cet échange entre la @MONUSCO et l’AFC/M23 illustre une évolution significative des perceptions et des dynamiques sur le terrain : la consolidation d’une paix durable dans l’Est de la RDC passe désormais par la prise en compte des réalités opérationnelles et le respect mutuel des engagements. L’AFC/M23 apparaît ainsi comme un acteur politique et sécuritaire incontournable, porteur d’une vision claire, structurée et orientée vers la stabilité, la bonne gouvernance et la reconstruction nationale, ainsi que vers l’instauration d’une paix durable en République démocratique du Congo et dans la région des Grands Lacs. #RDC #ONU #Goma #Paix #Stabilité #Sécurité
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Lawrence KANYUKA
Lawrence KANYUKA@LawrenceKanyuka·
Dans une dynamique irréversible de transformation et de refondation de l’État, l’AFC-M23 poursuit méthodiquement la structuration d’une nouvelle élite dirigeante. La première promotion, baptisée INTAKE001 « Uongozi Bora » (« bonne gouvernance »), vient ainsi renforcer les rangs des milliers de cadres déjà formés dans les zones libérées. Au total, 395 cadres politico-administratifs de base ont été rigoureusement formés et outillés pour porter une vision claire : rompre avec les pratiques prédatrices, restaurer l’autorité de l’État, promouvoir le vivre-ensemble et éradiquer les antivaleurs qui ont durablement gangrené la République démocratique du Congo sous la gouvernance défaillante du régime de Kinshasa. La cérémonie de clôture, tenue le jeudi 23 avril 2026 au centre de formation de Kanombe, dans le territoire de Rutshuru, a été présidée par le Chef d’État-Major de l’Armée révolutionnaire congolaise (ARC), le Général Major Sultani Makenga en présence du Secrétaire Permanent Benjamin Mbonimpa, du Gouverneur du Nord-Kivu, Bahati Musanga Erasto, ainsi que de plusieurs officiers de l’ARC. Dans une allocution sans équivoque, le Chef d’État-Major a exhorté les lauréats à mettre immédiatement en pratique les enseignements reçus, au service exclusif des populations. Il a insisté sur le fait que cette nouvelle génération de cadres constitue le socle de la libération effective et de la reconstruction durable de la RDC. « Il ne s’agit plus de promesses, mais d’actions concrètes au bénéfice du peuple », a martelé le Général-Major Sultani Makenga. Dans un engagement solennel, les lauréats ont affirmé leur détermination à s’investir pleinement dans cette mission historique, en portant haut l’idéologie de changement prônée par l’AFC/M23.
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L’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 Mars (AFC/M23), fidèle à sa ligne de transparence, de responsabilité et d’engagement envers le peuple congolais, a présenté ce jour devant la presse nationale et internationale la restitution des avancées issues du processus de paix en cours. Cette communication publique s’inscrit dans une démarche assumée de redevabilité et de clarté, visant à informer directement l’opinion sur le contenu des discussions tenues à Montreux, en Suisse, avec le Gouvernement de Kinshasa et les partenaires internationaux impliqués dans le processus de Doha. À travers le communiqué conjoint rendu public, l’AFC/M23 met en lumière les progrès significatifs réalisés autour de questions essentielles telles que l’accès humanitaire, la protection des civils, le respect du droit international, ainsi que la mise en place de mécanismes robustes de surveillance du cessez-le-feu. Ces engagements traduisent une volonté claire : placer la protection des populations et la recherche d’une paix durable au centre des priorités, loin de toute instrumentalisation politique ou militaire. En tant que partie prenante aux discussions, l’AFC/M23 a contribué de manière active et déterminante à l’élaboration des protocoles adoptés, notamment sur l’accès humanitaire, la protection judiciaire et la libération des détenus, dans un cadre concerté et vérifié. Les avancées enregistrées, notamment la mise en place du mécanisme conjoint de vérification élargi (MCVE+) et l’opérationnalisation du dispositif de suivi du cessez-le-feu, illustrent la rigueur et le sérieux des engagements pris. En s’adressant directement à la presse nationale et internationale, l’AFC/M23 réaffirme que la transparence n’est pas une option, mais un principe fondamental de son action politique et institutionnelle. Cette restitution publique témoigne de la volonté constante de rendre compte au peuple congolais de chaque étape du processus, dans un esprit de responsabilité et de vérité. L’AFC/M23 souligne que ces accords ne constituent pas une fin en soi, mais une étape importante vers une solution globale, durable et inclusive au conflit qui affecte la République démocratique du Congo. L’AFC/M23 reste pleinement engagée à poursuivre les efforts en faveur de la paix et demeure également ouverte à tout processus de paix visant la stabilité et la sécurité des populations, en coordination avec les facilitateurs et les partenaires internationaux. Ainsi, cette restitution devant la presse marque une étape majeure : celle d’un processus où l’AFC/M23 assume pleinement son rôle d’acteur engagé, responsable et transparent dans la construction de la paix. #RDC #DOHA #SUISSE #Stabilité #Dialogue
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Lawrence KANYUKA
Lawrence KANYUKA@LawrenceKanyuka·
L’AFC/M23 informe le peuple congolais ainsi que la communauté internationale que les accords successifs signés entre Kinshasa et l’AFC/M23 ne constituent, pour le régime de Kinshasa, qu’un simulacre cynique qu’il piétine à sa guise. Ce mardi 21 avril 2026 à 17h05, les forces coalisées du régime de Kinshasa ont bombardé, à l’aide d’un drone d’attaque CH-4, la zone densément peuplée de Kibati et ses environs dans le territoire de Masisi, détruisant plusieurs habitations.
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LE RÉGIME DE KINSHASA MULTIPLIE SA FOLIE GÉNOCIDAIRE CONTRE LES BANYAMULENGE Depuis plusieurs semaines, les populations civiles de l’Est de la République démocratique du Congo, en particulier celles de Minembwe et de Masisi et de leurs environs, vivent sous une violence systématique d’une brutalité alarmante. Les forces coalisées du régime de Kinshasa, composées des FARDC, des FDLR génocidaires, de miliciens Wazalendo, de l’armée burundaise (FDNB) et de mercenaires étrangers, mènent une véritable campagne de terreur et de massacres contre les populations civiles. Des actes d’une extrême gravité continuent d’endeuiller la population de Minembwe et de Masisi : plusieurs drones ciblent des zones densément peuplées, des bombes sont volontairement larguées au milieu des civils. De nombreux innocents, dont des femmes, continuent de perdre la vie, tandis que plusieurs continuent d’être grièvement blessés. Cet acte ignoble constitue une violation flagrante du droit international humanitaire et s’apparente à un crime terroriste assumé du régime de Kinshasa. Comme si cela ne suffisait pas, des attaques visent même le bétail, les centres de santé, les marchés et les écoles, où plusieurs bombes ravagent et détruisent tout chaque jour. Dans ce climat de persécution ciblée par le régime de Kinshasa, des femmes banyamulenge sont chaque jour enlevées par les FDLR/Wazalendo et l’armée burundaise, instruments criminels que le régime de Tshilombo utilise pour massacrer la population. Le régime de Kinshasa illustre une fois de plus une stratégie fondée sur la violence, les massacres, l’intimidation, l’exclusion, la stigmatisation et l’impunité. À Minembwe et dans les environs, l’horreur a atteint un niveau sans précédent. Les forces coalisées continuent de lancer des offensives massives et de déployer leurs forces pour poursuivre les massacres et la terreur. Dans les airs, plusieurs drones armés se relaient par groupes, bombardant sans relâche des villages densément peuplés. En une seule journée, plusieurs bombes continuent d’être larguées sur des zones habitées. Lorsque Minembwe n’est pas frappée, ce sont les villages densément peuplés de Masisi, au Nord-Kivu, qui subissent des bombardements les jours intermédiaires. Cette violence répétée, méthodique et aveugle soulève une question fondamentale : que veulent réellement Tshilombo et ses alliés vis-à-vis des populations banyamulenge et swahiliphones, ainsi que des habitants des zones sous contrôle de l’AFC/M23 ? Le même questionnement s’impose quant à l’implication du Burundi. Tout indique un acharnement implacable, presque obsessionnel. Le régime de Kinshasa doit mettre un terme à cette folie meurtrière et génocidaire. Aucune guerre ne se gagne par le sang des innocents ni par la terreur infligée aux populations civiles. Ni la propagande médiatique, ni les campagnes de diabolisation diplomatiques, ni la manipulation de l’opinion nationale et internationale ne pourront masquer la vérité ni inverser le cours de l’histoire. Ceux qui cherchent une popularité bâtie sur les cendres et le sang finiront inévitablement par s’y noyer. La cause de ceux qui luttent pour leur existence est portée par une force morale et historique que nul bombardement ne pourra anéantir. Et, pour ceux qui y croient, la justice divine existe et finit toujours par rattraper les auteurs du mal. L’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) alerte la communauté nationale et internationale sur la poursuite de violations graves, systématiques et intentionnelles des droits humains, ainsi que sur le non-respect du cessez-le-feu par le régime de Kinshasa. Les faits sont précis et documentés. Le régime de Kinshasa ne peut plus dissimuler ces crimes ni empêcher toute documentation de ces massacres. L’AFC/M23 condamne avec la plus grande fermeté ces actes terroristes et génocidaires. La barbarie du régime doit cesser, et le régime de Kinshasa reste seul et entièrement responsable des crimes qu’il continue de commettre contre les populations civiles. #RDC #EstRDC #Minembwe #Masisi #ProtectionDesCivils #DroitInternationalHumanitaire
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LA MAUVAISE GOUVERNANCE DANS LES ZONES SOUS CONTRÔLE DU RÉGIME DE KINSHASA : LE VRAI VISAGE DU SYSTÈME TSHILOMBO Dans les zones encore sous le contrôle du régime de Kinshasa, la réalité n’a plus besoin d’être maquillée : le peuple vit dans la misère, enfermé sans murs, abandonné sans recours. Ce ne sont plus des provinces administrées, mais des espaces verrouillés par la dictature et le tribalisme, transformés en véritables prisons à ciel ouvert. Partout, les mêmes méthodes se répètent : intimidations, arrestations arbitraires, restrictions des libertés fondamentales. La parole est muselée, la peur organisée, la contestation criminalisée. Le citoyen n’est plus un acteur de la vie publique : il devient un suspect permanent. Voilà la marque des régimes qui ont choisi de gouverner contre leur peuple dans les zones sous leur contrôle. Le régime de Kinshasa tente encore de se cacher derrière des institutions vidées de leur sens. Mais la vérité est implacable : il ne s’agit plus d’une démocratie, mais d’un système centralisé et fermé, où toute décision émane d’un cercle restreint du clan Tshisekedi. L’Assemblée nationale ? Réduite à une simple chambre d’enregistrement au service du clan Tshisekedi. Le Sénat ? Transformé en espace de validation automatique des intérêts de l’Union sacrée. Les institutions ne contrôlent plus le régime : elles le servent. Lorsque la justice cesse d’être indépendante, l’État cesse d’être juste. Aujourd’hui, l’appareil judiciaire est utilisé comme une arme politique. Les opposants sont poursuivis, les voix critiques réduites au silence, tandis que les dérives du régime restent impunies. Ce déséquilibre détruit la confiance du peuple et instaure une loi à géométrie variable dans les zones contrôlées par le régime de Kinshasa : dure pour les faibles, inexistante pour les puissants et les clans tribaux. Face à son incapacité à gouverner, le régime exploite les fractures sociales. Le tribalisme et la stigmatisation ne sont pas des dérives accidentelles : ils deviennent des outils politiques. Diviser pour régner, opposer pour contrôler : telle est la logique du régime de Tshilombo. Mais cette stratégie fragilise profondément la cohésion nationale et prépare des fractures aux conséquences durables, résultant directement de l’inconscience et de l’incompétence du régime de Kinshasa. L’insécurité persistante dans plusieurs zones sous contrôle du régime de Kinshasa, à Kinshasa, en Ituri, à Beni, sur le plateau des Batéké, au Katanga et au Kongo Central, notamment sur la RN1 démontre l’échec total du régime. Incapable de protéger les populations, il laisse prospérer la violence, l’insécurité, la criminalité et le terrorisme, tout en détournant l’attention par des discours creux et mensongers. À cela s’ajoute une réalité quotidienne que vivent les populations, notamment à Kinshasa : l’insalubrité généralisée, l’accumulation des déchets, l’absence de politique efficace d’assainissement, le manque criant d’accès à l’eau potable et les coupures répétées d’électricité. La population vit un véritable enfer sur terre, exposé à la misère et aux maladies. Les citoyens des zones sous contrôle du régime de Kinshasa sont livrés à eux-mêmes, contraints de survivre dans des conditions indignes, révélatrices d’un abandon. À cela s’ajoutent également : * le détournement systématique des ressources publiques, * l’incompétence au sommet de l’État, * l’absence de vision stratégique. Le résultat est clair : un régime affaibli, une population abandonnée, un avenir compromis dans les zones sous contrôle du clan tribal de Tshisekedi. Ce que le régime de Kinshasa présente comme une gouvernance n’est en réalité qu’un système en survie, reposant sur la peur, la manipulation et le contrôle. Mais aucune oppression ne peut indéfiniment contenir les aspirations d’un peuple. La transformation des zones sous contrôle de Kinshasa en prisons à ciel ouvert n’est pas une exagération : c’est le reflet d’un régime qui a rompu avec sa mission première, celle de servir le peuple. Face à cette réalité, une évidence s’impose : aucun système fondé sur la répression, la division et l’injustice ne peut construire un avenir stable. Le peuple congolais mérite mieux que la peur. Il mérite la dignité, la justice et une gouvernance responsable, comme dans les zones libérées par l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars (AFC/M23). Peuple congolais, rejoignez la révolution constitutionnelle de l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars (AFC/M23) pour sauver le pays et permettre à la nation de retrouver sa dignité. #RDC #Congo #Gouvernance #Justice #Paix #Avenir
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VIOLATIONS RÉPÉTÉES DU CESSEZ-LE-FEU : LE RÉGIME DE KINSHASA CONFIRME SON CHOIX DE LA GUERRE L’AFC/M23 tient à porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale une réalité de plus en plus évidente : le régime de Kinshasa ne respecte ni ses engagements ni la parole donnée dans le cadre des processus de paix en cours. Derrière les discours diplomatiques et les déclarations de façade, c’est une toute autre réalité qui se déploie sur le terrain — celle d’une escalade militaire assumée du régime de Kinshasa, au mépris total des populations civiles. En effet, ces derniers jours, les forces coalisées du régime de Kinshasa ont intensifié leurs opérations offensives dans plusieurs zones de l’Est de la République démocratique du Congo. À Kalingi et Bidegu, à Mikenke, à Minembwe et à Mitimingi, dans le territoire de Masisi, des bombardements indiscriminés sont menés à l’aide d’artillerie lourde, appuyés par l’utilisation de drones de combat de type kamikaze. Ces frappes continues visent des zones densément peuplées, exposant directement des civils innocents — femmes, enfants et personnes âgées — à des dangers extrêmes. Ces actes ne peuvent en aucun cas être considérés comme des bavures ou des erreurs opérationnelles. Ils traduisent une volonté manifeste du régime de cibler des zones habitées, en violation flagrante des principes les plus élémentaires du droit international humanitaire. À travers ces attaques, le régime de Kinshasa démontre qu’il privilégie la logique de guerre au détriment de toute perspective de désescalade. Dans le territoire de Masisi, la situation est tout aussi alarmante. Mitimingi et ses environs sont la cible de frappes répétées, notamment à l’aide d’un drone de type CH-4. Ces attaques ont causé d’importants dégâts matériels, détruisant habitations, biens de subsistance et infrastructures essentielles. Plus grave encore, elles ont plongé les populations locales dans un climat de peur permanente, aggravant une situation humanitaire déjà critique. Il ne fait aucun doute que ces actions du régime de Kinshasa s’inscrivent dans une stratégie délibérée visant à saboter les efforts de paix. Alors même que des mécanismes de surveillance et de vérification du cessez-le-feu sont en cours d’opérationnalisation, le régime de Kinshasa multiplie les violations, mettant ainsi en péril toute avancée vers une solution politique durable. Il est important de rappeler que les engagements pris dans le cadre des processus de paix ne sauraient être à géométrie variable. Ils impliquent des obligations claires, notamment celle de mettre fin aux hostilités et de protéger les populations civiles. En persistant dans ces actes de violence, le régime de Kinshasa se place en contradiction directe avec ses propres engagements et s’expose à la condamnation de l’histoire. Face à cette situation, l’AFC/M23 poursuit un travail rigoureux et méthodique de documentation de toutes les violations observées sur le terrain. Chaque attaque, chaque bombardement, chaque atteinte à la vie des civils est consignée avec précision. Ces éléments seront transmis aux instances compétentes afin que les responsabilités soient établies et que justice soit rendue. Dans le même temps, l’AFC/M23 réaffirme avec force sa détermination à défendre les populations civiles. Il ne saurait être question de rester passif face à des attaques répétées qui mettent en danger la vie de nos compatriotes. Des mesures concrètes sont en cours pour établir et renforcer un périmètre de sécurité efficace, capable de protéger les zones habitées contre les agressions en cours du régime de Tshilombo. Contrairement au régime de Kinshasa, qui choisit la fuite en avant militaire, l’AFC/M23 reste attachée à une solution politique juste et durable. Toutefois, cette volonté ne peut s’exprimer que dans un cadre où les engagements sont respectés par toutes les parties. La paix ne peut être construite sur des violations répétées et sur un double discours permanent du régime de Tshisekedi. Aujourd’hui, les faits parlent d’eux-mêmes. Le régime de Kinshasa viole ses engagements, intensifie les attaques contre les populations civiles et compromet gravement toute perspective de paix. La communauté nationale et internationale ne peut plus se contenter de déclarations de principe : elle doit regarder la réalité en face et en tirer toutes les conséquences. L’AFC/M23 en appelle à une prise de conscience urgente. La paix ne se décrète pas, elle se construit sur la sincérité, le respect des engagements et la protection des populations. Tant que ces principes fondamentaux seront ignorés, la stabilité restera hors de portée. La lutte continue. #RDC #AFCM23 #ViolationDesAccords #CessezLeFeu #ProtectionDesCivils #PaixEnDanger
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Communiqué conjoint des représentants du Gouvernement de la République démocratique du Congo et de l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars (AFC/M23), concernant le protocole relatif à l’accès humanitaire et à la protection judiciaire, l’opérationnalisation du mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu, ainsi que la libération de prisonniers. Le verbe avancer, que le coordonnateur politique @CNangaa avait évoqué avec conviction, continue inlassablement de porter ses fruits. Hier, le régime de Kinshasa affirmait avec arrogance qu’il ne pouvait ni nous faire face ni dialoguer avec des « pantins », des « étrangers », une « coquille vide ». Ce discours, répété à longueur de journée, visait à manipuler l’opinion, à masquer les échecs et à éviter toute remise en question. Aujourd’hui, les faits sont là, indiscutables : nous sommes deux parties prenantes dans un processus de recherche de la paix. Ce simple fait suffit à démontrer l’effondrement de votre narratif. Pendant longtemps, vous avez cru pouvoir construire une réalité parallèle à travers les mots, en remplaçant les faits par des slogans, en substituant la vérité par une propagande mensongère et manipulatrice. Vous avez tenté d’effacer l’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) du champ politique non pas par des arguments, mais par l’insulte, la stigmatisation et la caricature. Vous avez pensé que le mépris pouvait remplacer une stratégie. Vous avez cru que la répétition d’un mensonge pouvait en faire une vérité. Vous avez imaginé que l’exclusion pouvait tenir lieu de solution politique. Mais l’histoire ne se plie pas aux discours. Aujourd’hui, la réalité vous rattrape avec force. Ceux que vous qualifiez d’inexistants sont devenus des interlocuteurs. Ceux que vous rejetez sont désormais présents dans les discussions qui engagent l’avenir du pays. Ceux que vous présentiez comme une illusion sont aujourd’hui au cœur des dynamiques politiques et sécuritaires que vous êtes contraints de reconnaître. Il faut avoir le courage de le dire clairement : votre discours d’hier était fondé sur le déni. Et ce déni a échoué. Pire encore, ce discours a eu des conséquences graves. En cherchant à diviser les Congolais entre « vrais » et « faux », vous avez nourri des fractures profondes au sein de la nation. En entretenant un langage de haine, vous avez fragilisé la cohésion nationale. En privilégiant la propagande à la vérité, vous avez affaibli la crédibilité de l’État. Un régime qui s’appuie sur la stigmatisation finit toujours par se heurter à ses propres contradictions. Car aucun régime ne peut durablement s’imposer contre les faits. Aucun régime ne peut indéfiniment ignorer une réalité politique qui s’impose sur le terrain. Aucun discours, aussi agressif soit-il, ne peut effacer une dynamique réelle. Aujourd’hui, vous êtes face à une évidence que vous ne pouvez plus contourner : on ne négocie pas avec une « coquille vide ». On ne signe pas avec des « pantins ». On ne dialogue pas avec ce qui n’existe pas. Si vous êtes assis à la table des discussions, c’est parce que vous reconnaissez, même implicitement, que nous sommes une force réelle, structurée et incontournable. Ce tournant est historique, et il vous engage. Il vous oblige à abandonner définitivement les discours de stigmatisation et de haine. Il vous oblige à mettre fin aux logiques de division qui affaiblissent notre peuple. Il vous oblige à assumer vos responsabilités devant l’histoire et devant la nation. Il vous oblige, surtout, à parler un langage de vérité au peuple congolais. Le temps de la manipulation doit prendre fin. Le peuple congolais mérite mieux que des discours contradictoires. Il mérite la vérité, la transparence et une volonté sincère de construire la paix. Il mérite des dirigeants capables de reconnaître leurs erreurs et de corriger leur trajectoire. Car l’histoire est en train de s’écrire sous nos yeux. Et elle retiendra, sans complaisance, les contradictions d’un régime qui insultait hier ce qu’il reconnaît aujourd’hui. Elle retiendra aussi ceux qui, malgré les attaques et les tentatives de marginalisation, ont continué à avancer avec constance. Nous ne sommes pas dans la polémique. Nous sommes dans la réalité. Nous ne cherchons pas les mots pour attaquer, mais les faits pour éclairer. Nous ne construisons pas une illusion, mais une dynamique concrète. Nous ne divisons pas, nous révélons. La paix ne se construira ni dans le déni, ni dans la manipulation, ni dans la haine. Elle ne naîtra pas de discours creux ni de stratégies d’exclusion. Elle exige lucidité, courage politique et sens des responsabilités. C’est dans cette direction que nous avançons. Le chemin est peut-être encore long, mais il est irréversible. Les faits parlent désormais plus fort que les discours. Et l’histoire, elle, ne reviendra pas en arrière. On avance. La lutte continue. #RDC #Paix #AFCM23 #Dialogue #Justice #Vérité
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Communiqué conjoint entre les représentants du Gouvernement de la République démocratique du Congo et de l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars (AFC/M23) concernant le protocole relatif à l’accès humanitaire et à la protection judiciaire, l’opérationnalisation du mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu, ainsi que la libération de prisonniers 📄 Détails dans le communiqué ci-dessous.

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LE RÉGIME DE KINSHASA EST ENFERMÉ DANS UNE HYPOCRISIE POLITIQUE SYSTÉMATIQUE Le régime de Kinshasa s’enferme, jour après jour, dans une hypocrisie politique devenue systématique. Derrière les signatures diplomatiques, depuis le début des pourparlers et désormais à Genève, en Suisse, ainsi que les discours soigneusement calibrés à destination de la communauté internationale, se construit une réalité parallèle faite de violences, de contradictions et de déni. D’un côté, le régime de Kinshasa s’emploie à projeter l’image d’un régime responsable, engagé pour la paix, multipliant les engagements, les déclarations et les accords. Alors qu’en réalité, sur le terrain, il poursuit sa folie meurtrière dans les zones libérées par l’AFC/M23, avec des opérations militaires caractérisées par l’usage de bombardements à l’aveugle et d’armements lourds dans des zones densément peuplées, exposant les populations civiles à des souffrances accrues. Cette duplicité ne relève plus de l’ambiguïté, mais d’une stratégie politique assumée : parler de paix tout en faisant le choix de la guerre, afficher la coopération tout en entretenant les bombardements sur le terrain, promettre la stabilité tout en alimentant l’instabilité. Le régime de Kinshasa est engagé dans une politique de communication fondée sur la manipulation et le décalage permanent entre les mots et les actes. Les initiatives diplomatiques apparaissent comme des instruments de légitimation extérieure destinés à masquer une gestion interne défaillante et destructrice. Sur le terrain, ce contraste prend une dimension tragique. Alors que des négociations sont évoquées à Genève, le régime de Kinshasa continue les violences dans les zones libérées par l’AFC/M23, en multipliant des attaques généralisées, et il continue d’alimenter un climat de terreur, de peur et d’insécurité. Les populations civiles, premières victimes de la folie du régime Tshisekedi, notamment la population de Minembwe, se retrouvent prises au piège de cette hypocrisie et en subissent directement les conséquences à travers des bombardements aveugles. Leurs marchés, hôpitaux, églises, écoles, leur bétail et leurs maisons sont détruits. Dans ce contexte, la poursuite des opérations militaires du régime de Kinshasa en parallèle des discours de paix constitue une incohérence majeure. Elle fragilise toute crédibilité du processus de dialogue et renforce l’idée d’un double langage. Au-delà de cette hypocrisie visant à gagner du temps, c’est la nature même de la gouvernance du régime Tshisekedi qui est en cause : un régime qui privilégie son image internationale au détriment de la réalité vécue par les citoyens congolais. Le peuple congolais ne veut plus des mensonges du régime et aspire à une rupture profonde avec le régime de Tshilombo. La perte de confiance qui en découle alimente la frustration, la colère et la volonté d’en finir avec cette gouvernance. Cette dynamique contribue à prolonger la crise au lieu de la résoudre, en empêchant l’émergence de réponses sincères, cohérentes et adaptées aux enjeux du terrain. La situation en République démocratique du Congo reste complexe, marquée par de multiples hypocrisies, mensonges et manipulations. Cette complexité ne peut servir de justification à ce qui est perçu comme une contradiction permanente entre les engagements affichés et les réalités constatées. Aujourd’hui, une exigence s’impose avec force : celle de mettre fin à cette hypocrisie politique, de rétablir la cohérence entre discours et actions, et de placer enfin la protection des populations civiles au cœur des priorités. Car tant que le régime de Kinshasa restera enfermé dans cette logique de duplicité, aucune signature, aucun accord ni aucun discours ne pourra restaurer la confiance ni ouvrir la voie à une paix durable. L’AFC/M23 demeure résolu à privilégier une solution politique au conflit, tout en réaffirmant son engagement à défendre et à protéger les populations civiles ainsi que leurs biens. #RDC #Kinshasa #CriseCongolaise #PaixEnRDC #StopAuxViolences #JusticePourLesCivils
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