Le Magistère ne s'arrête pas non plus à Vatican II. Le Magistère, c'est 2 000 ans. Et quand un concile pastoral contredit ce qui a été défini, c'est le concile qu'on relit, pas le dogme qu'on révise. Nous ne prenons pas de qui nous arrange, nous rejetons à la lumière de la droite raison et de la foi ce qui contredit 2 000 ans de Tradition... nuance.
On accuse la FSSPX de désobéissance ; mais, en réalité, elle manifeste une profonde fidélité à la Sainte Tradition de l’Église, aux vingt premiers conciles œcuméniques et à l’ensemble des papes qui se sont succédé depuis saint Pierre.
@ahb_ac Ce n'est pas du picorage mais un fait. La Fraternité professe la foi catholique intégrale, telle que reçue par les Apôtres et transmise par le Magistère.
@CyRiLsUdFrAnCe@lechochretien Si pour vous le message de la Bible se résume à être un avec zls Juifs, en effet nous ne lisons pas la même.
Et je ne vois pas trop ce que vous trouvez dans Romains 11.
Enfin soutenir nos aînés dans la foi ne veut pas dire haïr les autres, a fortiori les musulmans.
@ahb_ac@lechochretien Commencer par lire, votre Bible, une fois dans votre vie, vous paraîtrez moins à côté de la plaque. Toute la Bible, de l’ancienne alliance à la nouvelle, nous enseigne à être UN avec le peuple juif. Lisez Romains 11 !
🚨🏫 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Les élèves musulmans représentent désormais 41,2 % de l’effectif scolaire à Vienne, en Autriche, contre 39,4 % l’année précédente, ce qui en fait le groupe religieux le plus important dans les écoles de la capitale, devant les chrétiens à 34,5 %. (ORF)
This is what euro notes could look like in the future with prominent Europeans such as Maria Callas, Beethoven, Marie Curie, Cervantes, da Vinci etc replacing the current anonymous bridges and vaults that are basically there so as not to offend anyone 🤡
The European Central Bank is currently choosing between this idea and pictures of birds and nature. Let's hope they go with actual 𝒑𝒆𝒐𝒑𝒍𝒆 like these who have left their mark on Europe's history, and who people all over the continent can be proud of 💪🇪🇺
@lechochretien La faute aux chrétiens qui, faute d’avoir le courage (et d’avoir lu !) les avertissements de Jesus, se laissent envahir comme des lâches. « Vous les reconnaîtrez (les faux prophètes) à leurs fruits »
@franceinfo Dans votre journal de 13h (ou juste après) à la radio, vous ne pouvez pas dire que votre témoin a vu le bus tomber dans la Seine, puisqu’il est arrivé après coup. 🙄
@ahb_ac@araya4191@mtyy21 effectivement cela est trop hative de debattre mtn il faut avoir un veritable dialogue de fond tout en refusant le relativisme religieux
@ahb_ac@araya4191@mtyy21 tu peut pas dire en tant que chrétien que l'islam est une vraie Jésus est le Fils de Dieu et Dieu lui-même fait homme. Sa mort sur la croix et sa résurrection sont les événements qui sauvent l'humanité du péché. Pour l'islam Jésus est un humain.
Incompréhension totale face à ces bons catholiques qui se veulent si stricts envers la FSSPX. Comme s'il n'y avait pas mille sujets plus pressants pour le salut des âmes !
La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) déclare que restreindre l’accès des mineurs aux contenus sur l’homosexualité et le changement de sexe viole les « valeurs de l’Union ». Il s’agit de la première condamnation d’un État membre au titre de l’article 2 du Traité.
La Hongrie a été attaquée devant la CJUE et condamnée le 21 avril 2026. En cause, la loi LXXIX adoptée en2021 par le gouvernement de Viktor Orbán pour renforcer les sanctions contre les délinquants pédophiles et protéger les mineurs. La législation interdisait ou restreignait l’accès aux contenus audiovisuels et publicitaires dont l’élément central était la promotion de l’homosexualité, du changement de sexe ou la non-conformité avec l’identité sexuelle de naissance.
Concrètement, les médias audiovisuels se voyaient interdire la diffusion de ces contenus pendant la journée, et les magasins ne pouvaient pas vendre de produits sur ce thème dans un rayon de 200 mètres autour des églises et des établissements scolaires. « La question ne concerne pas les adultes en matière de sexualité, mais les enfants, et la question de savoir qui détient l’autorité en matière d’éducation sexuelle : les écoles ou les parents », a expliqué Orbán en 2022 pour défendre la loi.
La Commission européenne a ouvert une procédure d’infraction contre la Hongrie, à laquelle se sont joints 16 États membres (dont la France et l’Allemagne) et le Parlement européen. C’est la première fois qu’une action judiciaire de ce type contre un État membre recueille un tel soutien.
La CJUE a déclaré que la Hongrie avait enfreint le droit communautaire par la loi LXXIX restreignant l’accès des mineurs aux contenus promouvant l’homosexualité et le changement de sexe. L’arrêt, rendu en séance plénière le 21 avril, établit que limiter la diffusion de ce type de contenus viole les « valeurs de l’Union » énoncées à l’article 2 du Traité, ce qui fait de la propagande en faveur de l’idéologie du genre et de l’homosexualité un droit protégé par l’ordre juridique européen.
La CJUE, siégeant en formation plénière, a jugé fondé le recours de la Commission sur tous ses chefs. L’arrêt déclare que les restrictions hongroises enfreignent le droit de l’Union à quatre niveaux.
En premier lieu, les modifications législatives enfreignent la liberté de fournir et de recevoir des services. La Cour reconnaît que les États membres disposent d’une marge d’appréciation pour définir quels contenus audiovisuels sont susceptibles de nuire au développement des mineurs, mais soutient que cette marge doit être exercée dans le respect de l’interdiction de discrimination fondée sur l’orientation sexuelle établie dans la Charte des droits fondamentaux.
Selon le communiqué officiel de la Cour, la loi hongroise part du principe que « toute représentation ou vulgarisation » de l’homosexualité ou du changement de sexe « peut porter atteinte à l’intérêt supérieur de l’enfant ». La Cour estime que cette approche « révèle une préférence pour certaines identités et orientations sexuelles au détriment d’autres », ce qui est « incompatible avec les exigences découlant, dans une société fondée sur le pluralisme, de l’interdiction de toute discrimination fondée sur le sexe et l’orientation sexuelle ».
En second lieu, l’arrêt déclare que la législation hongroise constitue « une ingérence particulièrement grave » dans plusieurs droits fondamentaux protégés par la Charte : l’interdiction de la discrimination, le respect de la vie privée et familiale, ainsi que la liberté d’expression et d’information.
La Cour affirme que la loi « stigmatise et marginalise » les personnes non hétérosexuelles, « en les qualifiant de nuisibles au développement physique, mental et moral des mineurs uniquement en raison de leur identité ou de leur orientation sexuelles », et ajoute que le titre même de la loi les associe à la délinquance pédophile, « ce qui peut renforcer cette stigmatisation et encourager des comportements haineux à leur égard ».
Troisièmement, et c’est là l’aspect le plus novateur de l’arrêt, la Cour constate pour la première fois une violation autonome de l’article 2 du traité sur l’Union européenne, qui énonce les valeurs fondatrices de l’Union.
L’arrêt affirme que la loi hongroise constitue « un ensemble coordonné de mesures discriminatoires » qui portent atteinte « de manière manifeste et particulièrement grave » aux valeurs de respect de la dignité humaine, d’égalité et de respect des droits de l’homme. Par conséquent, conclut la Cour, « cette loi est contraire à l’identité même de l’Union en tant qu’ordre juridique commun au sein d’une société caractérisée par le pluralisme ».
Quatrièmement, l’arrêt déclare que l’élargissement de l’accès au casier judiciaire des délinquants sexuels ayant commis des infractions contre des mineurs, introduit par cette même loi, enfreint le Règlement général sur la protection des données (RGPD) en ne définissant pas avec suffisamment de précision les personnes autorisées à accéder à ces données ni les conditions matérielles d’accès.
Les réactions des milieux conservateurs hongrois ont été cinglantes. Le directeur politique du Premier ministre, a écrit sur X que cet arrêt démontrait que « l’UE a basculé vers un cadre idéologique woke » dans lequel « l’idéologie du genre n’est plus débattue, mais imposée ». Selon lui, « Bruxelles revendique une autorité qui ne lui a jamais été conférée, annulant le droit fondamental des parents à décider de l’éducation de leurs enfants ».
Rodrigo Ballester, directeur du Centre d’études européennes du Mathias Corvinus Collegium de Budapest, a commenté qu’« aujourd’hui, l’UE est officiellement devenue une autocratie libérale ».
Depuis l’Espagne, le député européen Hermann Tertsch a souligné sur X la contradiction de ceux qui « veulent interdire les réseaux sociaux aux enfants sous prétexte de les contrôler totalement » et qui, dans le même temps, condamnent la Hongrie pour avoir restreint l’accès des mineurs aux contenus liés à l’idéologie du genre.
C’est la première fois que la Cour de justice condamne un État membre sur la seule base de l’article 2 du Traité, consacré aux « valeurs européennes ». Cette décision implique que la diffusion de contenus sur l’homosexualité et le changement de sexe ne peut être restreinte par les États membres, même pour protéger les mineurs, ce qui limite considérablement la capacité des parlements nationaux à légiférer en matière d’éducation, de famille et de protection de l’enfance dans ces domaines.
La Hongrie devra modifier ou abroger les dispositions jugées contraires au droit de l’Union. Si elle ne le fait pas, la Commission peut demander l’imposition de sanctions pécuniaires. Le nouveau Parlement hongrois, présidé par le centriste Péter Magyar, du parti Tisza, va désormais être mis sous pression pour appliquer l’arrêt. Magyar a adopté une position plus favorable à Bruxelles que son prédécesseur, bien qu’il n’ait pas précisé publiquement sa position sur cette loi.
Le compte Visegrád 24 a souligné sur X qu’il s’agissait de « la première fois qu’un État membre perdait une affaire fondée exclusivement sur l’article 2 du TUE relatif aux “valeurs européennes” », et que la Hongrie devait modifier la loi ou s’exposer à de lourdes amendes.
La décision a été rendue le 21 avril, à peine neuf jours après les élections hongroises du 12 avril, lors desquelles Orbán a perdu le pouvoir. Si le jugement avait été rendu avant les élections, selon plusieurs analystes, il aurait pu renforcer le vote en faveur du parti au pouvoir. fsspx.news/fr/news/ue-pri…
@A_D94441@araya4191@mtyy21 Dans tous les cas je vous invite à avoir un vrai dialogue de fond avec des personnes d’autres religions, plus nous apprendrons à nous connaître, plus nous créerons des ponts entre nous. C’est de ça que l’Humanité a besoin, pas de murs ou de fossés.
@A_D94441@araya4191@mtyy21 Ah et sinon il ne me viendrait pas à l’idée d’aller sur des comptes de juifs ou de musulmans et leur dire qu’ils font fausse route. Déjà qu’avec des gens que je connais je m’abstiens, alors des inconnus…
🇫🇷❤️🇺🇦 Fier de la solidarité entre la France et l’Ukraine !
Je suis parti à Zaporijjia à la rencontre de Loïc et Yves, boulangers sans frontières.
Tous les jours, ils distribuent 1000 pains aux civils ukrainiens les plus nécessiteux.
Merci à eux ! On n’oublie pas l’Ukraine !
L’abbé Edward Wesołek a fêté ses 50 ans de sacerdoce ainsi que ses 30 ans de retour à la Tradition en Pologne. Né en 1945 à Byczki, il est entré en 1967 au noviciat de la Compagnie de Jésus et a été ordonné prêtre le 14 février 1976. Il a exercé son ministère dans des centres jésuites à Piotrków Trybunalski, Bydgoszcz et Święta Lipka.
Expert de la culture, de la langue et des coutumes tsiganes, il a été nommé aumônier national des Tsiganes par la 122ᵉ Conférence plénière des évêques de Pologne, fonction qu’il a exercée de 1979 à 1996.
Il est l’auteur de plusieurs publications, dont une traduction d’un ouvrage consacré au bienheureux Zéphyrin Giménez Malla. Récemment, l’abbé Wesołek a écrit un livre sur l’abbé Stanisław Machorski, prêtre pieux et grand patriote des XIXᵉ et XXᵉ siècles, qui vécut plus de 100 ans, dont plus de 75 dans le sacerdoce. Nous souhaitons au cher jubilaire d’atteindre une longévité comparable !
En décembre 1997, l’abbé Edward Wesołek a demandé à Mgr Fellay, alors Supérieur général, d’être admis au sein de la FSSPX. Deux ans plus tard, le 8 décembre 1999, en la fête de l’Immaculée Conception, il a prononcé son engagement perpétuel et a été reçu dans la Fraternité.
« À Dieu le cœur, aux hommes le sourire, à soi-même la croix » (saint Jean-Marie Vianney)
Témoignage de l’abbé Edward Wesołek à ses confrères prêtres jésuites et diocésains, au moment de son entrée dans la FSSPX :
« Trois années se sont écoulées depuis ma première Messe traditionnelle. Pendant six mois, j’ai vécu une véritable épreuve en célébrant alternativement la Messe de toujours en privé et la nouvelle Messe pour les fidèles. Il m’était difficile de sortir de cette situation, car, voulant rester dans l’Église selon ma compréhension d’alors, j’évitais la FSSPX.
La nouvelle Messe, surtout concélébrée dans la foule et le désordre, devenait un poids toujours plus lourd. Lorsque je suis revenu à la Messe de mon enfance, où tout est précisément défini, pleine de recueillement et de gravité, tout en devant encore célébrer la nouvelle Messe, ce fut une véritable souffrance.
Aujourd’hui, tout cela est derrière moi. Je ne comprends pas comment certains prêtres peuvent continuer longtemps à célébrer les deux formes. Désormais, je rencontre d’autres difficultés : rejet, condamnations, calomnies. Mais lorsqu’on sait pour Qui l’on souffre, on ne perd pas la paix intérieure ni la joie que le monde ne peut donner.
C’est de la Messe, si vénérable car issue des apôtres eux-mêmes, que je tire la force de vivre dans un monde hostile. Le Christ a dit : “Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous…” (Jn 15, 18-19). »
Putain, 1 an, la campagne va être loooongue.
Quoiqu'on pense de la mesure concernée, qui n'accorde pas le droit de s'installer ailleurs en UE soit dit en passant, on ne peut parler ainsi d’un autre pays de l’Union
lefigaro.fr/politique/immi…