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🔴 Vous verrez, désormais, de plus en plus d’hommes musulmans se couvrir à la plage ou pendant le sport, du nombril jusqu’aux genoux, dans le but de cacher leur Awra. (©️ iliasbjj)



Khariji makes takfir on Ibn Taymiyyah for the view of udhr bil jahl in shirk, this is what happens when an AMJ watcher stays consistent with his principles





Khariji makes takfir on Ibn Taymiyyah for the view of udhr bil jahl in shirk, this is what happens when an AMJ watcher stays consistent with his principles










Tu veux apprendre le madhhab shāfiʿite, mais tu ne pourras jamais réellement, les références de ce madhhab sont profondément ashʿarites, et sa transmission est remplie de savants ashʿarites. Tu ne peux pas apprendre ce madhhab tout en rejetant et traitant d’innovateur ceux qui l’ont transmis.


J'ai été cité il y a quelques jours sur cette vidéo à propos de l'imsak et du fait qu'il serait une "innovation", je me suis donc permis une réponse Je précise que la vidéo a été tournée avant le Ramadan youtu.be/iJ22pa7g66c





Jamais j’aurai penser dire cela un jour سبحان الله , al hamdulilah de nous avoir guidé sur le chemin de la droiture, contrairement à d’autres voie qui mène clairement à l’apostasie, il suffit de faire un tour sur TikTok et de voir de quel courant était les « anciens » musulmans



Le kalâm n’est pas la raison : Réponse à une défense erronée La réponse apportée par cet interlocuteur repose sur une confusion qui revient très souvent dans les discours contemporains qui est de faire croire que le kalâm ne serait rien d’autre que l’argumentation rationnelle. La raison n’a jamais été rejetée par l’islam ni par les savants de la Sunnah. Ce qui a été rejeté par les salaf n’est pas l’usage de la raison, mais une discipline bien précise qui est apparue plus tard et qui consiste à parler des Noms et Attributs d’Allah à travers des constructions philosophiques et des catégories spéculatives étrangères au langage de la révélation. Le kalâm n’est donc pas simplement « réfléchir » ou « argumenter ». Le kalâm est une méthode théologique qui s’est développée après les compagnons et qui repose sur des concepts hérités des systèmes philosophiques grecs. Les gens de cette discipline ont introduit dans la croyance des expressions et des catégories qui n’existaient ni dans le Coran, ni dans la Sunnah, ni dans la compréhension des compagnons. On voit apparaître dans leurs ouvrages des discussions sur les ajsâm, les aʿrâd, les ajzâʾ, les jawârih, le tarkîb, le hadd, le makân, le intiqâl, la harakah, et d’autres notions similaires. Toutes ces catégories viennent d’une tentative de décrire la réalité divine à travers une métaphysique abstraite. Cette méthode a été dénoncée par les imams de l’islam. L’imam Ibn Surayj ash-Shâfiʿî a résumé cette opposition de manière très claire lorsqu’il dit : « Le Tawhîd des gens de science et du groupe des musulmans est : Lâ ilâha illaLlah. Et le Tawhîd des gens du faux est de parler au sujet des aʿrâd et des ajsâm. » 📚 Dhamm al-Kalâm, 1262 Autrement dit, le tawhîd tel qu’il est venu dans la révélation est simple et clair. En revanche, le tawhîd des gens du kalâm consiste à transformer la croyance en un système métaphysique rempli de catégories philosophiques qui n’existaient pas dans la religion. L’imam Mâlik ibn Anas, lorsqu’il fut interrogé sur les innovations, répondit : « Méfiez-vous des innovations. » On lui dit : « Ô Abû ʿAbdillâh, que sont les innovations ? » Il répondit : « Les gens de l’innovation sont ceux qui polémiquent au sujet des Noms d’Allah, de Ses Attributs, de Sa Parole, de Sa Science et de Sa Puissance et qui ne se taisent pas sur ce sur quoi se sont tus les compagnons et les tâbiʿîn. » 📚 Dhamm al-Kalâm, 872 Il dit également : « Celui qui apprend la religion par le kalâm tombe dans l’hérésie. » 📚 Dhamm al-Kalâm, 873 Cette parole détruit immédiatement l’argument de cet interlocuteur. Si le kalâm n’était qu’une simple argumentation rationnelle, pourquoi les imams de l’islam l’auraient-ils condamné aussi sévèrement ? La réponse est parce qu’ils savaient que cette méthode introduisait dans la croyance des discussions spéculatives qui finissent par détourner les gens du Coran et de la Sunnah. L’imam ʿAbd ar-Rahmân ibn Mahdî fut informé qu’un homme avait écrit un livre pour réfuter un adversaire. On lui demanda : « L’a-t-il réfuté avec le Coran et la Sunnah ? » Il répondit : « Non, par le kalâm. » Ibn Mahdî répondit alors : « Il a réfuté le faux par le faux. » 📚 Al-Hilyah, 9/10 On voit donc ici, la réfutation basée sur la révélation et la raison saine d’un côté, et la réfutation basée sur les constructions du kalâm de l’autre. Les deux ne sont pas équivalentes. L’imam ash-Shâfiʿî lui-même a tenu des propos extrêmement sévères à ce sujet. Il a dit : « Je n’ai vu personne se préoccuper du kalâm et réussir. Il est préférable que l’homme soit éprouvé par tous les péchés qu’Allah a interdits — sauf le shirk — plutôt qu’il soit éprouvé par le kalâm. » 📚 Manâqib ash-Shâfiʿî, p.182 Et il a également dit : « Si les gens savaient ce qu’il y a dans le kalâm et dans les passions, ils le fuiraient comme ils fuient un lion. » 📚 Al-Hilyah, 9/111 Dans une autre parole encore plus connue, il dit : « Ce que je juge à propos des gens du kalâm est qu’ils soient frappés avec des rameaux de palmier, chargés sur des chameaux et promenés parmi les tribus, en proclamant : voici la punition de celui qui a délaissé le Livre et la Sunnah et s’est tourné vers la science du kalâm. » 📚 Dhamm al-Kalâm, 708 Ces paroles sont d’une clarté absolue. Elles montrent que le kalâm n’était pas considéré comme une simple « argumentation rationnelle », mais comme une voie déviante qui détourne les gens du Livre et de la Sunnah. L’imam Ahmad ibn Hanbal a lui aussi tenu des propos similaires. Il disait : « L’adepte du kalâm ne réussira jamais. Toute personne que tu vois apprendre le kalâm, tu découvriras que son cœur est malade. » 📚 Jâmiʿ Bayân al-ʿIlm, 1796 Il disait également : « Quiconque s’adonne au kalâm n’échappera pas au fait de devenir un Jahmî. » 📚 Al-Ibânah, Ibn Battah, 403 Et encore : « Ne vous asseyez pas avec les gens du kalâm, même s’ils défendent la Sunnah, car leur affaire ne mène pas au bien. » 📚 Dhamm al-Kalâm, 1273 Ces avertissements ont été répétés par de nombreux imams comme Sufyân ath-Thawrî, al-Awzâʿî, al-Khuraibî et d’autres. L’imam Ibn ʿAbd al-Barr rapporte même un consensus des gens du fiqh et du hadith à ce sujet : « Les gens du fiqh et du hadith, dans toutes les régions, sont unanimes à considérer que les gens du kalâm sont des innovateurs et des déviants. » 📚 Jâmiʿ Bayân al-ʿIlm, 2/942 Face à ces paroles, la tentative de présenter le kalâm comme un simple outil rationnel tombe à l'eau. Ce que les mutakallimûn ont appelé « raison » n’est pas la raison naturelle que le Coran appelle à utiliser. Il s’agit d’un système spéculatif construit sur des prémisses philosophiques. La méthode des salaf, elle, est totalement différente. Elle consiste à affirmer ce qu’Allah a affirmé pour Lui-même dans le Coran et dans la Sunnah sans déformation, sans négation et sans chercher à définir le comment. Cette méthode préserve à la fois la révélation et la raison saine. La méthode du kalâm, au contraire, commence par établir des principes philosophiques abstraits puis elle interprète les textes pour les rendre compatibles avec ces principes. C’est exactement ce qui s’est produit lorsque certains théologiens ont commencé à dire que les attributs d’Allah doivent être interprétés parce que leur sens apparent contredirait la raison. En réalité, ce n’est pas la raison saine qui contredit ces textes, mais une construction philosophique préalable. Ainsi, lorsque les mutakallimûn parlent de la « raison », ils parlent en réalité d’un système métaphysique qu’ils ont eux-mêmes construit. Puis ils exigent que la révélation soit interprétée à l’intérieur de ce système. La voie des salaf ne rejette pas la raison mais rejette l’arrogance intellectuelle qui consiste à vouloir enfermer la révélation dans des catégories philosophiques humaines. La raison humaine a pour rôle de reconnaître l’existence du Créateur, méditer sur les signes d’Allah dans la création et comprendre la cohérence de la révélation. Mais elle a aussi des limites et lorsque ces limites sont ignorées que naissent les systèmes spéculatifs comme le kalâm. Et l’histoire de cette discipline montre clairement qu’elle n’a jamais apporté la certitude qu’elle promettait. Elle a plutôt produit des débats interminables et des divergences toujours plus complexes. Ce que les salaf ont laissé suffit largement. Comme l'a dit l'imam Al-Awza'î dans ce précieux conseil, a écrire en lettres d’or : «Patiente sur la Sunna, arrête-toi là où les gens se sont arrêtés, dis ce qu’ils ont dit, abstiens toi de ce dont ils se sont abstenus, et suis la voie de tes pieux prédécesseurs, car il leur a suffit ce qui te suffira.» 📚 Charh Usul I'tiqad Ahl-us Sunna wal-Jama'a (num. 315) - Al-Hilyah (6/134) La foi qu’ils ont transmise était claire, solide et enracinée dans le Livre d’Allah et la Sunnah de Son Messager. Et toute méthode qui prétend améliorer cette voie ne fait en réalité qu’ajouter de la confusion à ce qu’Allah a rendu clair. ●▬▬▬ஜ۩۞۩ஜ▬▬▬● Cette série de trois cours est consacrée à l’exposition du blâme du Kalâm et de ses conséquences dans la croyance musulmane, à la lumière de l’ouvrage « As-Sawā’iq al-Mursalah » d'Ibn al-Qayyim. En s’appuyant sur les arguments développés dans l’étude du frère AbdurRahmân Abu Qays @000_lille , ces cours reviennent sur les fondements de la critique des théologiens spéculatifs et sur la position claire des Salaf face aux innovations introduites dans la croyance. Les développements présentés peuvent paraître longs, mais il convient de prendre le temps d’étudier attentivement ce sujet, car il touche directement aux fondements de la ‘aqîdah. Les gens du Kalâm ont souvent recours à des ambiguïtés, à des formulations complexes et à des raisonnements spéculatifs qui troublent les esprits. C’est précisément pour cette raison que les savants ont jugé nécessaire d’exposer leurs erreurs de manière détaillée. L’objectif de cette série est donc d’apporter une clarification méthodique, fondée sur les paroles des imams et la voie des premières générations, afin que le lecteur ou l’auditeur puisse comprendre ces questions avec lucidité et ne pas se laisser influencer par les ambiguïtés répandues dans ce domaine.










